Algam Entreprises recherche un(e) responsable Commercial(e) Audio-Vidéo Intégration RP

Dans le cadre de son développement, Algam Entreprises, recherche un(e) responsable commercial(e) Audio-Vidéo Intégration pour prospecter de nouveaux comptes en région parisienne et suivre le développement des clients intégrateurs existants.
De formation commerciale Bac+2 minimum, vous justifiez d’une expérience confirmée dans une fonction similaire.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

Algam Entreprises recherche un(e) Ingénieur systèmes d’intégration

Algam Entreprises, recherche un(e) Ingénieur d’applications systèmes d’intégration maitrisant parfaitement la chaîne audio, la programmation des DSP, les réseaux audio numériques et le réglage des systèmes audio. Formation technique, minimum Bac+2 et expérience.

Algam Entreprises recrute


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MF Audio et RégieTek se regroupent. Saison 1

RégieTek et MF Audio ont décidé d’associer leurs forces et leurs compétences en se regroupant dans de nouveaux locaux de 3 500 m2 situés à Gonesse (95).

MF Audio, qui fêtera ses 20 ans cette année, et RégieTek qui vient tout juste de célébrer ses 15 ans, vont mettre leurs 35 années d’expérience en commun pour proposer un service de prestation technique toujours plus performant et réactif.
Leurs spécialisations et leurs renommées cumulées vont ainsi former un pôle de compétences doté d’un parc de diffusion (Adamson, Coda Audio) de régies (DiGiCo, Midas, Yamaha, Avid, Soundcraft), de HF et ears-monitors (Axient, Axient Digital, PSM1000, PSM900)… unique en île de France.

Selon Cédric Duminy de RégieTek : « Lorsque l’on observe les changements qui ont lieu dans notre secteur, les rachats de groupes par des groupes et les mastodontes étrangers qui pointent leurs crocs, il nous est paru évident de regrouper nos entités à taille humaine, spécialisées et complémentaires, pour proposer une nouvelle offre dédiée au Live qui est l’ADN des deux sociétés. Comme tout le monde le sait, 1+1 = 3, et en vrai, je dirais même que ça peut faire plus dans certains cas 🙂 »

Sébastien Fleury de MF Audio : « Le savoir-faire de MF Audio en matière de design et de diffusion sonore, allié à celui de RégieTek en matière de régies de tournées présente un potentiel qui va au-delà de nos capacités respectives. Nous sommes des artisans, capables de gérer un stade, une aréna aussi bien qu’accompagner un petit théâtre dans ses choix techniques, et nous gardons cette envie du travail bien fait, sur mesure, à l’écoute de nos clients. »

Régis Casu de RégieTek : « Au-delà de notre amitié respective, et du profond respect que nous avons l’un pour l’autre, cette association nous permet de nous différencier et de proposer un parc de consoles et de systèmes de diffusion plus que conséquent, tout en perfectionnant la maîtrise des technologies que nous utilisons »

RégieTek et MF Audio mettent également leur parc lumière, vidéo, structure, levage, électricité et leurs moyens logistiques en commun pour renforcer leur offre « clé en main » de prestation technique.    « Nous n’avons qu’une seule et même ambition : mutualiser notre expertise et nos expériences pour apporter des solutions techniques innovantes et compétitives. »

Plus d’infos sur le site RégiTeK et sur le site MF Audio

 

Bose S1 Pro, la boîte à tout faire

Bose S1 Pro

C’est la mode du moment et on la retrouve tout aussi bien dans le monde de la lumière que dans celui du son où il faut désormais faire compact, pas cher et ultra polyvalent. L’américain Bose, spécialiste incontesté de la petite boîte à musique, s’y colle avec la S1 Pro.

Seulement 7 kilos, des découpes qui sentent bon le micro wedge d’appoint, une batterie offrant la mobilité, un mélangeur, un effet et une poignée idéalement placée, cette enceinte a plus d’un tour dans son sac (elle en a un en option !) et pourrait devenir un compagnon utile et assez efficace dans bon nombre de situations.

Nous l’avons disséquée, mesurée, écoutée, une prise en main sans ménagement pour comprendre si le « Pro » de son nom est justifié ou pas. Même pas en rêve. Vous devrez tout lire pour le savoir ;0)

Commençons par son prix de vente, qui nous servira à étalonner nos avis. TTC, cette enceinte se trouve dans le commerce à moins de 650 €, ce qui est raisonnable pour le géant de Framingham et plus généralement pour un produit qui se veut professionnel.

Remarquez le petit contacteur blanc dans l’embase de l’enceinte, il sert à modifier le rendu du grave en l’absence d’un support.

Si vous n’êtes pas familiers avec la marque, il faudra aussi vous y faire, la S1 fait du son très simplement, parfois trop, par le biais de capteurs et de contacteurs qui commandent la réponse et l’adaptent à l’usage que vous comptez faire de cette enceinte avec une action assez prononcée sur le grave et un peu dans le bas médium, l’AutoEQ.

Quatre cas de figure sont pris en compte : boîte posée droite, boîte posée droite sur pôle, boîte posée tiltée en arrière et enfin boîte basculée sur le flanc en mode wedge. Il en va de même avec l’égalisation à trois positions des deux entrées micro/ligne, le ToneMatch, avec le très sage Off, la position guitare et enfin celle micro. Ces pré-réglages se révèlent parfois frustrants mais heureusement TM sur Off et enceinte droite permettent de s’en affranchir assez facilement. Enfin deux paires de correcteurs grave/aigu centrés à 120 et 10 kHz prennent utilement le relai.

La consolette placée sur un des pans arrière. Les trois rotatifs sont très visibles de même que les Led bien lumineuses.

Les deux entrées identiques acceptent sur une prise combo, un micro symétrique ou une ligne asymétrique. Un départ vers une réverbération interne est disponible à l’aide d’un potentiomètre circulaire. L’algorithme rappelle le bon vieux SPX90 dans un mode « room » un poil long, sans pré-délai mais avec un petit côté non linéaire, et un haut bien éteint.
La troisième entrée sur jack 3,5 se contente d’un réglage de volume et un récepteur Bluetooth vient compléter le panel des sources possibles avec un bouton permettant d’appairer un émetteur à la volée. C’est la dernière source bluetooth appairée qui va automatiquement prendre la main si elle est située à portée. Ce récepteur est par ailleurs prioritaire sur une entrée ligne physique et la coupe automatiquement pour éviter toute cacophonie.

Une app, Bose Connect, est aussi disponible pour pouvoir synchroniser une source stéréo sur deux S1, chacune prenant en compte un canal, une solution élégante pour mettre un peu de musique dans une soirée. Enfin une sortie ligne asymétrique sur jack 6,35 facilite l’attaque de plusieurs unités.

La S1 une fois ouverte montre un câblage gainé et emballé dans de la mousse réunissant les transducteurs et l’antenne Bluetooth avec les modules électroniques prisonniers de la face arrière, un peu de matériau absorbant et les évents d’accord bass reflex.

Les trois entrées disposent d’un voyant bicolore signalant que la source est présente en vert, qu’elle a atteint le niveau maxi en rouge clignotant et qu’il est temps de changer de métier quand le rouge reste fixement allumé.
Tout n’est pas forcément très clair dans la position de ce voyant sur le trajet du signal, nul ne dit s’il s’agit des étages d’entrée ou de l’ampli de puissance, mais oreilles et analyseur Audio Precision 525 sont du même avis quand on franchit un certain seuil, et c’est bien là le plus important.

Une fois retirée la grille avant, voici à quoi ressemble l’arrangement des trois gamelles de médium-aigu dont on aperçoit le montage en arc.

Trois transducteurs de 2,25’’ et un grave de 6’’ à grande excursion placé derrière la section médium – aigu, se cachent derrière la grille de façade. Deux évents donnent au grave une sensibilité et une extension appréciable.
Pour préserver au mieux la bande de fréquences vocales, le choix a été fait de positionner le filtrage de raccordement vers 600 Hz.

La nature des transducteurs médium – aigu et leur montage, offre une couverture assez large et homogène autour des 100° x 40° et la S1 tire parti des études menées sur la L1 et la F1, deux autres modèles de Bose exploitant le couplage en vertical pour améliorer la portée. En revanche le montage en arc des trois HP dans le plan vertical induit une dispersion plus large pour favoriser le champ proche, ce qui est logique sur un petit modèle.

Quelques mesures

Y’a pas que les oiseaux qui font des gazouillis, les enceintes aussi, mais en anglais et on appelle ça des chirps !

La réponse en fréquence de la S1, valable à partir de 80 Hz. La courbe présentée a été tracée en effectuant une mesure dans le plan de sol à 2 m, ce qui côté niveau SPL correspond à une mesure à 1 m dans l’axe.

Mesurer une enceinte fonctionnant suivant le principe « 901 » cher à Bose est toujours un exploit et la S1 n’échappe pas à la règle.
Au bout de quelques centaines de sweeps et autres chirps, un choix de positionnement du micro de mesure au millimètre près et un fenêtrage éliminant des réflexions dans le grave, on est parvenu à obtenir une courbe qui dépeint assez bien la couleur tonale de la S1.
L’accident à 900 Hz est probablement dû à l’arrangement des transducteurs et à leur filtrage mais également à la distance de mesure, mais pour le reste, on obtient une courbe qui tient entre 80 Hz et 15 kHz et qui prouve le savoir-faire de la marque pour tirer la quintessence du bon vieux « carton ».

La distorsion harmonique totale sur toute la bande de l’électronique en entrée micro. C’est correct.

Les mesures de distorsion dépeignent une électronique d’entrée de bonne qualité et forcément quelques difficultés au niveau du limiteur et de l’ampli de puissance, sans parler de la distorsion normale des HP de grave et d’aigu, ces derniers ayant du mal à produire de l’extrême aigu vu leur taille.
L’ensemble est correct mais explique pourquoi la S1 ne peut être utilisée au-delà d’un niveau SPL qu’on évoquera plus tard, sous peine de beaucoup modifier la balance tonale du son. Le limiteur notamment nécessite qu’on ne le chatouille pas trop puisqu’il laisse filer trop de signal ce qui fait beaucoup augmenter la distorsion dans le grave, principalement à cause du transducteur.

La distorsion harmonique totale mesurée en acoustique à bas niveau. La THD totale est en rouge, sachant que l’harmonique la moins gênante, H2 en vert, se confond avec la distorsion totale et que la distorsion impaire H3 est très contenue dans le haut.

La réponse impulsionnelle en proximité (1 m).


Un coup d’œil enfin aux courbes d’égalisation donne un aperçu des choix assumés par Bose pour faire sonner une guitare et un micro, forcément dynamique puisque le 48 V est absent. Audiard aurait dit : « c’est du viril ». Nous ne montrons pas la courbe en TM Off puisqu’elle est parfaitement droite et c’est d’ailleurs ainsi, sur l’entrée ligne et l’enceinte laissée bien droite, qu’on doit se servir de la S1 en enceinte d’appoint en bénéficiant de la meilleure réponse en fréquence.

L’égalisation ToneMatch en mode micro.

Et celle pour la guitare avec un magnifique Notch à 80 Hz …

L’écoute

A l’écoute la S1 offre un rendu généreux avec un grave cohérent avec la taille de l’enceinte et une dynamique correcte. Même si les courbes ne le montrent pas vraiment, le médium est un peu creusé et le haut du spectre manque d’un poil de précision et d’analyse mais le niveau d’aigu est bien présent.

La distorsion harmonique totale à un niveau de travail normal (moins de 105 dB SPL moyen).

La même mesure mais en poussant la sortie de 6 dB.


Eu égard à son prix et à son utilisation, ce rendu est parfaitement exploitable dès lors qu’on ne s’aventure pas trop au-delà de 104 dB SPL. On peut néanmoins atteindre 110 dB SPL mais au prix d’une distorsion importante y compris dans le haut du spectre sans compter une balance tonale altérée.
Le grave est limité plus tôt, ce qui réduit quelque peu la polyvalence d’emploi. Cela dit une voix et une guitare ou bien une voix seule ou encore un PBO et une voix sortent bien de cette boîte qui, placée en hauteur, permettra à une petite cinquantaine de personnes d’entendre convenablement d’autant que les 100° de couverture latérale sont bien là.
En mode wedge en revanche, la S1 se montre un peu difficile, l’accrochage étant assez aléatoire du fait du raccordement entre les trois transducteurs d’aigu. Le limiteur paraît enfin un peu trop « permissif » pour ce type de produit qui va inévitablement être utilisé aussi par des personnes peu expérimentées dans ces derniers retranchements. Le passage sur batterie se fait instantanément et sans aucun bruit parasite, un bon point.

En quelques mots

Produit original, polyvalent, portable et délivrant un rendu satisfaisant, la S1 peut être une bonne réponse dès lors qu’on ne recherche pas une pression importante dans le grave ou un trop fort niveau en général.
Utilisée en petite sono itinérante, elle offre un confort et une facilité d’emploi qui devraient satisfaire nombre d’utilisateurs, y compris les moins aguerris. Alors, S1 Pro ? Oui, mais on préfère S1 MPS pour Multipurpose Portable Speaker. Du son en toute liberté. Quel meilleur compliment lui faire…

D’autres informations sur le site Bose

Vidéo Mapping Festival de Lille

Nous sommes heureux d’avoir pu couvrir la toute première édition du Vidéo Mapping Festival de Lille. Fort de ses 80 000 visiteurs, l’événement a été particulièrement réussi et poursuit le projet des “Rencontres Audiovisuelles” de dynamiser le secteur de l’image animée dans le nord de la France.
Précédée de deux jours de séminaire, leur démarche se distingue aussi par une volonté de créer des opportunités de networking et de réflexion pour les professionnels du secteur. Une action saluée par tous.

La façade de l’opéra raconte une des saynètes imaginées par les étudiants d’Euranime.

16 programmes ont été projetés à différentes adresses de la ville de Lille entre 20h et 1 heure du matin. Les spectateurs, guidés par ces différents spectacles, se sont promenés sur la place Charles de Gaulle où la rédaction de La voix du nord se parait d’une œuvre à vocation historique. Ils sont passés près du Canal Saint Pierre pour y découvrir les créatures aquatiques qui le peuple.
Ils ont rejoint l’école Sciences-Po Lille pour tenter de gagner au jeu-vidéo géant accueillit par la façade, et se sont arrêtés devant l’Opéra, support de projection aux 13 créations des étudiants d’Euranim, pour assister à un workshop permettant à 54 jeunes professionnels du secteur de booster leur carrière dans le domaine du video mapping.

 

Accueillis par Margaux Héaulme, chargée de production, nous rencontrons Pascal Leroy ingénieur en vidéo projection pour le festival, Tamas et Samy, superviseurs des œuvres conçues par les étudiants d’Euranim et enfin Aleksi Aubry Carlson, co-compositeur musical et sound design sur certains des projets.

Ils sont prêts à assurer le spectacle : (de gauche à droite) Aleksi Aubry Carlson, Margaux Héaulme, Samy Barras, Tamas Zador et Maxime Boucher.

Aleksi se passionne très jeune pour la musique et plus particulièrement pour la guitare électrique et le rock-métal. A 21 ans il retourne au conservatoire où il étudie la direction d’orchestre, la composition et l’orgue. Aujourd’hui il compose pour des films, des jeux vidéo et du mapping.


SLU : Comment s’est coordonné la composition des œuvres sur le projet ?

Aleksi Aubry Carlson : Avec Géraldine Kwik, nous avons composé pour près de la moitié des travaux projetés sur la façade de l’opéra. Une quarantaine de musiques et d’ambiances sonores ont donc été proposées aux étudiants comme base pour leurs créations. Nous avons ensuite fait des allers-retours afin de répondre aux envies de chacun à mesure que les projets avançaient et ce jusqu’à l’étape finale du sound design.

Une araignée grossit. Va t-elle se jeter sur les spectateurs ? Frissons dans la foule !

SLU : Avez-vous eu des contraintes ?

Aleksi Aubry Carlson : Pas vraiment, nous avons été assez libres à la différence de l’image qui devait répondre à un certain format. Le seul problème c’est l’acoustique qui n’est pas extraordinaire dans les villes car le son rebondit sur les bâtiments et est absorbé par les spectateurs.

En un clignement d’œil, l’Opéra se transforme en motel miteux et inquiétant.


Ces travaux ont été supervisés durant quatre jours par Tamas et Samy. Tamas Zador, hongrois d’origine, travaille dans l’animation depuis 19 ans. Samy Barras quant à lui vient de la 3D pour laquelle il a porté la casquette de réalisateur et se consacre au mapping depuis 4 ans.


Un hommage à Vincent Van Gogh au Palais des Beaux Arts : A women.

SLU : Le contenu visuel a été fabriqué en seulement 4 jours. Cela a dû être intense ?

Samy Barras : Ca a été une expérience très excitante. Nous devions guider les 54 étudiants au sein d’un programme contraint en termes de rendu afin de finir en temps et en heure et passer les médias à l’équipe son pour ajouter les bruitages.


Une étude animée sur la perception du concept de féminité.

SLU : Quels outils ont été utilisés pour créer ces médias?

Tamas Zador : TV Paint, After Effect, 3DS Max, Maya, Houdini, Animate, Photoshop, Illustrator, Paper Drawing. Chacun pouvait travailler comme il le souhaitait. Pour la projection c’est le logiciel Resolume Arena qui a été choisi. Une impression en 3D de la façade de l’Opéra nous a permis de faire des tests en amont, ce qui a été très utile.


L’ingénierie en vidéo projection était assurée par Pascal Leroy. A la fin des années 80, peu de filières existent dans l’audiovisuel. Pascal s’oriente donc vers des formations en l’électronique qu’il complète avec des cours sur le langage de l’image. Intermittent du spectacle, sa vie professionnelle est très variée et il est amené à travailler aussi bien pour des conventions que pour des meetings ou des festivals comme aujourd’hui.

Jeu Vidéo projeté sur la façade de Science Po Lille. Une création d’étudiants internationaux.

SLU : Parle-nous des challenges techniques qu’il a fallu relever dans la ville de Lille

Pascal Leroy : Le site le plus compliqué, bien que présentant une surface de projection relativement petite, a été la façade de Science Po. Du fait du manque de recul nous avons pris la décision de scinder l’image en une partie basse et une haute.
Un projecteur se tient donc au niveau de la façade, au pied de l’escalier tandis que le second a été installé en hauteur, derrière, dans une rue parallèle. Cela s’inscrit aussi dans une démarche de faire disparaître la technique. L’image apparaît alors comme par magie et c’est une logique que j’affectionne.

Une salle du Palais des Beaux Arts habillée par Robert Seidel.

Chaque site est très différent du fait de la configuration des rues, et le milieu urbain ne permet pas toujours d’avoir un recul suffisant pour faire de la projection. Nous avons également besoin d’un environnement qui ne soit pas trop lumineux pour que les couleurs ressortent bien sur les bâtiments. Sur la place de l’Opéra, un restaurant n’a pas éteint ses lumières et son enseigne diffuse un reflet rouge sur le bâtiment. On doit donc s’adapter et faire avec les contraintes, sans parler de la météo.

Mapping de sculpture… Création Thomas Voillaume.

SLU : Quels sont les vidéoprojecteurs que vous utilisez ?

Pascal Leroy : Cette année deux marques sont présentes : Christie et Panasonic tous deux partenaires du projet. Sur la place de l’Opéra ce sont des Christie ROADSTER S+20K de 20 000 lumens.
Ils sont considérés comme les meilleurs projecteurs au monde et utilisés aussi bien à la Fête des Lumière de Lyon qu’à Dubaï. Ce sont des machines particulièrement fiables, les artistes les adorent et les techniciens aussi.

… Un homme de lumière se dresse dans les jardins d’Ilôt Comtesse


SLU : Comment avez-vous tiré l’électricité jusqu’à ce lieu ?

Pascal Leroy : La ville de Lille a mis à disposition le matériel et les équipes de techniciens pour installer des coffrets aux différents endroits où nous avions besoin d’électricité.
Ce type de manifestation nécessite beaucoup de puissance, nous sommes donc en triphasé que l’on achemine dans une tour et qui est distribué ensuite aux ordinateurs, aux systèmes son, et aux vidéoprojecteurs.

L’histoire de la Voix du Nord racontée aux spectateurs par Paulina Zybinska et Jelle Van Meerendonk (Pays Bas). Ici la construction du bâtiment…

…Les piles de journaux lui font écho.


Le festival s’est ensuite poursuivi dans dix autres villes de la région et ce, jusqu’en septembre. Même si quelques petits problèmes techniques et une forte affluence ont pu émailler certaines projections, le bilan général de ce premier évènement est très positif et constitue un bon prologue à la seconde édition qui aura lieu l’année prochaine.

Le 28 & 29 mars 2019, l’IBSIC – Image Beyond the Screen International Conference se tiendra à l’Arenberg Creative Mine près de Lille. Ce séminaire international s’adressera aux chercheurs et professionnels qui souhaitent discuter l’identité, la pratique et les usages du video mapping à travers des études de cas, des retours d’expériences et des réflexions théoriques et critiques.
Il sera prolongé le 29 et 30 mars au soir d’un parcours de mapping vidéo dans la ville de Lille, deux soirs de suite cette fois-ci, pour en faire profiter le plus grand nombre.

Puis, d’Avril à Août, les projections se poursuivront dans la région Hauts-de-France pour une quinzaine de dates afin de proposer des créations originales jusqu’à la soirée de clôture le 31 août à Arras. Ce jour-là, en plus du mapping sur le Beffroi, un parcours video mapping de plusieurs points dans le centre-ville sera proposé.

De beaux jours à venir donc pour ce tout jeune festival.

Yamaha présente des nouveaux produits et mises à jour à l’IBC2018

Yamaha est présent en force à l’IBC2018 avec un éventail complet de solutions capables de répondre à toute demande de type broadcast, notamment deux nouvelles cartes pour le système Rivage, un nouveau firmware pour la série CL et QL et un pour le moniteur studio MMP1.

Yamaha Rivage

Les consoles PM10 et PM7 Rivage sont rapidement devenues synonymes d’excellence dans le monde des gros systèmes de mixage grâce à leur puissance, simplicité d’emploi, nombre important de voies et qualité audio. Lors de cette édition de l’IBC Yamaha va lancer deux nouvelles cartes pour le système Rivage indispensables au monde du broadcast, ainsi qu’une nouvelle version de son firmware.

La HY128-MD

La HY128-MD est une carte offrant 128-in/128-out et convertissant le format natif de la PM10 vers le MADI afin de faciliter le dialogue avec un car régie ou pour alimenter une console exploitant ce format.
Cette carte est aussi capable de convertir la fréquence d’échantillonnage de manière asynchrone simplifiant d’autant le déploiement de Rivage et évitant tout problème sur le flux numérique.

La carte HY144-D-SRC

La HY144-D-SRC offre 144-in/144-Out au format Dante, une fois encore avec la possibilité de convertir la fréquence d’échantillonnage sans boitiers ou frais supplémentaires.
Ces deux cartes nécessitent la nouvelle version du firmware, la 2.20, qui en plus ajoute de nouvelles fonctionnalités.

Un film de Yamaha vous explique les avantages de ces deux cartes :


Les CL et QL bénéficient aussi d’un nouveau firmware, le 5.1 qui leur donne la possibilité de visualiser les paramètres du récepteur HF Sony DWR-R03D DWX, fréquemment employé dans le broadcast.

Sony DWR R03D

Enfin la dernière mise à jour de toutes les consoles numériques Yamaha ouvre grand les portes de l’auto-mix Dan Dugan sur plusieurs canaux, apportant cette aide très appréciée dans de nombreux cas de captation multi-micro.

Autre mise à jour dévoilée à l’IBC, la version 1.1 du firmware de la matrice d’écoute studio MMP1 (40 x 36 tout de même) apporte de nouvelles fonctions et la prise en charge du contrôleur d’écoute studio CB Electronics TMC-1.

Bien entendu Yamaha va aussi exposer une configuration complète de Nuage comprenant notamment des unités R-series D2 Dante I/O, des RMio64-D Dante-MADI I/O, des interfaces RSio64-D Dante-Mini YGDAI et des switches SWP1 series.

Nuage

La DZR12

Signalons aussi que l’ensemble des conférences dans le Forum de l’IBC vont être mixées sur la série CL Yamaha.
Et que celles qui se tiendront dans les Room E102 et G102 vont l’être grâce à l’aide de la série QL. Toutes ces consoles étant raccordées à des racks R-series D2 I/O.

Enfin les enceintes employées dans la Room E102 font partie de la famille DRZ.
Il s’agit de quatre DZR10 et trois DZR12 full range renforcées par deux subs DXS15MkII. Deux DXR12 sont aussi employées de même que quatre DZR10 en tant que bains de pied dans l’Auditorium.

Yamaha vous attend jusqu’au 18 septembre dans le stand C71, Hall 8 du RAI d’Amsterdam.

Et d’autres informations sur le site Yamaha Audio

Le RoboSpot entre au Cirque Arlette Gruss

Le Cirque Arlette Gruss ne cesse d’innover. Cette année il se produit sous un nouveau chapiteau sans mât interne pour assurer une vue dégagée à tous les spectateurs. Revers de la médaille, Il a fallu déplacer les poursuiteurs qui étaient historiquement accrochés aux mâts.

La solution a été rapidement trouvée par Arthur Oudin, concepteur lumière du spectacle, qui avait déjà utilisé le RoboSpot à l’Olympia pour éclairer Anne Roumanoff. « C’est une chose de connaître un produit grâce à une démo de la marque, cela en est une autre que de l’avoir déjà utilisé, précise Arthur.

Je connaissais vraiment ce produit pour l’avoir essayé en conditions réelles et j’étais convaincu qu’il apporterait la solution idéale à notre problème de poursuite.
Gilbert est un passionné de nouvelles technologies et il nous encourage à être curieux. Je suis toujours en veille pour trouver de nouvelles solutions et le RoboSpot en est une particulièrement intéressante. »

Changer de chapiteau est un événement pour un cirque puisque ce type de renouvellement ne se produit en moyenne que tous les 10 ans. Le cirque Arlette Gruss a opté pour un nouveau chapiteau révolutionnaire imaginé par Gilbert Gruss, (Directeur du Cirque) et Julien L’homme (directeur technique) qui ne dispose d’aucun mat intérieur. Cela permet d’assurer une vue dégagée à tous les spectateurs.

Vincent Bouquet du service technique Robe s’est déplacé à Strasbourg, où le cirque était implanté, pour une journée d’essais du RoboSpot. Instantanément les poursuiteurs se sont sentis à l’aise avec le système. « Ils s’en sortent très bien, précise-t-il, à tel point qu’on n’y a vu que du feu. Ils utilisent les presets de position qui combinent les avantages de l’automatique et de l’humain.
On rappelle une position préétablie pour être sûr de tomber parfaitement juste en allumant et le technicien prend ensuite la main pour le suivi du sujet en live. Bien sûr j’étais là pour la première mais depuis ils l’utilisent seuls et je ne reçois que des éloges du produit. »

Placés sous les gradins, les poursuiteurs bénéficient d’un confort de travail qu’ils n’avaient jamais connu. Surtout l’été, les températures sont insoutenables à plus de 10 mètres de hauteur sous le chapiteau. » Mais Arthur préfère souligner un autre avantage : « Ce n’est pas rien de faire la poursuite à cette hauteur pendant des heures tous les soirs. Je suis content de savoir que l’équipe va gagner en confort mais aussi et surtout en sécurité. »

Le système de poursuite utilise ici 2 RoboSpot BaseStation, reliées à deux BMFL Spot, chacun équipé de sa RoboSpot Camera, positionnée juste à côté du projecteur.
Arthur imagine déjà la suite avec ce système. « La dernière évolution du Software qui permet de faire du multipoint nous donne la possibilité d’aller encore plus loin.
On peut imaginer que les BMFL et les Pointe utilisés pour le show et placés à différents endroits du grill soient parfois contrôlés simultanément par un poursuiteur. » Le cirque n’a donc pas fini de se réinventer.

Plus d’infos sur le site Robe

 

Calvi on the Rocks, le chaud été de Fa Musique

Le chantier vu depuis la citadelle qui surplombe le site

Posée sur la côte d’une île qui est définitivement belle, la scène de la Citadelle de Calvi on the Rocks a cette année encore fait résonner la garrigue et 2500 festivaliers durant 6 jours. Les équipes de FA Musique ont accueilli d’innombrables DJ electro et hip-hop plus Booba en bouquet final, faisant briller les nuits de Calvi autant que la mer le jour.

La vue imprenable sur l‘Ile de beauté depuis le plateau. Travailler c’est trop dur…

Appelée Le théâtre de verdure et située sur un grand parking au pied de la citadelle et au bord de l’eau, la scène est ceinturée par des bars et autres zones de détente comme un vrai club à ciel ouvert, mais offre une installation sonore en d&b que peu de clubs hexagonaux pourraient s’offrir, bref, succès et affluence garanties.

Céline Ruiz et Clément Géry

L’équipe de charme et de choc dépêchée sur place par FA comprend Céline Ruiz au patch et aux HF, Clément Géry à l’accueil retours et Julien Pagnier à l’accueil façade.
Pourquoi de choc ? On va poser la question à Julien, mais tout d’abord…

SLU : depuis quand FA fait de la musique à Calvi ?

Julien Pagnier : C’est la 16è édition de ce festival et la seconde pour FA Musique. On a récupéré ce dossier l’année passée grâce à une société lyonnaise qui s’appelle 7è Sens et qui s’occupe de la régie technique de ce festival. Une seconde société qui s’occupe de la programmation, Uzik, est elle-même de la partie.

SLU : Comment se passe une soirée type ?

Julien Pagnier : On accueille deux groupes et ensuite on bascule on en mode électro « boîte » avec des DJ connus jusqu’à 5h du matin.

Julien Pagnier. Les lunettes noires, ce n’est pas que du chiqué…

SLU : Et vous gérez cette scène 6 jours de suite à trois.

Julien Pagnier : Oui absolument, c’est assez éprouvant mais le cadre est magnifique et tout se passe bien.

SLU : Tu assures l’accueil mais pas que…

Julien Pagnier : J’ai en charge cette opération pour le compte de FA dont je suis un salarié depuis 8 ans.
J’ai donc dimensionné le système en fonction des fiches techniques des artistes et du cahier des charges du festival lui-même. Et chaque soir je tiens la console face en fonction des besoins et quoi qu’il en soit durant les sets des DJ.
Nous disposons pour face et retours de deux CL5 Yamaha avec un réseau entre face et retours en redondance basé sur 4 RIO 32 et quatre routeurs Cisco.


Show devant et un peu d’air sur les côtés, en tout cas à 63 Hz, fréquence de cette simulation.

SLU : Le site paraît bien pensé.

Julien Pagnier : Très bien pensé. 30 mètres de large par 70 mètres de long avec des deux côtés des zones VIP, des bars et une partie centrale pour assister aux shows ou pour danser.
La scène fait 20 mètres d’ouverture et l’exploitation des subs en SubArray, projette le grave loin devant de façon très homogène. Je travaille le 50 Hz qui peut être un peu désagréable avec des EQ dynamiques.

SLU : ET pour les têtes ?

Julien Pagnier : Je tire à 70 mètres max et je fais en sorte que le rendu ne soit jamais agressif. Il faut que les festivaliers puissent se parler tout en ayant envie de danser. Je me sers des filtres dynamiques de la CL5 et j’en chaîne plusieurs pour pouvoir travailler divers points en même temps.

SLU : Parle nous un peu du système dans son ensemble.

Julien Pagnier : Il est volontairement confortable et en mesure de garder beaucoup de headroom quel que soit l’artiste sur scène. J’ai donc choisi d’accrocher du J même si cela ne simplifie pas le montage/démontage. Un camion ne peut pas accéder directement, il faut transvaser dans un petit porteur. Je remercie l’aide locale.

Un gros jouet allemand à ne pas mettre entre toutes les mains mais à la fois capable de donner beaucoup de plaisir aux artistes comme au public. Remarquez les 5 x 2 JSub encadrés par 2 x 2 JInfra. Potentiellement 128,7 dB SPL, heureusement moins en de bonnes mains.

L’avantage du J ce sont ses 12’’ qui génèrent un vrai grave indispensable pour bien restituer le bas médium de l’électro, d’autant que j’ai par côté 8 J8 et 2 J12. Le relai est pris par 10 JSub et 4 JInfra. Cela me donne un solide bas que je complète à raison de 100-102 dBA maximum en Leq 10 minutes.

SLU : Et en C ?

Julien Pagnier : Un peu plus, forcément, mais à peine (sourires).

On entrevoit la citadelle derrière les J et les infill en V10P, les retours DJ avec des B6 d’avance sans oublier Céline et Clément en plein brain storming. Toujours mieux qu’il vienne des cerveaux et pas du ciel le storm.

On a quelqu’un de la profession qui nous a entendus depuis l’autre côté de la baie durant ses vacances et nous a passé un coup de fil pour se renseigner (rires) Les méfaits de l’eau dans la transmission du son !

SLU : Tu étais en Array Processing ?

Julien Pagnier : Non, il aurait fallu encore plus d’amplis et ça ne se justifiait pas. J’ai travaillé la compensation aigue par deux boîtes et ai réussi à obtenir une très belle uniformité.
Tous les groupes et les DJ qui sont passés ont été ravis par la dynamique et le headroom.
Surdimensionner ne signifie pas faire trop de son, mais en faire du meilleur. Il a suffi de taper sur l’épaule de certains qui se sont un peu laissé aller et tout est rentré dans l’ordre.

La CL5 Yamaha de face. Pas facile de travailler avec une vue pareille et l’eau à 30 mètres…

SLU : Vous êtes arrivés avec une semi ?

Julien Pagnier : Deux ! Une pour le son et une pour la lumière et la distribution électrique. Comme on est sur un parking, il faut aller chercher l’énergie assez loin, mais il y a ce qu’il faut. Au bout d’un long câble. (rires)

SLU : Il te faut combien pour le son ?

Julien Pagnier : 63A, 32 par côté. J’ai quand même 14 D80 pour la face plus les retours.

SLU : Tu es alimenté par les DJ en analogique ?

Julien Pagnier : Non, uniquement en numérique. Depuis l’année dernière on récupère le flux AES des consoles ce qui me donne le niveau maxi sans avoir l’écrêtage bien craquant des DJM Pioneer quand elles sont poussées dans le rouge écarlate, et la sortie monitor est routée vers la console retours.

Le fameux retour DJ désormais standard et habituellement composé d’un ou deux subs et de trois têtes. La version d&b appelée « Honey » se compose de 2 subs B6 et de 3 Y12 par côté, le tout bien entendu réglé et réglé pour la proximité, un choix matériel et un calage plus que réussi puisque Nina Kraviz en 2017 l’a qualifié de « Honey for my ears ».

SLU : Quelqu’un reste pour maitriser le niveau des retours des DJ ?

Julien Pagnier : En quelque sorte oui, et il est aussi fréquent que des guests montent sur scène, il faut donc pouvoir les accueillir et les équiper.

SLU : Arrive 5h du mat. Comment faites-vous pour le matériel. Vous bâchez ?

Julien Pagnier : On réunit tout sous des tentes et on bâche. A Calvi, on souffre surtout du soleil plus que de la pluie. L’avantage est qu’on arrête à l’aube où la rosée se dépose, mais les machines sont chaudes, c’est un premier avantage, et après avec le soleil et la chaleur, ce qui reste d’humidité, sèche. Il est très utile pour ça le soleil corse (rires)

SLU : Vos horaires de travail sont fatalement un peu décalés…

Julien Pagnier : Un peu oui (rires) On dort le matin et on réattaque le boulot sur le coup des 18h. Au bout de 6 jours on est un peu ailleurs. Mais on adore, le cadre comme l’ambiance et on a hâte d’y être à nouveau l’été prochain !

Remerciements :

  • Navid et Julie et toute l’équipe de Uzik production
  • Antoine, Jean-Phi et Bernard pour la régie générale de 7eme Sens
  • Clément et Céline pour leur super travail en amont et durant le festival
  • La société Mash pour la scène et structure
  • Un grand merci aux équipes corses qui nous ont aidé durant le festival.

Et d’autres informations sur :

Harman Professional expose une Studer Vista 5 Black Edition sur le stand de HHB à l’IBC 2018

L’écran de la 5 BE et son code couleur.

HHB Communications Ltd le bien connu distributeur anglais de solutions audio professionnelles, va accueillir sur son stand 8.D56 de l’IBC 2018, une Studer Vista 5 Black Edition ainsi qu’un système Studer Glacier.
La Vista 5 BE peut être connectée à l’ensemble de gammes d’Infinity Core parmi lesquels les nouveaux Core 300, 600 et 1000 et les nouveaux Compact Infinity Core 300 et 600 (voir avec le lien ici) mais aussi la carte Compact CoreLink Card qui ouvre la porte à l’utilisation de son propre serveur pour monter une solution très abordable de type COTS.

Le Compact Core 600

Disposant du même potentiel que le reste de la gamme Vista, la Vista 5 BE et sa très grande flexibilité d’emploi, va être très favorablement accueillie dans l’univers broadcast mais aussi du live et l’installation dans des salles de spectacle.

L’écran de la 5 BE et son code couleur.

La Vista 5 BE est une surface de mixage abordable qui donne accès à la puissance de calcul des moteurs Infinity Core et existe en versions à 22, 32 et 42 faders.

Comme le reste de la gamme Studer, la Vista 5 BE dispose de deux procédés qui ont fait leurs preuves, l’interface Vistonics et la technologie FaderGlow qui balisent le travail à l’aide de couleurs et apportent une meilleur visibilité, compréhension et temps de réaction dans un environnement où le droit à l’erreur n’est pas en option. La Vista 5 BE accepte aussi un bandeau d’affichage de type TFT.

La série Glacier

En plus de la Vista, Harman exposera aussi Studer Glacier, la solution totalement ouverte, interopérable et adaptable pour tous les besoins on-air.
Chaque console se construit sur mesure en assemblant des modules et offrant la réponse la plus adaptée à chaque cas.

Enfin Harman présentera aussi la série de mélangeurs Studer Micro Series, aussi petits qu’efficaces et offrant les fonctionnalités des plus gros systèmes à un prix très abordable pour les petites stations, les studios de production et les studios mobiles d’infos.

La série Micro

Mark Pascoe, le nouveau directeur des ventes et du marketing de HBB Communication conclut: « Harman Pro va jeter un pavé dans la mare avec la présentation de la Vista 5 Black Edition à l’IBC 2018. Nous sommes ravis de les accueillir sur notre stand et pouvoir montrer aux visiteurs le potentiel de leur toute dernière console abordable. »

HBB Communication et Harman vous accueilleront sur le stand 8.D56 à l’IBC 2018 du 14 au 18 septembre 2018.

Et d’autres informations sur le site Studer