Le Tarrantula Robe arrive chez Novelty

Le groupe Novelty situĂ© à Longjumeau, a récemment ajoutĂ© le Tarrantula Ă  son catalogue de location dĂ©jĂ  bien pourvu en projecteurs Robe, notamment des MegaPointe et BMFL Blade.
La demande de Novelty était claire : développer son parc de location en s’équipant d’un Wash Ă  leds polyvalent de forte puissance. Beam Wash à effets, le Tarrantula remplissant toutes les cases a Ă©tĂ© retenu.

« Fortement inspiré du Spiider, la puissance du Tarrantula est monstrueuse grĂące Ă  l’ajout d’une couronne de sources qui double le flux pour atteindre plus de 20 000 lumens. Le Tarrantula reste malgrĂ© tout léger (à peine 21 kg) et facilement transportable en Flight-case de 2.
Pour sa polyvalence et son Ă©norme puissance lumineuse, ce LED beam/wash aux multiples effets s’adapte Ă  toutes les applications scĂ©niques, notamment sur les festivals et les grandes scènes. » prĂ©cise Vincent Bouquet, Chef produit chez Robe Lighting France.

Plus d’infos sur le Site Robe Lighting France

Et sur SoundLightUp : Robe tarrantule, une araignée au plafond de Prolight+Sound

 

Claypaky HY B-Eye plus génial que le B-Eye et 2 fois plus puissant

Présentant les caractéristiques connues et reconnues qui ont fait du B-Eye un produit novateur parmi ceux qui ont le plus remis en question et renouvelé le concept des wash asservis à base de leds dans notre beau métier, le HY B-Eye repousse encore plus loin les caractéristiques de cette machine géniale.

Exemple d’application du B-Eye K20. Le HY sera deux fois plus lumineux. © Ralph@Larmann

Le HY B-Eye est une évolution du B-Eye, proposant aux éclairagistes une machine mise à jour, avec un flux de lumineux doublé et un nouveau hardware offrant davantage de versatilité à ce puissant faisceau. Là encore, comme dans le cas du B-Eye, Claypaky propose deux modÚles. Ils sont tous les deux équipés de leds RGBW Osram de 40 W (contre 15 W dans les B-Eye K10 / K20) avec un blanc à 6000K.

Le nouveau HY B-Eye existe en deux versions : K25 et K15

Un K15, avec sa galette d’environ 25 cm de diamĂštre, est Ă©quipĂ© de 19 sources, et un K25 avec sa galette d’environ 35 cm Ă©quipĂ© de 37 sources LED.
L’ensemble des caractĂ©ristiques du B-Eye sont toujours lĂ , efficaces et plĂ©biscitĂ©es par les utilisateurs, avec le zoom de 4° Ă  60°, du gros bĂąton rectiligne jusqu’au wash monumental, et avec le fameux effet “vortex” de faisceaux animĂ©s par le zoom tournant.
Le HY B-Eye est également annoncé comme encore plus silencieux que le B-Eye, ce qui va le rendre encore plus apprécié en télévision ou au théùtre.

Autre exemple d’application du B-Eye K20. © Ralph@Larmann

Les capacitĂ©s d’utilisation en matriçage sont toujours lĂ , en mode simple avec des macros intĂ©grĂ©es, ou pixel par pixel en l’utilisant comme une surface vidĂ©o.
Le HY B-Eye inclut dans la gestion de ses sources, le protocole Kling-Net (ArKaos), pour une gestion optimisée et simplifiée des sources vidéo.
CĂŽtĂ© pratique, l’objectif « Zoom » est rĂ©tractable automatiquement Ă  l’extinction du projecteur, pour une remise en flight sans surprises.

Les premiĂšres machines devraient ĂȘtre livrĂ©es avant la fin avril autant dire que le monde de la lumiĂšre les attend avec impatience !

Et plus d’infos avec HY B-EYE K25, HY B-EYE K15.

 

Shure AD « X », ou comment une lettre change tout

La fusĂ©e Axient Digital de Shure a lancĂ© son deuxiĂšme Ă©tage, la gamme d’Ă©metteurs numĂ©riques ADX, offrant une somme de perfectionnements et de fonctionnalitĂ©s avancĂ©es oĂč l’imprĂ©vu est dĂ©sormais sous contrĂŽle.
Les ADX sont compatibles avec les rĂ©cepteurs AD4D et AD4Q. Cette nouvelle famille comporte deux Ă©metteurs mains, l’ADX2 et l’ADX2FD et deux Ă©metteurs ceinture ADX1 et ADX1M.

Leur particularitĂ© est le pilotage Ă  distance et en temps rĂ©el de tous les paramĂštres grĂące au point d’accĂšs ShowLink Diversity, la dĂ©tection et l’Ă©vitement des interfĂ©rences par le changement automatique des frĂ©quences, le tout avec des performances RF de premier plan et une bande passante Ă©tendue jusqu’Ă  166 MHz.
Par ailleurs, tous les Ă©metteurs fonctionnent avec des accus Lithium ion offrant plus d’autonomie et pouvant ĂȘtre rechargĂ©s via diffĂ©rents modĂšles de chargeurs contrĂŽlables en rĂ©seau.

Incontestablement les deux vedettes sont le micro bodypack ADX1M et l’Ă©metteur main ADX2FD.
Le premier est sans antenne, minuscule, étanche et capable de changer de fréquence en une fraction de seconde en cas de parasitage.
Le second est un monstre de sĂ©curitĂ© embarquant 2 Ă©metteurs sĂ©parĂ©s, la capacitĂ© de changer malgrĂ© tout lui aussi de frĂ©quence Ă  la volĂ©e et pouvant offrir une sĂ©curitĂ© incomparable par l’utilisation de deux frĂ©quences ou bien par la mise en pont des deux amplis et la possibilitĂ© d’atteindre sur une seule 50 MW.
Bien entendu il peut aussi ĂȘtre reçu par l’AD4Q en Quadversity Ă  savoir par 4 antennes soit pour Ă©liminer toute zone d’ombre, soit pour couvrir deux zones distinctes. La liaison ultime dite, ceinture, bretelles et colle. Ces 4 Ă©metteurs fonctionnent avec des accus Lithium ion et un ensemble de chargeurs en rĂ©seau rendent leur emploi extrĂȘmement simple.

Un film constructeur rĂ©sume l’ensemble de ces points et montre d’autres possibilitĂ©s :


Pour tout savoir sur la gamme Shure Digital, vous pouvez aussi :


Et d’autres informations sur le site Algam Entreprises

Solutions ADAM HALL pour l’installation présentées à l’ISE

Jean Dominique Malgoire (Directeur des ventes France) qui nous a gentiment guidé sur le stand Adam Hall et présenté les nouveaux produits.

Lors de l’ISE, le groupe ADAM HALL a prĂ©sentĂ© :

– De nouveaux amplificateurs dĂ©diĂ©s installation sous sa marque LD Systems, avec les sĂ©ries IPA et IMA.

– Des enceintes versatiles pour l’extĂ©rieur, sĂ©rie DQOR.

– Une version colonne active MAUI pour installation fixe, la MAUI I1.

– Ainsi qu’un projecteur d’extĂ©rieur Cameo Zenit W300 dans la lignĂ©e du modĂšle Zenit W600.

La sĂ©rie d’amplificateurs IPA est constituĂ©e Ă  l’heure actuelle de deux modĂšles (plus options) 4 canaux, IPA 412 (4 x 120 W) et IPA 424 (4 x 240 W), avec traitement de signal intĂ©grĂ© grĂące Ă  un module DSP.
En option une carte d’extension permet de contrĂŽler les amplis via Ethernet (notamment tous les paramĂštres DSP) et d’assurer la connectivitĂ© AoIP DANTE. En version de base, ces amplis utilisent une alimentation conventionnelle avec un transfo torique par canal, mais une amplification classe D avec des sorties basse impĂ©dance (4 ohms min) et ligne 70/100 V.

Le 4 fois 2 x 240 W IPA424 intÚgre un transfo torique par canal et une amplification classe D avec sorties basse impédance et ligne 70/100V. Une carte DANTE optionnelle est disponible.

La section DSP propose des fonctionnalitĂ©s de filtrage PEQ (avec bibliothĂšque de haut-parleurs associĂ©s), filtres dynamiques, mĂ©langeur matriciel, sĂ©lecteur de source prioritaire et dĂ©lai. Via un bus CAN (Control Area Network), la sĂ©rie IPA peut Ă©galement communiquer avec des Ă©quipements distants et des microphones d’annonce.

L’IMA30, au format demi-rack 19’’ 2U, vu de face…

Premier membre de la nouvelle sĂ©rie IMA d’amplificateurs mĂ©langeurs pour installation fixe, le modĂšle IMA30 offre des options d’E/S polyvalentes et une commutation prioritaire multi-niveaux pour les applications commerciales ou industrielles.
Dans son chĂąssis compact format Âœ rack 19’’ 2U, le modĂšle IMA30 propose deux entrĂ©es micro/ligne avec sĂ©lecteur d’alimentation fantĂŽme +24 V=, deux entrĂ©es ligne stĂ©rĂ©o (CD, ligne) et une entrĂ©e Bluetooth intĂ©grĂ©e, permettant de connecter des sources musicales, ainsi qu’une entrĂ©e prioritaire d’annonces.

… et de dos, accepte de nombreuses sources micro-ligne et intĂšgre un module bluetooth.

Il propose Ă©galement une sortie 30 W/4 ohms et une sortie 70 V/100 V, avec correction graves/aigus.
Un sĂ©lecteur basse/haute impĂ©dance sĂ©pare complĂštement le signal de sortie de puissance du transformateur, permettant ainsi d’obtenir la meilleure rĂ©ponse en frĂ©quence pour les applications Ă  basse impĂ©dance.
Le modĂšle IMA30 peut ĂȘtre associĂ© Ă  des amplificateurs externes, des caissons de basse, via sa sortie ligne auxiliaire. Le modĂšle IMA30 offre quatre niveaux de prioritĂ© de sources et un mode de veille automatique activable conforme certification Energy Star.

la sĂ©rie d’enceintes Ă©tanches DQOR ici avec le modĂšle 3’’ et le 5’’. Avec le systĂšme de fixation fourni, on peut les orienter facilement pour optimiser la zone de couverture.

La nouvelle sĂ©rie d’enceintes 2 voies en coffret composite DQOR se destine aussi bien Ă  un usage en extĂ©rieur qu’à l’intĂ©rieur et comporte trois modĂšles en 3, 5 et 8 pouces pour le woofer.
Ces enceintes sont proposées en impédance nominale 8 ohms ou 16 ohms ou encore en ligne 70/100 V avec transfo pour adapter la puissance.
Tous les modĂšles sont disponibles en noir ou en blanc.

Un ingĂ©nieux systĂšme de fixation avec rotule et mĂ©canisme de verrouillage « Slide-and-Lock » permet Ă  la fois de dissimuler les cĂąbles et d’offrir une orientation de 27° dans le plan vertical et de 45° en azimut.

Le systĂšme de fixation–raccordement « slide-and-lock » en trois vues, prĂ©sentĂ© par Jean-Dominique.


La colonne active MAUI I1

Pour ĂȘtre utilisable en installation fixe, l’enceinte colonne active MAUI a Ă©tĂ© retravaillĂ©e et adaptĂ©e aux besoins particuliers des concepteurs et intĂ©grateurs.
Ce modĂšle MAUI I1 est dotĂ© de neuf transducteurs 3’’ large bande et de deux tweeter 1’’ Ă  moteur nĂ©odyme, avec un filtre rĂ©partiteur intĂ©grĂ© et une puissance embarquĂ©e de 120 W RMS sous 8 ohms.
Le guide d’ondes haute frĂ©quence, optimisĂ© par BEM acoustique (Boundary Element Method), permet un ajustement prĂ©cis de la dispersion verticale. Pour garantir une intĂ©gration dans des systĂšmes Ă  tension constante, MAUI I1 dispose Ă©galement d’un sĂ©lecteur 8 ohms/70 V/100 V avec des sorties Ă  60, 30, 15 et 7,5 W.
Une lyre de fixation permettant un montage mural ou au plafond est incluse.

Enfin cĂŽtĂ© lumiĂšre, le projecteur (d’extĂ©rieur, IP65) Cameo Zenit W300 produit un flux de 10 000 lumens avec ses 21 LED RGBW de 15 W.
Sans diffuseur, l’angle de faisceau est de 21° mais des accessoires optionnels qui se fixent facilement grñce au support de filtre SnapMag (par aimants), permettent d’obtenir d’autres angles de faisceau.

Le W300 intÚgre un transmetteur W-DMX 2,4 GHz avec commandes via RDM, DMX ou encore une télécommande infrarouge.


Et d’autres informations sur le site Adam Hall

Axente recherche un(e) Technico-Commercial(e) secteur Est de la France

Axente, distributeur exclusif en France d’une trentaine de marques pro en audio, lumiĂšre, vidĂ©o structures, recherche un(e) Technico-Commercial(e) pour commercialiser son catalogue LumiĂšres et Structures (Ayrton, MA lighting, OXO, Sixty82,…) sur les marchĂ©s des prestataires/Loueurs et des revendeurs.


Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accĂ©der :

Un joli Profile Robe T1 créé sur mesure pour le broadcast

SpĂ©cialement destinĂ© Ă  l’éclairage prĂ©cis des plateaux de TV, Ă  soigner des captations et prises de vues de concert, le T1 (prononcez T-One Ă  l’anglaise) est le dernier petit bijou du constructeur TchĂšque. Il a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© suivant les prĂ©conisations et les demandes pointues des directeurs photo.

Au programme, moteur de leds 5 teintes, module couteaux et des options inĂ©dites d’accĂšs directs Ă  la colorimĂ©trie qui font dĂ©jĂ  l’unanimitĂ© des dir phot ! C’est en effet par son moteur de leds de 550 W Ă  multiples couleurs que le T1 se distingue de la concurrence, 5 pour ĂȘtre prĂ©cis.

Un Ă©quilibre de rouge, vert, bleu, ambre et « lime » (vert-citron), gĂ©rĂ©s en natif qui permet toutes les couleurs possibles en additif, mais Ă©galement d’offrir des caractĂ©ristiques colorimĂ©triques tout Ă  fait spĂ©ciales et garantit le respect des couleurs.

Robe a mis un accent tout particulier sur l’IRC, qui va permettre Ă  l’éclairagiste de tĂ©lĂ©vision d’obtenir la lumiĂšre satisfaisant Ă  ses besoins prĂ©cis, sans avoir besoin de recourir Ă  des ruses de Sioux. En effet, T1 dĂ©livre une lumiĂšre dont l’IRC peut ĂȘtre ajustĂ© de 77 Ă  environ 90 par simple action d’un canal DMX.
La lumiĂšre est stable. Toutes leds alimentĂ©es Ă  fond en blanc, le flux se stabilise en moins de 5 minutes. Dans les deux modes de contrĂŽle les plus Ă©tendus, la frĂ©quence d’alimentation des sources leds est ajustable finement de 300 Ă  2400 Hz. Deux canaux DMX sont affectĂ©s Ă  une correction des « verts » (minus green) proportionnelle et active.
Bref, si vous avez de la lumiĂšre qui flicke aux camĂ©ras, ou si vous rĂ©vĂ©lez une couleur abominable avec le T1, c’est que c’est un effet que vous voulez obtenir
 mais il faut vraiment le faire exprĂšs pour se louper
 Aucune autre machine Ă  notre connaissance ne dispose d’autant d’outils de rĂ©glage accessibles aussi facilement.

Construction du T1

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La construction de la machine est au standard des grands classiques de Robe. Le design élégant et fin rappelle les autres modÚles de la marque. Le T1 est compact et équilibré. Il pÚse moins de 25 kg et son transport est facilité par deux poignées situées sur sa base.

Le nez du T1 avec son porte filtre.

La belle piĂšce d’optique que constitue la lentille de sortie est Ă©tonnamment pourvue d’un porte-filtre, accessoire peu courant sur un automatique, surtout pour un modĂšle censĂ© offrir de multiples et abondantes capacitĂ©s dans l’exercice difficile du contentement des directeurs photos les plus tatillons

En tout cas, ce porte-filtre ne manquera pas de rassurer quelques anciens, qui ne jurent que par leurs frosts spécifiques ou leurs astuces ultra secrÚtes.

La base toute petite et fine, comporte d’un cĂŽtĂ© le panneau de connectique, et de l’autre, l’afficheur tactile du menu, ses 4 boutons d’action, et un port USB permettant les mises Ă  jour du software de l’engin. Le dessous du socle reçoit les encoches de fixation des omĂ©ga d’accroche, et un point d’accroche pour l’élingue de sĂ©curitĂ©.

Le panneau de connecteurs.

Le display, ses boutons de contrĂŽle et la prise USB pour la mise Ă  jour du software

Tout se dĂ©monte ou presque, Ă  l’aide d’un tournevis cruciforme. Les deux larges capots qui entourent la tĂȘte se retirent Ă  l’aide de deux vis quart de tour imperdables. DĂ©tail intĂ©ressant, l’intĂ©rieur de la partie avant de la tĂȘte, contenant les effets, est quasiment hermĂ©tique Ă  toute intrusion.
Point de grille, point de ventilation avec ou sans filtre, toute cette partie n’est pas concernĂ©e par la moindre turbine, celle-ci Ă©tant exclusivement destinĂ©e Ă  refroidir l’arriĂšre du module LED. Ça permet donc de rĂ©duire l’introduction de poussiĂšres vers les lentilles et les modules d’effets. Avant mĂȘme de parler d’entretien, on sait qu’il sera bien plus rĂ©duit que sur d’autres machines et c’est trĂšs bon point.

La machine « vide » de ses modules

La machine « pleine » de ses modules


Les plateaux de tĂ©lĂ©vision en France Ă©tant Ă©tonnamment et presqu’exclusivement attachĂ©s Ă  de calamiteuses machines Ă  brouillard Ă  huile et compresseur, les prestataires qui fournissent la tĂ©lĂ© savent Ă  quel point les appareils reviennent ruisselants d’huile en interne. Le T1 prĂ©sente donc un sĂ©rieux avantage en termes de maintenance qui sera probablement rĂ©duite.

La sortie de boĂźte Ă  lumiĂšre. On voit l’optique alvĂ©olĂ©e qui guide la lumiĂšre.

La partie arriĂšre est occupĂ©e par le module des sources leds. Elles sont montĂ©es sur 3 faces internes de la boĂźte Ă  lumiĂšre en forme de parallĂ©lĂ©pipĂšde et dirigent leur flux Ă  travers des lames dichroĂŻques disposĂ©es en croix. Le mixage de lumiĂšre en sortie est ensuite collimatĂ© par une optique alvĂ©olĂ©e qui canalise le flux vers la tĂȘte et ses effets.

L’arriùre de la boüte à lumiùre, avec le refroidissement des sources leds

De larges radiateurs traversĂ©s par un beau rĂ©seau de caloducs entourent la boĂźte Ă  lumiĂšre. Deux ventilateurs poussent l’air frais vers les radiateurs, et deux autres, sur l’autre face, extraient l’air chaud.

Les trois modules, un pour les gobos, un pour les couteaux et l’iris, et un pour la partie zoom / focus + frosts et prismes, se dĂ©montent tous et assez facilement. Ils sont installĂ©s comme des cartes sur slot.

Le frost interchangeable aimanté

Chaque module est fixĂ© par deux vis imperdables et raccordĂ© Ă  l’électronique par des petits connecteurs, sauf le module couteaux, qui en plus, bĂ©nĂ©ficie d’un traitement particulier puisqu’il a Ă©galement une connexion de deux fils volants sur un bornier Ă  vis de type « domino » ! VoilĂ  le type de solutions peu industrielles que l’on peut rencontrer quand on teste le prototype d’une machine.

Pas de module couleur dans la tĂȘte puisque, comme vous le savez, on est en prĂ©sence de sources leds qui gĂšrent les couleurs en natif. MĂ©caniquement ça reprĂ©sente quelques avantages, comme celui d’éviter la prĂ©sence d’une complexe et lourde mĂ©canique de trichromie et de roue de couleurs.

Module gobos et roue d’effets.

Le module placĂ© en sortie de la boĂźte Ă  lumiĂšre comporte la roue d’animation et la roue de 7 gobos verre rotatifs qui se dĂ©montent facilement Ă  l’aide d’un petit clip situĂ© au fond du barillet.
Sur ce module se trouve Ă©galement une petite lentille dont le rĂ©glage trĂšs prĂ©cis rĂ©alisĂ© Ă  l’usine permet d’aligner le faisceau.


Les gobos montés sur supports clipsables

Les gobos sont sur de petits barillets extractibles juste clipsĂ©s autour de la roue crantĂ©e qui les maintient en place. Ainsi il est facile d’en enlever un pour le remplacer tranquillement et venir replacer le systĂšme dans son logement sur la roue, sans dĂ©monter la lyre pour autant.

Le module couteaux

Le module iris / couteaux arrive ensuite avec ses astucieuses biellettes, tel qu’on peut le retrouver sur diffĂ©rents produits de la marque et dont la versatilitĂ© n’est plus Ă  dĂ©montrer. L’iris, avec sa quinzaine de lames, vient complĂ©ter le systĂšme au cƓur du module couteaux.

Le module Ă  l’avant comporte le zoom et le focus, ainsi que les frosts et le prisme. On peut noter le soin apportĂ© Ă  certains dĂ©tails comme certains Ă©lĂ©ments de visserie ou de tringles alu recouverts de feutrine noire pour Ă©viter tout reflet malheureux.
Les bras motorisĂ©s des frosts et du prisme Ă  6 facettes ont Ă©tĂ© installĂ©s directement sur les Ă©lĂ©ments optiques en mouvement et peuvent ainsi s’insĂ©rer dans le faisceau quelle que soit leur position sur le train optique. Exit les compromis qu’on a parfois pour obtenir tel ou tel effet Ă  diffĂ©rentes ouvertures de zoom. Aucun conflit mĂ©canique n’est possible ici. Ça marche dans tous les cas de figure. Le prisme est rotatif. Un petit moteur dĂ©portĂ© l’entraĂźne via une courroie.

Le module focus / zoom / frost / prisme

Les deux frosts sont Ă©quivalents Ă  un 132 et Ă  un 119 de Rosco, le 119 Ă©tant interchangeable aisĂ©ment car mis en place par simple aimantation, avec d’autres frosts fournis en option chez Robe
Tous les Ă©lĂ©ments de ce module (lentilles de zoom, focus, frost, prismes
) sont tellement accessibles qu’il n’y aura probablement pas besoin de le dĂ©monter pour effectuer le nettoyage habituel lors de la maintenance standard. La conception est rĂ©ellement bien fichue.

Dans les bras de la Robe

Les bras se dĂ©montent Ă©galement trĂšs facilement Ă  l’aide de quelques vis imperdables, et laissent dĂ©couvrir d’un cĂŽtĂ© la motorisation TILT avec son renvoi par courroie et son rĂ©glage de tension via une poulie sur Ă©lĂ©ment maintenu par ressort, le moteur prenant place dans le bas de la lyre. Le dĂ©montage d’une plaque de maintien sera nĂ©cessaire pour remplacer Ă©ventuellement la courroie si le besoin s’en fait sentir. L’autre cĂŽtĂ© du bras comporte le passage du cĂąblage depuis le socle et jusqu’à la tĂȘte.

Le socle, l’alim.

Le socle est trĂšs dense et trĂšs compact. Il abrite deux d’alimentations bien spĂ©cifiques, une pour les sources leds, et une pour la motorisation.
Le display est tactile, mais il est aussi contrÎlable par 4 boutons. Il est alimenté par batteries ce qui permet de configurer la machine hors tension.

Menu, une gestion classique et efficace

Le menu est clair et simple d’accĂšs. La page « Addressing » permet de configurer la machine, Ă  commencer par simplement l’adresser en DMX sur les 3 diffĂ©rents modes dont elle dispose pour ĂȘtre pilotĂ©e. On peut aussi dĂ©terminer les configurations et assignations des diffĂ©rents autres modes de gestion possibles : ArtNet, sACN, MA-Net.

Avec le menu « Info », on accĂšde aux informations sur l’état de la machine, le nombre d’heures total de fonctionnement, le nombre d’heures total de fonctionnement du module leds, l’état de tempĂ©rature de ces derniers (carte par carte, s’il vous plaĂźt !), les diffĂ©rents repĂšres de maintenance, etc


Le menu « Personnality » permet de dĂ©terminer les diffĂ©rentes options de fonctionnement du T1. On peut ici configurer les courbes de dimmer, le mode simulation d’une lampe tungstĂšne (6 courbes, une en rĂ©ponse immĂ©diate, et 5 simulant une lampe Ă  filament, allant du type 750 W jusqu’à 2,5 kW), la sĂ©lection du mode de mixage couleur (RGB, CMY ou chromatique), les inversions PAN et TILT, le mode normal ou « thĂ©Ăątre » qui va gĂ©rer le bruit avec une rĂ©duction drastique de la ventilation, etc. Bref, un menu trĂšs complet. Sans oublier qu’un bon nombre de fonctions sont rĂ©glables Ă  distance, mĂȘme sans RDM, juste par le sixiĂšme canal DMX « Special Fonction ».

Et la lumiÚre ça dit quoi ?

Pour attendre la stabilité du flux nous commençons par le derating.
Toutes leds du projecteur allumĂ©es Ă  pleine puissance, nous mesurons la valeur de l’éclairement au centre du faisceau Ă  froid, T0, puis Ă  30 secondes qui sert de valeur maxi de rĂ©fĂ©rence.
Et ensuite toutes les 5 minutes jusqu’à obtenir la stabilitĂ© de l’éclairement. On en dĂ©duit le temps de stabilisation du flux lumineux ainsi que sa valeur minimale Ă  chaud. La T1 se stabilise en moins de 5 minutes avec une attĂ©nuation de 9 %.

Mesures faisceau serré au plus petit net

PositionnĂ© Ă  5 mĂštres de la cible, nous mesurons un angle de 8,9°. L’éclairement au centre Ă  froid 23 220 lux  (21 520 lux aprĂšs derating). Le flux est de 10 000 lm Ă  froid (9 080 lm aprĂšs derating)


Mesures faisceau 20°

Pour un angle de 20°, notre valeur comparative, on mesure 4 480 lux à froid au centre (4 100 lux à chaud), et aprÚs nos calculs on obtient un flux de 9 520 lm à froid (8 710 lm aprÚs derating).


Mesures faisceau large au plus grand net

Le plus grand net correspond Ă  un angle de 48°. Au centre on relĂšve un Ă©clairement 825 lux Ă  froid (753 lux Ă  chaud) et l’on calcule un flux de 9760 lm (8 920 lm). Le flux du T1 est tout Ă  fait honorable concentrĂ© sur les capacitĂ©s d’adaptation aux exigences de la captation vidĂ©o ou tĂ©lĂ©vision.
Ce projecteur diffuse une lumiĂšre impeccable, une gestion de l’IRC ultra-souple et fiable, une gestion de la tempĂ©rature de couleur prĂ©cise et infaillible. L’équilibre global est vraiment trĂšs intĂ©ressant, car le flux est globalement identique sur toute la plage du zoom.

Le zoom
Nous mesurons une plage de zoom de 8,9° au plus petit net jusqu’à 48° au max. Ce zoom est rapide et prĂ©cis, on aime. Le faisceau est trĂšs homogĂšne, la rĂ©partition de la lumiĂšre a Ă©tĂ© remarquablement bien travaillĂ©e.

L’excursion du zoom du plus petit au plus grand net

Quant au focus, rien Ă  dire. Le net est parfait, la focalisation des effets se fait sur la majoritĂ© de la plage d’ouverture de zoom et sur une distance tout Ă  fait utile et raisonnable. Que ça soit sur la roue de gobos / animation et mĂȘme avec l’adjonction de prisme, R.A.S.

Le faisceau du T1, avec diffĂ©rentes ouvertures, depuis l’iris jusqu’au zoom large.

Le dimmer
Le dimmer est une commande qui agit directement sur la puissance des leds. Nous avons tracé la courbe « square » qui est la plus utilisée. Elle est splendide, réguliÚre et lisse.

Courbe du dimmer « Square » de 0 à 100 %

Courbe du dimmer « Square » de 0 à 10 %

On peut Ă©galement, comme c’est le cas sur le DL7S, configurer la machine pour que ses sources rĂ©pondent en simulant l’inertie du filament de diffĂ©rentes ampoules (les halogĂšnes 750 W, 1 kW, 1,2 kW, 2 et 2,5 kW), dont les caractĂ©ristiques sont Ă©mulĂ©es Ă  en bluffer un Ă©clairagiste de thĂ©Ăątre !


Nous arrivons dans « le vif du sujet » les couleurs

Comme vu prĂ©cĂ©demment, le T1 a 3 modes. Les deux premiers modes, en 49 et 33 canaux, gĂšrent les couleurs en CMY ou RGB. Le mode 1 est simplement plus Ă©tendu que le 2 par l’ajout de canaux de contrĂŽles fins supplĂ©mentaires, certains Ă©tant doublĂ©s pour l’usage en 16 bits.
Le troisiĂšme mode de 53 canaux est assez semblable au premier mode, Ă  ceci prĂšs qu’il gĂšre les couleurs diffĂ©remment, en donnant accĂšs Ă  chaque couleur native du T1. Pour moi, s’agit d’un mode d’accĂšs total type « laboratoire » mais qui n’apporte pas grand-chose Ă  l’éclairagiste en encodage sur site. Les deux premiers modes permettent Ă©galement d’exploiter pleinement les capacitĂ©s de la machine, et finalement dans 90 % des cas, c’est ce qui va compter.

Les couleurs sont trĂšs belles, elles sont riches et saturĂ©es pour les couleurs denses, et toutes les teintes intermĂ©diaires sont magnifiques Ă©galement. Les CTO sont remarquables, l’équilibre des sources permet toutes les nuances de pastels possibles et imaginables.

Les couleurs natives du T1

Robe propose aussi son systĂšme « data swatch » (uniquement en modes Ă©tendus) qui permet sur un canal (et si la librairie est bien faite sur la console, c’est plus simple !) de sĂ©lectionner 237 couleurs parmi les plus utilisĂ©es, des « rĂ©fĂ©rences » standard qui vont permettre de gagner du temps selon les demandes des directeurs photo. Si on vous demande un 120 ou un 204, pas besoin de bricoler « Ă  l’Ɠil » et de proposer votre sauce qui sera ensuite validĂ©e ou modifiĂ©e, vous avez la possibilitĂ© d’appeler directement la couleur du nuancier.
En plus elles ont l’air de correspondre assez prĂ©cisĂ©ment. Si on prend en compte la stabilitĂ© de la lumiĂšre du T1, il est probable que dans le cas prĂ©sent, ce qui a toujours Ă©tĂ© un gadget plus ou moins prĂ©cis, soit en fait un rĂ©el outil fiable. Le CTO Ă©tant Ă©lectroniquement gĂ©rĂ© pour ĂȘtre considĂ©rĂ© comme indĂ©pendant du choix de couleur, lĂ  aussi aucune surprise, c’est top !

Le CTO variable

Ajoutons Ă©galement que parfois certaines machines Ă  leds laissent voir de petites irrĂ©gularitĂ©s dans un faisceau de contre vu en volumĂ©trie, suivant les valeurs de zoom. Ici, comme il s’agit de couleurs gĂ©rĂ©es directement Ă  partir des sources et que l’optique tient vraiment la route, le faisceau est homogĂšne quelle que soit l’ouverture de zoom, quel que soit le positionnement du focus. Point de teintes diffĂ©rentes qui apparaissent sur les bords. C’est prĂ©cis et net.
Nous arrivons aux rĂ©glages directement accessibles qui sĂ©duiront instantanĂ©ment les directeurs photo. Sur deux canaux DMX, on va pouvoir gĂ©rer, sur la base de tout Ă©tat lumineux, la tempĂ©rature de couleur de façon tout Ă  fait remarquable et linĂ©aire. Sur un autre canal, on va pouvoir, simplement de 0 Ă  100 % dĂ©terminer l’IRC entre 70 et 90.

Si vous avez l’habitude d’avoir dans l’intercom les gens de l’image, vous pouvez leur donner toute satisfaction en quelques secondes, en leur fournissant instantanĂ©ment ce qu’ils demandent. Et ces paramĂštres sont applicables immĂ©diatement sur les machines et ce, pour l’ensemble des caractĂ©ristiques de lumiĂšre de l’appareil, car l’électronique tient compte de ces donnĂ©es quoi qu’on fasse d’autre sur le faisceau, y compris n’importe quel changement de couleur. TrĂšs fort.

Les gobos

Les 7 gobos sont rotatifs et indexables. Le choix de leur design laisse Ă  envisager qu’ils ont Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©s principalement pour de jolies projections car en volumĂ©trie, ils fournissent quasiment tous le mĂȘme effet de « breakup » plus ou moins fin


Les gobos

La roue d’animation, faite de stries orientĂ©es Ă  90° les unes des autres est du plus bel effet et propose un rĂ©el huitiĂšme gobo.

La roue d’animation

Volumétrie avec les gobos

Le prisme à six facettes va permettre un bel étal de projection. Plusieurs machines projetant sur un fond, un cyclo ou un décor, avec le prisme, pourront créer des textures amples et larges.

Le prisme

Les frosts permettent de flouter soit lĂ©gĂšrement, soit fortement le faisceau. Le mĂ©lange des deux, comme Ă  l’accoutumĂ©e ne paraĂźt pas apporter grand-chose mais il existe !

Les frost standards sur un gobo

L’iris, en dehors de ses capacitĂ©s Ă  ciseler le faisceau assure des effets trĂšs dynamiques. Il est trĂšs rapide et constitue un vrai plus pour crĂ©er des effets avec le T1.

Ça coupe de partout !

Le module couteaux reprend les bases de celui du DL7S qui est tout Ă  fait remarquable. Modification intĂ©ressante cependant, les couteaux rentrent « droits » dans le faisceau. En gĂ©nĂ©ral, sur les modules couteaux, les lames rentrent en biais dans le faisceau, et l’on doit faire tourner tout le module pour voir un « carrĂ© » (et non un losange, si on part d’une position droite, comme celle d’une face par exemple).
Dans le T1, le module est directement disposĂ© pour obtenir une fenĂȘtre perpendiculaire Ă  l’axe de la machine, et l’amplitude de rotation est de 60° de chaque cĂŽtĂ© (120° en tout donc).

Effets de couteaux

La prĂ©cision est aux rendez-vous, les couteaux vont vite, ils vont mĂȘme trĂšs vite, et peuvent aussi bien jouer en effet qu’en dĂ©coupe de zone d’éclairage. Mais on ne retrouve pas le canal dans lequel il y avait des macros d’effets de couteaux. Dommage. Comme pour tous les systĂšmes Ă  fermeture totale, le net absolu n’est pas faisable sur toutes les lames, mais il peut au moins ĂȘtre trĂšs semblable sur les couteaux en vis-Ă -vis.

Les mouvements de la lyre

Sans surprise, la machine rĂ©pond bien Ă  toutes les commandes de dĂ©placement. Pour une bestiole de cette taille, les mouvements peuvent ĂȘtre assez vifs et assurer des changements rapides de position. Le dĂ©placement lent est propre et limpide, sans le moindre Ă -coup. Robe annonce que le T1 est Ă©quipĂ© de son systĂšme EMS « Electronic Motion « Stabilizer » qui compense toute perturbation de mouvement.

Conclusion

Le T1 est un joli projecteur dont les caractĂ©ristiques de couleur et de lumiĂšre devraient faire l’unanimitĂ© auprĂšs des directeurs photos et gens de l’image en tĂ©lĂ©vision et en captation vidĂ©o. Les rĂ©elles innovations apportĂ©es Ă  la gestion de la colorimĂ©trie, de l’IRC sont un vrai plus qui met le T1 dans une position Ă  notre connaissance unique.
Cette souplesse d’adaptation aux conditions de prise de vue en fait une machine qui fera gagner un temps Ă©norme dans ce domaine oĂč les demandes sont de plus en plus pointues et spĂ©cifiques.

D’autre informations sur le site Robe lighting France

On aime :

  • Les capacitĂ©s idĂ©ales d’adaptation de la lumiĂšre par rapport aux besoins d’une captation.
  • Les couleurs magnifiques.

On regrette :

  • L’absence de variĂ©tĂ© d’effets volumĂ©triques

Tableau général

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High End Systems lance SolaFrame 1000

Pour complĂ©ter sa gamme de projecteurs Ă  dĂ©coupe asservis, High End lance le SolaFrame 1000 qui partant d’un module de Leds de seulement 480 W, revendique un flux de 20 000 lumens en version Ultra-bright.

Il est dotĂ© d’un module de couteaux plein cadre, de 2 roues de gobos (rotatifs et fixes), d’un systĂšme multichromique CMY et CTO, d’un zoom 12°-40°, de roues de couleurs remplaçables et offre des effets spĂ©ciaux variables en continu.

Disponible en version Ultra Bright (CRI 70) et High CRI (>90), SolaFrame 1000 est Ă©quipĂ© d’un filtre TM30 qui porte l’IRC du moteur Ultra-Bright de 70 Ă  85+.
Parmi les autres fonctionnalitĂ©s figurent: un iris Ă  16 lames, un frost lĂ©ger, un prisme X3 rotatif et un systĂšme de dĂ©sembuage brevetĂ© de High End Systems : le “Lens Defogger”.

Sa taille, 72 cm x 460 cm et son poids de 31 kg, rapportés à ses performances, en font une machine particuliÚrement attrayante en moyenne portée dans une installation fixe ou en prestation.

Plus d’infos sur le site de son distributeur ETC France et sur le site High End Systems

Luke Edwards s’entoure des VLZ Vari-Lite pour la tournée de Gary Numan

Les spots led Ă  couteaux VLZ Vari-Lite Profile ont Ă©tĂ© choisis par le concepteur lumiĂšre Luke Edwards pour rĂ©pondre Ă  certaines exigences sur la tournĂ©e “Savage” du pionnier de la musique Ă©lectro anglaise, Gary Numan.

Pour certaines dates de la tournĂ©e, dont une performance showcase au Royal Albert Hall de Londres, Numan et son groupe ont Ă©tĂ© rejoints sur scĂšne par un orchestre et un chƓur. La conception de Luke Edwards de Cue Design a su retranscrire l’univers postapocalyptique de l’album Savage, tout en le combinant Ă  des touches thĂ©Ăątrales plus douces afin de complĂ©ter la prĂ©sence d’un orchestre Ă  la fois sur scĂšne et dans la musique.

“Pour Ă©clairer l’orchestre, nous avions besoin de projecteurs disposant d’une qualitĂ© d’éclairage trĂšs satisfaisante” nous explique Edwards, “mais avec autant d’instruments sur scĂšne, nous avions Ă©galement besoin de machines ne dĂ©gageant pas trop de chaleur.

Le VLZ Profile Ă©tait donc une bonne option, aussi bien du point de vue de l’optique, que des couleurs et de la tempĂ©rature de couleur absolument superbe et conservant les instruments des membres de l’orchestre au frais.”

AccrochĂ©s sur des ponts latĂ©raux, les VLZ Profile ont fourni couleur et texture sur l’orchestre et les chƓurs ainsi que sur Numan et son groupe.
“La plupart ont Ă©tĂ© utilisĂ©s avec des gobos et des prismes” poursuit Edwards. “Mais j’utilise Ă©galement beaucoup de VLZ en couleur vives, avec un simple frost pour adoucir la lumiĂšre et avoir un bel Ă©clairage sur chacun qui soit aussi homogĂšne dans l’ensemble.”

En couvrant une zone aussi vaste, Edwards a Ă©tĂ© aidĂ© par la puissance de ces projecteurs ainsi que par leur large plage de zoom. “Être capable d’éclairer une aussi grande surface avec un minimum de projecteurs est un gros plus de leur plage de zoom” confie-t-il.
“Je peux les orienter vers l’avant et obtenir des faisceaux serrĂ©s depuis les ponts latĂ©raux mais ils peuvent Ă©galement ĂȘtre extrĂȘmement larges. Ce sont des projecteurs exceptionnels.”

Plus d’infos sur le site du distributeur Freevox et sur le site Vari-Lite

 

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Cet acteur technique de l’évĂ©nementiel, situĂ© dans le Var, recrute en CDI un(e) chargĂ©(e) d’affaires junior pour renforcer son Ă©quipe commerciale. Maitrise des outils bureautiques informatiques, permis B et motivation sont requis pour ce poste accessible aux dĂ©butants et contrats en alternance.

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Prestige Evénements recherche un(e) technicien(ne) polyvalent(e) pour prestation

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