La BS présente son e-catalogue de nouveautés 2018

La BS, en boutique ou en vente en ligne, c’est 600 marques et 30 000 références de produits. Le sommaire page de gauche est interactif, il vous conduit directement à votre centre d’intérêt.

La BS, connue pour son goût des innovations et des « moutons à 5 pattes » propose, dans cette mise à jour de son offre produits, une belle collection de futurs Best-Sellers et valeurs sûres en cette fin d’année 2017.
L’équipe de la BS a choisi d’utiliser les techniques interactives les plus pointues pour une réactivité maximale, sous la forme d’un e-catalogue de 162 (!) pages cliquables (donnant accès directement à la fiche article au sein du site internet) avec même des liens directs vers des vidéos de présentation issues de leur chaîne YouTube sans cesse enrichie.

Vous accédez aussi directement aux vidéos de présentation des produits de leur chaîne YouTube

Un clic sur la référence, vous emmène à la fiche produit du site.


Comportant plusieurs centaines de produits d’exception soigneusement sourcés par des Chefs Produits au fait des dernières tendances et des technologies de pointe, il balaie toutes les catégories : Audio Pro, Lumière, Vidéo, Lampes, Maquillage et Textiles Scéniques, Levage et Sécurité, Matériel Electrique, Consommables, Câblage, Outillage …

Plus d’infos sur le site la BS et ci-après le lien pour accédez au e-catalogue la BS

 

Martin Fournier rejoint Chauvet

Martin Fournier. photo ©Studio Gehin

Chauvet nous annonce l’arrivée de Martin Fournier dans son équipe, en qualité de Directeur Commercial Europe. Martin est expérimenté et connu en Europe dans l’industrie de la lumière pour avoir consacré ses 22 dernières années au marché professionnel.
Il occupait précédemment chez Harman, le poste de Directeur Commercial pour la France et le Benelux au sein de la division Professional Solutions.
Martin a démarré sa carrière en 1995 avec Martin Professional.

« Martin est un élément important pour notre équipe, et nous nous réjouissons de l’accueillir », dit Albert Chauvet, CEO de Chauvet. « Il partage notre passion pour l’excellence et a passé 100 % de sa carrière dans le domaine de la lumière. »
Michael Brooksbank, Directeur pour l’Europe, partage cet enthousiasme : « Martin nous apporte toute son expérience et un éventail de compétences. Il a excellé dans différents domaines du business de la lumière, incluant : les ventes, la distribution, et le développement de marques. Il s’est toujours engagé à fournir un excellent service auprès de ses clients. »

De son côté, Martin Fournier accueille l’opportunité de rejoindre une société à forte croissance, focalisée dans le domaine de l’éclairage. « En tant que spécialiste du monde de la lumière professionnelle, je peux vraiment apprécier l’action que Chauvet a mis en œuvre pour le développement de ses produits. Je suis impatient d’aider à développer le business de Chauvet à travers l’Europe. »
Martin Fournier sera basé à Paris, France. Vous pouvez le contacter au +33 6 98 50 43 26, ou par email à mfournier@chauvetlighting.eu.

Et plus d’infos sur le site Chauvet

Les 30 ans d’Impact Evènement : toujours plus haut

Impact Evénement pour ses 30 ans a mis la barre très haut… pour accrocher la ligne de vie de ses invités et leur offrir une visite inédite de ses locaux sur un parcours Accro Truss à 5 mètres au-dessus du sol. Jamais la fantaisie en événementiel n’avait atteint de tels sommets. Cette équipe est décidément génialement dingue !

30 ans et toujours une grande réserve d’idées originales

Impact Evénement fêtait récemment ses 30 ans. Cette société de prestation de taille encore humaine et toujours indépendante, est réputée pour la qualité de ses prestations en événementiel et sur les plateaux TV, mais aussi en location de matériel son, lumière, vidéo et structure. Tout à côté des groupes tentaculaires de presta en France, Impact fidélise ses clients par une relation de confiance liée à l’expertise d’une équipe motivée et par la qualité de son parc de matériel. Bref, Impact tire quotidiennement son épingle du jeu.

L ‘Equipe d’Impact Evénement

L ‘Equipe d’Impact Evénement. Ils ont tous participé à la préparation de cette grande fête.

3 jours de festivités

Il aura fallu 3 mois de gestation, 1 mois de préparation et 15 jours de montage dans les locaux sans cesser l’activité avant l’arrivée des premiers convives. Le 1er jour ils ont invité leurs clients, les agences événementielles. Le 2e jour était réservé aux équipes et leur famille, aux potes et aux ex-employés. Le 3e jour ce sont leurs fournisseurs, confrères et clients location qui ont été conviés. Au total, un millier de d’hôtes sont venus leur souhaiter un joyeux anniversaire.
Au programme, l’album de photos souvenir diffusé sur grands écrans vidéo en différents lieux du parcours comme un fil rouge. Tout un chacun qui a partagé un moment professionnel avec l’équipe s’y retrouve. 30 ans, ça fait des tonnes de souvenirs, des milliers de prestations, des dizaines de fêtes et séminaires et un peu la nostalgie du temps passé. Tiens, c’est vrai, Stéphane n’a pas toujours eu les cheveux blancs, et l’on rigole de se revoir tout minot sur les écrans.

Ci-après une vidéo du Best Of

Et le buffet, un régal comme toujours, avec une mention très bien pour les pétoncles, ces diaboliques petites coquilles Saint-Jacques farcies et chaudes auxquelles on ne résiste pas.

Et puis la visite des lieux

Photo souvenir avant le départ.

Photo souvenir avant le départ.

Elle commence par une mise en conditions : chausser des baskets, mettre un casque, des gants et enfiler un baudrier relié à une ligne de vie. Photo souvenir avant le départ, histoire de rigoler dans 30 ans…
Et nous partons visiter les entrepôts à 5 m au-dessus du sol sur des ponts autoportés de H40 qui s’alignent sur les racks de stockage du matériel.
Sur le parcours, un chouette musée avec des projecteurs mythiques, boule Cosmos, vieux Fresnel, Superscan Zoom 1200 et leurs derniers jouets favoris, le CosmoPix, BMFL et le nouveau Ghibli aussi.


L’allée conduit à un puits pour une descente en rappel vers le stockage des meubles lumineux visAvis dont un bar à champagne, chouette idée pour se “réchauffer” avant de remonter sur les praticables qui conduisent… au départ d’une tyrolienne. Là on hallucine !

Promenade dans une forêt de H40

Vue du musée.

Vue du musée. A droite les années 2000 avec les Superscan Zoom, à gauche les années 2010 : CosmoPix et BMFL.


Le stock des meubles visAvis

On traverse le stock des meubles visAvis, soigneusement emballés pour le transport.

Bar à champagne pour se détendre.


Mais qui est le grand frapadingue qui a eu cette idée folle ? Une tyrolienne dans un entrepôt, ça ne s’est jamais vu ! Pas très envie d’essayer a priori, malgré le bienfait immédiat des fines bulles, mais l’absence totale d’échappatoire ne laisse pas le choix, obligé de se lancer, bien accroché par un technicien spécialiste de l’accro branche.

Point de départ de la tyrolienne

Point de départ de la tyrolienne.

Trop cool !


Ahhh c’est trop chouette de traverser l’entrepôt de part en part dans les airs et au travers de jets de CO2 comme une fusée, que les autres invités regardent passer les yeux éberlués. Arrivée amortie par un gros filet de corde, descente pas très académique et l’on remonte au firmament par une tour Samia, toujours sécurisé par notre ligne de vie.

Arrivée dans un filet et descente prudente…

Arrivée dans un filet et descente prudente…

… sous l’œil amusé de Stéphane Fleury, (le boss d’Impact à droite) et de Xavier Demay (Dushow).


Suite du parcours avec vues plongeantes sur le stock de structures et version très industrielle d’une Tour de Pise, vestige d’une presta en Italie. Le parcours est sonorisé indépendamment de l’espace cocktail par une kyrielle de 8XT, avec un univers musical différent par secteur.

Un peu de repos entre deux sauts en haut de la tour Samia.

: Clin d’œil aux jeux vidéo

Clin d’œil aux jeux vidéo.


Tout va bien, le praticable se réduit parfois à la largeur d’une poutre pour contourner les piliers du bâtiment, mais les effets du petit coup de champ luttent vaillamment contre le vertige jusqu’à la corde de Tarzan !!! Encore un jeu du professeur Choron ça, avec heureusement deux façons de le négocier. Soit tu as des biscoteaux et tu t’accroches par la force de tes bras, soit tu t’assois dans le baudrier et tu te laisses glisser gentiment, en poussant ou pas le fameux cri… de Tarzan. Difficile de résister !
Ce saut pendulaire se termine dans un filet de corde que cette fois il faut remonter à la force de ses petits bras et de ses petites jambes… Il commence à faire carrément chaud dans cet entrepôt !

Tarzan version pépère.

L’arrivée n’est pas négociable, il faut grimper.

 


Visite de l’espace Vidéo, visite de l’espace Audio et dernier puits qui nous ramène au sol et au point de départ avec cette fois un brin de l’assurance d’Indiana Jones dans l’attitude. Prêt à le refaire ?
Un petit coup d’œil dans le showroom Ezacco, le dépôt de matériel d’occasion le plus élégant du monde, ou l’on peut tester et essayer les produits et par le Showroom de visAvis, la gamme de mobilier, lumineux ou pas, baroque ou moderne, proposé à la location.

Le showroom Ezacco

Le showroom Ezacco de vente de matériel d’occasion : classe !

Le Showroom Ezacco

Tous les appareils sont branchés pour test.


Showroom visAvis style baroque…

Showroom visAvis style baroque…

… et ultra moderne


Et retour dans l’espace cocktail où la fête va bon train, dirigée par un DJ tonique. Ceux qui n’ont pas pu venir s’en mordent encore les doigts.

L’équipe d’Impact remontée à bloc à l’issue du 3e jour

L’équipe d’Impact remontée à bloc à l’issue du 3e jour. Dieu sait de quoi ils seront capables la prochaine fois !

Avant première JTSE

Claypaky lance la gamme Axcor 300

Claypaky Axcor 300 Beam

Claypaky vient de présenter au LDI, une gamme de lyres à leds Axcor 300, de puissance intermédiaire, compactes, complètes, performantes et annonce des prix qui ne devraient pas vous laisser indifférents.
La gamme se compose d’un Spot, d’un Wash tous deux équipés d’un moteur de leds blanches de 180 W et d’un Beam en 110 W de leds.

L’Axcor Spot 300 reçoit un zoom linéaire de 8 à 40°, un système de trichromie sur roues, et une roue de 7 couleurs avec CTO, 17 gobos sur 2 roues, dont 7 gobos rotatifs dichroïques de haute qualité.
Pesant seulement 20 kg et mesurant un peu plus de 50 cm, ce Spot intègre des effets que l’on ne retrouve pas souvent dans les modèles de cette petite taille, comme un prisme x4 rotatif, un iris motorisé, un Frost et 4 courbes de dimmer (16 bits).

 

Claypaky Axcor 300 Series

L’Axcor Beam 300 dans un corps encore plus compact – moins de 50 cm – est capable d’émettre un faisceau plein, super-concentré avec un angle 2 ° et un rendement lumineux surprenant. La richesse et la qualité de ses 14 couleurs et de ses effets volumétriques avec un prisme à 8 faces, son focus motorisé et sa lentille frontale de 140 mm de diamètre font de l’Axcor Beam 300 le projecteur idéal pour de nombreuses applications.

L’Axcor 300 Wash propose une lentille PC de 140 mm en sortie, un zoom linéaire de 5,5 ° à 42 ° et un ovaliseur. La production de couleurs est sa spécialité avec un système de trichro sur roues et une roue de 9 couleurs, il a tout pour produire la nuance souhaitée, avec une uniformité de projection de la lumière comparable aux modèles haut de gamme.

Les prix tarif préliminaires
Axcor Spot 300 : 5 800 € H.T.
Axcor Beam 300 : 3 200 € H.T.
Axcor Wash 300 : 4 500 € H.T.

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

Le 8 novembre à Paris, de 11 heures à 18 h 30

1ère présentation en France du Martin Mac Encore par Algam Entreprises

Le 8 novembre prochain à Paris lors d’une journée de démonstration au Zèbre de Belleville, vous pourrez découvrir en première française le nouveau projecteur Martin Mac Encore Performance.
Dans le cercle de privilégiés qui l’ont vu, il se dit déjà que c’est une belle machine.

Vous êtes Concepteur, Régisseur, Prestataire, Directeur technique, Technicien… La lumière est votre métier, vous serez le bienvenu pour apprécier ce projecteur et rencontrer l’équipe lumière renforcée d’Algam Entreprises et l’équipe de Martin professional, (des techniciens français et danois).

Algam Entreprise, qui s’est vu confier la distribution de Martin Pro en juillet 2017 a choisi un charmant petit cabaret Art déco, le Zèbre de Belleville, pour organiser en partenariat avec Martin By Harman, le lancement de ce Spot/découpe polyvalent.

Equipé d’un moteur de leds à CRI élevé disponible en deux versions de température de couleur 3000 et 6000 K, le Mac Encore Performance est né pour répondre aux attentes de tout type d’application : théâtre, concerts, tournées, plateaux de télévision…

Le Mac Encore est proposé en deux versions de moteur led : WRM à 3000K pour une émulation de lumière chaude à incandescence et CLD pour un blanc froid à 6000K.

Le Mac Encore promet un faisceau ultra-homogène, un étale parfait et un équipement ultra-complet : zoom 12-48°, CMY + CTO progressif + roue de couleurs, roue de gobos rotatifs, roue d’animation 3d, iris, Frost et module découpe à couteaux motorisés. Vous pourrez tester aussi la rapidité des effets, le silence de fonctionnement, son poids très raisonnable de 31 kg et sa puissance lumineuse.

N’attendez-pas pour vous inscrire avec le lien ici

Au programme

  • Présentation en continu de 11 heures à 18 h 30
  • 12 heures : Buffet
  • 18 h 30 : Dégustation de bière Marshall

Le lieu : Le Zèbre de Belleville, 63 boulevard de Belleville, 75011 PARIS.

Le Zèbre de Belleville, cabaret, salle de spectacles et de concerts ©Le Zèbre


Et plus d’infos :

 

Démo Vidéo

Claypaky SharBar, la plus créative des barres à leds

La SharBar se distingue par un double système optique à miroir, associé à chacune des 6 leds RGBW Osram Ostar Stage de 30 W, qui d’une part assure un zoom 2-12° et d’autre part permet de diriger chaque faisceau sur 60° latéralement, le tilt étant motorisé sur 240°. Chaque source est aussi contrôlable indépendamment en couleur, dimmer et strobe.
Ce luminaire élégant et compact, tire de puissants faisceaux parallèles et serrés ou pas suivant la position de son zoom et permet de créer, positionné horizontalement ou verticalement une multitude d’effets synchrones ou asynchrones comme le montre la vidéo de Claypaky ci-dessous :

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

Nadir est parti

Nadir Mezhoud est décédé samedi dernier suite à un infarctus du myocarde. Il allait fêter ses 53 ans en janvier prochain. « Nadir a eu un grave malaise cardiaque dans nos locaux » m’explique Arthur Oudin, son ami.
« Nous nous sommes tous mobilisés, les équipes de Blandeli et de Potar Hurlant nos voisins, pour lui porter secours, mais malgré l’intervention d’urgence des sapeurs-pompiers, l’équipe médicale n’a pas réussi à le sortir du coma et il est décédé quelques jours plus tard à l’hôpital.
Nous sommes tous très choqués et tristes de sa disparition. »

Nadir, assurait la logistique de Blandeli Concept, gérait le planning des intermittents placés sur les opérations des clients prestataires de service et des agences de prod.
Dire que Nadir était connu de tout le monde du spectacle vivant et de l’événementiel est une évidence. Dire qu’il était apprécié est une certitude. Car Nadir associait à sa rigueur professionnelle, le don de dédramatiser toutes les situations toxiques, génératrices de stress, par sa gentillesse et sa jovialité. Il se fâchait très rarement et accordait sa convivialité à tout un chacun, sans discrimination.
« Il était positif et toujours de bonne humeur » me confie Arthur, « tout était simple et fluide avec lui, et bien souvent quand j’avais des problèmes à résoudre, à son contact je retrouvais le calme et l’énergie qui m’aidaient à trouver la solution. Nadir était un vrai déconneur aussi, toujours dans les limites du correct, ultra gentil et complètement décontracté de la vie.”

Ses amis et collègues de Blandeli, ont le projet d’organiser les jours prochains à Bièvres une réception et d’inviter ceux qui le souhaitent à saluer sa mémoire.


Nous adressons à sa femme Nassera, à ses enfants Rywan, Samy, Lyam et à ses proches nos plus sincères condoléances, ainsi qu’à tous ses amis, et aux équipes de Potar, Lampion Mécanique et Blandeli dont la sidération n’a d’égal qu’une immense tristesse.

Spot à leds

Elation Artiste DaVinci, du pinceau au faisceau

Premier candidat de la gamme Artiste, ce projecteur porte le nom d’un des plus illustres peintres, Leonardo Da Vinci qui illumina le monde par son savoir et ses œuvres où la lumière a une place prépondérante.

Un design fluide où se mélangent les origines américano-européennes du DaVinci. La face est dotée de 6 touches tactiles pour sélectionner les options.

L’annonce de ce Spot qui utilise une source à leds blanches de 270 W, est plutôt alléchante : compact, lumineux, complet, économique. Sera-t-il la nouvelle source d’inspiration des concepteurs lumière ?

Naissance
La société Elation Professional a vu le jour aux US en 1992. Petite sœur d’American DJ, elle a été créée pour développer des projecteurs dédiés aux spectacles musicaux, aux théâtres et plateaux de TV. Les sources étaient tout d’abords basées sur les attentes en rapidité et puissance du marché américain.
L’implantation et le développement d’une équipe en Europe qui comporte maintenant plus de 100 personnes, dont une R&D, a permis d’intégrer les besoins des concepteurs européens. Cette année, plus de 800 projecteurs Elation illuminaient le plateau de l’Eurovision à Kiev.

Renaissance
Le but d’Elation n’est clairement pas de venir dans le top haut de gamme, mais bien de se faire un nom sur le marché des projecteurs alliant qualité et prix attractif. Le DaVinci, qui inaugure cette gamme Artiste, est un Spot au design assez fin où l’on reconnaît la patte de la R&D européenne.

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Comme sur une grande majorité des socles, on trouve sur la face avant un écran pour visualiser le menu du paramétrage. Le choix des options et leur validation se fait via 6 boutons, et pour simplifier la navigation, le menu a été organisé en plusieurs catégories. Sur l’autre face de la base, la taille ne permettant pas d’implanter la totalité des connecteurs utilisés, il a fallu faire un choix et la décision finale me semble la plus pertinente : deux prises RJ45 etherCON In/Out pour les protocoles Art-NET et sACN, puis deux XLR 5 pour le signal DMX et deux prises powerCON TRUE1 pour le secteur.

Tout a été fait pour que DaVinci soit branché !

Le dernier connecteur est une prise USB qui, contrairement à ce que l’on peut lire, permet de faire la mise à jour du firmware : une bonne nouvelle pour tous ceux qui ont eu un jour dans un kit des projecteurs avec des versions softwares différentes, obligés qu’ils étaient de passer par un boîtier propriétaire pour effectuer les mises à jour… Le câblage des connecteurs est noté à coté des prises, cela évite d’aller farfouiller dans le manuel.

Deux amples poignées permettent un maniement aisé de la machine. Pour sécuriser le transport et/ou faciliter le rangement dans un flight case, on peut bloquer les mouvements Pan et Tilt. À l’intérieur d’une des poignées on découvre un compartiment contenant une antenne. Elle doit être sortie lorsqu’on utilise le protocole E-FLY d’Elation qui permet un contrôle sans fil du projecteur. Une plaque est fixée sous la base, c’est là que l’on installe l’élingue de sécurité. Elle est équipée de 8 emplacements ¼ de tour pour les supports de crochets Oméga.

Dans une des poignée, l’antenne reliée au récepteur E-FLY.

Sous la base, la plaque qui permet l’accroche rapide du projecteur.

L’architecture

Afin de proposer un maximum de paramètres, la tête du DaVinci est un exemple d’agencement.

SLU est le premier magazine à vous proposer ce dont ont rêvé bon nombre d’historiens et de scientifiques, une visite à l’intérieur de la tête de DaVinci.
Premier détail qui saute aux yeux, il n’y a que 2 vis pour fermer le capot de la tête. Cela peut paraître anodin, mais sur 50 machines à nettoyer, cela fait 100 à 200 tours de tournevis en moins. C’est également appréciable lorsque que l’on travaille en hauteur. Le petit plus est que le maintien, coté lentille, facilite le positionnement du capot.
Une fois la tête ouverte, on se dit que l’équipe R&D d’Elation doit être championne du monde de Tetris ! Trouver le meilleur agencement pour concilier petite taille, bonne plage d’ouverture et maximum de fonctions, a dû être un véritable casse-tête ! La structure de la tête semble avoir fait l’objet d’une attention toute particulière. Elle mélange les plaques épaisses en aluminium et les tôles plus fines pour allier solidité et légèreté. L’ensemble est très soigné.

En partant du nez, on trouve une lentille large qui laisse passer un maximum de lumière. Derrière se trouve le premier compartiment, occupant plus de la moitié de l’espace disponible. Il contient tous les paramètres optiques, zoom et focus ainsi que les deux prismes et le Frost.
La solution technique pour proposer deux prismes et un Frost, a été de positionner les deux multiplicateurs d’images sur le même plan et de placer le Frost devant un des prismes, l’addition de ces deux effets ayant peu d’intérêt. Une autre solution aurait été de placer les deux prismes l’un derrière l’autre, mais en occasionnant peut-être davantage de contraintes techniques.

Sur les côtés se trouve la gestion des paramètres zoom, focus, prismes et Frost.

Le reste des fonctions se trouve dans le second compartiment. Les techniciens SAV vont être contents car à l’exception de la trichromie, tous les paramètres sont sur un seul module amovible.
Afin de ne pas limiter la course du zoom, lorsque le focus est à 0, le tube du paramètre est dans le compartiment arrière. Il faut penser à le pousser pour sortir le module avec précaution bien sûr.

Sur l’un des côtés sont placés les 7 moteurs qui entraînent les paramètres ainsi que leur carte de contrôle.
De l’autre côté, les deux roues de gobos, 9 fixes et 6 rotatifs, la roue d’animation, celle de couleurs et l’iris. Tous les gobos peuvent être changés et, cerise sur le gâteau, on peut même placer indifféremment sur les deux roues, puisqu’ils ont la même taille : une proposition rare et très appréciable.

Côté pile du module, les moteurs et la carte pour les gérer.

Côté face, 4 roues et un Iris !


Le dernier paramètre physique, est la trichromie. Je devrais même dire quadrichromie en comptant le CTO progressif qui permet au DaVinci de se démarquer. Ce module est classiquement placé à la sortie de la source led, en dehors du plan focal, pour que les entrées et sorties des drapeaux soient le moins visibles. C’est la première fois que je vois un système monté dans ce sens. Cela ne change rien au résultat, mais permet de réduire la largeur de la tête.

Les drapeaux dichroïques du mélange de couleurs CMY + CTO. On remarque également les deux ventilateurs servant à la circulation de l’air.

C’est sur l’arrière de la tête que se trouve le cœur du DaVinci. C’est une matrice de 270 W de leds blanches. Tout ce que l’on a pu savoir, c’est qu’Elation a eu la primeur sur une nouvelle génération de leds. Elles ne viennent pas d’Allemagne, mais de Corée avec une nette augmentation de rendement lumineux. Elles semblent aussi avoir une faible résistance thermique car, même si elles sont sous alimentées, le système de refroidissement n’est pas très volumineux.

Le radiateur “collé” à la matrice de leds et les moteurs de la « quadrichromie ».

La vue de côté permet de voir les ventilateurs qui créent le chemin d’air.

La science

Après avoir découvert ce que le DaVinci a dans la tête, nous allons voir ce qu’il a dans le ventre !
On a bien sûr hâte de faire vrombir cette machine mais pour faire les mesures photométriques dans les meilleures conditions possible, nous prenons notre mal en patience et commençons, comme d’habitude par le derating. Il permet de tester l’évolution de l’éclairement en fonction de la durée de chauffe du projecteur. Ce test a été effectué sous le mode de refroidissement Auto pour lequel la vitesse des ventilateurs évolue en fonction de la température de la matrice.
Il existe également un mode ventilation maxi continue pour obtenir le meilleur flux possible. La troisième option, offre un silence presque complet au prix, évidemment, d’une forte baisse de luminosité. Afin d’éviter une brusque modification de l’éclairement lorsque l’on change de mode de refroidissement, l’évolution de l’alimentation de la led est temporisée sur plusieurs minutes ce qui devrait plaire aux équipes de plateaux de télévision.

Après avoir allumé la machine à pleine puissance, le flux se stabilise en 15 minute avec une réduction d’éclairement négligeable de 3,20%. Cet excellent résultat révèle une parfaite maitrise des sources leds.
On note également que la baisse durant les 5 premières minutes est de 0,3%. Suivant les rythmes d’allumage, il est tout à fait possible, sur des concerts, de servir une chanson sans aucune perte de luminosité. En petit test supplémentaire qui est devenu un rituel, nous prenons notre pause déjeuner en laissant le projecteur allumé à pleine puissance. À notre retour, une heure plus tard, l’éclairement n’ayant pas diminué, on peut passer aux mesures photométriques.

Mesures faisceau serré

Projecteur positionné à 5 mètres de la cible sur laquelle nous effectuons les relevés, nous réglons le zoom à l’ouverture minimale. Au centre on note 21 890 lux après derating, puis nous relevons les valeurs d’éclairement tous les 10 cm sur les 4 axes, haut, gauche, droite et bas. Le flux est calculé par couronnes de 10 cm à l’aide de la moyenne des 4 mesures d’éclairement effectuées dans chacune d’elles. Pour obtenir le flux total, nous additionnons tous les flux jusqu’au bord du faisceau. Le tableur Excel qui mouline les données nous indique un flux de total de 6900 lumens.

Les valeurs d’éclairement nous permettent aussi de tracer la courbe d’intensité lumineuse. Le sommet assez pointu, il montre une accentuation du centre qui renforce l’impact visuel du faisceau.

Mesures faisceau 20°

Pour notre mesure de référence, l’éclairement au centre est de 4875 lux et le flux total grimpe à 10200 lumens, ce qui lui permet de relever la tête, (elle ne peut par contre pas bomber le torse… ni la lentille). On note sur la courbe de luminosité un point chaud assez marqué.

Mesures faisceau large

On ouvre ensuite le zoom à 100%. Au centre on relève 1075 lux après derating. Le flux total est alors de 10400 lumens, très proche de celui obtenu à 20°. L’ouverture maximum, bords nets est de 45,37°. Même si la courbe de luminosité montre encore un léger point chaud, arriver à garder un flux constant de 20 à 45° n’est pas si fréquent.

Le Dimmer

Les deux dernières séries de mesures concernent la courbe du dimmer. Le DaVinci a une seule courbe de dimmer mais 5 temporisations de réponse, Standard, Stage, TV, Architectural, Theater sont disponibles.
Comme il y a un délai entre chaque mesure, notre courbe de réponse est la même pour toutes les options. C’est une courbe typique Square Law. Petite innovation SLU, comme la progression des valeurs basse est un point important, nous avons également mesuré la progression du dimmer entre 0 et 10%.

Les arts

Il est enfin l’heure de découvrir ce que nous offre cet Artiste. On commence par le dimmer dont on vient de tester la courbe. Il répond parfaitement aux attentes, que ce soit sur des fermetures rapides ou avec de longs temps de transition. Comme on a pu le voir sur la courbe de 0 à 10%, l’allumage est parfaitement géré ce qui permet de pouvoir travailler avec d’importantes durées de fades et/ou des petites intensités. Bien évidemment, la fonction Shutter est aussi bien gérée tout comme le Strob proposé en mode normal, pulse ou aléatoire.
Les mouvements de la tête, sont souvent révélateurs de la qualité de la machine. En ce qui concerne la vitesse, pour parcourir 180° on relève un temps de 1,16 s pour le Pan et 1,44 s pour le Tilt. Cette différence est sûrement due à l’écart de poids entre l’avant et l’arrière de la tête. C’est une machine plutôt véloce qui permet d’avoir des mouvements dynamiques mais aussi très doux. Elle passe le test de la diagonale sans sourciller. Il est aussi bien sûr possible de lisser les déplacements via le Canal « Movement Speed ».

Un paramètre que j’avais hâte de voir après le démontage est le mélange des couleurs. Je suis agréablement surpris par les couleurs et les transitions. La palette est diversifiée et permet de répondre à la majorité des attentes. Le DaVinci est aussi à l’aise avec des transitions très rapides que des temps de fade importants. L’entrée des drapeaux est vraiment discrète, ce qui permet d’obtenir de jolis passages entre deux couleurs et de belles teintes pastel. La roue de couleur propose des teintes saturées lumineuses ainsi qu’un CTB et un Minus Green. Quant au CTO progressif, il est très homogène dès l’entrée des drapeaux, ce qui permet de travailler en finesse.

Une large gamme de couleurs qui se mélangent sans faux pas.

Le CTO progressif est une bonne aide pour obtenir de belles teintes chaudes.

Avec un joli support de fumée, le faisceau de ce Spot est efficace et bien dessiné. Sa plage de zoom correspond parfaitement aux attentes de cette gamme de projecteurs et le DaVinci bénéficie d’un iris qui ferme bien. Les deux paramètres sont rapides et permettent de créer des effets très rythmés. L’utilisation du filtre Frost sur un faisceau au bord net permet d’obtenir un effet « Wash » plus précis et comme les machines n’ont pas forcément les mêmes réglages, l’homogénéité est meilleure qu’en défocalisant.

A gauche un petit net sans bavures et à droite le Frost sur grand net qui procure un effet Wash.

Le grand net offre une belle surface de lumière et reste lumineux…


Coté effets, Elation a mis à notre disposition 6 gobos rotatifs et 9 fixes. J’aime bien le set proposé, il permet de travailler en projection ou en volumétrique sans être répétitif ; certains gobos sont mêmes polyvalents. On peut également utiliser la roue d’animation seule ou avec un gobo.

6 gobos tournants

9 gobos fixes

Et dans un grand moment de folie ajouter le prisme fois 3 ou le linéaire ! On dispose d’un grand nombre de combinaisons qui permettent de créer de belles ambiances et diversifier les tableaux.

A gauche, le prisme X3 combiné à un gobe. A droite le prisme linéaire combiné avec l’iris.

L’ensemble

Ce petit spot devrait attirer l’attention. La conception et l’assemblage sont soignés. Le rapport puissance, luminosité est très intéressant et l’on bénéficie en plus d’un large panel de paramètres efficaces et de qualité. Ils sont très réactifs pour créer des ambiances très dynamiques.
C’est aussi un projecteur qui permet de travailler avec précision et en douceur. Il sait se faire discret et se fondre dans bon nombre de décors.
C’est une source polyvalente que l’on peut utiliser en Live sur un concert, pour donner du volume sur un petit plateau télé ou habiller un événement. Avec le DaVinci, Elation lance une nouvelle gamme qui préfère la qualité à la diversité. Entre l’Eurovision et la montée en qualité de ses produits, la marque américaine affiche ses intentions de peser sur le marché professionnel. On s’est même laissé dire que le DaVinci n’allait pas rester longtemps seul…

  • The country of development : USA
  • The manufacturing country : China
  • The warranty period : 2 years
  • More Information on www.elationlighting.eu

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Avec Neumann et L-Acoustics

Jazz in Marciac à la recherche de la haute fidélité

Conception lumière de Pierre Redon

Il est des anniversaires qu’il ne faut pas manquer comme les 40 ans de Jazz in Marciac accueillant durant 19 jours des dizaines d’artistes majeurs tels qu’Herbie Hancock, Georges Benson ou Norah Jones….Autant dire que ces têtes d’affiche et leur public connaisseur et exigeant nécessitent une installation son irréprochable, nous avons donc été à la rencontre de l’équipe technique son de ce festival majeur.
Arrivés sur place en milieu de journée, nous sommes accueillis par Axel Vivini, Corentin Mauguy et leurs complices sur la grande place centrale du village. Direction le restaurant chez Eric pour échanger et en apprendre un peu plus autour d’un menu enfant ;0)

L’équipe son presque au complet, accompagnée d’un bambou et d’une Syva : on ne se refait pas… De G à D en haut : Hugo Fauquert, Corentin Mauguy, Benjamin Rico, L-Acoustics Syva, Axel Vivini, Ludovic Lanen, Frédéric Head (Duff) et Etienne Clauzel.
En bas : Baptiste Chevalier-Duflot, Jérome Deny (Djé), Maxime Menelec (MiniMax), Pierre Favrez, Maxime Rosette.

Jazz à Marciac : Une histoire d’amitié et de passionnés

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SLU : Axel, tu es régisseur son sur le festival, comment es-tu arrivé ici ?

Axel Vivini (régisseur son) : Je suis originaire de Toulouse. Mon père était accordeur et il s’occupait des pianos du festival. Cela m’a permis de rencontrer Antoine Crespin le patron de Futur Acoustic qui s’occupait de la sono sous le grand chapiteau. A l’époque je voulais rentrer en apprentissage pour me former aux techniques du son. Après une semaine d’essai sur le site, Antoine m’a embauché. J’ai donc pu intégrer Futur Acoustic en alternance avec le CFPTS pendant 2 ans. Dés lors je suis revenu tous les étés car le festival était un des principaux chantiers d’Antoine. Au final Marciac a donc représenté pour moi un très beau début de carrière.

Corentin Mauguy (régisseur technique et administratif) : D’une façon générale, les équipes techniques sont très fidèles au festival de Marciac. Pour ma part c’est la 15ème édition. Quand quelqu’un part, c’est qu’il est mort ou qu’il a vraiment eu un cas de force majeure l’empêchant de venir ! (rires) Il y a une ambiance spéciale ici. Les bénévoles s’arrachent pour pouvoir faire tourner le festival. Ils gèrent par exemple le catering de A à Z. Du coup cela rejaillit sur nous. On essaie de donner le maximum.

Axel Vivini : Lorsque c’est possible, on organise pour les bénévoles qui sont intéressés, des petites initiations à nos métiers.

SLU : Une jolie façon de leur dire merci en somme. Comment sont réparties les tâches au niveau de la technique son sur le festival ?

Axel Vivini : Melpomen est le prestataire son des 3 scènes principales : le Chapiteau, l’Astrada, et la scène du Festival bis. C’est la première année pour Thierry Tranchant mais il s’est investi à 100% dans le projet et nous a vraiment soutenus de bout en bout. Il n’a, par exemple, pas hésité à investir lorsque nous lui avons demandé du matériel tel que l’AuviTran qu’il ne possédait pas. New Loc fournit le backline. Pour ma part je m’occupe de la régie son. Je peux être amené à faire des remplacements à la face ou aux retours lorsque des postes sont vacants pour cause de jours de congés.

Corentin Mauguy : La société que je représente, Tabaïbas, qui emploie Axel, prend en charge la régie technique et fait l’interface avec tous les prestataires. Nous avons aussi la responsabilité avec Nicolas Lecart, de la post prod vidéo et de l’installation informatique sur le site du chapiteau ! Notre société ne possède pas de matériel si ce n’est de bons ordinateurs. Ludovic Lanen assure la régie face au chapiteau.
Maxime Menelec est en charge du calage système, Pierre Favrez et Hugo Fauquert du plateau et de la régie captation. Enfin, nous avons intégré depuis cette année Benjamin Rico en tant que régisseur retours.

Le Chapiteau : Problématiques acoustiques et solutions mécaniques

SLU : Pouvez-vous me parler du traitement acoustique de la scène principale. Vous êtes sous une tente plastique 4 pans, de 50 mètres de largeur et de plus de 80 mètres de profondeur. Pas simple j’imagine.

Le chapiteau et ses 5600 places assises

Ludovic Lanen (ingé son FOH) : Nous butions vraiment sur ce problème architectural. Dès que nous avions des groupes qui sortaient du registre jazz traditionnel « acoustique » et qui envoyaient plus fort, ça devenait ingérable. Nous étions battus.

Axel Vivini : Du coup en 2013, le festival a acheté un système de panneaux acoustiques, les baffles Absorber Plano. Ils sont montés tous les ans avant notre arrivée et démontés après notre départ par les gens du festival. Cela a été révolutionnaire pour nous. Le temps de réverbération de la salle a été divisé par deux.

Ludovic Lanen : Nous étions sur un temps de réverbération à salle vide de 5 secondes à 1,5 kHz. On est maintenant passé à 2,6 secondes.

Corentin Mauguy : Nous avons surtout pu obtenir une atténuation des médiums qui étaient très durs. La salle est devenue beaucoup plus simple à travailler. La première année, nous n’avions accroché de pannneaux qu’au plafond. L’année d’après, considérant les premiers résultats, nous en avons aussi fait installer sur la paroi du fond. Le gain qualitatif a été encore une fois au rendez-vous.

Ludovic Lanen : Une frise a aussi été installée il y a maintenant quelques années au-dessus de la scène pour des raisons visuelles, mais il faut bien avouer qu’elle a aidé à améliorer encore un peu plus l’acoustique du lieu.

Micros numériques : vers une nouvelle méthodologie

Le repas fini, direction la scène principale du festival, pour détailler avec les forces en présence, les différents éléments de cette installation.

SLU : Je crois savoir que Neumann et Sennheiser vous ont prêté des micros numériques ?

Axel Vivini : C’est exact. Les ingénieurs du son que nous accueillons ont le choix entre les micros numériques ou les micros analogiques. En numérique nous proposons des modèles tels que le Neumann KM185D, ou le Neumann D01. Ils peuvent évidemment combiner les deux parcs. David Robinson qui sonorise Winton Marsalis a joué le jeu et n’a utilisé que les numériques. Nous évoquions régulièrement l’idée les années précédentes, nous avions même eu un premier prêt du fabricant.
Mais cette année Sennheiser/Neumann nous a proposé un kit permettant de sonoriser les plateaux complets. Ils nous ont aussi prêté un récepteur EM9046, des SKM9000, huit liaisons ear monitor de la série 2000 et des casques filaires que nous laissons à disposition en loges pour que les artistes puissent écouter les autres concerts en toute tranquillité. On essaye de les bichonner !!!!
Pour revenir au plateau, nous pouvons monter jusqu’à 64 paires avec notre patch analogique, mais sur la durée du festival nous ne dépassons pas les 48. Au niveau des micros numériques nous pouvons monter jusqu’à 32, sachant que de base nous mobilisons 8 lignes pour les micros d’ambiances qui servent à la régie captation. Mais je laisse Pierre te dévoiler le détail de notre synoptique.

Pierre Favrez (ingé son captation) : Pour toute la partie micros analogiques nous sommes sur une configuration très standard. Un patch 64 paires qui splite en analogique vers les stages box des Soudcraft Vi  (régie face et régie retours) et de l’Allen & Heath (régie captation). Pour la partie micros numériques cela se complique un peu. Ces derniers communiquent avec les quatre interfaces Neumann DMI-8 en AES42*.
(* L’AES42 est un format propriétaire très proche de l’AES/EBU mais qui permet en plus le transport de commandes (telles que les réglages d’atténuation), et l’alimentation du micro.)

Pour câbler le plateau nous utilisons des câbles module standards. Et même des sous patchs traditionnels. Il faut simplement qu’ils soient en masses séparées pour que cela fonctionne avec des data. En revanche nous sommes obligés d’utiliser des câbles AES/EBU pour les micros d’ambiance en salle qui nécessitent de plus grandes longueurs.

Les stage boxes de la D7000, et d’une des deux Vi. Trouvez où se cache l’AuviTran

Le flux audio des DMI-8 est ensuite injecté dans un AuviTran AVBx7 via une chaîne Ethersound. L’AuviTran est le maitre de synchro du réseau Ethersound mais il vient lui-même se synchroniser auprès d’une horloge externe Isochrone de chez Antelope. Cette dernière permet évidemment aussi de synchroniser les trois autres consoles ainsi que le D9000 via des BNC. Nous avons été obligés de faire courir les BNC jusqu’aux régies car la synchro externe doit se faire forcément via les local racks.

Nous avions apporté le convertisseur Innovason Ethersound vers MADI, mais in situ nous nous avons constaté qu’il nous était inutile. Les cartes MADI de l’AuviTran sont vraiment très pratiques. Chacune possède une entrée et une sortie doublée : en BNC et en optique. Du coup, en sortie, la carte joue le rôle de splitter et nous permet de repartir vers deux machines différentes.
En effet sur certaines dates nous devions envoyer le flux audio vers le car de radio Radio France en plus des trois autres consoles. Or nous n’avions que trois cartes dans l’AuviTran. La recopie BNC et optique des sorties de chaque carte nous a permis de multiplier par deux le nombre de destinataires possibles et nous a sauvé la mise. On arrive potentiellement à 6 sorties MADI disponibles. Nous faisons aussi transiter les flux audio du D9000 dans l’AuviTran grâce à de l’AES/EBU.

Le rack Sennheiser et Neumann. Avec les 4 DMI-8 et l’octuple récepteur EM9046.

SLU : En parlant du D9000, avez-vous eu beaucoup l’occasion de l’utiliser ?

Pierre Favrez : A vrai dire non, car les micros HF sont peu utilisés dans le jazz. Mais nous avons pu constater lors des rares utilisations la facilité de mise en œuvre et surtout la qualité de l’audio. Nous n’avions pas l’impression d’être sur en HF. C’est vraiment bluffant.

SLU : Pour revenir aux micros numériques, qui a la main sur les réglages des gains, des coupes bas, etc…?

Pierre Favrez : Il n’y a pas de gain analogique à proprement parler sur ces micros. Le seul étage de réglage analogique est le pad. Le micro travaille avec une capsule à condensateur. Lorsque l’on enclenche le pad analogique, en réalité on polarise moins le condensateur qui génèrera alors moins de variations de tension en sortie. Mais pour répondre à ta question initiale, c’est Benjamin à la régie retour via le logiciel Neumann RCS qui contrôle ces paramètres. Mais je lui laisse le soin de t’en dire plus.

Le logiciel RCS sert à paramétrer et à commander à distance les micros numériques Neumann. Tout est accessible y compris, sur les capteurs à double capsule comme le D01, la directivité.

Benjamin Rico (régisseur son retours) : Les unités DMI-8 sont reliées à mon Mac via une petite interface Neumann RS 485 qui convertit du RJ45 en USB. Ensuite via le logiciel RCS, je contrôle tous les paramètres internes du micro : labélisation, coupe bas, atténuateur, trim numérique, compression, limitation, dé-essing, directivité…
Il y a aussi la possibilité de générer un bruit rose sur le canal audio, et même d’allumer une diode à distance sur le micro lors des line-check. C’est vraiment très complet. On peut évidemment sauvegarder les réglages qui ont été faits afin de les réutiliser ultérieurement.

SLU : En tant qu’utilisateur, as-tu ressenti une réelle différence avec les micros traditionnels ?

Benjamin Rico : Le son est impressionnant. Lorsque je les écoute en PFL, j’ai carrément l’impression d’être à la place du musicien. Ça peut même être déstabilisant. Comme si l’électronique s’effaçait complètement. La différence se fait aussi et surtout sur la « repisse » des autres instruments, sur ce que le micro capte en arrière-plan.

Un couple de Neumann KM185 D en action

Sur les micros analogiques, cette fameuse repisse est souvent gênante et peu flatteuse. On cherche à l’atténuer aux maximum. Avec les numériques, même le second plan est joli et naturel. Il reste exploitable.
J’ai pu aussi constater qu’il fallait adapter sa méthode de travail à ce nouveau type de source. Il y a des automatismes de l’ère analogique qui ne fonctionnent plus. Ainsi le traditionnel coupe-bas que l’on met sur une grande partie de nos entrées sur la console, dégrade le son. Pour le coup, il devient vraiment contreproductif.
Concernant la réjection dans les retours et la tolérance de ces micros à l’accrochage, je ne peux pas vraiment t’en dire plus, car je n’ai pas eu l’occasion lors de ce festival d’en envoyer véritablement dans les retours. En effet, des artistes comme Winton Marsalis jouent carrément sans wedges. Une dernière chose à noter : ces micros ne génèrent pas de bruit au moment du branchement ou du débranchement comme le font les statiques traditionnels.

Trois Régies numériques pour être vraiment complet !

Benjamin Rico et Axel Vivini en plein débriefe !

SLU : Benjamin est-ce que tu peux nous en dire plus sur ta régie retours ?

Benjamin Rico : On est sur une configuration plutôt basique : Une Soundcraft Vi6 reliée en analogique à des contrôleurs LA8 pour pousser seize X15, quatre ARCS clustés en sides et un SB18 pour les batteurs.
Que du L-Acoustics.
On a aussi deux fois accueilli des régies retours, et dans ce cas on se contente de faire place nette et fournir la puissance électrique et les sides.


Hugo, en charge de la régie captation, finit tout juste une initiation auprès des bénévoles. On profite donc de cette petite fenêtre de tir pour échanger avec lui…

SLU : En quelques mots Hugo quel est le rôle de ta régie, j’ai cru comprendre que cela ne se limitait pas à un simple mix à destination de la captation vidéo.

Hugo Fauquert (technicien plateau son) : Non, ma régie sert aussi de back-up au cas où il y aurait un problème avec la façade. L’ingé son accueilli pourrait venir mixer ici. Je suis aussi en charge des diffusions sur les sites annexes du chapiteau. En l’occurrence les loges où sont installées une paire de Syva et une station d’écoute avec des casques Sennheiser, le Jim’s club où nous avons 2 petits clusters en Kiva et le bar de la billetterie où nous avons posé deux X12. Dans chaque cas nous sommes sûrs de la diffusion audio mais aussi vidéo.

SLU : Peux-tu nous en dire plus sur ton matériel ?

Hugo Fauquert : Depuis l’année dernière nous avons décidé de déporter tout ce qui était enregistrement multipistes sur une console séparée. Auparavant nous utilisions les sorties directes de la console de face mais nous avions souvent des problèmes pour tout recâbler lorsque les ingés son accueillis arrivaient avec leurs mémoires. Nous avions aussi la bascule entre la régie analogique et la régie numérique qui compliquait encore les choses. L’option d’une régie captation s’est donc naturellement imposée.

La régie captation et sa DLive

La première année nous avions une Vi2, reliée à un enregistreur multipistes JoeCo, ainsi qu’un Mac mini en secours qui récupérait en Dante les sorties directes de la console retour. Cette année nous sommes passés sur une DLive S7000 qui est reliée à 2 enregistreurs séparés :
– Un DR6400 Tascam qui communique en MADI via une carte installée sur la console. Le fabricant nous l’a prêté, et je t’avoue que j’en suis ravi. Le magnéto tient en 1U, il est équipé d’une alimentation redondante et de 2 cartes MADI et Dante.
– Un Mac book qui communique via une carte Waves avec la console.
Nous avons aussi en 2ème secours, le JoeCo qui peut monter jusqu’à 64 pistes. Mais nous ne l’utilisons pas jusqu’à maintenant. A côté de cela, j’ai réparti huit micros numériques en salle pour les ambiances.

Micros d’ambiance Sennheiser installés par Hugo.

SLU : Est-ce que tu enregistres systématiquement et à qui sont destinés ces enregistrements ?

Hugo Fauquert : Non, le nombre de multipistes varie vraiment selon les années. On ne lance rien tant que l’on n’a pas un d’accord de principe de la production ou de l’artiste. Quant aux destinataires de ces enregistrements, c’est assez varié. Cela va des artistes qui souhaitent les récupérer, à des commandes pour la chaine Mezzo ou France 3. Le mix dans ces cas-là se fait plus tard en studio. On renvoie aussi à la régie vidéo le mix façade auquel on ajoute les 8 micros numériques d’ambiance disséminés dans la salle. L’intérêt supplémentaire de cette régie est de pouvoir adapter notre travail aux supports de diffusion.

Hugo Fauquert

Pour tout ce qui est diffusion sur Internet, j’essaie de compacter le tout en utilisant pas mal de compression. Le but est de fournir un signal entre -6 dB et -3 dB afin que le produit soit prêt à être exploité sur le web. Je laisse plus de dynamique pour ce qui est diffusé sur les annexes du site.
On se sert pas mal des compresseurs multibandes internes de la console qui fonctionnent super bien.

SLU : Tu as évoqué tout à l’heure un mix de secours pour la façade

Hugo Fauquert : Oui, c’est aussi une nouveauté de cette année. Auparavant, nous nous contentions de câbler une sortie en analogique sur la console des retours. Depuis cet été, je prépare un mix au cas où…

Joshua Redman durant ses balances

Profitant du changement de plateau entre les deux balances nous allons échanger quelques mots avec Ludovic Lanen et Maxime Menelec.

SLU : Ludovic, peux-tu nous faire faire un petit tour du propriétaire ?

Ludovic Lanen : Nous travaillons sur une Vi7000 accompagnée d’un rack de périphériques dont on se sert finalement assez peu. La majeure partie des gens que nous accueillons se contente d’utiliser la M6000 qui est reliée en AES/EBU à la console. Et encore, ce n’est même pas systématique. J’ai quand même allumé l’Avalon aujourd’hui parce qu’il fait un peu frais !
Plus sérieusement, le gros changement pour nous cette année a été de ne plus utiliser de régie analogique en façade. En effet les années précédentes, les ingés son accueillis avaient le choix entre une Heritage 3000 Midas agrémentée de tous ses périphériques externes et la Soundcraft Vi. On s’est aperçu que de moins en moins utilisaient la régie analogique. Certains, qui en exigeaient une sur leurs fiches techniques, changeaient même d’avis au dernier moment en voyant la Vi. Du coup nous avons pris la décision de ne plus proposer qu’une régie numérique avec la Soundcraft. Cette décision a représenté un gros gain de place et d’énergie. Nous sortons en AES pour attaquer le Lake de Max.

Axel Vivini : Nous voulions une console qu’à peu près tout le monde connait et apprécie en accueil. Notre choix s’est naturellement orienté vers la Vi. A part une demande de PM5D, chacun y a trouvé son compte.

La régie Face avec Max Menelec de dos

SLU : Benjamin m’a expliqué que vous accueillez aussi des régies ?

Ludovic Lanen : Cela arrive quelques rares fois. On dispose d’un espace dédié pour cela devant la Vi. L’équipe de Norah Jones est par exemple venue avec sa console. On se contente alors de fournir une liaison en coax vers le plateau et de récupérer un AES/EBU pour le système.

Diffusion façade et confort du public : la volonté de toujours améliorer

SLU : Max, peux-tu nous détailler le système ?

Maxime Menelec (ingé systeme) : Rien de bien compliqué. Nous sommes partis sur huit K2 plus quatre KS28 en cardio par coté. Les têtes et les subs sont accrochés sur des clusters séparés. Nous avons six X8 disséminées sous le bord de scène. Malheureusement pour des raisons esthétiques je n’ai pas pu les poser sur la scène.

Les huit K2 et quatre KS28 clustés et camouflés

Nous avons placé des Kiva II pour déboucher le 1er carré central. Encore plus à l’extérieur, il y a aussi 4 ARCS Wide et une X12 par coté qui sont tous stackés. Concernant les délais, nous avons dû faire des petits compromis. Je voulais ajouter deux SB18 en plus des six Kara mais cela n’a pas été validé pour des raisons de charge trop importante.
Pour l’amplification nous sommes sur du full LA12X qui nous donne pleine satisfaction. Du coup, il n’y a pas de gros accidents au niveau de l’égalisation du système. On est vraiment sur du lissage fréquentiel. Un Lake en tête de tout ça nous permet simplement de câbler la sono de sécurité, la redondance analogique et de diffuser les annonces. Je suis vraiment reparti sur l’implantation précédente. Je suis resté sur toute la durée du festival pour bien comprendre toutes les attentes et les problématiques de chacun. Et à partir de là, l’idée va être d’améliorer l’installation chaque année. J’aimerais par exemple pour la prochaine édition, remplacer le Lake par un P1 de chez L-Acoustics, et donc exploiter le protocole AVB.

Ludovic Lanen : Cette volonté d’améliorer l’installation d’année en année anime toute l’équipe technique. C’est pour cela que nous faisons appel à des spécialistes comme Maxime. Et les résultats sont là. On est par exemple passé cette année du SB28 au KS28. Certains ingénieurs, que nous accueillons régulièrement, ont remarqué le progrès sans que l’on leur dise. On n’est pas juste sur de la geekerie de base !

Le shoot de Maxime sous le chapiteau

SLU : Avez-vous fait un travail spécifique de calage pour vous adapter au style de musique du festival ?

Maxime Menelec : Non, pas véritablement car la programmation est très éclectique. Cela va de formations telles que celle de Winton Marsalis qui va jouer en moyenne à 90 dBA à des groupes beaucoup plus électriques avec lesquels on sera plus proches des 100 dBA ou plus.

SLU : Les panneaux acoustiques en mousse de mélamine ont beaucoup fait pour l’acoustique du lieu si j’ai bien compris. Maxime, qu’as-tu pu constater sur ce sujet ?

Le rappel en Kara bien au chaud parmi les panneaux acoustiques

Maxime Menelec : Comme nous le disions précédemment, le temps de réverbération a été divisé par deux avec les panneaux. Mais j’ai pu mesurer que nous descendions à moins d’une seconde avec le public. Pour ce faire, j’ai envoyé un sweep entre deux concerts le premier soir. La réaction assez étonnée du public était drôle à voir !
Plus sérieusement, j’ai aussi pu constater une stabilité du fréquentiel entre salle vide et salle pleine. Il n’y donc pas de mauvaises surprises le soir. On a une restitution assez fidèle du travail qui a été fait en balances, avec moins temps de réverbération.

SLU : Pour finir Max, comment es-tu arrivé ici..

Maxime Menelec : Je connaissais bien Corentin et Axel, qui m’ont proposé le projet. J’avais souvent croisé Ludovic sur la route. Et Bellote, qui a œuvré les années précédentes sur la conception du système, m’avait bien briefé. J’ai donc accepté avec plaisir.

Les balances se terminent, et nous rejoignons le catering pour un repas des plus sympas. C’est l’occasion de s’imprégner d’une ambiance franchement amicale, propice à la rencontre et l’échange entre tous les membres de l’équipe qu’ils soient techniciens ou bénévoles.

Les résultats au rendez-vous…

Mais pas le temps de s’éterniser, Axel en hôte prévenant nous amène en régie chapiteau pour juger sur pièce…

Dès les premières mesures du concert de Joshua Redman, nous constatons l’efficacité des panneaux absorbants. Nous n’avons en effet pas l’impression d’être sous la bâche. Et bien que le mix soit orienté vers un son très acoustique, nous pouvons distinguer le travail du mixeur dans toutes ses subtilités.
La dynamique du groupe nous permet de constater la régularité fréquentielle du K2 que l’on soit sur des niveaux de pression bas ou plus élevés. Tous les éléments pour le confort du spectateur sont là, image stéréo impeccable, respect du timbre des instruments…

Conception lumière de Pierre Redon

L’homogénéité de la diffusion est réelle, les rangs extérieurs, ou arrières ne sont pas lésés. On ressent naturellement un petit peu moins de pression dans le grave sur le gradin du fond de salle, cela dit, rien de vraiment gênant pour l’auditoire. L’impossibilité de cluster des subs en rappel explique cette sensation.
D’un point de vue général, le public et les artistes semblent ravis et cela en dit long sur la prestation technique qui est fournie sous le chapiteau pendant 19 jours. Le concert se termine et la journée nous paraît finalement bien courte pour faire le tour complet du festival…En effet deux autres scènes jouent en mâtinée et ou en soirée durant tout Jazz in Marciac, l’Astrada et la Scène Off.

Serge Millerioux Ingénieur du son FOH de la Scène Off

Des groupes locaux et nationaux défilent de 11:30 à 19:30 sans interruption. 15 mn d’installation / line check puis une heure et quart de concert sont données à chaque groupe. Le rythme est effréné.
Pour mixer tout ce beau monde, sont installées une Midas Pro2 en façade et une Vi1 en retours. Deux grappes de six Kara plus trois SB18 assurent par côté la diffusion public. Les retours disposent de PS15R.

La scène du festival off  gérée par Etienne Clauzel (monitors), Serge Millerioux (FOH), et Maxime Rosette (plateau).

L’Astrada inaugurée en Mai mai 2011 bénéficie d’une installation en fixe de Diva M Amadeus et d’une Vi. Pour le festival, Melpomen apporte le complément monitors et une autre VI1 pour le plateau. Baptiste Chevalier-Duflot et Frédéric Head sont en charge de la technique son.

Du côté du chapiteau nous finissons la soirée en compagnie de l’équipe technique, des organisateurs et des bénévoles…
Autour d’une bouteille de Floc, chacun disserte sur le calage de la vidéo et la couleur des tournevis….
Il est vraiment temps pour nous de reprendre la route et de quitter ce lieu unique au milieu des champs, où se donne rendez-vous tous les étés, le jazz sous toutes ses formes.


L’équipe presque complète du festival.

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Du 17 au 19 Septembre à Londres

Ayrton lance Ghibli et MiniPanel-FX au Plasa 2017

Ayrton lancera de nouveaux produits exceptionnels, Ghibli et MiniPanel-FX au PLASA de Londres où il exposera avec son distributeur exclusif au Royaume-Uni Ambersphere Solutions.

Ayrton Ghibli

Ghibli, le nouveau Spot /découpe à led Ayrton.

Ghibli

Premier Spot à leds d’Ayrton, compact et léger, Ghibli promet une sortie impressionnante de 23 000 lm qui le rend assez puissant pour les grandes salles de spectacle. Il dispose d’un zoom d’un rapport 7:1 qui offre au faisceau une plage de variation de 8,5 à 57°.
Ghibli intègre une trichromie CMY, un CTO progressif et une section d’effets complète avec 2 roues de gobos, une roue d’animation, deux frosts et un module découpe rotatif à obturation totale. Son prix s’annonce compétitif.
Un mode IRC élevé peut être implémenté en option pour les applications exigeantes quant au rendu des couleurs.

Ayrton MiniPanel-FX

MiniPanel-FX, le petit compagnon idéal des MagicPanel-FX et MagicBlade-FX.

MiniPanel-FX

MiniPanel-FX est le petit nouveau de la gamme FX-Zoom d’Ayrton. De petites dimensions, mais puissant en sortie, avec un zoom de 3.6 ° à 53 °, MiniPanel-FX abrite quatre des lentilles carrées uniques d’Ayrton dans une configuration 2 x 2, pour tirer un beam extrêmement puissant ou éclairer en wash avec d’immenses possibilités créatives.
Avec la double rotation continue de sa lyre motorisée, MiniPanel-FX est le complément parfait des MagicPanel-FX et MagicBlade-FX.

Ghibli et MiniPanel-FX seront livrables dès l’automne.

Enfin, Ayrton est fière de soutenir les Prix Knight of Illumination pour la quatrième année consécutive. Cet événement, une soirée dédiée à la créativité des concepteurs lumière, est un must pour les acteurs de l’industrie de l’éclairage.


Plus d’informations sur le site Ayrton et sur le site Axente

Et au Plasa à l’ Olympia Exhibition Centre, du 17 au 19 septembre 2017, sur le stand K32.