Quand Neumann nous invite à l’Abbey Road Institute à Suresnes, nous répondons bien sûr présent. Il est déjà très agréable de remettre les pieds dans un des plus beaux studios de Paris, Omega Studios, anciennement Studio Mega, et l’intérêt grandit davantage quand le fabricant allemand nous propose de découvrir, en avant-première, deux nouveaux modèles de moniteurs de studio, et de partager un beau moment en évoquant l’historique des microphones de la marque et la réédition de certains.
Et le tout en compagnie d’orateurs avertis : Roman Kramer (Product Manager Monitoring) et Rune Jacobsen (Product Marketing Manager) pour Neumann, Charly Fourcade (ingénieur d’applications au sein de l’équipe Sennheiser France) et Pierre Jacquot , ingénieur du son, formateur et fervent utilisateur des micros Neumann.

Pour les besoins des présentations, nous prenons place dans une installation d’écoute en 7.4.1 qui permet entre autres de mettre en valeur les capacités du système de calibration automatique Neumann MA 1. Dans le cas présent, 7 enceintes KH 150 sont utilisées comme moniteurs principaux et surround dans le plan horizontal, quatre KH 120 II pour le plafond et deux subwoofers KH 870 II pour la gestion du canal LFE et du Bass Management.
Au cœur du système, une interface audio Neumann MT 48 avec une liaison sur IP Dante ou Ravenna vers les enceintes, toutes compatibles AES67 à travers un simple switch réseau. Cette interface sert de contrôleur de monitoring pour gérer le volume, les différentes sources, ainsi que les écoutes et downmix.

L’alignement acoustique via le système MA 1 modifie profondément la perception de l’espace sonore en s’affranchissant de la sensation de points d’émission physiques, comme nous l’explique Charly Fourcade : « Dans un système d’écoute multicanal comme celui-là, nous n’allons plus écouter directement des enceintes, mais plutôt la sphère sonore et les continuités dans les mouvements des objets sonores.
Les traitements décidés par le MA 1, corrections d’amplitude, de délai et de phase, sont effectués directement dans le DSP des enceintes, à l’inverse d’une solution logicielle, ce qui permet d’éviter tout risque de latence et garantit le maintien de la calibration dans le système de monitoring. Même dans une pièce acoustiquement traitée, ce système apporte un gain de précision indispensable grâce à la correction temporelle ».
La comparaison immédiate avec ou sans calibration met en évidence la qualité de l‘analyse par le micro calibré et les procédures de mesures multipoints effectuées. Proposé à un tarif extrêmement accessible, il semble être une très bonne opportunité d’amélioration pour tout utilisateur de système d’écoute Neumann utilisant des enceintes compatibles.

Avant d’écouter les deux nouveaux modèles d’enceintes en configuration stéréo dans la cabine du studio principal, nous retrouvons Roman Kramer et Rune Jacobsen. Ils nous expliquent la philosophie générale qui guide le développement des enceintes de monitoring.

Pour Neumann, le monitoring professionnel ne se résume pas à l’accumulation de technologies de pointe. Son but premier est de créer de la confiance chez l’utilisateur. Un ingénieur du son doit pouvoir terminer un mixage en étant certain de la manière dont il se transpose sur d’autres systèmes, sans avoir besoin d’effectuer de constantes contre-références. Dans un contexte moderne où les studios travaillent sous une forte pression de temps et d’argent, disposer d’outils fiables permet de prendre les bonnes décisions rapidement.
“ Le moniteur de studio est un outil destiné à l’ingénieur du son. Il n’est pas censé produire un son sophistiqué ni altéré, mais doit être aussi transparent que possible afin que ce qu’il entend soit le plus fidèle possible à la réalité.” explique Roman Kramer, “C’est pourquoi Neumann concentre ses efforts sur la linéarité fréquentielle et s’assure que la balance tonale reste parfaitement stable, que l’on écoute à bas ou à très fort volume.”

Un autre aspect de la singularité des enceintes de monitoring mis en évidence par Rune Jacobsen est le refus de multiplier les gammes de produits aux signatures acoustiques différentes : “ Neumann applique une philosophie unique : que l’on écoute sur un petit moniteur de proximité ou sur de plus grandes écoutes de studio, la tonalité générale doit rester rigoureusement homogène. La seule différence physique réside uniquement dans la pression acoustique maximale et l’extension de l’enceinte dans le bas du spectre.”
Et à Roman d’enchainer “ Bien que les outils technologiques aident aujourd’hui à la modélisation (comme la forme des guides d’ondes optimisée par ordinateur), l’humain reste au cœur du processus. Les simulations informatiques ne remplacent pas les tests d’écoute intensifs. Vraiment beaucoup d’oreilles humaines interviennent dans le processus de développement de nos système de monitoring de studio”

A propos d’oreilles humaines, il est temps d’emmener les nôtres dans le studio pour écouter les deux nouveaux modèles d’enceintes Neumann : La KH 310 II, une évolution majeure de la célèbre KH310 et la KH350 qui revisite la KH310 dans un design bass reflex. Le nouveau moniteur KH 310 II conserve le format d’enceinte horizontal compact à charge close ainsi que les mêmes transducteurs que le modèle précédent dont le légendaire haut-parleur de médium à dôme souple de 3 pouces qui demeure une référence en matière de définition des voix et d’intelligibilité des médiums. L’essentiel du changement réside dans la refonte complète de l’électronique.

Roman Kramer précise : “ L’objectif principal de l’équipe de R&D était d’améliorer l’enceinte sans dénaturer son identité sonore. Nous avons donc gardé tous les éléments acoustiques de l’enceinte, et changé intégralement sa plateforme d’amplification et de traitement pour apporter d’importantes améliorations en termes de facilité d’utilisation. Toutes les améliorations de cette nouvelle version sont donc purement électroniques et internes. Elles comportent l’intégration d’un DSP permettant la calibration acoustique et de nouveaux amplificateurs de Classe D conçus par Neumann, qui, avec une puissance presque doublée, permettent d’offrir 5 dB de marge dynamique supplémentaire pour atteindre un SPL max de 121,4 dB.

Le nouveau moniteur KH 350 se distingue radicalement par son enceinte et sa conception acoustique. Bien qu’il partage des transducteurs et une base électronique identique à ceux du KH310, son design vertical bass reflex et un volume doublé annonce immédiatement une plus grande efficacité dans le bas du spectre qui s’étend jusqu’à 27 Hz et un SPL max de 122,6 dB, comme nous l’explique Roman Kramer : ‘‘ L’impact dans le bas du spectre est considérablement renforcé : 1 dB, ça ne semble pas grand-chose, mais quand on examine le niveau de pression acoustique entre 20 et 50/70Hz, on constate que l’impact est en réalité bien plus important. »
L’enceinte KH350 exploite un guide d’onde MMD (Mathematically Modeled Dispersion) pour le haut-parleur de médium repensé pour modifier sa directivité et l’optimiser pour une distance d’écoute plus longue, environ 3 mètres contre 2,5 mètres pour la KH 310.
“L’agencement vertical modifie la disposition physique autour du haut-parleur de médium et de son nouveau guide d’onde. “ explique Roman. “Les mesures sur l’axe vertical montrent une excellente distribution des fréquences dès 500 Hz. Cette directivité contrôlée est fondamentale pour obtenir une image sonore et une localisation des sons extrêmement précises. Dans des configurations multicanales ou immersives (comme le Dolby Atmos), une mauvaise directivité crée des interférences et altère la localisation. Le format de la KH 350 résout ce problème, ce qui en fait un choix idéal pour les configurations immersives et également comme système d’écoute moyenne pour une position d’écoute plus éloignée. “

A l’écoute des deux nouveaux modèles, la différence de conception s’entend avec évidence dans les basses fréquences. On retrouve avec la KH310 II le caractère sec et précis d’une enceinte close dans le grave mais avec une limite en puissance, quand la conception verticale bass reflex de la KH350 et son volume deux fois plus important permettent d’obtenir plus d’impact dans le bas du spectre.
Bien entendu l’exploitation de ces deux enceintes est à mettre en perspective dans cette comparaison. La KH310 II s’exprimera parfaitement dans une écoute de proximité tandis que la KH350, avec plus de puissance, un grave étendu et sa directivité, remplit totalement son rôle de moyenne écoute, tout en étant néanmoins tout aussi bien utilisable en champ proche.
L’utilisation des mêmes transducteurs permet de maintenir au mieux l’identité sonore entre les deux modèles, un atout intéressant dans le cas d’utilisation dans des systèmes d’écoutes différents dans un même studio, mais également au sein d’un complexe multi salles où une cohérence sonore pourra être maintenue. Attention toutefois, le comportement plus expansif dans le grave de la KH350 et le gain de pression acoustique est bien entendu à prendre en compte par l’ingénieur du son. On retrouve la volonté du fabricant de créer des systèmes d’écoute le plus neutre et le plus transparent possible pour ne pas induire en erreur l’appréciation d’écoute des professionnels. Les deux enceintes répondent à ce cahier des charges en apportant très peu de coloration sonore.
Dans un souci de transparence totale, les deux modèles disposent du DSP intégré pour permettre leur calibration à l’aide du MA1 présenté précédemment. Il met en œuvre une combinaison hybride de filtres FIR (Finite Impulse Response) et IIR (Infinite Impulse Response) permettant une mise en phase ultraprécise tout en gardant une latence quasi nulle.

“ Les calculs et la compensation temporelle du délai induit par les filtres sont directement intégrés et gérés par le processeur interne de l’enceinte” explique Roman “ Cette synergie matérielle permet de s’affranchir du problème de latence dans les moniteurs”
Si la qualité des moniteurs joue un rôle primordial…il en est de même pour les micros

Si la qualité des moniteurs de studio joue un rôle primordial en restituant le son “électrique” dans le domaine acoustique, il en est de même pour les microphones, pour la capture de l’acoustique vers l’électrique. Neumann excelle depuis des années dans la conception de microphones de studio qui sont devenus des légendes. C’est la deuxième partie de notre après-midi. Il est toujours possible de trouver sur le marché des micros Neumann vintage originaux, mais leur prix peut être plus que dissuasif, et leur maintenance plus qu’hypothétique par des composants, en particulier les tubes, pratiquement introuvables.
“Le tube AC 701 qui équipe le M49 n’est plus fabriqué depuis longtemps et est devenu aujourd’hui une rareté “ explique Pierre Jacquot. “ Quand on en trouve un, il est vendu autour de 2 000 € et on ne peut pas vraiment parler de garantie de fonctionnement. Et pour le VF14 qui équipe le U47, c’est encore pire. Sa fabrication s’est arrêtée dans les années 60 ! “

Face au succès de ses micros de légende, Neumann a relancé la fabrication de certains modèles emblématiques, le U67, le M49 et le M50. Cette démarche, rare pour un fabricant, est saluée par l’ensemble du métier. La tâche s’avère complexe et Neumann a dû faire face à de nombreux défis techniques, physiques et économiques pour garantir des rééditions les plus fidèles possible.

Pierre Jacquot, qui a été l’un des premiers bêta-testeurs de ces rééditions et qui possèdent les modèles originaux pour pouvoir les comparer confirme le succès de la démarche : “Aucune différence de nature ou de couleur sonore entre les modèles vintage d’époque et les rééditions modernes n’est notable. Les caractéristiques acoustiques fondamentales sont préservées à l’identique. Je décrirais ces nouvelles versions comme “un poil plus propres”, et donc bien adaptées à l’ère des enregistreurs numériques. En réduisant légèrement le bruit de fond d’origine, ces micros offrent une plage dynamique plus importante, idéale pour travailler sereinement aujourd’hui.”

Pour arriver à ce résultat, Neumann a développé un nouveau mini-tube moderne dont les caractéristiques physiques et le comportement acoustique sont extrêmement proches du légendaire AC701, utilisé dans le M49 et le M50. Ce nouveau tube moderne dégage encore moins de chaleur, est plus silencieux, offre un meilleur rapport signal/bruit, présente une durée de vie bien plus longue et s’avère très économique à remplacer (moins de 300 €).
Malheureusement un modèle vintage Neumann et non des moindre, le célèbre U47, ne peut pas exploiter ce nouveau tube moderne. Il est donc exclu, on l’espère pour l’instant, des rééditions possibles.
“Le nouveau tube Neumann ne peut pas être utilisé pour reconstruire un U47 vintage” explique Pierre Jacquot. “Le fonctionnement du VF14 d’origine est une espèce de non-sens physique, une pentode utilisée en triode et sous-voltée, qui rend son remplacement par un composant moderne extrêmement complexe”. Les collectionneurs ont encore de beaux jours devant eux et le mythique U47 restera donc un objet très recherché.
Le U67 a été le premier micro vintage à être réédité en 2018. Ce standard qui a fait son apparition dans les années 60 est resté depuis une référence incontournable des plus importants studios d’enregistrements à travers le monde. Nombre d’entre vous ont sûrement eu le plaisir de l’utiliser. Le caractère extrêmement soyeux des prises de son qu’il permet en fait encore aujourd’hui un des modèles d’excellence les plus demandés.

D’un point de vue sonore, la réédition actuelle, le U67 SET, utilise une capsule et une conception électronique identique au modèle de 1960 à 1971. Des pièces essentielles, comme le transformateur de sortie BV 12, sont reproduites avec le plus grand soin et les lampes EF86 toujours disponibles sont soigneusement sélectionnées. Le succès de sa réédition a poussé Neumann à poursuivre son travail en proposant ensuite la réédition de deux modèles, eux aussi incontournables, le M49 et le M50.

Le M49 est un micro légendaire caractérisé par une conception particulière offrant la possibilité de modifier sa directivité de manière continue, depuis son alimentation externe, permettant de balayer progressivement tous les diagrammes intermédiaires entre l’omni et le bidirectionnel. Après avoir utilisé la capsule M7 sur les tous premiers modèles (qui vieillissait mal sur son support en PVC/Mylar), Neumann a équipé le M49 de la capsule améliorée K49.
Celle-ci est toujours utilisée dans sa réédition, le M 49 V. Seul le tube AC701 d’origine, rare et fragile, a été remplacé par le nouveau minitube. Son alimentation a été revue pour gérer le nouveau tube et permettre une mise en chauffe progressive et des connecteurs ont été modifiés pour fournir une résistance suffisante contre les interférences dans les environnements de studio modernes.

Pierre Jacquot salue la qualité de cette réédition moderne et affirme, après l’avoir comparée avec son propre M49 C âgé de 75 ans, n’avoir ressenti aucune différence de couleur ou de nature. Il note cependant un point essentiel à prendre en compte : “Le fait que les rééditions soient techniquement un peu plus silencieuses peut paradoxalement déstabiliser les utilisateurs de modèles vintage.
Sur un vieux Neumann, les ingés son ont intégré le fait qu’à -60 dB, le signal n’est pas totalement propre. Modifier ce comportement et éliminer ce bruit de fond change subtilement le rapport psychoacoustique que l’ingénieur entretient avec ces anciens capteurs. Une évolution quand même nécessaire dans l’air du numérique où les micros doivent travailler dans une plage dynamique beaucoup plus importante.”

Si le M50 partage la même esthétique que le M49, il s’agit d’un micro très différent dans ses caractéristiques et dans son utilisation. Il a été conçu en 1951 pour répondre aux ingénieurs de chez Decca qui utilisait une technique particulière de prise de son, le Decca Tree. Elle exploite trois micros omni, deux sur la même ligne espacés au moins de 80 cm et jusqu’à 2 m, et un troisième au centre et avancé pour être sur le même front circulaire et compenser le décalage temporel d’une source large, créant ainsi sa forme triangulaire typique.

A l’origine, les ingénieurs utilisaient des M49 dont la directivité était adaptée pour reproduire l’espace sonore correctement. Ce procédé de prise de son procure immédiatement une sensation de profondeur et de relief avec une évaluation extrêmement précise du champ réverbéré de la pièce, très utile pour les enregistrements classiques dans de grands espaces réverbérants et pour la prise de son multicanal de musique de film. Pour améliorer cette technique en fournissant un microphone totalement adapté, Neumann a créé le M50.
Contrairement aux apparences, le M50 n’est pas un micro à large diaphragme. Il abrite une petite capsule de 22 mm enchâssée au centre d’une sphère de 40 mm. Dans le grave et le bas-médium, le micro se comporte comme un omnidirectionnel pur, offrant le rendu extrêmement profond et naturel propre aux omnidirectionnels. Dans l’aigu (au-delà de 4 à 5 kHz), la sphère de diffraction fait obstacle et modifie la directivité. À la fréquence charnière de 8,5 kHz, le micro devient pratiquement cardioïde, précisant la géométrie de l’ensemble. Ce comportement progressif permet de décrire la scène sonore en trois dimensions avec une précision incroyable. Pour terminer, une pré-accentuation des aigus permet de maîtriser l’atténuation des hautes fréquences sur la distance.

La réédition, le M 50 V, utilise le même circuit que le M 49 V, offrant plus de performances en bruit et en plage dynamique. Sa lampe AC701k a été remplacée par le nouveau minitube. Il intègre la dernière génération de capsule K 33 Ti, avec un diaphragme métallique ultra fin en titane pour une réponse transitoire exceptionnelle, ainsi qu’une meilleure stabilité à long terme et thermique. Avec cette réédition, Neumann permet aux ingénieurs de renouer avec cette technique de prise de son.
Les premiers tests confirment le même comportement et la même signature acoustique qu’avec des modèles vintage, avec la propreté d’un bruit de fond extrêmement reculé. L’aspect financier n’est pas à négliger. Il est maintenant possible d’acquérir trois micros neufs et parfaitement appairés pour réaliser un arbre Decca homogène sans subir la spéculation du marché de l’occasion sur les anciens M50 qui rendait pratiquement inaccessible la création d’un Decca Tree Vintage.
La volonté du fabricant d’accompagner les utilisateurs de ses micros ne s’arrête pas là. Un service après-vente dédié aux microphones vintage prend en charge les modèles historiques. Il est capable de restaurer des micros récents comme des pièces historiques très anciennes et dispose de toutes les compétences pour les prendre totalement en charge, dans les limites de disponibilité de pièces pour des modules extrêmement anciens comme le U47 ou le CMV3.
Les utilisateurs peuvent également créer un compte pour répertorier leurs micros vintage et renseigner leurs numéros de série, un atout important pour identifier le propriétaire légitime d’un capteur volé. Les réparations sont effectuées exclusivement avec des pièces d’origine Neumann et pour les modèles les plus anciens, les techniciens ajustent le micro pour qu’il corresponde le plus fidèlement possible à sa courbe d’étalonnage historique.

Cette belle après-midi passée dans l’environnement Neumann nous révèle parfaitement la philosophie de la marque qui est de garantir aux professionnels qui utilisent ses produits la cohérence d’une couleur sonore. Que nous parlions d’enceintes ou de micros, la démarche semble identique. Garder une gamme de produit évidente et performante et améliorer ce qui fonctionne parfaitement à travers le temps.
Rares sont les fabricants qui savent maintenir le cap de l’excellence technique, et encore plus rares ceux qui la perpétuent sur des dizaines d’années en reproduisant pratiquement à l’identique leurs plus grands best-sellers. Pour résumer, en utilisant les nouvelles enceintes et les nouveaux micros Neumann, vous avez l’assurance d’être dans la modernité, tout en embrassant l’histoire de l’enregistrement audio professionnel.
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