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Oliverdy transforme l’expérience de formation avec des infrastructures tournées vers le futur et une équipe dédiée

Texte et Vidéo : Allison Cussigh - Photos : Allison Cussigh, Oliverdy
Les nouvelles salles d’Oliverdy Formation sont rutilantes de technologie pour un confort de formation poussé au MAX !

Oliverdy offre une nouvelle version de son centre de formation en ouvrant de nouveaux espaces ultra modernes, connectés et « futur ready » pour accueillir ses nombreux participants.

« Notre plus-value c’est la qualité d’accueil des participants, pour apporter plus de motivation dans leur démarche de formation, ce qui est d’autant plus important quand elle s’étend sur plusieurs jours » explique Olivier Dufresne, fondateur et directeur d’Oliverdy. « L’ambiance est familiale et l’équipe abordable. Associé à tout le matériel disponible et aux connaissances techniques des formateurs, nous avons créé un univers pour que les participants se retrouvent autour des métiers du divertissement. »

Pour mieux traduire sa passion, Olivier nous fait une visite guidée des tout nouveaux locaux ultra-techniques du centre

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Une rénovation ambitieuse pour un centre « futur ready »

Pendant trois mois, le centre a fermé ses portes pour rénovation et construction d‘un étage supérieur.

SLU : Quel était l’objectif de ces travaux ?

Olivier Dufresne : « L’idée générale était que le bâtiment soit prêt à intégrer n’importe quel matériel en lien avec les techniques du spectacle et avec tout type de protocole. On a apporté de la technicité pour améliorer et augmenter les possibilités d’apprendre. Aujourd’hui, le niveau technique est élevé et il faut pouvoir intégrer facilement de nouveaux appareils dans l’écosystème. »

Le premier étage a été refait à neuf et un deuxième étage a été construit pour créer une salle de 100 m2 avec une vue parfaitement dégagée. Aucun détail n’a été négligé pour optimiser l’expérience des apprenants.

Le projet consistant à moderniser le 1er étage et à en construire un deuxième a été dessiné par Olivier sur Vectorworks avant d’être validés par un cabinet d’architectes.
Les travaux se sont déroulés entre mai et juin 2025. Le centre s’est fait livrer des IPN sur mesure pour créer un étage supplémentaire.
L’objectif étant de mettre en place une installation technique ultra-performante pour accueillir les formations les plus exigeantes en matière de réseau et d’infrastructure technique.

« Je ne voulais pas de poteaux en plein milieu. On a donc fait construire des IPN sur mesure pour avoir une structure métallique autoportée. Le toit a d’abord été démonté, les IPN posés à l’aide d’une grue et le toit reconstruit. L’ensemble peut porter jusqu’à 280 kg au mètre carré. D’après les plans que j’ai dessinés sur Vectorworks, il y a 7 tonnes de métal et l’ensemble pèse 14 tonnes y compris le mobilier et les personnes présentes. »

Afin d’assurer une vue dégagée pour tous les participants quelle que soit leur place dans la salle, Olivier a tenu à privilégier une charpente qui évite les poteaux au milieu de la salle.

Cette nouvelle salle accueille une installation audiovisuelle adaptée à toutes les formations proposées au centre. « Ça représente beaucoup de temps de réflexion et des années de prises de notes avec toujours une volonté d’améliorer notre offre » confie Olivier Dufresne, qui a géré lui-même une grosse partie de l’installation audiovisuelle.

SLU : Tu parlais d’une attention fine aux demandes formulées par les participants. Quelle est la réflexion globale que tu en as tirée ?

Olivier Dufresne : En 2026, tu ne peux plus faire des formations dans des dépôts ou des salles inconfortables. Par ailleurs on a parfois besoin de pouvoir être dans un noir complet, d’utiliser des écrans tactiles, de partager des fichiers et de se connecter en réseau. J’ai donc essayé d’aller dans une direction qui, pour moi, fait la différence pour le participant qui devra faire un choix entre deux centres de formation. Je voulais leur proposer un endroit qui soit le plus adapté pour optimiser leur temps qui, on le sait, est précieux dans nos métiers. »

Des infrastructures techniques au service de la formation

Une fois les travaux de charpente réalisés, l’équipe d’Olivier s’est attaquée à une intégration de haut niveau pour répondre au cahier des charges exigeant qui s’est écrit au fil des retours de participants.

Les salles sont par ailleurs dotées d’écrans tactiles, de mobilier assis-debout et d’un éclairage LED pilotable. « On a surdimensionné le réseau entre chacun des switches grâce à des Trunks pour éviter les goulots d’étranglement lors des formations qui nécessitent de faire passer de large quantité de data vidéo par exemple » précise Ethan Bègue, responsable technique.

: Une baie gère l’éclairage de la salle et de l’informatique et est relié au routeur via un Trunk 10 Go pour que les flux de données connectées en NDI soient sans latence afin de fluidifier leur circulation. En effet cette installation permet de gérer de gros flux de datas qui peuvent monter à 65 flux en cumulé (écrans du formateur et des participants, caméras pour le distanciel, etc). Le réseau est dimensionné pour éviter tout effet de goulot d’étranglement.

En effet, le centre dispose maintenant d’un réseau ultra-performant et sécurisé : 42 switches Netgear série AV 4250, un cœur de système en 10 gigas fibrés, 16 VLANs et un maillage Wi-Fi complet.
« Je peux contrôler à distance les appareils réseau, vérifier la bande wifi, les accès Internet des deux Freebox, les routeurs et contrôler les switches réseau présents dans les salles, » explique Jérémy Dufresne, en charge de la cybersécurité.
« Nous avons aussi la main sur les prises de courant, l’éclairage, les climatisations et tout type d’appareil connecté sur le réseau.»


Jérémy et Olivier Dufresne.

SLU : Ce dernier point est important pour ne pas gaspiller l’électricité car il y a aussi un concept RSE à ces travaux que tu as mis en place

Olivier Dufresne : Cette optimisation nous permet de réaliser des économies d’énergie. Le soir, par exemple, les appareils ne sont pas en veille mais éteints. Sur 70 écrans utilisés en moyenne, cela permet d’économiser 3 000 euros par an.

Les salles sont par ailleurs isolées et modulables, avec une gestion automatique de la lumière et de la température autour de 22° garantissant ainsi le confort des participants. « On veut que tout soit facile à gérer pour que les stagiaires restent concentrés sur les infos que donne le formateur. » précise Olivier.

Le bureau SI pour Sécurité Informatique (ou Sans-Issue c’est selon) est le cœur du système où Ethan, Jérémy et Inès opèrent en toute discrétion pour assurer le bon déroulé technique des formations.

Le bureau SI, cœur technologique du bâtiment, concentre toutes cette technologie et permet à Ethan et Jérémy de monitorer l’activité et le réseau en temps réel.
« Du point de vue des outils utilisés, une grosse partie est open source car ce sont les meilleures solutions qui existent. Ils permettent de gérer les près de 255 appareils connectés sur le réseau comme Home Assistant qui est littéralement le projet le plus connu de tout GitHub, » souligne Jérémy.

Home Assistant est une plateforme domotique open source qui centralise et automatise le contrôle des appareils connectés (lumières, thermostats, caméras, etc.) depuis une seule interface, en privilégiant le local pour protéger la vie privée. Elle offre une personnalisation poussée (automatisations, scénarios, intégrations multimarques) et fonctionne sans dépendre du cloud.


Dans le Hall du premier étage se trouve un présentoir de consoles de toutes marques « J’ai créé un râtelier avec toutes les consoles mises à la disposition des stagiaires. Au total, on a 14 x ChamSys, 8 x grandMA, 8 x EOS, de la Wing Avolites, de la Chimp, et d’autres marques en stock. On s’est équipé avec tout ce qui est présent chez les prestataires pour que les stagiaires puissent les essayer et les utiliser lors de n’importe quelle formation » développe Olivier.

Un râtelier chargé de toutes marques de pupitres lumière trône dans le couloir du premier étage. Les participants peuvent se servir pour développer leurs compétences selon les besoins.

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Les nouvelles salles sont équipées d’écrans tactiles sur Supports Gravity pour les participants

Olivier Dufresne : « C’est pratique pour faire de la console avec des Wing car on utilise le tactile de l’écran pour retrouver le confort d’une grandMA Light. Ces écrans peuvent aussi servir à accéder à un menu dense qui mérite de l’attention. L’idée est d’éviter les situations où on doit aller chercher des câbles HDMI de 10 mètres pour avoir un maximum de souplesse et de facilité. C’est important pour l’image du centre de fournir un service qui soit à la hauteur des besoins du métier.

Mathieu Savatier assure une des deux formations Vectorworks du jour dans une salle qui dispose d’un matériel pédagogique haut de gamme : Écran 98 pouces tactile et intelligent pour transférer des slides annotés aux participants sans oublier le mobilier assis-debout et les écrans tactiles sur Gravity.

Niveau technicité, les formateurs ne sont pas en reste car ils bénéficient d’un écran 98 pouces tactile leur permettant d’annoter ce qui s’y affiche en couleur et sur des calques exportables. Un must pour faciliter la communication avec les stagiaires comme en témoigne Matthieu Savatier formateur Vectorworks :
« C’est le top. Quand on fait des exercices ou des schémas, un système intelligent reconnaît mon écriture et peut même la transformer en formules mathématiques ».


Une dalle Sennheiser intégrée au plafond, accompagnée d’un tracking par caméra PTZ, capte tout ce qu’il se passe dans la salle pour que des participants en distanciel soient réellement intégrés au groupe.

Les nouvelles salles intègrent un éclairage à LED pilotable et matriçable, mais aussi une dalle Sennheiser Team Connect Ceiling 2, qui comprend 28 micros avec des zones prioritaires ou d’exclusion, associée à une caméra de tracking.
Ces deux appareils permettent au centre de proposer des formations hybrides en présentiel et en distanciel. Les participants situés à distance sont de facto immergés dans la formation, entendent et voient le formateur et les autres participants très clairement.

Mathieu Savatier explique : « J’ai besoin de bouger pour contrôler l’avancement des exercices de chaque stagiaire. Grâce au tracking vidéo, les élèves en distanciel peuvent me suivre et ont la même vision que moi. »
Par ailleurs, le formateur a accès à un micro HF sous forme de petit boîtier à clipser en cas de besoin. Il peut aussi surveiller les écrans des participants depuis son poste et prendre la main ou transférer des fichiers à distance. En interne, l’équipe IT a aussi un accès à distance depuis le bureau SI pour debugger en cas de problème.

Un travail pédagogique construit grâce à une équipe impliquée dans une approche humaine

En plus des formateurs, sept personnes gèrent le centre. « Isabelle Dufresne à l’administration est accompagnée d’Estelle Gras et de Christelle Sturtzer. À la technique, Ethan Bègue assiste Olivier et Jérémy Dufresne effectue son alternance en cybersécurité. Enfin, Inès Dkhissene, également en alternance, gère les réseaux sociaux. »

(de gauche à droite) Ethan Bègue, Jérémy Dufresne, Isabelle Dufresne, Christelle Sturtzer, Estelle Gras et Olivier Dufresne.

L’équipe administrative a par ailleurs identifié tout un maillage d’hébergement autour du centre de formation pour proposer des solutions selon toute gamme de prix et d’accessibilité aux futurs apprenants. « Nous sommes assez disponibles et on passe du temps à accompagner les professionnels qui nous contactent, ne serait-ce que pour qu’ils remplissent correctement leur formulaire d’inscription. » assure Olivier.

SLU : Si un participant souhaite effectuer un parcours de plusieurs formations, quels sont tes conseils ?

Olivier Dufresne : On conseille de laisser passer au moins trois mois entre une initiation et un perfectionnement afin qu’il se confronte au réel. Cela dit on s’adapte aussi à leur planning et à leur parcours de vie. Certains reviennent quelques mois après, d’autres tous les ans. »

Nous avançons dans la visite et je constate qu’une formation Vectorworks se déroule en parallèle dans deux salles voisines, au même rythme et suivant le même programme.

Bastien Dessolas assure une formation Vectorworks au même rythme que son collègue dans la salle d’à côté.

Olivier explique : « Nous avons fait un travail avec les formateurs pour écrire une partition commune et nous veillons à la jouer au même tempo, avec les mêmes exercices. Quand les participants font une pause, ils ont vu la même chose. Cela signifie que n’importe quel participant ayant suivi une formation « essentielles » ou « fondamentales » pourra accéder au niveau supérieur sans problème. »

SLU : Pourquoi cette approche ?

Olivier Dufresne : Des certificats de compétences sont délivrés à l’issue des formations en plus d’une évaluation interne qui permet d’estimer la réalisation des exercices. En se basant sur l’avancement des stagiaires, on peut ensuite aiguiller les prestataires et les futurs employeurs vers les techniciens qui répondent au mieux aux compétences recherchées. Cela dit, cette évaluation n’est pas basée sur une note mais sur une aptitude à exécuter notre scénario pédagogique car nous sommes entre professionnels et non à l’école. Mon objectif est d’avoir la reconnaissance du métier et des prestataires pour valoriser les formations. »


Le système d’évaluation chez Oliverdy se découpe en quatre niveaux : En cours d’acquisition, Acquis à consolider, Acquis et Acquis avancé.


Les formateurs, experts dans leurs domaines, transmettent des méthodes et des workflows éprouvés, intégrant des modules certifiants sur des technologies clés comme Analogway, Barco et Pixelhue. « Ces marques sont incontournables dans l’événementiel et l’audiovisuel, précise Olivier. Les inclure dans nos parcours, c’est offrir aux participants un avantage immédiat sur le marché du travail. »

La Mapping Box, un des nombreux outils pédagogiques développés en interne, est une boîte blanche avec des formes 3D imprimées à l’intérieur. Des pico projecteurs viennent ensuite mapper ces volumes pour mimer les conditions réelles du mapping.

Des formations ancrées dans la réalité du métier

Formateur Vectorworks de la première heure, Olivier qui a par ailleurs traduit la version anglaise du mode d’emploi du logiciel vers le français et développé un bureau d’études chez Euroson à l’époque, a architecturé de nombreux thèmes de ses formations avec ce logiciel.
Avec cet objectif de monter une infrastructure qui soit la plus proche du terrain pour que les exercices lors de la formation soient applicables dans la réalité, le centre Oliverdy n’hésite pas à imaginer des scénarios originaux comme de simuler des installations situées à distance.

Il décrit : « Nous avons fait un exercice avec deux routeurs simulant des installations qui se déroulaient en « remote » entre Paris et Bordeaux pour proposer aux participants des cas de figure possibles, qu’ils puissent valoriser ensuite dans leur expérience.
On organise aussi des exercices d’affichage événementiel comme pour un congrès où en configuration réelle. On doit gérer les flux pour les récupérer dans un même système de diffusion d’image selon un timing précis. »


Le rez-de-chaussée devrait bientôt bénéficier des mêmes avancées technologiques que les étages supérieurs.

Une vision d’avenir

Olivier Dufresne : « Dans le futur, j’aimerais que le centre dispose d’une scène pour compléter mon infrastructure technique et continuer à faire évoluer la qualité de l’offre de formation.
Par ailleurs la génération actuelle va beaucoup plus vite que la mienne et il faut à la fois les suivre et transmettre pour les accompagner au mieux dans l’utilisation des nouveaux outils comme l’IA ou d’autres outils.
Il faut monter dans ce train technique. Par ailleurs le rez-de-chaussée commence à devenir exigu. Nous avons prévu de l’agrandir et serons amenés à faire de nouveau travaux ou à acquérir un bâtiment annexe comme un lieu culturel de proximité pour y faire des exercices. »

Sous l’impulsion de l’énergie débordante d’Olivier Dufresne, Oliverdy Formation se réinvente avec des espaces ultra-modernes, connectés et « futur ready », conçus pour motiver les participants à des formations exigeantes. Le centre, entièrement repensé (infrastructures audiovisuelles avec contrôle centralisé, réseaux optimisés), allie performance technique et pédagogie adaptée.

« L’idée était de construire un bâtiment prêt à intégrer tout type matériel et protocole à venir », précise Olivier. Les formateurs, experts dans leurs domaines, y transmettent méthodes et workflows éprouvés, dans un environnement où innovation rime avec accessibilité. Avec des projets d’extension et une volonté d’anticiper les évolutions technologiques, Oliverdy confirme son engagement : former les professionnels d’aujourd’hui aux défis de demain.

Le catalogue Oliverdy compte 40 formations dont le détail est disponible sur leur site Internet : oliverdy.com

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