Meyer Sound présente le 2100-LFC

Meyer Sound annonce le subwoofer 2100-LFC, une nouvelle enceinte puissante qui étend la technologie avancée de l’enceinte line array linéaire grand format PANTHER jusqu’aux limites les plus basses de l’audition.


En associant un puissant amplificateur de classe D à un seul et tout nouveau haut-parleur de 21 pouces à quatre bobines mobiles, le 2100-LFC génère une son linéaire et adapté aux applications les plus exigeantes.
Avec une réponse en fréquence allant de 30 à 125 Hz, ces performances de pointe sont obtenues dans une ébénisterie moins large de plus de 30 cm et environ 20 % plus légère que le 1100-LFC.

Andy Davies

« Le 2100-LFC partage la même philosophie de conception que notre line array très innovant PANTHER », déclare Andy Davies, chef de produit senior chez Meyer Sound. « Avec le 2100-LFC, nous avons eu le même objectif: fabriquer une enceinte amplifiée plus légère et moins encombrantee, mais en même temps dotée de toutes les performances que l’industrie nous a demandées, tout en la mettant sur le marché à un coût inférieur à celui de la génération précédente.
Avec PANTHER et le 2100-LFC, nous disposons désormais d’une solution complète, à très large bande passante, pour une sonorisation à fort impact dans des applications portables et installées à grande échelle, qui répond aux exigences pratiques et budgétaires de l’industrie moderne. »

Nouveau transducteur, Ampli classe D et 4 bobines

Pour atteindre les ambitieuses performances du 2100-LFC, il a fallu développer un nouveau 21 pouces et un nouvel amplificateur en classe D à haute puissance. Pour le transducteur, l’équipe d’ingénieurs de Meyer Sound s’est appuyée sur l’expérience acquise avec le 18 pouces à double bobine du 900-LFC, mais en passant à quatre bobines mobiles. Le nouvel amplificateur classe D délivre une puissance continue de 1200 watts, avec des crêtes de 8000 watts.

Un rendu du nouveau 21 pouces à 4 bobines mobiles.

« Comme tous les transducteurs d’infrasons produisant des niveaux très élevés pendant des heures, les aimants et les bobines peuvent devenir très chauds, ce qui affecte la linéarité de la sortie », note Davies.

« Mais comme nous disposons d’une alimentation électrique à bord, nous sommes en mesure de concevoir des systèmes de refroidissement non seulement pour l’amplificateur mais aussi pour l’ensemble aimant et bobine mobile. Ainsi, la sortie du 2100-LFC conserve une réponse linéaire, quelle que soit la pression demandée à la console »

La réponse en fréquence et en phase du 2100-LFC est conçue pour compléter non seulement le PANTHER mais aussi l’ensemble des produits line array de Meyer Sound. Cela fait du 2100-LFC une solution idéale pour les clients qui possèdent déjà des 900-LFC ou 750-LFC et qui souhaitent élargir leur offre.

Poids et taille réduits

La réduction du poids et de la taille de l’enceinte garantissent la flexibilité, offrant une plus grande liberté pour accrocher des lignes en utilisant moins de moteurs ou des moteurs plus petits. Si l’on ajoute à cela les économies de poids déjà réalisées par PANTHER, cela signifie que les prestataires sont plus rapides à équiper et lever dans un plus grand nombre de lieux.
Cette flexibilité permet également aux utilisateurs d’apporter les plus hauts niveaux de performance même dans les plus petites salles, et de le faire avec un produit qui pourrait tourner dans les stades le jour suivant.

Le tout nouvel amplificateur de classe D d’une puissance de 1200 watts en continu et 8000 en crête, mais surtout, léger !

Comme le 1100-LFC, le 2100-LFC dispose d’accroches symétriques, permettant de mélanger facilement les faces avant et arrière dans les arrangements cardioïdes.

Cependant, les cotes du 2100-LFC permettent un chargement beaucoup plus efficace dans un camion, avec des piles de trois hauteurs pouvant être placées dans les semi-remorques américaines ou européennes.

« Les piles sont un peu plus hautes que les autres modèles de la famille LFC, mais c’est généralement de l’espace perdu en haut », observe Davies. « Dans l’ensemble, il s’agit d’une utilisation beaucoup plus efficace de l’espace de chargement, et si l’on ajoute les économies d’espace déjà réalisées par PANTHER, nous réduisons considérablement le coût de la logistique des tournées. »
Les spécifications préliminaires de l’élément du 2100-LFC donnent des mesures de 107 cm de large, 61 cm de haut et 67 cm de profondeur. L’enceinte est en bouleau multiplis de qualité supérieure avec une finition texturée. La grille est en acier estampé à revêtement en poudre.

Contrôle et connectivité du système sans faille

Le module à double entrée comprenant Milan AVB et les bons vieux ports analogiques assurant la compatibilité et la redondance.

Le 2100-LFC intègre également le même module d’entrée double standard que le PANTHER, offrant à la fois un port AVB Milan pour l’audio numérique et la télémétrie de contrôle, ainsi qu’une entrée analogique pour la rétrocompatibilité avec les systèmes existants.
Le contrôle et la connectivité du système sont gérées par le logiciel Nebra de Meyer Sound, très apprécié.

Le 2100-LFC bénéficiera également de la fonctionnalité d’intégration des produits de la série de processeurs Galileo GALAXY, assurant une intégration audio transparente avec toutes les générations de systèmes amplifiés Meyer Sound.
Toutes les connexions du module réseau, alimentation secteur et entrée analogique XLR se font via des connecteurs Neutrik TOP (True Outdoor Protection) avec un indice IP55, ce qui fait de la protection contre les intempéries une caractéristique standard.

Un array cardioïde et vertical de 2100-LFC. Les accessoires comprennent des bumpers pour porter jusqu’à 16 enceintes.

« Un sub avec un seul haut-parleur de 21 pouces est quelque chose que nous voulions offrir depuis plusieurs années en raison des avantages de taille et de poids ainsi que des avantages sonores », déclare Davies. « Enfin, la technologie et l’ingénierie ont rejoint nos ambitions.

Nous avons placé la barre très haut avec le 1100-LFC, qui a établi une nouvelle norme en matière de puissance associée à la précision et à la musicalité. Nous pensons que le 2100-LFC offrira un niveau de puissance, de transparence et de linéarité dans le bas qui relèvera à nouveau la barre pour l’industrie et redéfinira ce qui est possible. »

L’équipe de Meyer Sound responsable de la conception, des spécifications et des tests du 2100-LFC était dirigée par Katharine Murphy Khulusi, directrice de l’ingénierie acoustique et mécanique.

Katharine Murphy Khulusi

« Nous sommes ravis de continuer à repousser les limites de la performance. Le 2100-LFC sera dans la même classe de performance que le 1100-LFC dans un ensemble plus léger et plus compact. La réponse en fréquence étendue offre 35 % d’infra supplémentaire. Ce lancement continue à propulser nos nouveaux produits vers l’avenir. »

Les commandes pour le 2100-LFC sont ouvertes dès maintenant, les premières livraisons étant prévues pour le deuxième trimestre de 2023.

Le 2100-LFC sera présenté au salon Integrated Systems Europe (ISE) 2023 (Hall 5, 5F100), qui se tiendra à Barcelone, en Espagne, du 31 janvier au 3 février 2023.

Pour en savoir encore plus sur ce nouveau sub, visitez le site Meyer Sound et le site Best Audio & Lighting

K3 et L-Acoustics à la Grande Halle de la Villette

Le parc de la Villette est à la fois un très grand parc et un centre d’art, de musique et de culture, qui abrite la plus grande concentration de salles de spectacle de la ville, notamment la Philharmonie de Paris la Cité de la Musique et le Zénith de Paris. Il abrite également l’imposante Grand Halle de la Villette.

La Grande Halle de la Villette.

Exemple frappant de l’architecture en fonte et en verre du XIXe siècle, conçu par l’architecte français Victor Baltard, le lieu était à l’origine un abattoir et a été transformé en espace polyvalent en 1985. La Grand Halle accueille divers événements, notamment des expositions, des concerts, des spectacles de théâtre et des festivals comme Jazz à La Villette, qui attire en septembre de chaque année, plus de 30 000 amateurs de jazz.


Le système complet prêt à sonner. 12 K3 de chaque côté, complétés par une ligne centrale de six K3. Sous le L-R, deux Kara II servent de downfill. 4 Kara II additionnels sur le nez de scène servent les premiers rangs. Enfin, quatre subs KS28 par côté sont déployés en configuration cardioïde.

La Grande Halle, qui comprend la salle du même nom d’une capacité de 5 000 personnes, la Salle Charlie Parker et la Nef, a été l’une des premières au monde à bénéficier du V-DOSC. Installé au milieu des années 90, le système a offert plus de 25 ans de bons et loyaux services.
Lorsque l’équipe du lieu a décidé qu’il était temps de lui offrir une retraite méritée, elle a choisi d’investir dans le K3, puissant et compact. Fourni et intégré par B Live, un système K3 mobile a été choisi pour offrir la polyvalence requise par le programme diversifié d’événements de la Grande Halle.

Faites attention au réglage très précis de la directivité horizontales avec Panflex. Les quatre enceintes du haut sont réglées à 70°. Les quatre inférieures sont à 90° asymétriques et les dernières ouvertes à 110°.

L’espace de 18 000 m2 de la Grande Halle est modulable, pour accueillir une grande variété d’événements, d’un cocktail de 8 000 personnes à un événement formel assis pour 4 000 visiteurs.
Le K3 est la solution idéale, complétant le parc existant de Kara II, X Series et SB28. Il peut également être reconfiguré en fonction des besoins de la production, ou déployé dans d’autres lieux si nécessaire.
Pendant la plus grande partie de l’année, le système est installé dans une configuration gauche, centre, droit, avec neuf K3 par côté complétés par un renfort de six K3.

Les KS28 sont déployés en configuration cardioïde et le surround est assuré par quatre X12 par côté. Après l’installation, l’équipe de la Grande Halle a reçu une semaine complète de formation par l’ingénieur d’application de L-Acoustics, Arnaud Delorme.


De gauche à droite, Valérien Langlais, Olivier Olry et Daniel Matthews.

Pour Jazz à La Villette de cette année, le directeur technique Daniel Matthews a conçu une configuration utilisant le nouveau système, en étroite collaboration avec le chef du département audiovisuel, Olivier Olry, et l’ingénieur système freelance Valérien Langlais.

Le design comprend des lignes principales gauche/droite de 12 K3 afin de limiter la réverbération, d’optimiser la couverture et de fournir une pression acoustique homogène dans toute la zone d’audience.

Deux Kara II par côté sont accrochés sous les K3 pour le down-fill, avec une ligne centrale de six Kara II pour favoriser le rendu des voix. Le traitement AutoFIR a été appliqué à des groupes de deux K3. Quatre subs KS28 ont été installés en configuration cardioïde.
Deux autres Kara II fournissent un renfort arrière pour assurer eclaircir le haut pour les derniers rangs du public près du toit. Des X8 ou des KARA II sont positionnés sur le nez de scène pour le front-fill. Le système est alimenté par des contrôleurs amplifiés LA12X via un réseau AVB Milan redondant et une redondance AES. Le traitement est géré par un processeur P1.

« Le système d’accrochage rapide et facile de K3 et KS28 est un gros avantage pour nous », déclare Olry. « Il n’a pas fallu beaucoup de temps pour accrocher le système, et nous nous nous sommes rapidement habitués à utiliser l’accessoire Delta 1,5T pour régler à distance l’angle d’azimut des lignes de K3 depuis deux points moteur arrière. Cela change la vie puisque tout peut être réglé, ajusté et fixé depuis le sol. »

Sur le nez de scène Kara II débouche idéalement les premiers rangs de sièges.

« Nous avons eu d’excellents retours de la part des ingénieurs accueillis », ajoute Matthews. « K3 est un vrai système large bande qui répond très bien à partir de 40Hz avec une grande cohérence sur l’ensemble du spectre, et il sonne très bien tel quel. »

Olry pense comme Matthews, ajoutant que le contour de K3 son grave sont tels que l’emploi des subs n’est nécessaire que pour aller chercher très bas. « Contrairement à un système en 8 ou 10 pouces moins large, les accroches de K3 raccordent sur celles de KS28 et la couverture de K3 est cohérente dans toute la zone d’écoute. C’est définitivement une boîte aussi efficace côté exploitant que spectateur ! »

Valérien Langlais est d’accord et fait remarquer que K3 offre également la meilleure solution pour le public assis de la salle Charlie Parker, d’une superficie de 3 000 m2. Langlais explique qu’ici, l’impact visuel du système a été atténué en plaçant le KS28 derrière le K3, un avantage pour les productions de théâtre ou de danse.

 » La polyvalence du K3 est un énorme avantage pour nous, il n’y a presque aucune limite à la façon dont nous pouvons le déployer « , conclut Matthews.  » Il possède un excellent bas du spectre dans un format compact, et le réglage de la dispersion horizontale avec Panflex est très efficace « .

Depuis le design initial dans Soundvision, avec ses fonctions Autosplay et AutoFIR, jusqu’à la configuration avec Network Manager et la plate-forme de mesure M1, tout est conçu pour maximiser l’efficacité, et vous pouvez directement passer à l’optimisation du système.
Et avec K3, vous savez rapidement comment vous assurer que tout est parfait en termes de distribution du SPL et de cohérence du rendu pour l’ensemble du public ».

Pour tout savoir sur K3, visitez le site L-Acoustics

 

INNLED rejoint le catalogue Axente

Le COVID aura finalement permis aux entreprises de se poser, faire le point, et prendre pour certaines d’entre elles des décisions stratégiques. INNLED, le fabricant français de mâts d’éclairage autonomes sur batterie pour l’événementiel a décidé de confier la distribution de ses produits à Axente pour la France afin de pouvoir se concentrer pleinement au développement et la fabrication.

INNLED, fait partie des fabricants français chouchou des prestataires de service événementiels. Niché à Montpellier, ce fabricant a su en 10 ans se constituer un réseau de distributeurs européens grâce à l’intelligence de conception de ses mâts d’éclairage sur batterie, correspondant à tous points de vue aux besoins du terrain.
Des mâts de grande autonomie, comme les T4, au design minimaliste, fiables, faciles à monter, à contrôler et à transporter, dotés de sources puissantes et orientables.


Le T4 en détails.


Nous avons organisé, en visio conférence, une interview des antagonistes de ce nouveau contrat de distribution : Amanda Sempill, directrice marketing et communication et Eric Gasiglia, Président et CTO d’INNLED et Jérôme Bréhard, DG d’Axente.


Au premier plan, le trio de direction d’Innled en visio. Amanda Sempill à gauche, puis Mélanie Lavallée et Eric Gasiglia. Au-dessus à droite Jérôme Bréhard DG d’Axente.

Eric Gasiglia est l’homme de l’ombre chez INNLED, cofondateur avec Emmanuel Bénech, il porte la casquette de président et veille essentiellement au déploiement de technologies adaptées au développement de l’entreprise.

Eric Gasiglia

SLU : Pourquoi cette décision d’externaliser la distribution en France ?

Eric Gasiglia : « Nous avons connu comme tous nos confrères d’ailleurs, le traumatisme de l’arrêt brutal en 2020 passant d’un CA de 1,3 million d’euros avec un carnet de commandes de T4 plein à craquer, à zéro.
Les aides de l’état nous ont sauvés mais, dans l’incertitude de la durée de la crise, nous avons décidé d’un commun accord avec Manu (Emmanuel Bénech, directeur commercial) de nous séparer, Manu ayant choisi de rebondir dans un projet perso.
Cette pause nous a permis de nous poser la question de la distribution en France qui finalement ne constitue pas notre cœur de métier.


SLU : Manu est sorti de INNLED ?

Eric Gasiglia : il est encore actionnaire pour une petite partie. Etant à l’origine de l’entreprise avec moi, il a souhaité le rester mais il n’a plus du tout de rôle opérationnel depuis juillet 2020. Les rôles ont un peu changé c’est plutôt Amanda qui est devant au marketing, la communication, l’orientation de la société et moi j’ai toujours la responsabilité du développement, de la production et je suis là quand elle a besoin de moi.
On forme un trio aujourd’hui à la direction avec également Mélanie Lavallée qui assure la partie gestion et RH.

SLU : Vous êtes associés ?

Eric Gasiglia : C’est en cours, On travaille à faire entrer Amanda et Mélanie au capital. L’entreprise va maintenant pouvoir mettre toute son énergie dans les produits. Mine de rien, la distribution en France c’est 450 clients et c’est chronophage.
Une partie de l’entreprise est occupée par le souci du client, l’urgence des livraisons car tu sais comme moi que les prestataires se décident souvent la veille pour le lendemain. C’est vraiment compliqué pour un petit fabricant de suivre à la fois l’horloge de la distribution et celle de la fabrication et du développement qui nécessitent du temps. Ca va être pour nous vraie une mutation. »


Amande Sempill

SLU : Vous êtes combien maintenant chez INNLED

Amanda Sempill : « Nous sommes une quinzaine aujourd’hui. Nous étions descendus à 8 post Covid après nous être séparés d’une partie de l’équipe de production, principalement des CDD qui n’ont pas été renouvelés. Nous nous sommes donc séparés de Manu et nous n’avons pas renouvelé le CDD de Jean-Luc pour la partie distribution.
Aujourd’hui nous sommes de retour à une quinzaine de personnes et nous continuons à embaucher pour la production.

SLU : Et pour l’international ?

Amanda Sempill : On a Quentin qui est responsable du réseau de distribution à l’export donc il a en charge maintenant nos 10 distributeurs européens. »

Eric Gasiglia : « Il était cornélien ce choix d’abandonner la distribution en France. Le mot est fort mais ça veut effectivement dire perdre le contact direct avec le client. Nous avons donc négocié avec Jérôme Bréhard, la possibilité de rester en contact avec une dizaine de clients français. Il n’y a pas eu grand-chose à négocier en réalité car il a accepté d’emblée. C’est important car notre inspiration au niveau des produits vient de ce que l’on appelle “l’empathie avec nos clients” le design thinking. C’est un peu se mettre à leur place pour imaginer le produit dont ils ont besoin.

Ce sont nos bêta-testeurs. Quand on arrive en phase finale d’un produit, on passe les voir soit avec la maquette soit avec le proto, soit avec les 3D pour recueillir leurs impressions et leurs idées d’optimisation. Ce ne sont pas obligatoirement nos plus gros clients. Ils évoluent dans des secteurs différents du monde événementiel qui est quand même assez large.
Tout ce que l’on a mis dans le T4, comparé au précédent T2, vient de la richesse de nos échanges avec eux, jusqu’au transport, jusqu’au montage et à la finition. Et quand finalement tu montres le produit fini au client il correspond en tout point à son besoin parce qu’il y a cette richesse derrière qui est nécessaire. »


Jerome Bréhard

Jérôme Bréhard : « Je pense que toutes les marques ont besoin d’avoir un contact avec des clients stratégiques pour recueillir la bonne information. C’est important pour qu’elles gardent les pieds sur terre. Ce ne sont pas des clients stratégiques par leur taille mais parce qu’ils ont des problématiques techniques ou des expériences d’utilisation intéressantes.
Et ils vont faire que ce produit ne sera pas que génial, il sera exploitable. Ca nous va bien chez Axente quand c’est géré intelligemment par le fabricant le client et le distributeur.

SLU : Quand la décision de partenariat a-t-elle été prise ?

Jérôme Bréhard : le premier contact date de début 2022. On a mis du temps à germer la décision. Ce produit on le connaît et on le trouve malin. On en avait très envie et nous sommes ravis. L’équipe est chouette et pour nous, ça fait partie de la motivation. On choisit de travailler avec des gens sympathiques.
Ca peut paraître bizarre mais au-delà de l’argent, il y a la qualité des échanges encore plus avec une société française parce que forcément on va être hyperconnecté bien plus qu’avec une marque étrangère. INNLED est une marque intelligente qui s’intègre parfaitement à notre catalogue.

SLU : Il y a qui en face dans le catalogue Axente, le MA Design Ayrton ?

Jérôme Bréhard : Le Ma Design n’est plus fabriqué depuis plusieurs années mais il était clairement sur ce marché dans lequel a priori Ayrton n’a pas décidé de revenir.
Non il n’y a pas de produit en frontal. On avait sous la marque Oxo un mât qui s’appelait le Mât VIP-R mais on a clairement décidé de l’arrêter. On n’aime pas et on fait tout pour ne pas avoir de marques ou de produits en concurrence dans le catalogue.

SLU : Où se dirige INNLED aujourd’hui ?

Eric Gasiglia : « Nous avons sorti en fin d’année le mât d’éclairage T3. Il a été revu en termes de dimensions et de flux lumineux total pour correspondre à l’utilisateur final, et le marché est beaucoup plus large : des restaurateurs, des hôtels qui organisent des petits événements ou concerts, et qui ne font pas forcément appel à un prestataire.

Le T3 est exclusivement dédié à un usage indoor fixe donc il s’alimente sur secteur avec toutefois une possibilité, si besoin ponctuel, de l’utiliser en extérieur via une petite batterie externe qui vient se plugger avec des aimants. C’est notre mât d’entrée de gamme pour les installations fixes. »

Le T3 filaire avec option batterie.

Jérôme Bréhard : « Une des grandes qualités de INNLED sur le marché c’est le design, l’intelligence des produits qui conduisent à une extrême facilité d’exploitation. Aujourd’hui c’est un gain d’argent énorme pour les clients. Je sais que INNLED a une roadmap de développements très intéressants mais je sais aussi qu’Éric ne peut pas t’en parler aujourd’hui.

Jérôme Bréhard. Tout est dit dans cette photo.😀

Notre travail de distributeur sera de faire connaître la marque au-delà du T4 qui est aujourd’hui un succès. De mettre en avant le nouveau T3 filaire avec son option batterie et les petites barres K2 et K3, à respectivement 2 et 3 spots.

Ce sont des éclairages fixes sur batterie qui se mettent en œuvre de manière hyper intéressante parce qu’ils ont un petit pôle magnétique qui permet de les fixer un peu partout sur de l’acier. Et ils s’associent si besoin à un accessoire constitué d’un aimant inversé avec un velcro pour compléter leurs possibilités d’accroche. Ils sont en plus très élégants, très simples à utiliser. »

Eric Gasiglia : « C’est la barre la plus simple possible qui supporte les sources des T4 et T3, avec un petit aimant et un bouton à 3 positions : allumé à 100 %, à 50 % et éteint. »


La petite barre autonome K3 surmontée de son aimant.

SLU : Les prix vont-ils évoluer ?

Eric Gasiglia : Pendant 2 ans, nous sommes restés sur la base tarifaire de 2019 mais nous sommes aujourd’hui contraints et forcés de répercuter les augmentations de prix des matières premières. Elle n’est pas innocente, 8,75 %, mais c’est une augmentation mondiale qui n’a rien à voir avec la France.
On a joué la transparence auprès de nos clients en leur communiquant toutes les augmentations des matières premières, de l’usinage, de la peinture, du transport, de l’énergie, etc. Au total, si je devais répercuter la totalité de ces augmentations on serait à 13,2 %. En revanche, comme nous avons beaucoup travaillé l’internalisation de la production, on a gagné du temps sur l’assemblage des produits, ce qui nous a permis de limiter cette augmentation à 8,75 % au lieu de 13,2 %. »

Jérôme Bréhard : « Ce qui est très important c’est que INNLED n’avait pas touché à ses tarifs depuis début 2019, et effectivement une augmentation de 8,75 % entre début 2019 et aujourd’hui quand on sait tout ce qui s’est passé sur le marché, apparaît comme tout à fait raisonnable, limite faible. »

Amanda Sempill : « Ce débat nous le menons depuis 3 ans en décidant de ne pas augmenter. C’est aussi une manière de rester à côté de nos clients dans une période qui est assez compliquée et nous avons attendu le moment où nous n’avions plus le choix pour prendre cette décision. »

SLU : Pour la garantie vous vous engagez sur 2 ans

Eric Gasiglia : « Depuis le début on est sur 2 ans. »

Jérôme Bréhard : « Axente reprend l’antériorité des garanties à son compte comme chaque fois que nous intégrons une nouvelle marque au catalogue mais je ne suis pas inquiet, ce sont des produits fiables. »

SLU : C’est quoi le chiffre d’affaires d’INNLED en 2022

Eric Gasiglia : « On clôture au 31 mars 2023. On atteindra je pense 1,30 M€, peut-être 1,40 M€. On voit qu’il y a du dynamisme chez nos distributeurs italiens et allemands et en France aussi. »

Jérôme Bréhard : « Tu peux noter que début février nous recevrons les kits de démo. Nous serons donc en capacité de présenter les produits partout en France. Chacun de nos commerciaux sera équipé d’un kit complet T3, T 4, K2 et K3. Quant au stock, nous avons passé une commande importante ce qui devrait nous permettre de fournir nos clients dans un délai de distributeur et non pas de fabricant.

SLU : L’équipe commerciale d’Axente c’est combien de personnes pour la lumière et la structure ?

Jérôme Bréhard : Nous avons une force commerciale de 7 personnes plus Alain René Lantelme et moi même. Mais notre métier c’est surtout que les clients sachent que le produit existe. Tu connais nos méthodes, si le client ne connaît pas le produit il n’en aura jamais besoin. Il faut absolument montrer ses qualités et pour la gamme INNLED en plus c’est de savoir s’ils vont ou pas gagner de l’argent avec.
Et c’est vraiment le cas. Un petit audit sur leur marché a révélé que c’est une nature de produits sur lesquels nos clients peuvent gagner de l’argent. C’est extrêmement important et je suis très, très, très confiant dans l’avenir de cette marque. »

D’autres informations sur le site Innled et sur le site Axente

 

Prolights Smart BatWash et Smart BatPlus G2, autonomes et IP65

Alliant flexibilité, robustesse et design, les nouveaux produits Prolights semblent s’octroyer une place de choix dans le panel des appareils étanches dont le fonctionnement peut s’affranchir de tout câble !

Nous retrouvons Fabio Sorabella, directeur général de Prolights pour une présentation plus détaillée de ces nouveaux projecteurs.


Smart BatPlus G2

Le Smart BatPlus G2 est un élégant produit qui se présente sous la forme d’un robuste cylindre à l’extrémité duquel nous retrouvons une source led 4 x 20 W RGB + blanc chaud.

Le Smart BatPlus G2 dépourvu de tout accessoire (en noir) et équipé de son support de sol optionnel (en blanc).

Ses leds calibrées avec précision lui permettent de s’enorgueillir d’un IRC de 94 (TLCI 92), des chiffres rarement atteints pour ce genre de projecteur d’éclairage ponctuel de type « uplight ».

Il dispose entre autres d’une gestion complète du blanc entre 2800 et 10000K et d’un flux lumineux de plus de 2000 lumens, son faisceau (d’origine 10° d’ouverture) peut être modulé à souhait via une série d’accessoires magnétiques à placer sur la sortie optique, élargissant l’angle jusqu’à 60°.


L’ingénieuse batterie du G2 qui se retire de son logement avec une grande facilité.

Complètement autonome et IP65, il dispose d’une ingénieuse batterie amovible dont le retrait est d’une simplicité déconcertante.
Cette batterie propose théoriquement jusqu’à 18 heures d’autonomie selon le mode de fonctionnement choisi, pour une recharge d’une durée maximale de 5 heures.


La connectique du G2, abritée derrière un panneau amovible, aimanté et élingué.

L’appareil est doté du contrôle LumenRadio Timo Fx (DMX-RDM compatible CRMX W-DMX). Il pourra également être, si nécessaire, raccordé en filaire (DMX alimentation).
Les connecteurs sont astucieusement occultés par un panneau magnétique courbé qui s’intègre tout naturellement à l’enveloppe externe du produit.

Enfin, un petit pied rétractable permettra de « tilter » le projecteur de 20° par rapport à la verticale.
Parmi les accessoires optionnels disponibles, le Smart BatPlus G2 dispose d’un support amovible au design très contemporain qui permettra un réglage du tilt complet.


Smart BatWash

Utilisant le même type de sources et la même philosophie de fonctionnement, le Smart BatWash est actuellement le plus puissant projecteur de type « washer panel » autonome et IP65 proposé par Prolights.

Le Smart BatWash.

Avec ses 15 x 20 W RGB + WW, il atteint un flux de 6300 lumens (IRC 93 / TLCI 84) pour un faisceau d’une ouverture native de 10°.
Il dispose des mêmes fonctionnalités que le G2 par la gestion de sa température de couleur du blanc, ses courbes de dimmer, sa fréquence de rafraîchissement modifiable (600/25 000 Hz) ses possibilités de pilotage sans fil ou encore l’autonomie de sa batterie.

Il propose la même approche concernant ses accessoires, divers filtres modifiant l’ouverture du faisceau se solidarisent à l’appareil par aimantation.

Son look anguleux et robuste lui donne une bonne impression de solidité. L’utilisateur a le choix de deux types de rechargement, via la classique alimentation filaire ou via des connecteurs magnétiques disposés dans le flight-case que propose Prolights.

Smart BatWash : connectique et système de refroidissement.

Fabio nous explique également que ces projecteurs sur batterie sont pourvus d’une fonctionnalité « éclairage d’urgence » paramétrable dans le menu de chaque appareil. Celui-ci se voit raccordé au réseau électrique local et s’allumera en cas de coupure de l’alimentation.

Il nous indique aussi que Prolights accorde une importance particulière à la durée de vie et réparabilité de ses produits, nous assurant que les pièces détachées seront encore en stock bien après la durée officielle des cinq ans de disponibilité.

Plus d’infos sur le site ESL et sur le site Prolights


 

Sennheiser de nouveau à la Fira Barcelona pour l’ISE 2023

Sennheiser sera présent à l’ISE 2023 à Barcelone, Hall 3, stand 3C600, pour présenter ses produits leaders sur le marché de l’audio et de la technologie sans fil numérique, ainsi que ses solutions traditionnelles, en expo statique et dans des salles de démonstration.

La famille TeamConnect grossit

Cette année, nous lancerons deux nouvelles solutions audio lors du salon, notamment le tout dernier membre de notre famille de solutions de conférence TeamConnect. Il sera exposé à l’ISE et présenté dans l’une de nos salles de démo, afin que les participants à l’ISE puissent découvrir par eux-mêmes la toute dernière innovation de Sennheiser en matière de conférence.

Le TCC2 en livrée noire et blanche.

Notre autre salle de démonstration présentera le TeamConnect Ceiling 2 (TCC2), qui est resté disponible pour les clients dans des délais de livraison raisonnables tout au long de l’année 2022 ; un constat qui se poursuit à ce jour.
Le TCC2, avec sa technologie brevetée de conformation automatique et dynamique des faisceaux, reste le leader de la technologie audio pour salles de conférence.

Avec le TruVoicelift et le contrôle de zone avancé, le TCC2 combine les avantages d’un micro de proximité et d’une ligne de capteurs. C’est donc la meilleure solution pour la (vidéo)conférence et l’audio en salle, par exemple dans les salles de classe, les amphithéâtres et les salles de réunion.
Venez découvrir par vous-même la fiabilité et la clarté du son des interlocuteurs en visitant nos salles de démo. Vous aurez également l’occasion de dialoguer avec nos spécialistes des produits sur place pour savoir comment nos solutions peuvent vous être utiles.

L’écoute assistée et au-delà

MobileConnect offre une véritable inclusion pour une écoute assistée moderne à l’aide de votre propre mobile. Cette année, à l’ISE, nous sommes ravis de lancer une nouvelle fonction passionnante pour MobileConnect, qui va au-delà de la simple écoute assistée.

Mobile Connect. Une toute petite boîte pour une somme de possibilités.

Tout le monde mérite de disposer des outils nécessaires à sa performance et diverses organisations, telles que les universités, les grandes salles de réunion d’entreprise ou les lieux de conférence, ont MobileConnect dans leur boîte à outils. Il vous permet de faire disparaître toutes les distractions indésirables dans les environnements bruyants et bondés, en mettant simplement vos écouteurs et en écoutant le présentateur.

Il comprend également plusieurs canaux de diffusion pour les traductions en direct, ce qui en fait une solution véritablement inclusive pour toutes les situations.
Venez sur notre stand et soyez l’une des premières personnes à découvrir une toute nouvelle application pour MobileConnect !

Audio de grande qualité pour les discours et les conferences

Nos solutions répondent à toutes les exigences et à tous les scénarios de salle. Elles offrent un haut degré de flexibilité et de facilité d’utilisation. Après tout, vous devez pouvoir vous concentrer sur l’essentiel : votre message.

L’émetteur main SKM, un brique du système sans fin numérique de dernière génération EW-DX.

Comme nos solutions sont optimisées pour les applications vocales, elles garantissent une intelligibilité et une fiabilité supérieures de la parole, même en cas d’utilisation intensive.
Notre vaste gamme de micros offre flexibilité, évolutivité et fiabilité pour les salles de toutes tailles.
Visitez notre stand et découvrez des solutions audio parfaites pour les présentations, de Speechline Digital Wireless et Digital 6000 à notre toute dernière liaison numérique EW-DX.

Partenariats solides = Liberté de choix

Grâce à notre réseau de partenariats mondiaux, nous vous offrons la liberté et la flexibilité de concevoir votre propre écosystème sans limites. Nos solutions innovantes et auditivement plus performantes ne se trouvent pas seulement sur notre stand de l’ISE, mais aussi chez certains de nos partenaires. Les stands de Bose, Cannon, Creston, Kramer, Q-SYS et Xilica présenteront tous nos solutions dans le cadre de leurs expositions et démonstrations.

Heureux de vous voir !

Nous ne pouvons imaginer de meilleur moyen de démarrer la nouvelle année que de passer du temps avec vous tous à l’ISE. Que vous soyez un partenaire, un utilisateur, un intégrateur, un journaliste, une tierce entreprise ou simplement une personne intéressée par les dernières et les meilleures technologies audio, nous nous réjouissons de vous rencontrer sur notre stand 3C600 dans le hall 3 de la Fira de Barcelone.

Sennheiser – Hall 3 – 3C600 – Multi-Technologies


Pour plus d’infos sur les produits, visitez le site Sennheiser

 

Jason Baeri créé l’émotion avec Chauvet sur la tournée de The Weeknd

La tournée américaine “After Hours Til Dawn” de 19 dates a dépassé les attentes les plus folles après deux ans d’attente. Dès le début du concert, la scène a éclaté de lumière et The Weeknd est apparu, vêtu de noir et mystérieusement masqué, pour interpréter « Alone Again ». Enchantement !

Pour soutenir The Weeknd pendant son set de deux heures, Solotech a déployé plus de 1 100 luminaires et un mur vidéo de 50 mètres.

© Todd Kaplan

Le chargé d’affaires de Solotech, Robert Kennedy, et son équipe ont accompli cet exploit en puisant dans les ressources mondiales. L’éclairage et la plate-forme vidéo pensés par son équipe formaient le support d’une production audacieuse et remarquable.
Le concept impliquait une véritable « ville » sur scène avec 17 bâtiments sur ménures sculptés, enduits et peints, créés par TAIT, formant une ligne d’horizon postapocalyptique.

Jason Baeri, le concepteur lumière du show, a baigné les bâtiments dans une ambiance envoûtante sombre et maussade, évoquant des ruines fumantes, à l’aide d’une collection de 84 projecteurs CHAUVET Professional COLORado PXL Bar 16 fournis par Solotech.


« La moitié des COLORado éclairait les bâtiments pour mettre en valeur les magnifiques détails créés par Es Devlin (concepteur de production) et Jason Ardizzone- West (concepteur scénique) », déclare Jason Baeri. « L’autre moitié a été utilisée pour accentuer la profondeur et la forme de la scène. »

COLORado PXL Bar 16

Atteindre le bon niveau de lumière sur les bâtiments était essentiel pour évoquer l’atmosphère appropriée, a noté Baeri.
«Les ambiances créées étaient aussi dynamiques que le spectacle lui-même. Le spectacle était censé suivre une nuit intemporelle à travers une ville dystopique à la recherche d’une vague de bons moments dans l’obscurité».

La portée de ce projet suscite la fierté de Baeri. Il en va de même pour le travail de ses collègues. « Mon incroyable équipe à la FOH, Loren Barton et Joe Bay, a été étonnante et soucieuse de constamment optimiser les idées de départ. J’ai eu l’honneur d’éclairer le paysage urbain brisé d’Es Devlin et Jason Ardezio-West, ainsi que le contenu vidéo créatif de Sveta et Polina.

© Todd Kaplan

Je suis également reconnaissant à l’équipe très talentueuse de Solotech et à Rob DeCeglio, notre Chef de Projet très impliqué dans la conception. LaMar Taylor, le Directeur de Création, qui a toujours une vision d’ensemble, s’est vraiment distingué lorsqu’il s’agissait “d’enfreindre” les règles pour monter un tel spectacle. Et, bien sûr, je suis reconnaissant à Abel lui-même d’avoir eu le courage et la volonté de rêver si grand et de nous avoir tous avec lui. »

Présentation vidéo du COLORado PXL Bar :


Plus d’infos sur le site Chauvet Professional

 

De nouveaux exposants affluent à ISE 2023

L’ISE 2023 revient à Barcelone du 31 janvier au 3 février avec plus de 1000 exposants, dont 120 nouvelles sociétés. Ce salon leader Européen de l’intégration audiovisuelle occupe cette année 6 halls de la Fiera de Barcelone, dont un hall qui réunit quasiment tous les acteurs de l’audio pro et de l’éclairage.

Plus que jamais, l’ISE sera une rampe de lancement pour une multitude de nouvelles technologies et de solutions dans les domaines de l’audiovisuel professionnel, de l’intégration, de la domotique intelligente des outils de communication et de collaboration. Un programme de conférences et des exposés seront également proposés pendant le salon

Parmi les nouveaux exposants, Naostage, une start-up française, dirigée par des ingénieurs, propose la première solution de tracking 3D automatique sans balise au monde pour créer des expériences audio, vidéo et lumière immersives et interactives en live.

Paul Cales, PDG et cofondateur de Naostage, a déclaré : « Nous sommes très enthousiastes à l’idée d’exposer pour la première fois à l’ISE 2023, où nous lancerons notre solution de suivi K System, le premier système 3D en temps réel sans balise. ISE est une plateforme fantastique pour lancer notre solution destinée aux lieux fixes et aux prestataires de services, qui aidera à libérer la créativité scénique. Nous avons de grands projets pour les mois à venir, et nous sommes convaincus que l’ISE est l’endroit idéal pour atteindre nos objectifs. »

i3 Engineering présentera sa solution complète pour l’automatisation des entreprises et les projets de maison intelligente qui comprend des contrôleurs montés sur un rail DIN, un logiciel et une application mobile.

Toujours dans la zone de découverte, Vidable offre une collection complète de solutions alimentées par l’IA pour la vidéo d’entreprise permettant aux créateurs et aux gestionnaires de contenu de tous les niveaux d’expérience d’analyser facilement leurs bibliothèques, d’améliorer la qualité de la production et d’ajouter des améliorations grâce à la puissance de l’IA.

Netvio, une marque de distribution et de contrôle de signaux AV professionnels, présentera sa gamme de matrices, son nouveau prolongateur HDBaseT 3 et sa solution AV sur IP haut de gamme, y compris le nouveau switch AVoIP plug and play dédié. Les visiteurs du stand pourront se familiariser avec son logiciel de configuration et son application de contrôle pour l’utilisateur final.

Prima, est un fabricant OEM de contrôleurs d’accès basés sur le web et de lecteurs NFC/BLE, complétés par des poignées et des cylindres hors ligne alimentés par batterie. Pour David Pancur, le directeur des ventes techniques : « Nos produits peuvent être facilement intégrés dans des produits tiers ou en intégrer d’autres via des API modernes ou MQTT, KNX, des web hooks, etc. Le logiciel permet de gérer sans effort à la fois le contrôle d’accès et les systèmes intégrés, que vous soyez un utilisateur de base ou avancé. »

Polar Bear Design, qui conçoit et réalise des solutions CVC intégrées de pointe, permettant aux partenaires de fournir une solution totalement intégrée et sur mesure pour les projets. Sera présenté le thermostat Zentium Pro, un thermostat mural avancé à double chambre, chauffage et refroidissement, plusieurs fois primé, qui peut être associé aux grandes marques d’éclairage telles que Lutron et Crestron.


La production et la distribution de contenu au premier plan

Une zone technologique, une conférence et un discours programme soulignent la pertinence accrue de la production de contenu à ISE 2023.

En réponse à l’importance croissante des technologies de production et de distribution de contenu sur le marché de l’audiovisuel et de l’intégration de systèmes, le salon ISE 2023 proposera une multitude de nouveautés axées sur ce domaine notamment une nouvelle zone dédiée dans le hall 6.

Cette nouvelle orientation de l’ISE, qui marque le début d’une initiative à long terme, met également en évidence les plus de 70 exposants de l’ISE 2023 qui proposent des offres dans le domaine de la production et de la distribution de contenu comprenant des caméras, des équipements de suivi de caméra, des switches, des moniteurs, des décors virtuels, des solutions de réseau vidéo, des intercoms et des consoles audio.

Une conférence sur la production et la distribution de contenu se concentrant sur la manière dont les entreprises et les institutions – tous les réalisateurs de films et de contenus en herbe – peuvent tirer le meilleur parti de cette nouvelle compétence pour attirer de nouveaux clients et mieux s’engager auprès de leur clientèle existante.

La création de contenu est également au centre du discours programme de l’ISE 2023. Le mardi 31 janvier à 17 h 15, BK Johannessen, directeur commercial Unreal Engine pour la diffusion et les événements en live chez Epic Games, prononcera un discours intitulé « All Paths Lead to Real-Time » (Tous les chemins mènent au temps réel). Il expliquera comment les créateurs de contenu s’inspirent des innovations de l’industrie des jeux pour les appliquer à leurs projets, qu’il s’agisse de studios de production virtuels de pointe ou de graphiques en temps réel pour les médias et le spectacle, l’architecture, etc.

Mike Blackman, directeur général d’Integrated Systems Events, a déclaré : « De nombreux secteurs verticaux, de l’entreprise à l’éducation en passant par le commerce de détail et l’hôtellerie, ont commencé à créer, stocker et distribuer leur propre contenu vidéo, et la demande des consommateurs en la matière ne montre aucun signe de ralentissement. L’offre de production et de distribution de contenu de l’ISE montrera ce qui est possible, permettra aux visiteurs d’explorer la technologie disponible pour créer du contenu unique et d’accrocheur et fournira un forum pour discuter de ce que sera l’avenir du secteur. »

La zone de production et de distribution de contenu rejoint les autres zones technologiques d’ISE, conçues pour permettre aux visiteurs de naviguer plus rapidement et plus facilement dans la Fira et de trouver les solutions qu’ils recherchent. Il s’agit des zones suivantes : Audio (Hall 7) ; Production et distribution de contenu (Hall 6) ; Signalisation numérique et DOOH (Hall 6) ; Éclairage et mise en scène (Hall 7) ; Multi-technologie (Halls 3 et 5) ; Résidentiel et bâtiments intelligents (Hall 2) ; et Communication unifiée et technologie éducative (Hall 2)



Le programme de conférences (payantes)

Les chefs d’entreprise, les innovateurs et les pionniers de la technologie aborderont certaines des questions les plus stimulantes, les tendances du marché et les idées les plus inspirantes du secteur de l’audiovisuel et des systèmes intégrés.

En outre, le programme se déroulera dans un nouveau lieu au niveau supérieur de la Fira Gran Via, comportant des salles de conférences modernes et spécialement équipées.
Vous pouvez vous inscrire pour réserver votre place et profiter de la remise pour les inscriptions anticipées de l’ISE. Le programme de quatre jours, soutenu par Lang en tant que partenaire technologique et Shure en tant que partenaire audio, commence par :

Le bâtiment intelligent

Mardi 31 janvier de 10 :30 à 17 :15 – Salle : CC5.1

Sous le thème “La meilleure technologie intelligente est encore à venir”, la conférence Smart Building, sponsorisée par KNX, explorera des sujets tels que des coûts énergétiques plus bas, des bâtiments plus sains, plus de contrôle et d’automatisation, et des environnements de travail améliorés. Elle se penchera également sur le rôle de l’informatique et de l’OT alors que le Big Data, l’IA et la technologie des jumeaux numériques modifient le paysage des réseaux de bâtiments.

Parmi les intervenants confirmés figurent Erik Ubels, consultant, Dan Drogman, Smart Spaces, John Brough, Delta, et Matthew Marson, JLL. Le président de la conférence, Bob Snyder, a déclaré : « Je ne peux pas imaginer un meilleur moyen d’avoir une vue d’ensemble de l’environnement bâti qui évolue rapidement et devient encore plus intelligent. De plus, la SBC permet de voir quelles parties du bâtiment intelligent pourraient être intéressantes à ajouter à votre activité – et vous donne accès à d’autres intégrateurs qui ont compris leur rôle.

Technologie de la maison intelligente

Du mardi 31 janvier au jeudi 2 février – salle CC1

La conférence sur la technologie des maisons intelligentes, verra la CEDIA proposer plus de 65 heures de contenu. Cette conférence couvre un large éventail de tendances du secteur, comme le bien-être, l’hôtellerie et la vie assistée, ainsi que des sujets brûlants comme les jeux et l’IA. Les participants peuvent réserver des sessions  » à la carte  » ou acheter un CEDIA Pass qui donne accès à l’ensemble du programme.

Ces conférences mettront les intégrateurs au défi d’incorporer de manière créative les besoins futurs dans les activités actuelles afin de réaliser des bénéfices durables. Les sessions techniques comprennent une plongée en quatre parties sur la conception, la mise en œuvre et la gestion des basses fréquences dans les espaces de divertissement privés, ainsi qu’un atelier d’une demi-journée sur les pratiques recommandées en matière d’audio et de conception de salles (RP22), axé sur les niveaux objectifs de performance qui définiront l’expérience immersive.

Parcourez les sessions qui améliorent vos compétences en matière de réseaux, d’infrastructure et de câblage pour la maison moderne, de réseaux sensibles au temps, de WiFi 6 et de Power Over Ethernet. Les sessions consacrées aux entreprises vous permettront de vous assurer que vous avez la bonne approche et les bons processus en place pour assurer le succès de votre entreprise. Qu’il s’agisse de surmonter les difficultés de recrutement, de gérer les sous-traitants ou de créer une analyse du seuil de rentabilité, vous appliquerez des outils pour assurer le succès et la rentabilité de votre entreprise.

L’affichage dynamique

Mercredi 1er février de 10 :30 à 14 :30 salle CC5.1

Coproduit par invidis et Integrated Systems Events, et présidé par Florian Rotberg, directeur général d’invidis consulting, le Digital Signage Summit ISE aborde le thème de la puissance des pixels, cette conférence de niveau C, réunira des experts de l’affichage dynamique, des leaders d’opinion et des fournisseurs de technologies et de services de premier plan qui se pencheront sur des sujets brûlants tels que le rôle de l’affichage dynamique dans le commerce, l’affichage écologique et l’avenir du secteur.

Les salles de contrôle

Mercredi 1er février de 10 :30 à 14 :30 – salle CC5.3

Cette conférence, parrainée par Guntermann et Drunck se penchera sur l’énorme sujet des données. Des études de cas et des présentations d’orateurs experts issus des communautés d’universitaires, de fournisseurs et d’utilisateurs se concentreront sur la manière d’utiliser de manière optimale les flux de données croissants afin de prendre des décisions critiques en temps voulu.

Le président de la conférence, Chris Dreyfus-Gibson, a déclaré : « Nous arrivons à un point où l’augmentation progressive des données qui arrivent dans les salles de contrôle signifie que nous devons traiter une masse de données d’une manière que nous n’avons jamais eu à faire auparavant. Que faisons-nous à leur sujet ? Comment pouvons-nous transformer ces données très rapidement ? »

CRS cherchera également à répondre à des questions clés pour l’industrie, telles que la manière d’utiliser au mieux l’IA et l’apprentissage automatique pour générer des informations utiles à la prise de décision critique ; comment fournir les bonnes informations aux bonnes personnes lorsqu’elles en ont besoin ; comment visualiser cette grande quantité de données sans submerger le personnel de la salle de contrôle ; et quel impact cette relation changeante avec les données aura sur le rôle, les compétences et la formation des opérateurs de salle de contrôle.
Les participants aux conférences sur les salles de contrôle et sur l’affichage numérique pourront profiter d’un déjeuner après la fin des sessions.

Technologies de l’éducation

Mercredi 1er février de 15 :00 à 19 :00 – salle CC5.3

Le thème de cette année est « Connecté, compatissant et créatif : Edtech for a Changing World ». Cette conférence encouragera les participants à regarder à la fois vers l’avenir et vers l’intérieur, en apportant des technologies de pointe et des discussions réfléchies sur la relation entre les humains et la technologie numérique.

Jo-An Kamp, de l’université de Fontys, sera l’une des personnalités présentes les plus en vue. Elle fera une présentation qui incitera le public à réfléchir aux hypothèses et aux forces qui influencent la conception des outils numériques que nous utilisons pour apprendre et l’utilisation que nous faisons des données pour personnaliser les expériences. Ces idées donneront aux participants une boussole précieuse pour rejoindre une série d’autres collègues dans l’exploration de ce que le métavers pourrait signifier pour l’apprentissage.

Le développement durable, la santé mentale et le bien-être, la nécessité d’une pédagogie de la compassion et bien d’autres sujets seront également abordés. « Les intervenants inciteront à réfléchir et à remettre en question les hypothèses et à voir comment une approche humaine de la technologie nous aide à concevoir des expériences d’apprentissage plus efficaces qui sont meilleures pour nos étudiants et notre planète », a déclaré la présidente de la conférence, Gill Ferrell.

Lieu de travail intelligent

Jeudi 2 février de 10 :30 à 17 :00 – Salle CC5.1

 

Le Smart Workplace, sponsorisé par Shure et présidé par Bob Snyder, explorera les nouvelles priorités d’un lieu de travail, en partageant les dernières technologies et les réflexions les plus récentes sur les stratégies pour aller de l’avant dans les lieux de travail intelligents. Cette conférence réunira également des leaders d’opinion et des innovateurs en matière de produits afin de dépasser l’incertitude liée à la pandémie et de définir des orientations spécifiques pour les entreprises, leurs intégrateurs et leurs fournisseurs.

Les événements live

Jeudi 2 février de 14 :00 à 18 :00 – salle CC5.3

La conférence sur les rouages du marché du live apportera des témoignages de personnes impliquées dans les plus grandes tournées et spectacles de 2022, ainsi qu’un regard approfondi sur les dernières innovations technologiques susceptibles d’apparaître sur les scènes mondiales dans les années à venir, la conférence explorera également les défis et les opportunités auxquels le secteur est confronté.

Les sessions comprendront un regard dans les coulisses d’une grande tournée mondiale, une discussion avec les personnes impliquées sur le défi auquel toute production devra faire face en 2023, et une exploration de la façon dont les lieux de concerts changeront dans les années à venir, ainsi que les derniers développements qui ont déjà un impact sur le paysage des tournées.

« Nous explorerons certains des changements que nous sommes susceptibles de voir sur le marché du live dans les prochaines années et ce à quoi les tournées pourraient ressembler dans le futur, a déclaré le président de la conférence, Stew Hume. Il examinera certaines des dernières tendances technologiques et entendra un certain nombre de leaders d’opinion qui travaillent à rendre ces événements encore plus spectaculaires année après année. »

La production et la distribution de contenu

Mardi 31 janvier de 10 :30 à 14 :30 – salle CC5.3

En nouveauté 2023 une conférence sur la production et la distribution de contenu sera présidée par Ciarán Doran, consultant et cadre supérieur possédant une vaste expérience également dans le domaine de la technologie audiovisuelle.

Les technologies de production et de distribution de contenu sont de plus en plus importantes pour le marché audiovisuel professionnel, les utilisateurs et les fournisseurs cherchant de plus en plus à créer et à diffuser du contenu vidéo de haute qualité à des fins commerciales et informatives. Ce sommet explorera les stratégies et les technologies qui se cachent derrière la création, la gestion et la distribution de contenu vidéo et expliquera comment la puissance d’une histoire peut être révélée au monde entier grâce à une technologie facile d’accès.

Tech Talks (gratuits)

Du mardi 21 janvier au vendredi 3 février tous les après-midi – salle CC4.1voir le programme ici

En plus du programme principal de conférences, une nouvelle série d’entretiens technique, organisée et produite par AVIXA, se déroulera également pendant les quatre jours du salon. Ces sessions gratuites sont conçues pour donner aux visiteurs l’opportunité de s’informer sur les innovations technologiques et les développements commerciaux, avec des sessions en anglais et en espagnol.
Les Tech Talks seront donnés par des experts à la pointe du progrès, apportant de nouvelles idées, partageant des études de cas sur les meilleures pratiques et offrant un aperçu de l’état de l’art à ISE 2023.

« Nous sommes ravis d’apporter au programme de l’ISE 2023 une vision globale, explorant les meilleures pratiques et tendances du secteur », a déclaré Pam Taggart, vice-présidente de la création de contenu chez AVIXA. « Prendre en charge la production des Tech Talks en anglais et en espagnol, ainsi que des conférences, avec le CEDIA nous permet d’apporter de nouvelles voix, de nouveaux leaders d’opinion et de nouveaux domaines de contenu au public de l’ISE, en pleine expansion et en constante évolution. »

Les sessions en anglais couvriront des sujets tels que le Metaverse et la manière dont les entreprises l’intègrent dans leurs stratégies commerciales, l’utilisation des jeux vidéo pour traiter et réhabiliter les patients, et les dernières innovations en matière d’affichage de présence physique et d’expériences immersives.
Une série de sessions disséquera également les défis découlant du climat commercial en constante évolution partageant des solutions qui examinent de nouvelles sources de revenus, de la manière dont les entreprises peuvent gérer, entretenir et commercialiser leurs appareils connectés à la façon dont l’audiovisuel évolue pour répondre aux besoins informatiques d’aujourd’hui et soutenir les besoins des entreprises transformées numériquement à l’avenir.

Les billets pour les conférences payantes peuvent être réservés dès maintenant. Pour plus d’informations ou pour vous inscrire à l’ISE 2023, visitez le site iseurope.org.

 

MainRo avec RCF, pour diner et danser à Hollywood

Lorsque vous imaginez une expérience gastronomique éclectique à Hollywood, vous n’imaginez pas toujours assister à un spectacle d’un DJ de renommée mondiale ou d’artistes en tournée venus du monde entier, le même soir, dans la même salle.
C’est ce que propose MainRo, l’un des derniers « clubstaurants » en vogue, une création du propriétaire Romain Zago, connu sur la scène des clubs de Miami pour le Mynt Lounge à South Beach, en Floride.

Zago a réussi la synthèse de repas savoureux et d’un décor glamour, pour ensuite se transformer en boîte de nuit, avec des effets de lumière époustouflants et un son professionnel. Il a redéfini le concept de « dîner et spectacle ».
Lorsque Zago a commencé la construction du MainRo, il a fait appel à Pawel Roguszczak, un intégrateur basé à Miami (clubTech, LLC), pour concevoir et installer le nouveau système audio. Le lieu doit accueillir de nombreux types de spectacles, dont des DJ’s en tournée, des chanteurs et des groupes en direct, ce qui va bien au-delà de l’approche du Mynt Lounge. Zago a donné à Roguszczak un contrôle total sur le projet et le budget de l’installation.

Pawel Roguszczak

« RCF a toujours été en haut de ma liste, il y avait tellement de raisons pour lesquelles RCF conviendrait à ce lieu particulier », a déclaré Roguszczak, propriétaire et intégrateur chez clubTech. « Nous recherchions quelque chose d’ultra-compact qui donnerait un son de qualité concert à chaque événement ». ClubTech a démarré en 2007, en se spécialisant dans la réalisation de boîtes de nuit, dont deux clubs Mynt construits par Zago.

« Nous avons l’expérience de l’équipement de dB Technologies, la société sœur de RCF, installé dans les deux établissements Mynt. Nous avons travaillé avec RCF dans des installations fixes avec des produits plus petits dans le passé. La qualité et le prix de RCF sont étonnants, c’était un choix tout à fait logique », poursuit M. Roguszczak.


Un des arrays en train d’être levé, et constitué d’un renfort de basses HDL 15-AS et de quatre têtes HDL 10-A.

La salle à MainRo forme un rectangle standard de 30 mètres par 12 avec une scène à une extrémité, équipé pour la restauration en début de soirée, qui se transforme ensuite en club avec service aux tables.

« Le système déployé au MainRo est un peu hybride, les quatre lignes principales sont constituées de 14 têtes HDL 10-A et sont complétées par des quatre renforts de basses HDL 15-AS. Au sol nous avons complété avec des subwoofers passifs de la série S de RCF, deux doubles 18” et deux simples 18”.

Comme pour beaucoup d’intégrateurs, lorsqu’on lui demande quels ont été les défis à relever au cours du projet, il y en a un au-dessus de tous, « COVID », répond Roguszczak. « Le projet a commencé début 2020, avant le début de la pandémie, j’ai fait quelques dessins techniques et j’ai tout spécifié en pensant à RCF.

Bien sûr, dans la salle ce double 18” porte sa grille de protection avant, mais voici ce qui se cache derrière.

À cette époque, c’était aussi le moment où nous pouvions réellement acheter des équipements. Il est devenu assez vraisemblable à ce moment-là qu’il y aurait eu un confinement, et c’est ce qui s’est produit. Nous avons eu la chance de réserver le matériel à ce moment-là parce que Los Angeles a été bouclé à double tour. Lors de mon premier voyage à LA, Hollywood Boulevard était surréaliste, comme une ville fantôme.

Le défi était de savoir si nous allions pouvoir prendre l’avion, réserver un hôtel, trouver des entreprises, donc nous avons eu bien plus de défis logistiques, que l’installation elle-même », décrit Roguszczak. « Avec RCF, l’installation a été la partie la plus facile, honnêtement ».


Pour tout savoir sur RCF et MainRo

 

BIG par Roque Segovia : Un kit surpuissant et invisible

Pour le BIG, Roque Segovia a choisi un kit lumière Ayrton afin d’assurer un flux lumineux à la hauteur des exigences d’un cahier des charges respectueux de l’environnement mais suffisamment puissant pour percher le kit dans le grill de Bercy avec le tout dernier projecteur Ayrton Cobra qui constitue un atout pour maîtriser la consommation sans compromis sur la puissance.

65 000 participants se sont donné rendez-vous à l’Accor Arena, le 6 octobre 2022, pour la huitième édition du Big.

Espace foisonnant, grand-messe de l’entrepreneuriat Français mais également, lieu de réflexion au sens propre comme au figuré, le BIG est un des évènements qui rythme l’année avec un traditionnel discours du PR (comprenez Président de la République ndlr).
D’à-propos, le thème pour 2022 était « Métamorphose ». Ce concept, a pris forme pour la huitième année consécutive grâce à l’imaginaire du scénographe et plasticien Bruno Graziani.

L’équipe lumière.

Pensée avec précision et exigence, la lumière a pris corps avec l’expérience de Roque Segovia et son équipe. En effet, Bruno et Roque travaillent main dans la main depuis le premier Big pour faire évoluer ce projet vers des versions de plus en plus ambitieuses comme celle de cette année.
Avoir un kit assez puissant mais discret pour le cacher à 23 m dans le grill de Bercy en restant le plus possible raisonnable en consommation électrique.

Bruno Graziani, un scénographe de talent

Donnez-lui un mot et il créé un espace. Bruno Graziani, plasticien de grand talent redouble d’ingéniosité pour l’édition 2022 du BIG. Avec Roque ils travaillent de concert pour atteindre des objectifs toujours plus ambitieux en termes de scénographie.

Roque Segovia : « Sur la base du décor que Bruno me fournit, je veille à intégrer les projecteurs afin qu’ils soient le moins visibles possible. Le client ayant validé des roughs et donc finalement acheté un concept, implicitement cela signifie qu’il y a très peu, voir pas de marge de manœuvre pour des changements. Je travaille avec Bruno depuis une dizaine d’années environ. On s’est d’ailleurs rencontré sur le Big n°1 et je suis présent depuis le début à une exception près. »

SLU : Vous lui faites des propositions de matériel aussi ?

Roque Segovia : On lui montre globalement le rendu et lui nous donne son go sauf s’il a quelque chose d’autre en tête, auquel cas on en discute. Il a une approche de plasticien et essaye souvent de mixer des éléments pour en tirer le meilleur parti. Sur cette édition, par exemple, il a imaginé deux miroirs installés dans les grandes longueurs de Bercy pour que les matières se reflètent les unes dans les autres et se déforment. »

Deux Gigantesque surfaces miroitées habillent les grandes longueurs de Bercy.

Cette année, de gigantesques surfaces miroitées étaient installées le long des gradins pour structurer l’espace et séparer les deux étages. Créant des réflexions en chaîne, les mots écrits en capitales se mélangent et s’associent pour former des combinaisons différentes en fonction de l’axe du regard.
L’effet est superbe et Roque le souligne avec finesse « nous les avons éclairés de face principalement pour les faire ressortir mais tout en veillant à dissimuler les kits car on ne pouvait rien avoir en accroche devant ces miroirs. On était donc soit au-dessus, soit en dessous. » Un véritable challenge notamment pour éclairer les deux plateau TV installés dans l’espace « Village »

Le Concept du BIG et sa « Métamorphose » verte

L’événement se divise en deux zones différentes : D’un côté le Bang, sorte de « Gong show », où des invités se succèdent toutes les 7 minutes pour partager une réflexion, une idée ou un objectif avec le public. La scène du Bang est mise en relief par une gigantesque structure de lumière surnommée « Arbre de vie ».
Cet arbre est composé de murs de leds prolongés et animés par des têtes automatisées installées sur des cerces de structure concentriques. L’imposant assemblage permet de créer une séparation franche avec de l’autre côté une zone appelée « Village » (au rez-de-chaussée) et deux plateformes (au premier étage).

Le « Village » est constitué de quatre dômes transparents permettant d’accueillir des invités interrogés sur des thématiques, regroupées selon un code couleur : Bleu pour la « French Fab », Rose pour « Région », Orange pour « Créa » et vert pour la bien nommée « Bulle verte ». De plus, deux plateaux TV, dont un en forme de Vinyle géant, accueillent différents directs destinés soit à une diffusion télé ou du streaming sur le site Internet de l’événement.

Depuis les gradins, on est tout de suite frappé par la cohérence d’un ensemble qui pourrait rappeler une ruche. Les espaces sont intégrés les uns aux autres mais fonctionnent aussi de manière indépendante. Entre ces espaces, le public butine l’info et les rencontres, monte dans les étages pour accéder aux plateformes latérales puis redescend vers les rendez-vous « one-to-one » de l’espace patinoire pour briser la glace.

Roque explique que si cette année Le thème « Métamorphose » est de rigueur, la démarche de concevoir des kits plus économes en énergie est née il y a 4 ou 5 ans déjà, comme une des priorités de la BPI. Le cahier des charges amènera l’éclairage à basculer vers le tout Led dès 2021, preuve que les utilisateurs tout comme les fabricants sont les acteurs clés de la transition énergétique à venir.
Avec les exigences liées aux climat, l’équipe aux commandes de l’évènement BIG reste donc droite dans ses bottes en anticipant les changements à adopter. Pour rappel, en moyenne, un Français produit 9,2 tonnes de CO2 par an. A l’horizon 2050, et selon les accords de Paris, un terrien sera amené à s’aligner sur l’objectif des 2 tonnes équivalent CO2 par an et par personne pour atteindre une balance neutre en carbone.

Bio Roque Segovia

Roque Segovia, Éclairagiste du BIG.

Précis, méticuleux et avec une envie de partager, quand on lui demande de tracer son parcours, son regard s’allume et on entrevoit milles faisceaux. « J’ai eu plusieurs périodes. Une très musicale où j’éclairais des groupes comme Little bob story avec qui j’ai commencé, les Starshooter, les Téléphone, les Trust… c’est à dire des artistes francophones.

Et puis j’ai fait de la direction photo sur des émissions de télévision pour Morgan Production. C’est comme ça que je me suis retrouvé à travailler pour Jean-Louis Foulquier et sur diverses émissions comme « Cap’tain Café ». Les émissions avaient toujours trait à la musique, ce qui m’intéressait le plus.

Et de fil en aiguille, j’ai eu l’occasion de travailler avec des talents comme IAM, M et d’autres, qui jouaient sur le plateau. J’ai vraiment aimé cette période. Les évènements se sont succédé et je suis arrivé à Bercy comme aujourd’hui où je conçois de l’éclairage pour des projets très différents. Le seul point commun de toutes ces périodes reste les rencontres que j’apprécie par-dessus tout dans mon métier. »


Choix d’un kit lumière adapté au Design

Novelty, prestataire français, signe la prestation de l’évènement. Pour le kit lumière, Roque spécifie près de 520 appareils parmi lesquels 20 x Ayrton Cobra. Un appareil à source laser de 260 W, qui, pour rappel, produit 6 176 000 lux à 5 m, un angle de 0,6°, 33 kg, IP65, une rotation continue pan tilt et des faisceaux qui tranchent malgré une forte luminosité ambiante.

L’arbre de vie

Le Cobra fait le pourtour de Bercy et orne « l’Arbre de vie » accompagné des Huracan-LT, des Huracan Profile et des Mistral-TC

Du point de vue des grosses nouveautés, on est estomaqué par la puissance des faisceaux des 20 x Ayrton Cobra, 40 x Huracan LT et 49 x Huracan Profile installés sur le pourtour de Bercy et au sommet de l’arbre de vie. Roque résume « Ce kit très lumineux est nécessaire car la luminosité dans Bercy est très forte du fait des écrans, donc pour rivaliser il n’y a pas tellement de choix.

Les Ayrton Huracan prolongent l’arbre de vie au sol et s’animent pour marquer l’arrivée les invités qui se succèdent sur la petite scène du Bang.

Les projecteurs les plus puissants, les Huracan et les Cobra, sont littéralement à 23 ou à 19 mètres. Et au fur et à mesure que l’on descend jusqu’à 4,5 m j’utilise des sources comme les Mistral.»

Le Mistral, un Spot compact doté d’un moteur leds de 300 W, avec zoom 7-53°, trichromie, CTO Progressif, roue de couleurs, 2 roues de gobos, frost et une roue d’animation.

Le Bang, est prévu comme un amphithéâtre. « Cette structure nommée « Arbre de vie est repensée tous les ans. Cette année elle est composée de six cerces dont deux qui reprennent les écrans en haut et en bas et quatre dédiées aux projecteurs.
Cette installation a déterminé l’emplacements des appareils mais Bruno a un talent fou et c’est très facile de s’adapter à ses scénographies car quand il conçoit, il pense déjà au rendu de lumière général, ce qui est un avantage. »

Les Ayrton Cobras sont en bonne place sur le kit du BIG 8.

SLU : Comment as-tu utilisé les Ayrton Cobra de ton kit ?

Roque Segovia : Les rideaux de Bercy étaient descendus sur les gradins et travaillés en gobos. Ça permettait de mettre en valeur les faisceaux Cobra qui se découpaient bien sur ce support noir qui caractérise le haut de Bercy.
On avait d’ailleurs déterminé un axe de travail dans la salle pour créer un mouvement. Les projos jouent dans un sens pour venir vers le Bang puis dans un autre, pour aller vers le village. »

SLU : As-tu eu des soucis liés au recul nécessaire pour utiliser ces machines ?

Roque Segovia : Pour créer cet effet, j’ai utilisé des Cobra et des Huracan. Là où ils étaient placés, je n’avais pas de soucis, car c’était complètement dégagé en hauteur. Je les ai aussi utilisés dans « l’arbre de vie » mais on ne voyait pas bien les faisceaux du fait de la luminosité de tous les écrans.
Le parti pris à cet endroit était surtout d’habiller le sol avec des effets tournant. Cela permettait de prolonger l’arbre en suggérant ses racines avec des gobos qui font de la matière et donc donner de l’ampleur à la scène qui elle était toute petite.

Le kit installé tout autour de la scène joue dans un sens puis dans un autre en fonction des temps forts.

SLU : Et les Huracan Profile et LT ?

Roque Segovia : Ils étaient installés sur les cerces. Certains servaient à éclairer des éléments de décors au sol et sur les côtés, toujours sur le même mode. J’ai aussi accroché des Huracan sur les croix de Bercy et sur le grill du quatre faces (le cube d’écrans central de l’Accor Arena ndlr), pour aller chercher le détail de tout ce qui était en bas et donc remettre de la profondeur de champ sur les miroirs et la signalétique.


La puissance des Ayrton Huracan permet d’aller chercher les détails de la signalétique depuis le grill de Bercy à 23 m de distance afin de rester discrets.

Les 89 Huracan (40 Huracan-LT et 49 Huracan Profile) ont clairement tapé dans l’œil de l’éclairagiste qui ne tarit pas d’éloge à leur sujet. « L’Huracan est une très belle réussite. Il a une grosse puissance lumineuse certes mais du point de vue de la colorimétrie, des détails sur les bains des couleurs, il fait la différence et il a clairement ma préférence. »

Sur la mégastructure de panneaux à Leds et de têtes automatisées, les Huracan LT et Profile sont en bonne place accompagnés de leur petit frère le Mistral-TC.

« Les Huracan sont utilisés pour les contre-jours public, l’habillage sur les côtés, l’habillage autour de la scène et sur la scène dans les niveaux hauts avec les Cobra et dans les niveaux bas, il y a des Mistral. Mais l’intérêt de l’arbre de vie, ce sont les Poseidon. »


Les CLF Lighting Poseidon pour un effet inédit

Le CLF Lighting Poséidon est également de la partie pour un effet qui plait particulièrement à Roque.

CLF Lighting Poseidon

SLU : Comment as-tu découvert cet appareil?

Roque Segovia : Le Poseidon, est un projecteur que j’avais utilisé pour la première fois au festival Interceltique pour de l’ambiance. Quand ils changent de couleur cela donne un effet d’horloge qui est intéressant.
J’ai aussi été agréablement surpris par la puissance de ces sources qui permettaient d’avoir un halo lumineux à l’intérieur de l’arbre tout en sachant que c’était compliqué parce que cette installation est par essence très lumineuse.
J’ai donc essayé de marquer surtout le dessus des cerces et de travailler en réflexion en envoyant très fort là-haut même si ce n’est pas aussi impactant que je l’aurais souhaité. C’est aussi pour ça qu’on a marqué un tout petit peu l’arrière des écrans pour avoir une sensation de « matière » à l’intérieur de l’arbre. »



Des modèles de dalles Led Outdoor, Indoor et Corner composent cette structure fournie par le prestataire MVision.

Les panneaux de Leds ont été fournis par Mvision, prestaire en activité depuis 2013 et basé à Longjumeau. La structure comporte trois types d’écrans.
Ceux dit de plein jour pour les parties hautes, des écrans indoor pour les parties basses et des modèles dit « corner » pour constituer les assises angulées mais sans bord sur les panneaux.

Nicolas Roques, Superviseur Led : Le projet présentait différentes demandes notamment par rapport aux reprises caméra. Les murs du haut sont éloignés du public et donc sans nécessité d’avoir beaucoup de détails.
Cependant, en bas, il y a les fonds de gros plan ce qui nous oblige à descendre en valeur de pitch pour pouvoir conserver du détail et avoir quelque chose de joli. Il y a donc une valeur de pitch qui est du 2,6 mm en bas et du 5 mm en haut. Les 1500 dalles du haut ont aussi la possibilité d’être plus puissantes.


L’équipe d’MVision aux commandes de la superbe structure d’écrans Led. (De gauche à droite) Renaud Gindre, Hugues Lemaire, Nicolas Roques.

SLU : Comment avez-vous géré la dynamique lumineuse du plateau par rapport à la captation.

Renaud Gindre, Directeur Technique Vidéo : Il faut trouver le juste milieu pour avoir quelque chose qui reste joli à voir mais ne dégrade pas l’ambiance lumineuse qui est définie par le directeur photo.
Notamment en ce qui concerne les panneaux du haut qui ne doivent pas perturber la lumière des espaces situés à l’étage.

C’est donc important d’avoir un processeur qui ne dégrade pas les signaux pour que les panneaux aient suffisamment de dynamique et donc des niveaux de gris intéressant. Ici nous utilisons des MCTRL4K de Novastar.


Mais l’éclairage ne s’arrête pas à cette structure et tout est dans le détail. Baladons-nous dans « le village ».

Les différents espaces du Village

Les Bulles du village prennent les couleurs des Oxo Pixyline 150.

Les dômes colorés

Sous les dômes, installées au sol, des barres Oxo Pixyline 150 éclairent l’intérieur des montants et rayonnent à l’extérieur.
La matière étant transparente, cela donnait une couleur globale très pétillante et acidulée à ces bulles.

Roque souligne « Cela donnait l’impression que c’était de la face alors qu’en réalité on était en contre-plongée et en réflexion. Cela dit, ces tentes assurent aussi une isolation phonique. » Les différents débats pouvaient donc se dérouler sans nuisances.


Pour une jolie face, des Arri L5-C complètent l’éclairage depuis le sommet de la structure des bulles.


Deux plateau Tv : L’Ampli et L’Antenne

Direct et interviewes se succèdent sur le plateau TV central prénommé « Ampli ». Pour assurer la face, Roque spécifie des Arri Skypanel S30C et S60C. « C’est ce que j’utilise depuis pas mal de temps et c’est un projecteur qui plait beaucoup sur les plateaux TV car il a une lumière cohérente, c’est-à-dire à la fois douce et assez pêchue pour pouvoir enregistrer une image qui peut être compressée ou pas selon les besoins.
Sur ce type d’utilisation, pour moi c’est une évidence. Et idem, pour créer une ambiance et éclairer de grandes zones avec une certaine intensité, que ce soit le S60, le S120, etc…, c’est très efficace. »

La responsabilité des plateaux TV du Village et des plateformes était confiée à deux de ses assistants : Adrien Chatain, et Quentin Douriez. Ces techniciens mobiles pouvaient assurer un relais direct avec la « real » via deux consoles cachées dans le décor. Ces points d’accès rapides permettaient des ajustements à la volée pilotés par Roque via les retours de la régie située en haut de Bercy.
Des Portman Mantis sont également de la partie. « Sur l’Ampli, je travaille avec Sophie Rajzman avec qui je collabore depuis très longtemps et de manière régulière, que ce soit sur des conventions ou des plateaux TV. Les arrière-plans évoluent eux aussi. On a déjà utilisé les Robe Patt, les Portman Hexaline et cette année, j’ai choisi le nouveau Portman Mantis.

Portman Mantis et Arri Skypanel S30C et S60C sur le plateau TV appelé “Amplis” qui a la particularité de tourner sur lui-même.

Il m’a plu car c’est une source led que l’on peut traiter en chaud ou en froid avec ses paraboles contrôlables indépendamment. Je trouvais que ça marchait bien avec ce plateau dont la déco évoque le thème « musical ».
Les interviewés sont installés sur des amplis guitare et le sol est un disque géant qui tourne sur lui-même. Les Portman Mantis et leur look un peu rock et moderne s’y prêtaient donc bien. De plus ils ont à peine un an et donc sont encore assez frais. »


Un deuxième plateau appelé L’Antenne sert à accueillir les directs de différentes chaînes d’info en continu.

SLU : Comment avez-vous géré ce mini studio partagé par plusieurs chaînes ?

Roque Segovia : Ça été un peu compliqué car ils ont décidé, et peut être avec raison, qu’il fallait tourner le sens du plateau pour que les intervenant soient dos à la salle. Leur face s’est donc retrouvée très en bûche par rapport à ce qu’on avait prévu. Même si on utilisait des Arri Skypanel S30, ils ont été obligés de re-rentrer vers la zone centrale pour atténuer cet effet.

Le changement de position du plateau a nécessité quelques ajustements de dernière minute pour éviter des sources en position de plongée totale.

C’est un des points que nous allons débriefer pour l’année prochaine. En lumière on va surement essayer d’aller chercher encore plus loin le plateau pour que ce cas de figure ne se reproduise pas.» L’espace est dense mais finalement bien compartimenté et donc fonctionnel et très lisible pour les visiteurs.

Plusieurs éléments lumineux viennent compléter l’éclairage comme les coqs, les ballons AirStar et le Show de lancement. Deux machines à brouillard DF 50 Reel EFX nécessaires au show d’ouverture, fonctionnaient en continu pour donner un peu de matière. Après 9h du matin l’animation du Bang prend le relais pour une succession de prises de parole, le rythme étant marqué par une mise en mouvement des lumières.

Roque Segovia : Pour les coqs, on a fait faire des gobos spécifiques pour le recto et le verso. avec donc un projecteur de face et un de contre. On retravaille ainsi la couleur pour donner un peu plus de niveau.

Les Ballons lumineux du français Airstar et des coqs, symbole de l’entrepreneuriat français, complètent la scénographie par touches lumineuses.

SLU : Vous gardez le contrôle sur ces éléments ?

Roque Segovia : Oui, on est obligé car le matin on envoie un show qui marque le début du BIG et on fait le noir dans Bercy. Maxime Raffin se bat avec moi pour tout éteindre mais ce n’est pas toujours évident (rire). »


Le Show de lancement


Après chaque évènement un débrief à lieu pour évoquer les possibles améliorations. Question Lumière, Roque Segovia sourit « on était assez proche de l’idée de base donc le bilan est très positif ». En lumière et surtout sur des événements foisonnants comme le BIG, tout est dans le détail. Un projecteur qui bouge peut laisser place à une zone sous éclairée ou bien gêner un spectateur qui aurait le faisceau dans l’œil.

Les équipes doivent donc rester attentives mais aussi jouer avec les contraintes de temps et le résultat est là ! L’éclairage superbe et l’équipe heureuse. Roque Segovia et Bruno Graziani sont déjà tournés vers l’année prochaine de cet événement « fil rouge » dans leur emploi du temps.

Plus d’infos sur :

– l’Ayrton Cobra
– l’Huracan-LT
– Les appareils Ayrton
– Les Appareils CLF Lighting
– MVision
– La BPI

Plan de feu

 

Frenetik dévoile son wall sub

La marque française d’enceintes PoE+ a dévoilé son futur sub ultraplat, conçu pour être intégré dans des lieux corporate où la discrétion et le look comptent. Avec ce modèle Frenetik répond à une demande spécifique et s’oriente aussi vers des marchés plus haut de gamme.

Disposant de fixations adéquates, ce wall sub s’accroche au mur comme un radiateur, mur dont il se sert pour rayonner le son généré par le transducteur de 8” qui l’équipe. Le preset de cette nouvelle enceinte est d’ailleurs conçu pour offrir le meilleur couplage et rendement avec la paroi.

La caisse dispose aussi de pieds en caoutchouc pour pouvoir l’employer sous un meuble ou un canapé tout en laissant fonctionner le haut-parleur. En montage sur un mur, la profondeur est de 20 cm, la caisse ne faisant que 15 cm d’épaisseur en dehors des pieds. La charge est bass reflex, l’évent étant aussi placé côté caché. Ce wall sub pourra aussi être accroché ou pendu au plafond.

Une image du soft. Remarquez l’affichage de la température de l’ampli.

L’électronique de bord est la même que celle équipant le Spik Sub à savoir une Carte Dante 16/24 bits 44,1/48 kHz et un ampli 60 W classe D avec une alimentation PoE+.

Un DSP met en œuvre le preset dédié et il est possible, comme sur le reste des enceintes Frenetik, de prendre la main à distance sur le volume et la tonalité avec Frenetik Adjust, le soft maison sur PC.

La disponibilité et le nom définitif de ce sub seront annoncés en 2023.

Plus de renseignements sur la marque et les produits sur le site Frenetik

 

Les 30 ans et le nouveau logo de Fohhn

Fondé en 1993 par des musiciens et des ingénieurs du son, Fohhn est devenu l’un des principaux fabricants de systèmes d’enceintes professionnels. Aujourd’hui, on trouve des systèmes mobiles et intégrés Fohhn dans presque tous les pays du monde.

Ces produits sont toujours développés et fabriqués à Nürtingen en Allemagne. En célébrant le 30e anniversaire de l’entreprise, Fohhn se dote d’un nouveau logo et d’une nouvelle couleur de marque.

Uli Haug, Directeur markéting et ventes, Nico Schwarz, Responsable markéting et Jochen Schwarz, PDG.

Au fil du temps, le logo du Fohhn a évolué à plusieurs reprises. La nouvelle itération est certainement la plus importante : une franche simplification. Le large « F » est conservé, sa forme désormais angulaire est synonyme de technologie, de rationalité et de précision.
Certains pianistes reconnaîtront peut-être aussi le contour d’un piano à queue. Le cercle symbolise l’émotion, l’art et le son. Il rappelle la membrane d’une enceinte.

L’ancienne couleur d’entreprise, l’orange, est remplacée par un bleu ciel plus discret. Cette couleur plus douce et plus claire représente l’ouverture et aussi la manière discrète dont les systèmes Fohhn peuvent être intégrés visuellement. Avec le slogan « Colors of Sound », il y aura également des éléments multicolores qui souligneront la diversité et la flexibilité de la gamme, de la personnalisation de Fohhn et de la marque toute entière.


Le Fohhn SoundLab.

Avec sa nouvelle image, Fohhn se tourne vers un avenir animé – avec enthousiasme et confiance. Les bases en ont été jetées. Les étapes importantes ont été le développement en interne de séries d’amplificateurs, l’expansion de la plus large gamme de colonnes en Beam Steering d’orientation de faisceau du marché et la construction du nouveau siège de l’entreprise, y compris le Fohhn SoundLab.

Les innovations futures sont déjà en cours avec de nouvelles solutions de conférence, des enceintes PoE et de nouveaux systèmes Beam Steering. L’engagement envers la durabilité est également un élément clé de l’orientation future.
Fohhn considère les récompenses obtenues dans ce domaine comme un encouragement à encore mieux faire à l’avenir. De plus amples informations sur les nouveaux produits et la durabilité seront présentées à l’ISE de Barcelone en février.

D’autres informations sur le site Fohhn

 

Le Funstrip OXO revisité en leds

Le Funstrip 180 LH à leds, copie conforme du Funstrip 2R halogène.

Un clone parfait du Funstrip 2R, c’est la formule que l’on pourrait utiliser peut décrire le nouveau Funstrip 180 LH OXO. Extérieurement, il n’y a aucune différence. Les deux produits sont identiques en tout point de vue : nombre de sources, refroidisseur, bloc d’alimentation, supports de fixation, afficheur et boutons… Le but est de pouvoir mêler les deux générations de Funstrip sans problème d’assemblage ou d’homogénéité.

Il est ici présenté par Alain-René Lantelme, Directeur Général adjoint d’Axente.



Un Funstrip 180 LH à led peut ainsi compléter ou remplacer un parc d’appareils de Funstrip 2R à lampes. Le Boîtier étant le même, le Funstrip 180 LH partagera les mêmes flight-cases que la version originale.
La source led (un COB 18 W) a été travaillée de manière à copier fidèlement le rendu de la lampe MR16, la puissance lumineuse obtenue se situe à mi-chemin entre celle d’une lampe halogène 50 W et sa version en 75 W.


Détail des collimateurs des COB 18 W, travaillés pour émuler la MR16.

Si la température de couleur que l’on obtient via la led est elle aussi fidèle à l’halogène, la gradation l’est tout autant. Le collimateur de la led a lui aussi été développé pour imiter l’angle de diffusion de la lampe halogène.

Terminés les petits problèmes inhérents au Funstrip d’ancienne génération, les lampes qui grillent, la chaleur excessive ou encore les triacs qui rendaient l’âme de façon inopinée. Notons que les lampes de la précédente version de Funstrip ne sont pas remplaçables par cette nouvelle led. Oxo nous offre donc une revisite de l’historique Funstrip sans ses inconvénients.

Plus d’informations sur le site d’OXO ou sur le site d’Axente, distributeur de la marque.

 

Trois produits Fohhn avec Rock Audio

Daniel Borreau, la tête, les jambes et les oreilles de Rock Audio.

Pas vraiment de nouveautés chez Fohhn avec Rock Audio, plutôt trois beaux produits avec une valeur sûre, la DLI-130, le LS4, une quasi nouveauté désormais disponible et enfin les Focus Slim, des enceintes attendues car, petites et plates !
Daniel Borreau nous explique tout ça.


La DLI-130 avec le sub LS-4. Ne cherchez pas, vus de l’extérieur ils sont identiques ou presque.

La valeur sûre est la DLI-130, une colonne petit format amplifiée et processée pour offrir le Beam Steering, spécialité des champions de Nürtinger, avec à bord 8 transducteurs large bande de 4” capables de passer 123 dB entre 60 Hz et 17 kHz avec 110° latéraux et en vertical la possibilité d’ouvrir entre 0 et 90° et de diriger ce faisceau à ± 40°.

On parle d’une colonne de petit format car elle se décline en double, triple et jusqu’au quadruple corps appelé DLI-430 et logeant 32 transducteurs dans une hauteur totale de 4,32 mètres…

La quasi nouveauté est le LS-4, un renfort de basses tenant dans le même type de colonne que les DLI et pouvant les prolonger visuellement mais surtout acoustiquement. Le chiffre 4 indique le nombre de couples de 4” à longue excursion et de membranes ou radiateurs passifs, une formule gagnante dans les petits volumes de charge.

Une belle octave dodue entre 50 à 100 Hz pour le LS-4 avec trois pentes pour raccorder dans différentes colonnes de la marque. A signaler que le LS-2, deux fois plus petit, offre les mêmes performances avec juste 6 dB de moins.

Tout ce beau monde permet d’atteindre 112 dB avec le 50 Hz passé à -5 dB. Passive, cette colonne appelle de ses vœux soit le MA-4.100 de quatre fois 100 W pour un usage sage, soit le MA-4.600 délivrant quatre fois 600 W pour lui faire donner le plein niveau, tous deux disposant des ressources DSP nécessaires pour le filtrage.


La Focus Slim FS-110.

La Focus Slim est la réponse de Fohhn aux demandes des clients qui souhaitent avoir des colonnes encore plus petites et avec une face avant plate pour les encastrer et les rendre plus invisibles encore.

Deux modèles sont attendus, la FS-110 à 8 transducteurs de 2,5” et autant de DSP et d’amplis et la FS-160 avec 12. Les deux modèles acceptent un flux Dante et un contrôle Ethernet via la même liaison. La disponibilité est fixée pour la mi-2023.

Un exemple d’enceintes Scale coupées sur mesure pour pouvoir par exemple encadrer tout type d’écran.

Pour plus d’infos sur Fohhn avec les liens de Rock Audio et de Fohhn

 

Prix de l’innovation SLU

Robe iForte et TX1 PosiProfile, interview vidéo de Josef Valchar

Le iForte, utilise plusieurs technologies innovantes qui mènent au classement IP65 dont un ingénieux système de déshumidification, et le TX1 PosiProfile, regroupe les atouts d’une découpe fixe et d’un Profile asservi.

Nouveauté 2023, SLU s’engage en attribuant un prix de l’innovation aux produits qui présentent des fonctions ou détails de conception inédits et déterminants lors de leur exploitation pour valoriser les exploits des R&D ! C’est le cas de la nouvelle version du Forte.


iForte

Apte aux conditions les plus défavorables d’humidité et de très basse température, le iForte se retrouve estampillé IP65 avec plusieurs innovations. Josef Valchar, CEO et CTO et cofondateur de Robe, nous détaille les innovations dans cette vidéo.



Le iForte (c’est son nom), dispose des mêmes caractéristiques techniques que le Forte classique à quelques détails près.

Le iForte, version IP65 du Forte.

Si généralement passer d’une machine classique en version IP se ressent largement sur la balance, ici notre projecteur n’a pris que 1,5 kg grâce à l’utilisation de capots protecteurs en alliage de magnésium, 40 % plus léger que l’aluminium.

Le iForte est doté d’un système de contrôle de d’humidité, température et pression interne et d’un déshumidificateur ingénieux utilisant deux tubes garnis de classiques billes de silice, placés dans un bras de la lyre.

Les tubes de billes de silice retenant l’humidité. Maintenus par ressorts, on peut les extraire pour en sécher le contenu.

L’air susceptible d’entrer ou sortir de l’appareil (du fait de la présence d’une valve d’équilibrage et régulation de la pression interne) passera sans détour par ce filtre pour maintenir l’humidité sous la barre des 20 %.
Si l’asservi présente un défaut d’étanchéité après démontage du capot pour changer un gobo par exemple, un message d’erreur apparaît, invitant à replacer correctement le capot ou à resserrer les vis.

L’asservi embarque une nouvelle fonctionnalité d’autotest d’étanchéité, qui ne dure que 3 minutes durant laquelle le projecteur effectue différentes mesures de pression interne avant et après l’activation du moteur de led qui par dégagement de chaleur et blocage électromécanique de la valve va modifier sa pression interne. Ainsi, nul besoin de s’encombrer, au premier changement de gobos venu, d’une valise dédiée aux tests d’étanchéité nécessaire chez d’autres fabricants.

Autre innovation, la technologie MAPS (Motionless Absolute Positioning System) permet au projecteur d’effectuer son reset sans mouvement pan et tilt. La lyre est dotée de capteurs de dernière génération qui permettent de relever la position absolue de la tête à l’instant T, ce qui se révélera très utile quand la machine logera dans un endroit exigu.
Les Forte et iForte, équipés de la même source, mêmes filtres et gobos et même plage de zoom répondront de façon identique, utilisés sur une même scène.




TX1 PosiProfile

Le TX1 PosiProfile, à mi-chemin entre la découpe et la lyre Profile asservie regroupe les atouts respectifs de ces deux types de projecteurs comme nous l’explique Vincent Bouquet, directeur technique de Robe Lighting France.



Le Premier point fort du PosiProfile sur la liste, est la technologie MAPS embarquée avec un reset qui s’opère sans mouvements, en toute discrétion. Ainsi pas de troubles possibles, pas de déplacements incontrôlés ou autre bruit de butée.

Deuxième atout, ou plutôt innovation car il s’agit là d’une première, le système breveté de blocage de mouvements appelé BARS (Brake Attribute Retention System) complémentaire à la fonction MAPS, se traduit par la présence d’un frein composé d’un disque installé sur l’axe des moteurs de positions pan et tilt, et de mâchoires, un peu comme sur votre voiture.

Les mâchoires du frein sont normalement fermées en l’absence d’alimentation, générant ainsi une forte résistance au mouvement lorsque l’on cherche à manœuvrer ces axes. Ils sont déverrouillés lorsque le TX1 est sous tension, mais également contrôlables en DMX permettant des blocages à la demande. Notons aussi que ce blocage actif équipe aussi les chariots/moteurs de zoom et de focus.

Le TX1 PosiProfile réunit les avantages du Profile Asservi et d’une découpe fixe.

La combinaison de ces deux fonctions MAPS et BARS a permis à Robe de mettre au point une toute nouvelle fonctionnalité de réglage d’amplitude de travail, ainsi l’appareil ne sera manœuvrable que sur une certaine plage de degrés en pan et en tilt au choix de l’opérateur sur le menu de l’appareil. Cette aptitude au bridage des déplacements est bien évidemment paramétrable même hors tension via la batterie intégrée du TX1.

L’asservi sera donc parfaitement à l’aise dans des espaces difficiles d’accès, comme peuvent l’être certains théâtres, il sera tout aussi apte à s’endormir et s’éveiller sans l’ombre d’un mouvement s’il s’avère être à proximité immédiate d’autres projecteurs ou de décors (et en silence de surcroît !) puis à évoluer dans un espace restreint sans risquer le moindre heurt.

Pour générer son faisceau et le modeler à sa convenance, il dispose d’un moteur de leds TE multi-spectral RGBAL de 500 W pour 13 600 lumens avec un IRC ajustable (maxi 95), une gestion de la couleur en CMY/RGBAL avec réglage de la température du blanc entre 2700 et 8000K, un zoom de 5,5 à 50° aidé d’un iris, 4 couteaux asservis rotatifs sur 60°, un frost progressif et en option : deux roues de gobos tournants/indexables pour l’une d’entre elles et une roue d’animation.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Robe Lighting France

 

Boîtiers de scène TrussLink DMXV de KLOTZ

Non seulement les signaux audio, mais aussi les signaux DMX doivent souvent être regroupés par un boîtier de scène dans le cadre d’une utilisation professionnelle. La série de boîtiers de scène DMXV TrussLink de KLOTZ est spécialement conçue à cet effet.

Le boîtier en aluminium, léger mais extrêmement robuste, teinté par poudre en noir et gravé au laser pour résister à l’abrasion. Équipé de 8 ou 12 canaux ainsi que des connecteurs multibroches RMP conformes à la norme MIL-C-5015. Les prises encastrées Neutrik XLR 5p, connectées par paires et dotées de contacts plaqués or, peuvent être utilisées comme entrée ou sortie.

La variante DMXV-04FM à 12 canaux offre une flexibilité maximale : 8 canaux avec prises XLR 5p et 4 canaux avec prises XLR 3p. Ainsi, en plus des 8 canaux DMX par XLR 5p, il est possible d’utiliser 4 canaux pour le DMX par XLR 3p, l’AES/EBU ou encore des signaux analogiques micro et ligne.

L’utilisation du boîtier de scène DMXV peut être garantie de manière fiable aussi bien au sol que dans un pont. Pour cela, le boîtier est équipé de pieds en caoutchouc antidérapants, d’un filetage M10 sur la face inférieure et de quatre œillets pour les élingues de sécurité.


Le boîtier de scène TrussLink DMX est disponible dans les variantes suivantes :

– DMXV-0808F : 8 x XLR 5p F||M – 1 x RMP 25p F
– DMXV-0808M : 8 x XLR 5p F||M – 1 x RMP 25p M
– DMXV-0808MF : 8 x XLR 5p F||M – 2 x RMP 25p F||M
– DMXV-04FM : 8 x XLR 5p F||M + 4 x XLR 3p F||M – 2 x RMP 37p F||M
– DMXV-1212M : 12 x XLR 5p F||M – 1 x RMP 37p M
– DMXV-1212MF : 12 x XLR 5p F||M – 2 x RMP 37p F||M


Pour plus d’infos sur DMXV, visitez le site Klotz