Révolution au Palais des Sports

1789, le sacre de l’image

LA comédie musicale française de la rentrée s’est installée pendant 3 bons mois au Palais des Sports avant une tournée déjà programmée comme triomphale. Cherchant sa place entre les shows élitistes de Mogador, les ”musicals” incontournables de Londres ou la grandiloquence des shows de Las Vegas, cet opéra populaire s’offre des moyens techniques inédits et une mise en scène démesurée.

Tournée « À la poursuite du bonheur » en lumières

Les 1001 facettes de M Pokora

Encore une fois au pupitre, c’est Marco Saby qui se charge d’enflammer la salle au sens propre comme au figuré, le spectacle 2012 réservant entre autres surprises, des effets pyrotechniques.
Avec un kit lumière aux petits oignons faisant la part belle aux nouveautés Martin, des belles lyres à LED Mac Aura en passant par les panneaux vidéo EC 10, et aux faisceaux avec du Sharpy Clay Paky à gogo et les indétrônables lyres spot Vari*Lite

8 gemmes en devenir

The Voice tour 2012

Et dire qu’on pensait la télévision fâchée à tout jamais avec la musique. Il n’en est rien et l’insolente réussite de l’émission The Voice, nourrie comme il se doit à la Starac’ en poudre et à la bouillie de Nouvelle Star en est la preuve éclatante. Magie cathodique aidant, 8 artistes en devenir sillonnent ce début d’été toute la France pour le The Voice Tour 2012, ovationnés par un public aussi jeune qu’enthousiaste et accompagnés par un groupe en béton, des lumières efficaces et cinq pointures au son. SLU était à la date bordelaise, l’une des toutes premières.

C'est Karament bien !

Dracula assoiffé de son offre un bain de sang à Plisson

Broadway…Pendant de longues années, de Broadway, nous n’avons eu dans nos oreilles que la version java de Sardou. Puis le phénomène « musical » est arrivé en France vite rattrapé par le rouleau compresseur Stage Entertainment, le distributeur/producteur des plus grands succès mondiaux. Comme dirait un journaliste connu, on a connu tout et son contraire au niveau technique, depuis la débauche de petites boîtes en A/B et ses consoles analogiques sur mesure, le tout imposé à l’XLR près, jusqu’à la simple ligne de V-Dosc à peine renforcé dans le centre. Le but ?? Offrir à la fois intelligibilité dans le jeu et patate dans le chant. Dracula joue la carte de la sobriété du haut d’une infrastructure moderne et maline, délivrant à niveau raisonnable des mots bien clairs et des sensations de concert. Normal me direz-vous quand le producteur du show s’appelle Thierry Suc et qu’un certain Stéph est de la partie, heureux comme un Plisson dans l’eau.