L’éclairage raffiné du hotspot de Justin Timberlake avec ETC

Le Twelve Thirty Club de Nashville attire de nombreuses superstars : une version moderne du Supper Club, conçue par Sam Fox, (nominé au James Beard Award, qui récompense les meilleurs restaurants) aux côtés de Justin Timberlake, avec un contrôle de l’éclairage architectural et scénique conçu par Energy Systems Design. Le projet utilise les systèmes de contrôle et une infrastructure réseau ETC.

La gamme Pardigm ETC.

« C’était une occasion fantastique de créer un éclairage magnifique dans un lieu historique – Broadway à Nashville, juste en face de l’ancienne maison du Grand Ol’ Opry », déclare David Empey, chef du département Technologie et Design pour Energy Systems Design.

ESD est une société de conception multi services qui assure dans les domaines de la mécanique, de la plomberie, de l’électricité et de la technologie, implantée à Scottsdale (Arizona) et à Austin (Texas).

« Nous avons conçu l’éclairage, les commandes d’éclairage et le réseau pour l’ensemble du site. Au fur et à mesure que les plans du bâtiment se développaient, je savais que j’avais besoin de la flexibilité des systèmes ETC pour pouvoir répondre à tous les besoins architecturaux ou scéniques qui se présentaient. Je savais également que je pouvais compter sur ETC, Bradfield Stage et Extreme Electric pour disposer du savoir-faire technique nécessaire à la mise en œuvre correcte de la conception. »

Beaucoup de choses ont été réalisées pour ce lieu ambitieux. L’ensemble du club comporte plusieurs espaces différents. Le premier étage est utilisé comme un dynamique bar “honky tonk”, un cran au-dessus de ceux de Broadway », avec un restaurant et de la musique tous les soirs. La mezzanine est bar lounge, principalement réservé aux membres, et le deuxième étage est un majestueux « Supper Club » de 400 places où le costume et la cravate ne sont pas de trop.

Le bar honky-tonk au premier étage du Twelve Thirty Club. © Jason Bihler

Le restaurant et le bar lounge sont dotés de lustres anciens, de banquettes luxueuses, d’une rangée de fenêtres donnant sur la Bridgestone Arena, d’une terrasse extérieure avec vue sur le Ryman et, bien sûr, d’une scène prête à accueillir des spectacles de toute envergure, de Justin Timberlake à Kelly Clarkson, en passant par Lady Gaga ou le prochain grand artiste de Nashville.

« Il y a un mouvement à Nashville vers un besoin de plus haut de gamme, ne se limitant pas à ce qui est bruyant et tapageur, tout en embrassant l’énergie et la vitalité de la scène musicale historique de Nashville », explique Empey. « L’équipe de conception recherchait l’équivalent d’un honky-tonk traditionnel, en plus élégant. »

En matière d’éclairage, cela signifiait qu’il fallait évoquer une ambiance extrêmement chaleureuse et raffinée. La lumière est réglée sur 2200K, plus ambrée que blanche, car « Sam Fox aime les lumières très basses et très chaudes », explique Empey. « Le design attire le regard sur les lustres et les luminaires individuels, de sorte qu’on a l’impression qu’ils sont les principales sources d’éclairage, même s’ils ne peuvent pas l’être.
Les lustres à la faible intensité que le client souhaitait ne pouvaient pas fournir suffisamment de lumière. En faisant attention à la distribution et en s’assurant que la lumière était vraiment chaude – la même température de couleur exacte est utilisée dans tout le restaurant – la lumière peut venir de partout, même si les yeux sont attirés par les lustres. »

Le bar intime réservé aux membres dans la mezzanine du Twelve Thirty Club est contrôlé par le système Paradigm d’ETC. © Jason Bihler

Le contrôle de l’éclairage est un mélange de DMX et de gradation 0-10V dans tout le Club, le système Unison Paradigm d’ETC contrôlant tout dans tous les espaces. L’ensemble du bâtiment est relié à un seul panneau de commande – facilement accessible via une application.

Le retour du sexy

Le joyau du Twelve Thirty Club est le Supper Club, situé au deuxième étage, un espace qui devait offrir aux artistes un espace luxueux et de classe internationale. Des banquettes de cuir, en forme de croissant, avec des incrustations de cuivre, bordent les murs, des chaises en velours rouge entourent des tables en bois surmontées de luminaires anciens, et des fauteuils club profonds offrent des places individuelles près de la scène.

La tâche d’Energy Systems Design était de s’assurer que l’éclairage de la scène était à la hauteur de ce niveau de luxe. « L’équipe le voulait à la fois élégant – mais ne pas montrer des accessoires de théâtre. Il fallait que l’on ait l’impression d’être sur scène, mais sans que rien de ce qui ressemble à une scène ne se détache », décrit M. Empey.

« Nous avons donc construit un restaurant à l’ancienne, comme celui où Frank Sinatra aurait pu se produire. Puis nous avons caché nos luminaires de scène – des ColorSource Spots – dans une corniche architecturale. Nous avons choisi les ColorSource pour disposer d’une gamme complète qui puisse produire cette température de couleur chaude que nous recherchions. »
« Nous avons eu une conversation très sérieuse sur la façon de faire un changement de couleur d’une manière élégante tout en enrichissant la performance. » Les luminaires ColorSource d’ETC étaient capables de créer une ambiance cossue et naturelle, sans la sensation artificielle et électronique des autres luminaires à LED. Les couleurs ont réussi à les convaincre.

ETC contrôle l’éclairage architectural et scénique et les fait fonctionner en harmonie © Seth Parker

Le changement de couleur est également assuré par le ruban de pixels dans la corniche et par des sources RGBA orientables encastrées au plafond dans tout l’espace. « Je me suis assis avec Sam Fox, et nous avons choisi exactement la couleur ambre qu’il voulait », explique Empey.
La commutation entre l’éclairage du restaurant et l’éclairage scénique est gérée par Paradigm, au même titre que toutes les commandes d’éclairage architectural. Dans ce cas, l’éclairage scénique est complètement séparé. Son pupitre a la priorité sur l’ACN et contrôle les projecteurs scéniques pendant un spectacle. Tout le reste est contrôlé par Paradigm en arrière-plan.

« Tout le reste est une combinaison de racks de contrôle de puissance ETC Sensor3, Echo Relay Panels, et Foundry Panels, tous sur un réseau ETC, avec une variété de passerelles DMX Response Mk2 et de passerelles 0-10V dispersées dans l’espace. Dans ce projet, tout est dimmé, y compris la cuisine. « Sam Fox est un fan de “public kitchens”, et il veut que la cuisine soit chaleureuse et s’accorde avec le reste du restaurant. »

Comme avantage pour l’équipe d’exploitation, Paradigm déclenche tous les événements de gradation tout au long de la journée. « L’éclairage de tous les espaces est contrôlé via les écrans tactiles et les applications Paradigm. Les différents espaces ont des écrans distincts. Les directeurs ont l’application Paradigm Remote sur leur téléphone, pour ajuster les niveaux d’un endroit si nécessaire. »

Le Twelve Thirty Club apporte un nouveau niveau de raffinement à la scène des boîtes de nuit de Nashville. © Seth Parker

Avec tant de choses à gérer et un standard aussi élevé à maintenir, les directeurs et le personnel apprécient la facilité d’utilisation du système Paradigm. Lors de la formation, juste après l’ouverture du honky-tonk du premier étage, David contacte le directeur général pour le former au système d’éclairage juste avant la fermeture. « Après une longue journée, il est épuisé, et il me demande de faire en sorte que la formation dure moins de 30 minutes.
Je lui dis : « Si je vous forme en cinq minutes, m’offrirez-vous la casquette du Twelve Thirty Club ? ». Prenant le téléphone du DG, David installe l’application Paradigm et l’associe au réseau. « Puis je le lui tends en lui disant : ‘Appuyez sur le bouton Dinner’. Il s’exécute, le voyant Dinner s’allume, et c’est terminé. Ça a pris environ trois minutes, et j’ai eu ma casquette. »

Le système Paradigm est si stable que, même lors de l’ouverture progressive du centre les installateurs n’ont cessé d’intervenir dans l’électronique du système pour ajouter des composants et des fonctionnalités supplémentaires. Le personnel et les clients n’ont pratiquement jamais vu d’interruption de la fonctionnalité.

Plus d’infos sur le site ETC

 

Cobra s’exprime en plein air au Château de Jambville

Cobra, la nouvelle source laser qui nous a bluffés dans le show Ayrton à Prolight+Sound, montre ses réelles possibilités dans cette vidéo tournée au château de Jambville.

En projection sur la large façade du bâtiment et en volumétrique dans l’espace fractionné par ses faisceaux colorés qui portent nets à plusieurs kilomètres, on applaudit la performance. Le design lumière et la vidéo sont réalisés par Mark & Brandon et la programmation par Concept K.


AYRTON – Cobra – Presentation from Ayrton on Vimeo.


Plus d’infos sur le site Ayrton

Et dans SoundLightUp : A PL+S en Cobra ou Zonda, Ayrton dépasse ses limites

 

Lancement de nouveaux produits Pangolab autour de Prego, le 19 mai

Tout espoir n’est pas perdu pour les petites compagnies et structures théâtrales de continuer à utiliser Prego, malgré l’arrêt de production des pupitres ADB et Avab.

La société Pangolab -Yann Jourdan et Jaufré Thumerel – à l’origine du soft Wily! qui transforme votre tablette en Wing modulaire pour ce logiciel, assure aujourd’hui la distribution de Prego Lighting.
Le développement de Prego continue et via PC peut être piloté par des surfaces de contrôle insoupçonnées sans limitation de marque.

Pangolab vous invite, en partenariat avec D6Bell Light, au lancement des nouveaux produits, soft Wily! 2.0 et hardware, Carfty!, le 19 mai à 18h00.

L’accès est gratuit, simplement conditionné par un mail de participation ici  [email protected]

Adresse de l’événement – 24 bis rue du Gabon – 75012 Paris

 

ETC France recherche un.e Coordinateur.trice de Projet Terrain

Une Expertise reconnue dans le domaine de la lumière, la compréhension du processus commercial et de l’élaboration de projets, la connaissance des différents systèmes utilisés dans une salle de spectacle sont quelques-unes les compétences requises pour ce poste, afin de développer et maintenir des relations avec les éclairagistes, les prestataires techniques et les distributeurs d’ETC France.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

NEXO puissance et adaptabilité au Tokyo Garden Theatre

Considéré comme l’une des principales salles de théâtre de la capitale japonaise, le Tokyo Garden Theatre est situé dans la zone du front de mer de la ville, au sein d’un nouveau projet d’envergure qui comprend également un centre commercial, un hôtel, une station thermale et un complexe résidentiel.


Dans un pays où la plupart des théâtres et des salles ne fonctionnent que le week-end, le Tokyo Garden Theatre est conçu pour accueillir des événements tous les jours de la semaine, avec des spectacles qui peuvent être montés et démontés rapidement, et un accès facile à un système de sonorisation polyvalent, de grande classe et installé en permanence.

De gauche à droite : M. Katsushi Kamuki, du Groupe d’exploitation des théâtres, M. Hiroyuki Honda, Directeur général du Département d’exploitation des théâtres de Sumitomo Fudosan Retail Management Co., Ltd. et M. Yasuto Terada, Responsable du son.

 » Dans mon précédent emploi, j’étais chargé de la mise en son du Sendai PIT, un petit club de musique vivante dans la ville de Sendai « , explique Katsushi Kamuki du Département des opérations du théâtre.
« Nous y utilisions des enceintes NEXO et j’ai pensé que leur son puissant et franc conviendrait parfaitement à la sonorisation du Tokyo Garden Theatre. J’ai donc emmené toutes les personnes impliquées dans la prise de décision au Sendai PIT pour une écoute test avant de décider d’utiliser NEXO. »

Deux lignes de STM M28 et B112 sont installées de chaque côté de la scène en tant que système principal, avec des outfills en GEO M10 et MSUB15.

La diffusion côté jardin avec une ligne de 18 STM M28 au-dessus desquels trônent 4 B112 pour allonger la ligne et compléter le rendu dans le bas du spectre. En outfill ce sont 6 GEO M10 renforcés par un MSUB15.

Les subwoofers STM S118 sont situés sous la scène et des PS15-R2 sont utilisées comme frontfills. De petits groupes de STM M28 sont accrochés au plafond en tant que délais, et des ID24, compacts et puissants, sont utilisés pour déboucher sous les balcons.

La Rivage PM7 de la face.

L’amplification et le traitement sont assurés par un ensemble de contrôleurs amplifiés NXAMP4X4MK2 à 4 canaux, en réseau. Enfin des consoles Yamaha RIVAGE PM7 sont utilisées pour le mixage des retours et de la façade.

S’exprimant au nom du département des Opérations théâtrales de Sumitomo Fudosan Retail Management Co, le directeur général, M. Hiroyuki Honda, a déclaré : « En semaine, nous voulons être comme un grand club de musique live où l’on peut se rendre quand l’envie nous prend et, le week-end, une salle que les grands artistes peuvent inclure dans leurs tournées.
Nous avons voulu réduire le temps d’installation en proposant des équipements permanents que les artistes peuvent utiliser autant que possible. C’est un succès, les artistes utilisent notre diffusion encore plus que prévu et je pense que ce pourcentage va encore augmenter à l’avenir. »

La salle des machines du Tokyo Garden Theatre. On cherche en vain le moindre fil apparent !

Malgré une capacité de 8 000 places, le lieu est relativement intime, avec une distance maximale avec le dernier siège de seulement 54 mètres. « Les artistes ont fait l’éloge de la proximité des sièges du public, affirmant qu’il est facile de ressentir l’énergie du public », poursuit M. Kamuki.
« Sur la scène, on a l’impression d’être entouré par le public. Un artiste qui était venu voir la salle avant son spectacle a dit : « C’est incroyable ! » lorsqu’il est monté sur scène. »

D’autres informations sur le site NEXO

Soirée Hog chez ETC France le 19 mai

ETC vous invite à partager un moment de convivialité autour d’un verre, dans ses locaux de Saint-Denis le 19 mai, à partir de 18 h. Tout le monde est convié, directeurs de sociétés de prestation, techniciens, pupitreurs et éclairagistes…

Il n’y aura ni présentation officielle, ni show de démonstration, simplement des discussions informelles avec l’équipe, si vous avez des questions à poser sur le pupitre HOG et les nouveaux projecteurs High End Systems, le scanner Cyberlight LED et le profile Lonestar.

Les conditions sanitaires le permettant, ETC France en profite pour renouer avec les After Work pour passer de bons moments avec ses utilisateurs et clients.

ETC France, 6 boulevard de la Libération, Zone Urbaparc – Bât E, 93200 Saint-Denis

 

Le PANTHER de Meyer pour la tournée de Ed Sheeran

Plus de 80 000 fans irlandais ont poussé des cris de joie lorsque les premiers accords de « Tides » ont ouvert chacun des deux shows d’Ed Sheeran fin avril au Croke Park Stadium de Dublin. Même si tous savaient que ces spectacles étaient les premiers de la série « + – = ÷ x », peu de personnes en dehors de l’équipe de production savaient que c’était aussi la première mondiale de la nouvelle enceinte line array grand format PANTHER de Meyer Sound.

Fourni par le prestataire britannique Major Tom, Ltd. et accroché à un ensemble de mâts reliés par un ensemble complexe de câbles, le système consiste en 212 enceintes PANTHER. Les concerts de Dublin ont également été les premiers à bénéficier d’un réseau complet AVB Milan, du mixage FOH jusqu’aux enceintes.

Bien que le système en PANTHER soit considérablement plus petit, léger et économe en énergie que le LEO de la tournée précédente de Sheeran, tous les membres de l’équipe de production audio étaient convaincus que cette nouvelle boîte donnerait des résultats équivalents. Cependant, selon le directeur de production et ingénieur FOH Chris Marsh, les débuts à Dublin montrent que leurs attentes étaient peut-être trop frileuses.

Une des lignes de PANTHER constituée d’un mix de modèles L pour long throw, M pour main et W pour wide.

« L’un des principaux critères pour les tournées depuis que nous avons commencé il y a 11 ans est qu’Ed doit être entendu fort et clair à chaque siège de la salle », déclare Marsh. « J’ai toujours été impressionné par la façon dont les lignes de LEO peuvent apporter ce sentiment d’intimité même aux derniers rangs des stades.
Et à cet égard, j’ai été surpris de voir comment PANTHER, une boîte plus légère et plus petite, pouvait en faire autant. J’ai réussi à me promener un peu pendant les premières parties, et j’ai tout de suite remarqué la clarté remarquable même aux sièges les plus éloignés. »

Chris Marsh

Marsh continue : « La clarté est généralement perçue en termes de qualité dans le haut du spectre et de rendu analytique, mais PANTHER est également très précis dans le bas médium, ce qui n’est pas toujours le cas au lointain. Tout est présent et détaillé, y compris les nuances subtiles comme les fins de réverbération, qui se perdent souvent avec la distance. »

Pour les shows de Croke Park, le système a consisté en 14 lignes de PANTHER réparties sur deux anneaux. Les six array intérieurs comprenaient chacun 10 boîtes à longue portée « L » et deux des versions principales « M ».
Les huit arrays extérieurs comprenaient 10 « L », deux « M » et enfin deux versions « W » à large couverture. Les trois guides d’ondes permettent aux concepteurs système d’adapter la dispersion pour obtenir des niveaux et une réponse en fréquence uniformes à différentes distances.

Le complément de grave était fourni par six lignes de 1100-LFC, chacune disposant de 10 subs en montage directif. Enfin, 20 LEOPARD® ont été placés autour de la scène circulaire pour couvrir l’avant-scène, les basses étant fournies par six groupes de trois 1100-LFC en montage cardio.

Mixer les shows avec sa Quantum 7 « a été une expérience remarquable », déclare Marsh. « Avec LEO, j’avais l’impression que tout était bien en place dans le mix, avec un grand espace ouvert. Mais maintenant, je sens que PANTHER me donne encore plus d’espace, une toile encore plus grande sur laquelle peindre. »

Chris Marsh, Directeur de production et mixeur avec à ses côtés Charlie Albin, Ingé Système.

La plateforme réseau primaire certifiée Milan GALAXY 816 à la face se connecte à un réseau Milan End Point (MEP), configuré en étoile, qui se compose d’un GALAXY™ 816, de trois GALAXY 408 et de 20 commutateurs Luminex Gigacore 26i.

En tant que sauvegarde, les entrées analogiques toujours actives étaient connectées via un réseau Milan redondant primaire et secondaire avec des unités GALAXY dédiées.

Le système a été conçu en collaboration avec Bob McCarthy, directeur de l’optimisation des systèmes de Meyer Sound, avec l’aide sur place de Josh Dorn-Fehrmann, spécialiste principal du support technique. Charlie Albin, ingénieur système audio chevronné, s’occupe quant à lui du calage, du réglage et du contrôle du système pour chaque show.

Les avantages de PANTHER portent également sur l’efficacité et la durabilité de la tournée, selon Marsh. « Avec leur système d’accroche, les 14 lignes montent et descendent très rapidement. De plus, nous prenons beaucoup moins de place que si nous utilisions d’autres systèmes.
L’ensemble du système audio tient dans seulement trois camions, ce que nous ne pourrions pas faire avec du LEO ou probablement avec tout autre système. Enfin et bien que je n’aie pas encore les données précises, je suis sûr que la consommation d’énergie est bien inférieure à celle de notre précédente tournée. »

La tournée d’Ed Sheeran  » + – = ÷ x  » ( » Mathematics « ) Tour est actuellement sur la route jusqu’au 12 mars 2023, avec 54 spectacles en Europe dont deux au Stade de France les 29 et 30 juillet.
Elle fait suite à la tournée 2017-2019 « ÷ » (« Divide ») Tour, qui détient actuellement les records de Pollstar pour les recettes brutes et le nombre de spectateurs.

D’autres informations sur le site Meyer Sound et sur le site Best Audio

 

Sennheiser lance le système in-ear XS Wireless IEM

XS Wireless IEM (ou XSW IEM) est un système in-ear très abordable, ultra simple, flexible et fiable qui permet d’établir rapidement une connexion sans fil facile à gérer dans la plage UHF.

« En répétition comme sur scène, le système XSW IEM permet au musicien de se déplacer librement tout en donnant plus d’amplitude au son quel que soit le genre de musique », déclare Bertram Zimmermann, responsable produit chez Sennheiser. « La qualité du retour a un réel impact sur la performance avec les garanties de qualité de son et de fiabilité du système XSW IEM. »
La prise en main simple et rapide des systèmes XS Wireless IEM ne requiert aucune expertise technique. Et en désencombrant la scène, ils contribuent à libérer de l’espace sur scène et en studio.

Un kit complet pour démarrer dans les meilleures conditions

Les systèmes XSW IEM offrent une connexion sans fil professionnelle dans la plage UHF avec des préréglages de fréquences prêts à être sélectionnés. Il est également possible de choisir manuellement les fréquences de transmission.
Les témoins rétroéclairés sur le récepteur de poche et l’émetteur aident à vérifier les réglages même en situation de faible luminosité. Un limiteur est fourni pour protéger l’ouïe de l’utilisateur et un booster hautes fréquences pour plus de détail et d’intelligibilité.

Pour le retour son, il est possible de choisir entre un mix mono (un mix, avec réglage du volume pour l’oreille gauche et l’oreille droite) ou stéréo, avec alors deux options :
avec le mode Focus désactivé, le volume gauche/droite est ajusté ;
en mode Focus, l’utilisateur choisit l’un des deux signaux d’entrée dont le volume sera monté, avec à la clé un mix mono personnel spécifiquement adapté aux besoins du musicien.
Un capteur infrarouge permet la synchronisation de plusieurs récepteurs de poche avec un émetteur.

Détail de l’offre

Le kit XSW IEM inclut un récepteur de poche stéréo avec intra-auriculaires et batteries, plus un émetteur stéréo avec antenne, kit de montage et alimentation avec plusieurs adaptateurs selon le pays. Quand on démarre, un émetteur avec plusieurs récepteurs de poche donne d’excellents résultats pour un prix très avantageux. Et si les musiciens ressentent à un moment le besoin de mix plus individuels, ils pourront ajouter un émetteur IEM.

Le système XSW IEM est disponible au prix de vente recommandé de 599 euros (MSRP). Les récepteurs et émetteurs supplémentaires sont vendus 349 euros l’unité.

Le système XSW IEM est disponible dans cinq plages de fréquences UHF, communes avec les micros sans fil et pour instrument XSW

Caractéristiques techniques

Émetteur stéréo XSW IEM SR

– Modulation : stéréo FM
– Plages de fréquences et puissance HF max. :
A : 476 – 500 MHz (30 mW)
B : 572 – 596 MHz (30 mW)
C : 662 – 686 MHz (30 mW)
E : 823.2 – 831.8 MHz (30 mW)
K : 925.2 – 937.3 MHz (10 mW)
– Largeur de bande : jusqu’à 24 MHz
– Réponse fréquence AF : 45 Hz à 15 kHz
– Entrées audio : 2x XLR-3 / jack ¼“ (6,3 mm), symétriques
– Distorsion harmonique totale : <0.9 %
– Rapport signal-bruit : ≥88 dB
– Plage de températures : 0 °C à +40 °C
– Tension entrée : +12 V DC
– Consommation : env. 400mA (selon le volume)
– Dimensions : env. 200 x 128 x 42 mm
– Poids : env. 700 g


Récepteur stéréo XSW IEM EK

– Largeur de bande : jusqu’à 24 MHz
– Rapport signal-bruit (déviation maximale 1 mV) : ≥88 dB
– Distorsion harmonique totale : ≤1 %
– Puissance AF à 3.5 mm : 2 x 1.25 Vrms à 16 ohms
– Boost HF (EQ) : +10 dB à 13 kHz
– Limiteur : -10 dB
– Réponse fréquence AF : 45 Hz à 15 kHz
– Plage de température : 0 °C à +40 °C
– Alimentation : 2 batteries AA, 1.5 V
– Autonomie : env. 6 hr (selon le volume)
– Dimensions : env. 95 x 70 x 26 mm
– Poids (avec batteries) : env. 110 g


Intra-auriculaires IE 4

– Transducteur : dynamique
– Réponse en fréquence : 40-20.000 Hz
– SPL (1 kHz, 1 mW) : 106 dB
– Impédance nominale : 6 ohms
– Longueur de câble : 1,4 m
– Connectique : fiche stéréo 3,5 mm (1/8”), plaquée or
– Température : –5 °C à +50 °C


D’autres informations sur le site Sennheiser

 

A PL+S, en Cobra ou Zonda, Ayrton dépasse ses limites

Après 3 ans de privation, sous une route de foudre et d’eau, la libération se profile enfin comme un arc-en-ciel au-dessus du Prolight+Sound. Aujourd’hui, en revenant à Franfürt-am-main, souvenirs collés sur le pare-brise, l’excitation démange notre impatience.

A gauche Cobra, puis Zonda9 FX et Zonda 9 Wash.

Les bouleversements technologiques des secteurs de l’éclairage, associés aux promesses d’un été débarrassé des variants avariés, vinifient un cru savoureux. A l’image des autobähnen allemandes, certains constructeurs n’ont plus de limites. De nouvelles sources démentes explosent les lignes. Au bord de l’explosion cérébrale, les éclairagistes s’offrent un pic d’adrénaline.

Premier jour : Wilkommen zu Prolight+Sound

Dès l’aube de l’ouverture du salon nous ingurgitons les premières images du Show Ayrton, encadrés par la puissance des Cobra, hypnotisés par l’œil géant des Zonda 9. Cyril Union, l’homme qui électromécanise les idées d’Yvan Péard, fondateur d’Ayrton, nous récupère pour un tour de piste.


Là-haut, dans nos cœurs et dans nos larmes, l’esprit de notre regretté Valère scintille également. Ce salon lui est dédié, cet article aussi, comme son esprit d’innovation, chaque projecteur habillé de sa passion éternelle.

Un ange passe.


Huracán Wash et Domino LT

Au sommet des projecteurs Ayrton se trouve la série 9 des monstres de puissances et d’inventivité, séparée en deux. Pour les scènes intérieures les Huracán, la gamme standard, et pour l’extérieur les Domino, étanches.

Des lentilles de 180 à 225 millimètres, un moteur de 1000 W de leds blanches, 50 000 lumens minimum et une collection d’effets spectaculaires. Ces deux familles accueillent des spots ultra-versatiles, les Profiles orientés spot et découpe et les LT, des projecteurs longue portée plus concentrés à la mode Beam.

Une place restait vacante pour des hybrides Wash… qui viennent d’être dévoilés lors de ce Prolight. Basés sur les mêmes caractéristiques, les Huracán Wash se parent d’une lentille Fresnel revisitée de 210 mm. Couleurs soustractives en hexachromie, lots de gobos, roue d’animation, effet ‘banane’, couteaux, quasiment rien ne manque. Un frost additionnel permet d’éclater encore plus le faisceau, au cas où le zoom de 7°à 60° ne serait pas suffisant !
Les Huracán Wash entrent bientôt en production pour une commercialisation imminente.

Le Domino LT combine une lentille longue portée à un corps capable de résister à toutes les intempéries, par tous les temps. Véritable char tout-terrain, une lentille de 7 kg et 225 mm au bout du canon, ce spot au rayon longue distance embarque toute la technologie Huracán. Les couteaux, roues de gobos, deux prismes, d’animation, trichromie CMY et CTP sont calibrées pour son zoom de 3,5 – 53°, dont le plein rendement s’exprimera dans les stades.
Déjà disponible, la gamme Domino est un ajout de taille au catalogue Ayrton.



Le système T.C.S

Esprit d’innovation 2019-03 / T.C.S. : The Trillion Colour System. Ce système complexe de couleurs soustractives regroupe six guillotines, trois saturées, trois pastels. Les premières sont en CMY, complétées par les correcteurs CTB, CTO et CTP, une déclinaison de minus green pour augmenter l’IRC. Apparue avec l’Huracán, cette technologie T.C.S. permet de produire 281 billions de couleurs, des teintes les plus franches à tous les degrés de blanc de 2700 à 15000 K.


Fresnel Optimization System.

Esprit d’innovation 2022-04 / F.O.S.: The Fresnel Optimization System. Alors qu’une lentille Fresnel standard est, par sa nature, incompatible avec l’utilisation de gobos, couteaux ou lentille courbe, le F.O.S. permet d’utiliser ces applications dans une source Wash. Structurées autour d’une diffusion subtile de type Fresnel, les 13 lentilles du train optiques adaptent la diffusion aux effets utilisés. Le gain de puissance lumineuse de 10 % favorise les couleurs les plus saturées.


Cobra

Rappel de mémoire. Retour au Prolight, 6 ans auparavant. Un étrange appareil capte l’attention de quelques privilégiés. Le DreamSpot carbure au Phaser, une nouvelle technologie laser aux promesses de bouleversement. De longues années de collaborations furent encore nécessaires pour perfectionner et fiabiliser la source.

2022, en exclusivité avec leur fabricant de leds, Ayrton présente au Prolight+Sound son premier projecteur de série à source laser à conversion de Phosphore : Le Cobra.
Le rideau de plasma en fusion lorsque les deux rangées de Cobra présentées sur le Stand s’allument fait partie de ces rares moments de spectateurs où le souffle manque.

Dans un corps compact de série 3, aux arêtes rectangulaires, se niche un soleil de cobalt. Un laser bleu traverse du phosphore et se transforme en source blanche 6500 K, à la portée démesurée. 386 000 lux à 20 mètres, 6 000 000 à 5 mètres. De quoi allumer une cigarette et cuire du pop-corn d’un coup de dimmer. Ou d’aller projeter un disque de lumière à 12 kilomètres de distance…


les faisceaux Cobra

L’intégration dans une boîte fermée de cette source de 260 W est un défi technologique pour un résultat incroyable. La somme d’énergie sur 4 millimètres impose un refroidissement optimisé, et l’abandon de certains matériaux comme le verre. Mais la conservation du flux, associée à la cohérence du spectre, permet un contraste fabuleux et toutes les fantaisies.

Lentille de 170 mm, dimmer et Strobe électronique, trichromie CMY, 27 couleurs fixes, 92 gobos métal, 2 palettes de 4 prismes, un zoom de 0,6° à 23° et une rotation continue en Pan et en Tilt offrent un appareil prêt à toutes les acrobaties en plein air. Car oui, en plus le Cobra est étanche IP65.
En version définitive le Cobra arrive sur le marché avec une première tournée prévue en Angleterre et un carnet de commandes aux pages noircies.


Esprit d’innovation 2012-03 / I.R.S.: The Infinite Rotation System
Autour d’un Stator fixe s’enroule un Rotor armé de connecteurs rotatifs. Ces derniers alimentent en électricité et contrôlent la partie mobile d’un appareil sans employer de câbles. Utilisés dans le cas où des rotations multiples sont demandées, ils équipent les projecteurs à Pan et Tilt infinis.

Esprit d’innovation 2021-01 / CrowdScan
Pour prévenir le public des éblouissements d’un projecteur, ou protéger les éléments scéniques fragiles, un paramétrage du shutter est possible. En définissant des zones d’exclusion à la programmation, les mouvements de pan et tilt sont analysés. A la restitution la lumière est automatiquement coupée lors du passage du projecteur dans ces zones.

Ayrton XT-Focus

Esprit d’innovation 2022-03 / XT-Focus

Ce système optique est dédié aux sources lasers dont l’angle de projection est inférieur à 1°.
Pour résoudre les problèmes de focalisation sur de très longues distances, lorsque les faisceaux parallèles arrivent aux frontières au ‘point de l’infini’, le XT-Focus permet d’ajuster la forme du rayon en fonction de la distance voulue.



Zonda 9

Alors que le Wash multisources de leds a fait la réputation d’Ayrton depuis son tout premier Eye-Color jusqu’au NandoBean et WildSun, il fut mis un peu de côté ces dernières années.
Son retour décoche un coup de maître avec la gamme des Zonda 9 : Wash et FX.

Ayrton Zonda-9 FX

Ces deux projecteurs partagent une matrice circulaire de 37 lentilles RGBW de 40 W, un fulgurant 25 000 lumens de 4 à 56° d’ouverture. Une puissance qui les place dans le cœur de la série 9 Ayrton. Une future déclinaison miniaturisée en série 6 et 3 ne laisse aucun doute pour les aficionados de la marque française.

Sur la version Wash, les 37 lentilles sont organisées en un point central entouré de 3 couronnes, réparties sur l’immense tête de près de 40 cm de diamètre. Le zoom est obtenu par translation de la lentille frontale. La puissance phénoménale du Zonda Wash s’accompagne d’une grande pureté des couleurs, quelle que soit l’ouverture choisie dans l’immense rapport 14:1 du zoom.

La version FX instaure, à elle seule, une quasi-révolution. La gestion point par point des 37 lentilles ou l’ajout de rotation continue Pan et Tilt ne suffisait pas.

Inspirée tout à la fois des matrices vidéo du MagicPanel Twin de 2016 ou des secondes peaux en leds de concept car, elle coule 600 pixels vidéo RGB entre les lentilles du Zonda. Une technologie géniale, brevetée, qui double le Zonda d’un écran vidéo dans une superposition sans confrontation.

Les 199 canaux DMX lumière cohabitent avec 4 univers vidéo à gérer avec les 80 animations internes et leur dualité de couleurs forme et fond, ou armé d’un média serveur en Kling-Net.
Déjà en production, le démarrage des livraisons est prévu rapidement.



Ayrton Liquid Effect.

Esprit d’innovation 2020-07 / The LiquidEffect.
Utilisation de leds RGB, dérivée de la signalétique, entre les lentilles principales du luminaire. Cet effet liquide est obtenu en forçant le contraste de lumière grâce à des réflecteurs couplés aux boucliers noirs autour des 6 mm de chaque pixel.
Le design particulier des lentilles, trapézoïdales tronquées, aide à l’habillage de ce filet vidéo sans parasiter les sources haute puissance des projecteurs.


Ayrton Slim-21

Esprit d’innovation 2020-11 / Slim-21

Programme de réduction de poids et de miniaturisation des projecteurs. Un résultat obtenu par l’utilisation de matériaux high-tech et la réorganisation interne des composants.
Alimentation réduite de 33 %, refroidissement optimisé, lentilles en verre faible densité, guides lumière redessinés, moteurs ultra-compacts, chaque élément est réduit à l’extrême sans altérer le résultat final.



D’autres informations sur le site Ayrton

 

SGM Q.8, le all in one qui regroupe flood, blinder, matrice et strobe

Comment rebondir et sortir un nouveau produit pour succéder à une source qui a eu beaucoup de succès ? C’est sûrement une question que certaines marques ont, à la fois, le plaisir et la hantise de se poser. Le Q.7 de SGM a été un succès et concevoir un remplaçant n’a pas dû être un projet de tout repos.
Comme le disent si bien les têtes pensantes chez SGM,  » Nous ne pouvons pas réinventer ce qui fonctionne déjà, mais nous pouvons l’amener au niveau supérieur ». C’est un parfait résumé du projet et si vous avez aimé le Q.7, vous allez adorer le Q.8.

Des chiffres et des leds

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Une bonne adresse pour les sources led IP66 et plus, c’est SGM. Aujourd’hui, la marque danoise nous propose un projecteur qui combine les propriétés d’une source flood, d’un blinder, d’un strob et, cerise sur le hareng, optimisé pour la programmation matricielle. Mais la liste ne s’arrête pas là, SGM annonce également 2 sources distinctes de plus de 50 000 lumens chacune avec 1 760 leds d’un côté et 52 de l’autre.
L’équipe de développement semble s’être surpassée, que ce soit en termes de performances, la programmation ou tout simplement pour rendre le Q.8 indispensable dans un maximum de domaines. Il n’en fallait pas plus pour attiser notre curiosité.

Où l’on arrive à allier Q.8 et sobriété

Coté design, le Q.8 garde la sobriété de la marque danoise. Loin d’être du minimalisme, SGM a choisi de ne garder que l’essentiel. Le projecteur est constitué de 3 éléments, le socle où se trouve la majeure partie de l’électronique, la lyre et la tête.
La plupart des lignes sont droites mais le mélange avec les 2 arrondis donne un look très contemporain. Sur l’arrière du socle, on trouve 4 connecteurs IP67. Une alimentation électrique et une recopie pour d’autres sources ainsi que deux prises XLR 5 pour le signal DMX.

Vue arrière du Q.8 avec les ventilateurs et les connecteurs classés IP 67.

Comme SGM nous habitue au luxe, j’aurai bien vu un connecteur RJ45 pour une entrée Art-Net ou sACN puis une redistribution du signal en DMX, mais la solution existe en utilisant les convertisseurs Art-Net / DMX A.4 de la marque (entrée et sortie Art-Net et 4 sorties DMX).

Toujours à l’arrière, mais cette fois-ci sur la tête, on peut voir les 3 ventilateurs qui permettent la circulation d’air et le refroidissement des leds et de l’électronique. Une grande poignée facilite la prise en main des 13,6 kg du Q.8. La face avant, vitrée, laisse apparaître les deux matrices de leds.

Simple, facile et efficace (j’ai failli dire comme moi, mais je me suis aperçu qu’il manquait beau et modeste…)

En haut de la lyre on trouve deux molettes graduées pour régler avec précision l’angle de la tête. Les repères sont rares et pourtant tellement pratique.

De nombreux accessoires peuvent venir se fixer dessus : des diffuseurs magnétiques, des coupe-flux 4 ou 8 volets, un snapbag et le snapgrid. Ces derniers accessoires sont plutôt destinés pour les utilisations vidéo, photos, TV et cinéma.

Un snapgrid DoP Choice optionnel permet de contrôler la diffusion et la direction de la lumière.

Le snapbag DoP Choice diffuse uniformément la lumière.


L’afficheur se trouve sur le dessus de la tête. Il permet de visualiser toutes les options du Q.8 qui sont modifiables en utilisant les boutons ou le RDM.

1 écran, 4 boutons et au moins un doigt (en tout bien tout honneur).

La version POI du Q.8, destinée aux installations pérennes, les connecteurs ont été remplacés par des câbles et l’afficheur a été supprimé. Cette version qui n’offre pas les deux lignes de strobe, dispose d’une finition « Marine » C5M et d’une garantie étendue à 5 ans.

Ceinture et Bretelles

Pour contrôler le projecteur nous disposons de 2 solutions. La première est tout ce qu’il y a de plus classique, le DMX 512. L’autre solution abolit le lien entre la console et la machine, puisqu’il s’agit d’une connexion sans fil. Pour le coup, on est sûr d’avoir le bon émetteur, le Q.8 est compatible avec les protocoles CRMX et W-DMX.
Que ce soit avec ou sans fil, il reste compatible RDM. Il n’y a pas non plus de demi-mesure en ce qui concerne les modes de contrôle, l’opérateur dispose de 9 solutions allant de 6 à 52 canaux.
Fromage et Dessert

Fromage et Dessert

Une des principales nouveautés par apport au Q.7 est que le projecteur est doté de deux matrices de leds. On retrouve une matrice principale composée de 880 leds RGB et 880 leds blanches (5700 K) pour une puissance de 568 watts.

La matrice principale.

Le contrôle des couleurs est vraiment précis. La gamme de blancs varie de 2000 à 10000 K avec des IRC élevés et la palette de couleurs est vraiment complète. Même sans diffuseur, la lumière est homogène avec de très belles nuances. Que l’on travaille sur des teintes saturées ou des pastels très légers, le rendu est excellent.

Le Q.8 offre une large gamme de blancs…

…ainsi qu’une palette de couleurs complète.

Le tableau des couleurs ci-dessous comporte également les valeurs d’IRC et de températures de couleurs de blancs pré-programmés dans la machine.

L’autre matrice, principalement destinée aux effets Strob ou Blinder, comporte deux rangées de 26 Leds blanches (7000 K) pour une puissance de 515 W. Contrairement à l’autre matrice, celle-ci ne fait pas dans la dentelle. Que ce soit en mode strob ou blinder, ça déménage !
La combinaison des deux matrices est vraiment un plus par apport au Q.7. Pour la programmation c’est bien entendu un avantage de pouvoir créer des effets sans avoir à toucher à la partie ambiance déjà en place, mais cela augmente surtout les possibilités. On peut par exemple créer des effets de strobes combinés, soit en les superposant ou en les enchaînant, en utilisant des valeurs identiques ou différentes.

La combinaison des deux matrices apporte une autre dimension au Q.8.

Le strob est une toute petite partie des possibilités. On peut créer des ambiances statiques de couleurs surlignées en blanc. Il est aussi possible d’ajouter à des aplats de couleurs, des pulsations douces ou percutantes ou bien sûr de faire vivre des pixels colorés entre des lignes.
Déjà à ce niveau, les possibilités sont nombreuses mais, bien entendu, l’équipe RD n’allait pas s’en contenter. Afin de donner encore plus de dynamique aux effets, chaque matrice est divisible en 4 parties. Le Q.8 dispose d’un catalogue complet d’effets préprogrammés qui sont très utiles quand le temps de programmation est limité. Je préfère tout de même créer mes propres effets, d’une part pour éviter de me répéter, et aussi pour m’adapter au maximum aux ambiances du spectacle ou de l’évènement.

Mais le plus intéressant dans le fait de programmer ses propres effets est de pouvoir élargir la matrice à la scène entière. Que l’on parle d’ambiance simple, statique ou animée ou d’effet ponctuel, dynamique ou calme, le Q.8 prend toute sa dimension quand il est multiplié dans l’espace scénique.
A l’ère des nouvelles générations de consoles qui intègrent des matrices et de la vidéo, ce projecteur est sans nul doute totalement adapté à ces nouvelles orientations. C’est aussi très intéressant pour sortir des sentiers battus et, par exemple, ajouter un effet volumétrique à un bump ou souligner une intention scénographique en donnant une direction à un effet.

Toutes ces qualités rendent cette source très polyvalente. Elle est bien sûr dans son élément sur une scène pour un concert Pop ou Rock, mais elle trouvera également sa place dans un opéra ou un théâtre pour créer des ambiances, car au-delà des effets, le Q.8 est également une source d’éclairage à part entière.
Avec sa grande ouverture, il est aussi adapté aux éclairages de décors ou aux cyclos. Grâce à ses nombreux accessoires, il peut mettre en valeur la collection d’un grand couturier ou trouver de nombreuses utilités dans un studio vidéo. Toutes ces qualités rendent cette source très polyvalente.

Un super flux sans superflu

Le Q.8 bénéficie d’une innovation développée par SGM, qui a fait l’objet d’un brevet. C’est le système qui permet d’évacuer l’humidité du projecteur. L’appareil étant IP66, l’humidité ne rentre pas, mais elle peut se créer à l’intérieur.
Les ingénieurs de la marque danoise ont donc développé une technologie appelée DRYTECH pour déshumidifier l’espace interne. Le système consiste à faire passer l’air humide à travers une membrane électrolytique positionnée entre une anode et une cathode. De l’humidité peut se créer lorsque l’appareil n’est pas sous tension mais l’air est traité une fois que le système est à nouveau alimenté.

Le système Drytech.


Nous avons bien entendu fait quelques relevés de luminosité, principalement sur la matrice centrale. Afin de pouvoir mesurer l’intégralité de la lumière utile de cette large source, jusqu’au dixième de la valeur de l’éclairement au centre, nous rapprochons le projecteur à 1,5 mètre de notre cible.

Derating

On commence comme toujours par mesurer le derating, pour atteindre le moment où l’éclairement se stabilise.
Nous obtenons un excellent résultat, avec moins de 3 % d’atténuation de l’éclairement après trois minutes de chauffe à pleine puissance.

Mesures photométriques

Nous pouvons donc commencer les mesures d’éclairement tous les 10 cm en partant du centre. 7 760 lux au centre à 1,5 m après derating, 7 450 lux à froid, deviennent respectivement 670 lux et 690 lux ramenés à 5 m, la distance à laquelle nous effectuons nos mesures de projecteurs habituellement.
Après avoir rentré tous nos relevés dans le tableau Excel, on obtient un flux lumineux de 43 060 lumens après derating et 44 350 lm à froid. Ce qui est un très bon résultat. On n’obtient pas le même flux que SGM et c’est tout à fait normal car nous n’utilisons pas les mêmes méthodologies. Les mesures à l’usine étant faites dans une sphère d’intégration, avec la ventilation en mode boost et avant derating. L’angle d’ouverture à I/10 est de 110°.

Nous avons également fait une mesure en allumant toutes les leds simultanément. On obtient sensiblement le même résultat car, pour préserver l’alimentation du Q.8, lorsque toutes les leds, matrice + strob, sont allumées à full, la puissance du module strob central est automatiquement limitée. Dès que les leds des modules haut et bas sont éteintes, le module strob récupère sa pleine puissance.

Nous avons enfin contrôlé le dimmer et les courbes de 0 à 10 % et de 1 à 100 % sont parfaitement maîtrisées.

Courbe de dimmer de 0 à 10 %.

Courbe de dimmer de 0 à 100 %.



Avec le Q.8, SGM a de belles perspectives…

Le Q.8 classé IP66 bénéficie d’un vide interne donc après un démontage, il faut refaire le vide. Nous avons donc évité d’ouvrir ce projecteur mais quelques photos ont été prises pour nous à l’usine.
Il est tout de même possible d’effectuer une opération de maintenance sans avoir à renvoyer le projecteur à l’usine. SGM a développé une valise appelée  » Vacuum Test Kit » qui permet de tester la pression dans le projecteur et de refaire le vide.

À consommer sans modération

Avec le Q.8, SGM a vraiment conçu un digne successeur au Q.7 qui montrait déjà de grandes qualités de puissance et de couleurs de la source principale. L’ajout de la seconde matrice, principalement dédiée aux effets Strob et Blinder, est un très gros plus. Le Q.8 offre un panel complet de possibilités aussi performantes que si elles étaient chacune dans un projecteur dédié.

L’équipe RD a également su garder une taille et un poids qui permettent au Q.8 de pouvoir s’installer facilement et surtout s’intégrer en restant discret (jusqu’à ce qu’il s’allume !). Les beaux jours arrivent, nul doute que l’on va très rapidement voir briller des Q.8 sur les scènes des festivals et mettre en valeur des monuments, sans oublier les scènes de concerts en salles, les plateaux de TV et autres studios. Un investissement de grande polyvalence.


J’aime :

  • Les deux matrices : couleur + effets
  • Les nombreuses possibilités d’effets
  • l’homogénéité de la lumière
  • La palette de couleurs

Je regrette :

  • L’absence de Art-Net et sACN

Tableau général

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En immersion avec Cynergie Sonorisation Live à Amiens le 10 mai

A Amiens, moins de 2 heures de Paris, de Lille, de Reims et du Havre, le prestataire, Cynergie Sonorisation Live organise une journée “En Immersion” pour les designers, régisseurs, techniciens, agences de communication, sociétés de productions.

Le Cirque Jules Verne sera équipé d’un système de spatialisation Soundscape, luminaires IVL Photon, systèmes poursuite RoboSpot et de tracking Zactrack, réseau Agora et écran vidéo Starway : un cocon de spatialisation sonore et visuelle.

Le cirque Jules Verne, lieu d’accueil immersif.

Le futur est déjà en marche pour la société de prestation, location et vente Cynergie Sonorisation Live, fondée en 2014 et dirigée par Laurent Ghys. L’équipe de Cynergie Sonorisation Live se veut résolument tournée vers les nouvelles technologies et les nouveaux dispositifs de créations.

L’équipe de Cynergie Sonorisation Live. De gauche à droite : Maxence Baudouin, Baptiste Thelot, Alison Thierry, Laurent Ghys et Julien Dray.

« Notre première idée tournait autour de d&b suite à une discussion avec Thomas Ebran (d&b France). Cette réflexion a donné l’idée de l’événement. De fil en aiguille, puisque l’immersif concerne aussi le visuel, et que nous avons en parc des produits adaptés, nous avons décidé d’ouvrir cette journée à d’autres marques et de créer un événement live.

On a ajouté en partenaires Agora pour les switches réseau numérique, Axente pour le nouveau luminaire Minuit Une Photon et le système de tracking Zactrack, Best Audio et la console Avid S6L, DPA et ses solutions de captation intéressantes pour l’immersif, Robe et son système de poursuite RoboSpot, et Starway pour l’écran vidéo leds.

La journée sera ponctuée d’ateliers de présentation de formation ces produits. On a prévu notamment de placer sur la piste une régie avec console S6L et ProTools pour permettre aux invités de mixer de façon immersive dans Soundscape.
Toutes les heures, il y aura un enchaînement de deux petits numéros de cirque. Un monocycle pour lequel on va générer du son 3D sera suivi par un projecteur motorisé Robe commandé par le RoboSpot.
L’autre numéro, aérien, avec les problèmes de poursuite que l’on connaît, sera éclairé en suivi par des projecteurs motorisés contrôlés par Zactrack.

Le soir nous organisons deux concerts live qui réuniront également toutes ces technologies On diffusera en divergeant, autrement dit, la scène au centre, sur la piste du cirque et le public autour. Le premier concert, plus acoustique, fera l’objet d’une captation diffusée sur les écrans led Starway. C’est notre dernière acquisition, un écran de 40 m2. Le deuxième groupe sera électro avec un VJ, et l’écran led sera utilisé pour diffuser son contenu. »

Laurent Ghys

SLU : Tu as un gros parc Robe et d&b

Laurent Ghys : Oui, on a investi en mars 2020, dans un parc d’Esprite, de iPointe et de Spiider et dans des systèmes de diffusion d&b, 16 M4 et deux kits AL. C’était juste avant le confinement (rires jaunes !). Mais aujourd’hui nous sommes bien contents car nous les avons pour la reprise, sinon nous serions vraiment démunis.

SLU : Tu la sens bien la reprise des activités ?

Laurent Ghys : Plutôt bien oui. Fin mars – notre exercice fiscal s’arrêtant au 30 septembre – nous avions déjà atteint un chiffre d’affaires que nous n’aurions pu imaginer durant toutes ces vagues de Covid. On va certainement être obligé de refuser des affaires pour juin. Ca part dans tous les sens.

SLU : Manque de techniciens, de matériel ?

Laurent Ghys : Les deux. Manque de matériel car les délais de livraison sont très longs. Si tu commandes aujourd’hui, tu ne peux espérer être livré avant septembre au mieux. Et pour les techniciens, la profession a perdu du monde pendant le confinement. Pour être attractifs, nous avons décidé d’augmenter tous les salaires, intermittents et permanents, de 10 % à partir du janvier dernier.

SLU : Quel est ton secteur d’interventions ?

Laurent Ghys : Les Hauts-de-France. Nous sommes entourés de beaucoup de structures culturelles, comme la Maison de la culture d’Amiens, des SMAC comme la Lune des Pirates, le Cirque Jules Verne, Faienceire de Creil et tant d’autres qui nous assurent du travail toute l’année. L’été nous fournissons les scènes extérieures et quelques festivals.
A la suite du dernier confinement on a ouvert une antenne de back-line pour répondre à toute demande de festival, nous travaillons de plus en plus sur l’intégration et nous avons aussi équipé différents lieux culturels mais aussi des lieux pour de la visio conférence.

SLU : L’intégration représente quel pourcentage de ton CA ?

Laurent Ghys : Vente et intégration c’est 40 %, grâce aux aides pour la transition écologique. Nous avons notamment équipé le Zèbre d’Albert dans la Somme en d&b, console Yamaha et projecteurs Robe. Nous sommes actifs dans la région.

Le Zèbre situé à Albert dans la Somme, la dernière installation signée Cynergie Sonorisation.

En période normale, nous organisons des After Work, mensuels ou bimestriels focalisés sur une marque pour les professionnels du secteur autour d’un pot convivial. Il y a eu DPA avec des essais de leurs micros sur des musiciens, Robe et ses nouveaux projecteurs en décembre dernier, Axente fin janvier.
Et pendant le deuxième confinement, fin novembre 2020, pour éviter de sombrer dans la déprime, nous avons décidé de créer un festival numérique, diffusé sur les réseaux sociaux (Facebook, Youtube) . Nous avons monté une scène dans notre dépôt et chaque vendredi soir nous invitions des musiciens à se produire, des acteurs de la vie culturelle à témoigner de leur “vie arrêtée”. Nous avons même organisé une soirée sur le thème de la langue picarde !
Les marques nous prêtaient du matériel et pendant les changements de plateau on diffusait une pub sur leurs produits. Tu n’imagines pas à quel point ces soirées à thème ont soudé encore un peu plus l’équipe de Cynergie et renforcé nos liens avec les techniciens et régisseurs de notre secteur. Nous avons la chance d’entretenir des relations particulièrement amicales et sereines avec nos clients et fournisseurs et de travailler avec une équipe de permanents et d’intermittents extraordinaire ! »

Le programme du 10 mai

10h00 -12h00 Ateliers produits, en continu

– DPA : Captation avec arbre des solutions immersives et rediffusion immersive
– D&B : Mixage à l’objet et immersif avec multipistes
– Agora : Mise en place et utilisation d’un switch réseau
– Axente : Mise en place du tracker Zactrack avec restitution dans la diffusion immersive
– Robe : Utilisation du RoboSpot
– Best Audio : Utilisation de la console S6L sur un mixage à l’objet
– Minuit Une : Mise en place d’un IVL Photon avec la GranMA2 UL dans un espace au noir avec Unique
– Starway : Utilisation des écrans leds Starway avec la captation
– Axente : Zactrack, utilisation des asservis sur le système et captation vidéo

12h00 -13h30 Cocktail déjeunatoire et musical

13h30 -18h30 Reprise de ateliers produits du matin, en continu

14h15 – DPA : Présentation de la gamme Immersive 5100-Decca-Binaural
15h00 – Axente : Présentation du système de tracking Zactrack et du projecteur IVL Photon
15h45 – Best Audio & Lighting : Présentation de la console de mixage numérique AVID S6L
16h30 – Freevox : Présentation des gammes d’écrans Leds STarway
17h15 – d&b audiotechnik : Présentation du Soundscape
18h00 – Robe : Présentation du RoboSpot


DPA propose un micro autonome pour la capture audio en 5.1.

Soundscape, le système de spatialisation d&b, une nouvelle façon de mixer une œuvre et de la diffuser.


Agora : La gamme de solutions réseaux audiovisuels Ghost.

Zacktrack, système de suivi automatisé par ondes radio en temps réel.


Le système de suivi à distance RoboSpot Robe.

Venue S6L, la nouvelle console live Avid.


Minuit Une IVL Photon à source laser réfléchie à rotation ultra rapide.

Les écrans led VisionGraphik Starway.


19h00 Concert du groupe Kamélectric :

Afro beat, jazz, hip hop, trip hop, funk… Kamélectric nourrit un spécimen musical bien atypique. Le trio distille avec finesse et maîtrise des compositions à la fois aériennes et tribales, où N’Goni, batterie et saxo vous invitent à entrer dans un univers musical résolument immersif !

20H30 – Cocktail dinatoire

21h00 – Concert du groupe Versus :

Un concert audiovisuel fabriqué et interprété par un vidéaste et deux musiciens. Sur scène, la musique et la manipulation d’images en direct sont confrontés, opposés, pour créer une performance à la frontière entre cinéma et concert.


L’accès est gratuit, simplement conditionné par votre inscription ici (pour prévoir les buffets déjeunatoire et dînatoire)


Infos pratiques – Lieu : Cirque Jules Verne – Place Longueville – 80 000 Amiens – Le 10 mai de 10 h à 22 h
Une question ? contactez Laurent au 03-22-46-06-05

Plus d’infos sur le site Cynergie Sonorisation Live

 

Ed Waren s’équipe en GLP pour la tournée britannique d’Idles

Ed Warren, éclairagiste plusieurs fois primé, a fait appel à la gamme de produits GLP pour éclairer la tournée d’Idles et ce malgré le relatif minimaliste que le groupe de noise-rock basé à Bristol, a toujours préféré en termes d’éclairage scénique.


Ed a travaillé avec eux depuis leur premier album, Brutalism, sorti en 2017 et ce jusqu’au concert historique d’Ally Pally et au live stream de Glastonbury l’été dernier. « Auparavant, ils ne me faisaient venir que pour les plus gros spectacles car ils voulaient rester fidèles à leurs racines DIY », explique-t-il. « Mais maintenant, ils reconnaissent que l’éclairage fait une grande différence et souhaitent passer à la vitesse supérieure. »

Cette fois encore, ils ont joué dans plusieurs salles de la taille de l’O2 Academy, avant de passer plusieurs nuits dans des salles de plus grosse capacité comme la Brixton Academy, le Victoria Warehouse de Manchester et le Motorpoint Arena à Cardiff, où le kit d’accueil a fait place à une installation complète parmi lesquels 20 x GLP JDC Line 500, 28 x X4 Bar 20 et 18 x stroboscopes hybrides JDC1 au sol.

GLP impression-x4-bar-20

GLP JDC Line 500

GLP JDC1


« J’utilise des projecteurs GLP depuis les premières Impressions, car ils produisent une lumière excellente, mais cette fois, je voulais donner un coup de pouce aux JDC Line », poursuit-il. Il a donc contacté la société de location LCR, qui a fourni un kit complet et l’assistance technique.


Poursuivant son raisonnement en matière de conception, Warren explique : « Lorsqu’un groupe joue dans des salles de tailles différentes, je regarde les lieux où nous allons et je constitue un kit qui fonctionnera partout.
En travaillant sur la base, cela permet d’éviter pas mal de casses têtes au tour manager et au directeur de production. »

La dernière tournée était largement basée sur le tungstène, mais le dernier album, Crawler, avec son caractère musical plus clair a nécessité une approche un peu différente : « Je voulais compléter l’ambiance sonore avec des luminaires discrets mais qui soit puissant, comme une grande bande de lumières derrière le groupe pour donner de la couleur et remplacer le mur vidéo de la dernière tournée qui de toute manière n’aurait pas été possible cette fois-ci ».

Le JDC Line a été installé sur une barre transversale derrière le groupe, tandis que le reste des ponts est contrôlé en motion Kinesys.
Les barres GLP X4 Bar 20 sont fixées sur un pont en forme de trapèze, tandis que les 16 stroboscopes JDC1 remplissent une fonction de base au sol.
En outre, huit barres X4 ont été placées horizontalement et utilisées comme éclairage latéral.

« Je ne voulais pas compliquer les choses à l’excès, j’ai donc programmé les JDC du sol en mode normal », explique Warren, « alors que les X4 Bar 20 et les lignes JDC ont été réglées en mode « full pixel ». Ils ont été pixel mappés pour éclairer certains titres plus jazzy comme ce moment où ils recréent un arc-en-ciel. »


Cependant, la tournée ne s’est pas déroulée sans accroc, comme l’explique Ed. « Je devais être présent à Brixton pendant les répétitions et pour les quatre premiers spectacles, mais j’ai été testé positif au Covid-19 quelques jours avant. J’ai donc programmé tout le spectacle à la maison et envoyé le fichier à David McIntyre.

Ca a été un challenge de programmer 32 chansons en trois jours, mais tout s’est bien passé. Comme je suis utilisateur de ChamSys, Dave a accepté d’utiliser un MQ500 en tournée, sinon il aurait dû tout reprogrammer sur place. Tout était fantastique : les projecteurs GLP, brillants, colorés, simples, performants et solides comme le roc ont ravi le groupe et le management.

En conclusion, il donne tout le crédit à LCR. « Ryan et Steve Bliss ont été géniaux, avec de nombreuses suggestions sur le meilleur équipement possible, et ils étaient très impliqués. C’est la première fois que je travaille avec LCR et je suis extrêmement satisfait. »

D’autres informations sur le site GLP

 

L-Acoustics présente une nouvelle équipe de directeurs des ventes

Avec le retour en force de l’industrie audio pro sur tous les marchés – tournées, festivals, théâtres, entreprises, installations, immersif, etc. – L-Acoustics a continué à investir dans ses équipes afin de s’assurer qu’elle répondra de manière fluide et suffisante aux besoins des clients.

De gauche à droite : Laurent Vaissié L-Acoustics CEO, David Cooper Sales Director for Asia Pacific, BJ Shaver Sales Director for the Americas, Jacob Barfoed Sales Director – EMEA et Jochen Frohn Executive Director of Business Development.

Après avoir récemment annoncé la création d’une équipe dédiée à la région Asie-Pacifique, le fabricant de Marcoussis annonce qu’il a créé et pourvu trois postes clés de directeur des ventes pour correspondre à sa structure régionale : BJ Shaver pour les Amériques, David Cooper pour l’Asie-Pacifique (APAC) et Jacob Barfoed pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA).

Tous trois dépendent directement du directeur mondial du développement commercial de L-Acoustics, Jochen Frohn. BJ et David développeront également des stratégies de vente régionales en étroite collaboration avec le PDG des Amériques, Alan Macpherson, et le PDG de l’APAC, Tim Zhou, respectivement.


BJ Shaver

Basé en Arkansas, le directeur des ventes de L-Acoustics pour les Amériques, BJ Shaver, travaille pour la société depuis plus de neuf ans, d’abord en tant que directeur régional des ventes pour le sud-est des États-Unis, puis en tant que directeur du développement commercial des installations pour les Amériques. Avant de rejoindre L-Acoustics, il a passé six ans chez un intégrateur AVL.

David Cooper

Récemment transféré du Royaume-Uni au nouveau bureau APAC de L-Acoustics à Singapour, David Cooper a également été promu à son poste actuel de directeur des ventes APAC de L-Acoustics.
Comme BJ, M. Cooper a passé plus de neuf ans chez le fabricant en tant que directeur commercial et est bien connu dans le secteur pour son association antérieure de 20 ans avec les consoles de mixage Midas.


Jacob Barfoed

Jacob Barfoed, directeur des ventes de L-Acoustics pour la région EMEA, est basé à Copenhague et est une nouvelle recrue pour L-Acoustics.
Barfoed arrive chez le fabricant après avoir travaillé chez Sony Professional, où il a passé près de deux décennies dans diverses fonctions de direction, la dernière étant celle de directeur des ventes européennes.

Jochen Frohn

« Après quelques années de calme bien compréhensible, le monde est avide de spectacles live et, par extension, de la technologie permettant de rendre ces performances plus mémorables que jamais « , déclare Jochen Frohn.

« Selon les premiers indicateurs, 2022 s’annonce comme une année solide pour L-Acoustics. Pour nous assurer que nos clients sont accompagnés au niveau mondial avec le plus haut niveau d’expérience, de sens des affaires et d’intégrité, nous nous sommes tournés vers trois professionnels particulièrement brillants : BJ, David et Jacob.

S’ils dirigeront les équipes de vente avec un accent local, ils contribueront aussi collectivement à une stratégie globale harmonisée, en travaillant en tandem avec nos équipes d’application pour assurer le plus haut niveau de soutien à nos clients dans le monde entier. »

D’autres informations sur le site L-Acoustics

 

Romuald Carthery rejoint Robe Lighting France !

Robe lighting France annonce l’arrivée de Romuald Carthery au sein de la société au poste de responsable régional. Avec plus de 15 ans d’expérience et une excellente connaissance du métier et de l’éclairage scénique, Romuald prend en charge le développement de la marque sur le secteur Nord et Grand Est de la France.

Romuald Carthery

Très fier d’avoir rejoint l’équipe et déjà opérationnel, Romuald précise : « C’est avec joie que j’intègre une équipe aussi passionnée et une société aussi passionnante que Robe lighting ! Ajouter mon savoir-faire à ma connaissance du métier va être un nouveau challenge, un défi personnel que je tiens à relever ! ».

Bruno Garros, directeur général de la société confirme : « Nous sommes ravis d’accueillir Romuald dont le profil et la personnalité sont en parfaite adéquation avec notre équipe et l’ADN de la société. Son arrivée va nous permettre de renforcer encore plus la présence de la marque sur le marché français et d’accompagner au mieux nos clients comme futurs clients dans leurs projets. ».

Romuald Carthery est joignable au 06 09 37 25 66 et par e-mail à l’adresse suivante : [email protected]