La SMAC Le Plan s’équipe en L-Acoustics

Installé à Ris-Orangis et propriété de la Communauté d’Agglomération de Grand Paris Sud, Le Plan a ouvert en 1984, et après un déménagement dans ses nouveaux locaux en 2014, elle a tout récemment été labellisée SMAC par le ministère de la Culture.

Prisée par les mélomanes parisiens et lieu référence pour sa qualité sonore, la diffusion du Plan a récemment été remise au goût du jour avec les séries K et X de L-Acoustics livrées par Audiolive, en remplacement de son ancien système vieux de 17 ans.

Robyn Bennett en pleines répètes au Plan. On ne peut pas rater la ligne de cinq K2 à cour, pas plus que la X12 en nearfield et les deux X8 en déboucheuses de premiers rangs sur le nez de scène. Tout en haut, une des deux X12 qui vient choyer les VIP.

Le Plan accueille un programme éclectique national et international couvrant tout le spectre des genres musicaux contemporains, du hip hop à la pop, au rock et plus encore.
L’équipe audio du Plan a également pour mission de faire connaître les principaux développements de la scène musicale contemporaine et organise des cours spécialisés en enregistrement sonore en direct et en mixage pour les étudiants de l’Ecole EMC.
Les deux salles de concert, de 830 et 200 places, sont ouvertes aux musiciens professionnels et amateurs pour des masterclasses et des conférences.

Benjamin Feuillade

«Notre système précédent a fait du bon boulot, mais nous voulions continuer à être un lieu de référence aussi pour notre son, et il était temps de le mettre à niveau», explique Benjamin Feuillade, ingénieur du son au Plan.
«Suite à des discussions avec notre directeur, Fabien Lhérisson, et notre directeur technique Jean-Noël Paquier, nous avons dressé une liste de nos exigences pour le nouveau système, les zones secondaires, l’amplification, les retours, le câblage et l’accroche, afin de rédiger notre cahier des charges.»

Le point de départ était d’avoir au moins la même pression dans le bas que le système précédent, donc des têtes en 10” était le minimum requis. «K2, avec ses transducteurs de 12”, a facilement atteint notre objectif.
Notre nouveau système peut, en full range, descendre à 35 Hz, ce qui était important pour nous », note Feuillade. «La proposition d’Audiolive était également très compétitive et imbattable en termes d’avantages supplémentaires offerts par L-Acoustics, ce qui a été un facteur clé dans notre décision.»

Olivier Inizan et Arnaud Delorme.

À l’aide de Soundvision, l’équipe L-Acoustics d’Arnaud Delorme et d’Olivier Inizan a conçu le système pour répondre à tous les objectifs, y compris une couverture bien répartie, une grande marge dynamique, une réponse en fréquence solide, lune bonne cohérence et un contrôle efficace du système.

Le système comprend un gauche / droite de cinq K2, avec six KS28 sous la scène en mode arc sub compact, une X12 par côté pour la couverture du champ proche et une paire de X8 pour les premiers rangs depuis le nez de scène. De plus, une X12 est accrochée pour le bar et deux autres pour le balcon VIP. Sept LA12X et un LA4X sont utilisés pour contrôler l’ensemble du système FOH. Les retours comprennent treize X15 et deux SB18, tous alimentés par sept LA8.


Une vue sur le plateau équipé de X15 et d’une paire de SB18.

«Le design très détaillé nous a permis d’installer à l’avance tous les points d’accroche, moteurs et alimentations», poursuit Feuillade. «Cela nous a permis de gagner beaucoup de temps lorsque nous avons été livrés, trois semaines seulement avant le premier confinement en mars 2020, et nous avons achevé toute l’installation en une seule journée.
Le calage a été effectué à l’aide de la suite L-Acoustics M1, intégrée au logiciel LA Network Manager, nous permettant de mesurer l’ensemble de la salle, puis d’optimiser la configuration hors ligne. »

les 6 KS28 subs sont placés sous la scène en arc sub.

L’équipe du Plan a immédiatement constaté une couverture considérablement accrue et bien répartie. «Là où nous devions auparavant utiliser des délais pour passer sous le balcon, K2 peut facilement atteindre le mur du fond. Le bar et les espaces VIP ont désormais également un bon équilibre sonore.

En choisissant une configuration arc sub pour les KS28, nous avons réussi à obtenir un résultat étonnant en termes de cohérence dans l’ensemble de la salle. Nous pensons que nous avons vraiment beaucoup gagné avec ce système! » s’exclame Feuillade.

L’équipe du Plan a également été convaincue par le workflow de L-Acoustics, y compris LA Network Manager, avec P1 / M1 cité comme étant un avantage significatif. «Il est désormais extrêmement facile d’accueillir différentes consoles et régler le système exactement comme nous en avons besoin», déclare Feuillade.
« Et grâce à la fonction Autoclimate de LA Network Manager, nous sommes en mesure d’adapter le système pendant un spectacle pour compenser les effets de l’humidité et de la température causées par le public. »

Le système principal du Plan en K2 avec une des deux X12 pour la couverture en champ proche.

Le nouveau système a également permis au site de renforcer son partenariat de 30 ans avec l’Ecole EMC, dont les cours ont bénéficié à un nombre important de techniciens français. Feuillade lui-même a été l’un des premiers, et il donne maintenant des cours pour les étudiants de deuxième et troisième année, offrant des sessions de mixage retour et façade et donnant aux étudiants un excellent point de référence pour travailler avec un système haut de gamme.

«Il s’agit d’une configuration audio de premier plan qui nous permet d’offrir les meilleures conditions à nos artistes et leurs équipes, étudiants et publics», conclut Feuillade. «Les gens nous disent souvent à quel point la qualité sonore est excellente. Ils ne peuvent pas expliquer pourquoi c’est si bon, mais nous, on le sait.
«L’ensemble de cette rénovation a été une expérience formidable et la collaboration avec L-Acoustics et Audiolive a été inestimable. Nous sommes ravis d’avoir choisi le K2 pour Le Plan et avons hâte de recommencer à faire des concerts. »

D’autres informations sur le site L-Acoustics

 

RCF Audio Academy propose un webinar live sur RDNet 4

RCF propose régulièrement, gratuitement et en français, des webinaires au cours desquels il est possible d’intervenir en chat pour poser des questions ou échanger des points de vue et des idées.

Yannick Dahms

Le prochain aura lieu le 19 février entre 16h et 17h, traitera du logiciel de management RDNet 4 et sera animé par Yannick Dahms.

Les webinaires de la RCF Audio Academy sont libres d’accès, gratuits et ne nécessitent ni d’utiliser un logiciel spécifique, ni de créer un compte.

Il suffit de s’inscrire pour chaque session disponible à l’aide du formulaire accessible ICI.

Vous recevrez une première notification un jour avant le webinaire et une seconde une heure avant.

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Une des nouveautés de la V4, un analyseur complet et acceptant 4 micros.

Les sujets traités sont :

– Présentation de RDNet 4
– Connexions
– Design système line array
– Vue synoptique
– Création et gestions des types de groupes
– Gestion des presets
– Outils de réglage système
– Q&R


Une vue d’un système complet avec, à droite, l’affichage résumant les points principaux des réglage d’un coup d’oeil.

Des présentations sont aussi disponibles en langue anglaise, italienne, espagnole ou allemande à d’autres dates et horaires, et consultables à la même adresse avec le lien ici

Pour découvrir enfin très succinctement RDNet 4 et ses nouvelles fonctionnalités, un logiciel entièrement développé par les équipes de R&D de RCF, l’audio specialist Lucio Boiardi Serri propose un film en anglais de 5 minutes consultable ici.


 

Concept Audiovisuel investit dans le Forte Robe

Forte, le plus puissant des Profiles à leds de Robe, officiellement commercialisé depuis le 20 janvier 2021 est déjà disponible en France chez Concept Audiovisuel basé à Niort.
Créée il y a plus de 20 ans par Pierig Burgin et Hughes Mongrand, cette société de prestation/location d’équipement scénique vient d’investir dans 16 projecteurs pour compléter son parc de location.

Le Forte annonce 50 000 lumens, issus d’une source à leds blanches interchangeable de 1 000 W, (Transferable Engine), et d’un système innovant de gestion par sections de leds pour garder un flux conséquent à zoom serré. Forte bénéficie d’un poids optimisé de 39,5 kg et d’un système nommé L3™ (Low Light Linearity) qui assure une gradation incroyablement douce en 18 bits.
Concept Audiovisuel est notamment partenaire technique de certains grands festivals français, tels que les Francofolies, le Hellfest, Cognac Blues Passions, Au Fil du Son, Les Vieilles Charrues et bien d’autres.

Pierig Burgin, qui a déjà un parc de MegaPointe, est marqué par la fiabilité de la marque Robe et le service apporté par Robe France. Premier prestataire en France à posséder des Forte, il suit de près les tendances technologies. Il a choisi le Forte pour remplacer d’anciens projecteurs asservis de son parc de location.

« Son moteur à LED interchangeable et d’autres caractéristiques comme le zoom 5 – 50 degrés, les couteaux, les effets multiples et bien d’autres fonctionnalités comme la gestion sans flickering de la source pour les caméras HD et UHD sont exactement les paramètres que nous recherchions !  » déclare Pierig et il ajoute : « le fait d’investir maintenant nous aidera à être prêts quand les spectacles redémarreront ».

D’autres informations sur le site Robe France et sur le site Concept Audiovisuel

 

CLF Lighting à « l’Electric Fireworks » d’Amsterdam

©Spark and Backframe

Plus de 500 luminaires CLF illuminaient le tout premier spectacle Electric Fireworks NYE à l’Amsterdam ArenA. Ils étaient fournis et installés par les sociétés 4Light Showprojects et Dutch7 suivant la conception de LD Company qui a également assuré la programmation du show.
Ces projecteurs ont été sélectionnés pour leur puissance et leur punch, en particulier les Poséidon et Aorun utilisés en beam pour réaliser les effets volumétriques.
Comme pendant le show, le toit de l’Arena devait être ouvert en permanence, tous les projecteurs sélectionnés sont classés IP 65 pour résister aux éventuelles intempéries.

©Spark and Backframe

©Spark and Backframe

©Spark and Backframe


Ronnie Santegoeds de 4Light Showprojects précise : « Au départ, nous avions prévu un événement en plein air. C’est pourquoi nous avons commencé le processus de préparation par une explosion de lumière, reposant sur une projection à 50 mètres et de multiples tirs faisceaux beams. Les Poseidon ont été accrochés autour de cerces pour simuler le rayonnement de feux d’artifice.

©Spark and Backframe

Les structures circulaires supportaient également des luminaires LEDbar PRO et Ares. « Nous avons utilisé ces appareils en blinders pour renforcer la puissance de feu, et simuler une explosion associée aux tirs de beams.
Grâce à leur rendement, les ledbar PRO et Ares étaient parfaits pour accentuer les effets », commente Santegoeds. 180 luminaires Aorun Beam installés sur des ponts linéaires complétaient la scénographie.

©Spark and Backframe

Appareils CLF impliqués :

180x Aorun Beam
172 x LEDbar PRO
108 x Poseidon Beam
94 x Ares LEDwash
24 x Ares XS LEDwash

Crédits :

Producteur artistique : Fjuze
Production technique : Dutch7
Production technique lumière : 4Light Showprojects
Conception et programmation lumière : LD Company


Plus d’informations sur le site CLF Lighting et sur le site 4LightProjects

 

L’ISE maintenu du 1er au 4 juin 2021 à Barcelone

Suite à l’annonce d’Avixa qui confirme la tenue du salon InfoComm 2021 à Orlando en octobre 2021, le directeur Général de l’ISE, Mike Blackman, confirme les dates de l’ISE en présentiel et en ligne du 1er au 4 juin 2021 à la Fira de Barcelone son nouveau domicile.

Mike Blackman : « Bien que nous reconnaissions qu’il reste des défis à relever, nous sommes en contact avec le gouvernement et les autorités sanitaires compétentes pour surveiller en permanence l’évolution de la pandémie.
Aucun de nous ne peut prédire à quoi ressemblera la situation en juin, mais nous espérons que d’ici le deuxième trimestre 2021, nous pourrons voir le monde reprendre une activité normale grâce à la distribution de vaccins à de nombreux pays du monde.

Nous comprenons que nos exposants et partenaires doivent prendre des engagements entraînant des coûts que nous ne souhaitons pas alourdir inutilement. Pour cette raison, si les circonstances ont un impact sur notre capacité à organiser un événement en présentiel et que nous sommes obligés d’annuler cette partie de l’ISE, nous prendrons cette décision avant le 1er mars pour les tenir informés.

Dans le contexte de la pandémie mondiale, notre priorité ces derniers mois a été de penser un événement qui soit sûr et sécurisé pour tous les exposants et visiteurs. Par ailleurs nous travaillons en étroite collaboration avec la ville de Barcelone, le lieu et les autorités compétentes.
Début janvier, Fira de Barcelona a été reconnu comme lieu « Safe Travers », une approbation internationalement reconnue du World Travel Tourism Council (WTTC), développé en collaboration avec le cabinet de conseil spécialisé en gestion des risques Aon et l’Hôpital Clínic de Barcelona.

ISE a également publié un guide afin d’effectuer des visites en toute sécurité. Il décrit les protocoles de pratiques sécuritaires qui ont été mis en place avec la Fira Gran Vía afin de garantir que l’expérience du visiteur soit sûre. Ce guide est en libre consultation sur le site Web de l’ISE.
En prévision du mois de juin, nous pouvons d’ores et déjà confirmer que plus de 37 000 m² d’espace sont réservés avec un peu moins de 700 exposants confirmés. Par ailleurs, de nouvelles entreprises continuent de réserver leur place sur le plan du salon.

Nous avons ouvert  l’enregistrement des visiteurs en ligne, à un moment où nous nous rendons compte que l’industrie est désireuse de « se remettre au travail » au cours du second semestre. Les commentaires de nos récents sondages auprès de nos clients montrent que les acteurs de l’industrie ont hâte de se rencontrer dès que la situation le permettra. Nous sommes très attentifs au ressenti actuel de nos exposants et de nos visiteurs.
À une époque où bon nombre de nos collègues souffrent financièrement ou ont perdu leur emploi voire leur entreprise, nous, l’équipe de l’ISE, nous efforçons de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour contribuer à ce que l’industrie se remette sur pied. »

Plus d’infos sur le site ISE

 

Le nouveau LEOPARD-M80 de Meyersound est disponible

Meyer Sound a annoncé la disponibilité immédiate de LEOPARD®-M80, une nouvelle version de l’enceinte LEOPARD® conçue pour les applications de précision ou à longue portée. LEOPARD-M80 est identique à LEOPARD sauf qu’il fournit une dispersion horizontale de 80° au lieu des 110° du modèle d’origine.


Les deux modèles. Au dessus le nouveau M80, en dessous, le « classique » LEOPARD à 110°.


Pablo Espinosa

«LEOPARD a été l’une des enceintes les plus réussies de l’histoire de notre entreprise et est de loin le modèle le plus vendu de nos gammes», note Pablo Espinosa, vice-président et chef concepteur des enceintes de Meyer Sound.
Parce que la couverture verticale et les accessoires d’accroche sont identiques à ceux du LEOPARD d’origine, le nouveau LEOPARD-M80 peut être configuré en lignes mixtes en fonction des besoins, LEOPARD-M80 dans la partie haute pour aller couvrir le lointain tandis que les LEOPARD en partie basse prennent en charge le champ proche.
«Avec l’introduction de LEOPARD-M80, nous prolongerons ce succès remarquable en offrant aux concepteurs de systèmes plus d’options pour adapter la couverture aux exigences exactes du site.»


Une ligne mixte avec en tête sept LEOPARD-M80 pour taper loin et cinq LEOPARD en partie basse pour le champ proche.

Les arrays configurés avec uniquement des LEOPARD-M80 peuvent offrir une longue portée avec une pollution réduite sur les côtés. Cela peut être avantageux dans les lieux étroits avec des murs latéraux réfléchissants ainsi qu’en extérieur où les émergences doivent être minimisées pour se conformer aux réglementations en matière de bruit.

LEOPARD-M80 offre également des options additionnelles comme un contrôle horizontal plus serré sur un large éventail d’applications de débouchage, de délai et de renfort lorsqu’il est utilisé avec des grands systèmes systèmes comme LEO® et LYON®.
Tous les line array Meyer Sound actuels partagent une signature acoustique commune, permettant des transitions fluides entre les lignes principales et les renforts.


Deux 9” à longue excursion, un moteur à compression de 3”, un ampli trois voies en classe D totalisant en crête 3900 W, 34 kg et 132 db SPL Max (bruit rose) pour M-80.

Sur les deux modèles, les innovations dans les amplis, les haut-parleurs et le guide d’onde de LEOPARD garantissent une réponse linéaire sur une large plage dynamique.

LEOPARD offre également une cohérence de phase exceptionnelle, une couverture précise, une distorsion extrêmement faible et des rapports puissance / taille et poids élevés.


Avec son pullback toutes les courbures sont possibles.

Les systèmes en LEOPARD peuvent être rapidement configurées en mode natif pour des performances optimales avec un traitement externe minimal.
La petite taille et le poids réduit font de LEOPARD un choix idéal pour les tournées de taille moyenne et les installations fixes où le transport, l’évolutivité et la facilité de déploiement sont essentiels.

«Avec LEOPARD-M80, nous offrons aux concepteurs système et aux prestataires une autre option pour créer des systèmes performants et rentables pour toutes les applications…», déclare Espinosa, «…d’un petit club avec des LINA® à des gros systèmes de stade et de festival en LEO complétés par des renforts et de délais en LYON et LEOPARD.
LEOPARD-M80 est un nouveau modèle important dans la famille de line arrays actifs la plus vaste et largement adoptée du secteur. »

Depuis son lancement en 2015, LEOPARD a été spécifié pour des installations dans le monde entier, notamment le Walt Disney Concert Hall, le National Theatre de Londres et le Jakarta International Expo (JIExpo) Theatre et est fréquemment choisi par les designers de Broadway et les ingénieurs du son en tournée.


Vidéo de présentation


D’autres informations sur le site Meyer Sound et sur le site Best Audio & Lighting

 

Concept K éclaire la piscine de l’ISL en Fusion

Concepteur lumière et scénographe, Frédéric ‘Aldo’ Fayard (de Concept K) a utilisé des barres led GLP FS20 pour éclairer la ligue internationale de natation (ISL) à Budapest.
Né de l’initiative de l’homme d’affaires ukrainien Konstantin Grigorishin, l’événement met en vedettes 10 équipes de 28 nageurs, dans une compétition qui se termine par deux demi-finales et une finale.
Organisée dans une bulle sanitaire, sans public, l’ISL a été l’un des plus grands événements sportifs au monde cette année, diffusé entre-autre sur CBS et BeIN Sport.

Frédéric Fayard devait s’assurer que cette compétition internationale de haut niveau, où plusieurs records du monde ont été battus, reste divertissante malgré l’absence de public.
Il a fondé “Concept K” il y a 23 ans, principalement pour réaliser des designs de tournées et de grands événements en France et à l’international. Avec jusqu’à 15 designers et programmeurs qui y ont travaillé au fil des ans, Concept K est devenu un précurseur dans son domaine.

Aldo s’est associé à Antoine D’Halluin, directeur de projets chez PRG, pour imaginer le décor et la scénographie de l’ISL, à la demande de l’équipe de production de l’événement. Les deux hommes ont souvent collaboré ensemble et Aldo nous précise que :
« Ce type de projet, n’ayant pas de précédent, il fallait tout inventer. L’absence de public a ajouté de la difficulté à l’équation, tout comme le respect des exigences strictes d’une diffusion, une réalité augmentée omniprésente et bien sûr toutes les obligations d’un concours de classe mondiale. »

Le design intégrait l’éclairage, la direction photo, la vidéo, et la conception des médias diffusés dans l’écran LED, ainsi que le studio des commentateurs anglophones et l’ensemble des équipements techniques.
Le produit qui est rapidement venu en aide à Aldo est la barre led Fusion FS20 GLP, classée IP65. La possibilité d’ajouter des filtres en sortie pour optimiser l’angle de diffusion a offert au concepteur de nombreuses options créatives, et sa conception sans ventilateur a assuré un fonctionnement silencieux, parfait pour la télévision.

Aldo avait été initié à ce projecteur par Antoine D’Halluin. « Il m’a proposé cette solution qui m’a immédiatement séduit car je cherchais une source puissante, discrète, esthétique et classée IP65. Depuis quelque temps, GLP produit des outils intéressants, le JDC1 bien sûr, mais maintenant le KNV, qui est un produit très innovant et atypique. »

Avec ses 20 sources led par mètre, le FS20 offre une concentration de lumière unique. Cette sensation est renforcée par la possibilité de relier mécaniquement ces barres les unes aux autres, ce qui nous a permis de créer un véritable fil d’éclairage horizontal continu au bord de la piscine tout en délivrant une puissance considérable.

« Nous avons opté pour l’optique la plus large (60 °), qui n’était encore disponible chez aucun autre prestataire. C’est dans ce genre de situation que j’aime travailler avec PRG. Ils n’ont pas hésité et ont immédiatement investi dans l’optique requise. De plus, le FS20 est très discret et physiquement attractif car il disparaît derrière la lumière qu’il fournit. C’était l’outil idéal pour mettre en valeur l’image. »

« La mise en œuvre a été simple et efficace, a-t-il confirmé. La piscine de 25 m de long devait être éclairée des deux côtés et ils ont donc installé 24 FS20 horizontalement à environ 20 cm du trop-plein du bassin (laissant un espace de chaque côté pour l’accès des nageurs). Le fait que ces barres puissent toutes être physiquement liées a créé l’effet souhaité. L’ensemble formait un angle de 20° avec le sol et a donné le résultat que j’attendais à la caméra, que ce soit en plan serré ou en plan large. »

GLP Barres led FS20

Cette approche a permis à la Fusion FS20 d’assurer de multiples rôles : un marquage rythmique sur l’intro du spectacle au time code, l’arrivée des courses, et enfin comme arrière-plan et décoration pour toutes les prises de vues. En termes de programmation Aldo a opté pour le mode 92 canaux. « Lorsque vous travaillez sur un projet qui va rester en place pendant un mois et demi, vous voulez le pousser à ses limites. Il fallait absolument contrôler les LED individuellement, c’est-à-dire créer des effets comme si nous avions une seule barre de 240 leds.

Mais je voulais aussi avoir accès à la fonction stroboscopique, et pouvoir créer des effets barre par barre pour des moments plus dynamiques comme la célébration des records du Monde. « Dans ce mode 92 canaux, et avec 48 unités, il faut être parfaitement organisé, mais honnêtement, cela s’est très bien passé et la fiche technique du produit est bien pensée. »

Aldo a aussi utilisé l’impression X4 L GLP pour éclairer l’arrivée des nageurs et produire des effets à l’arrivée des courses et après les pauses publicitaires. Ayant besoin de sources efficaces et abordables en quantité, Aldo a placé deux lignes de X4 L ; la première de 20 projecteurs et la seconde de 16. Trois autres X4 L ont également été utilisés dans les coulisses.

Le designer a également spécifié neuf X4 Bar 20 : « Je cherchais un produit de décoration pour le studio dédié aux commentateurs anglophones ; son tilt motorisé et son zoom 7° – 50° m’ont permis de peaufiner les paramètres complexes au mieux de mes capacités. »

D’autres informations sur le site GLP

 

Audio-Technica France nouveau distributeur de Genelec

Genelec a le plaisir d’annoncer le choix d’Audio-Technica France pour assurer la distribution française de ses gammes d’enceintes studio et AV. Gilles Pétrotey rejoint l’équipe d’Audio-Technica pour en diriger les ventes. Ce nouveau partenariat de distribution est effectif à partir du 1er mars 2021.

Avec Audio-Technica gérant déjà la distribution des produits Genelec aux Pays-Bas et en Espagne, cette décision renforce encore les relations entre les deux sociétés, qui bénéficieront énormément des trois décennies d’expérience audio professionnelle que Gilles Pétrotey apporte.

Après avoir occupé des postes de direction chez Beyer, Lexicon et le groupe TC, Gilles a rejoint Music Tribe pour superviser les ventes en Europe de l’Ouest avec une responsabilité particulière pour les marques TC Electronic, Tannoy, Lab Gruppen et Midas.

En tant que musicien accompli avec une connaissance approfondie de nombreux segments de marché, il apporte un nombre important de connexions avec l’univers de l’enregistrement de musique, de la diffusion et de l’installation audiovisuelle. Sa nomination permet à Audio-Technica France d’étendre considérablement la présence hexagonale de la marque Genelec, de saisir de nouvelles opportunités commerciales et à la fois de soutenir et d’interagir plus efficacement avec les clients locaux.

Ole Jensen

Gilles Petrotey a commenté: «Avoir l’opportunité de faire partie de l’équipe Audio-Technica en France et de représenter Genelec, est doublement excitant. Les enceintes professionnels sont une de mes passions, donc la perspective de m’impliquer avec le leader incontesté du marché dans ce domaine est quelque chose que j’apprécierai.  »

Le directeur des ventes internationales de Genelec, Ole Jensen, a ajouté : «Je connais Gilles depuis de nombreuses années et j’ai eu le plaisir de travailler à ses côtés. Je ne pense à personne de mieux qualifié pour être le visage de Genelec en France, et avec le professionnalisme de l’équipe de distribution Audio-Technica derrière lui, nous nous réjouissons d’une relation longue et fructueuse. »

Gilles Pétrotey peut être contacté à cette adresse gpetrotey@audio-technica.fr

Pour plus d’informations sur le site Genelec et sur le site Audio-Technica

 

Le sur mesure de RCF pour le Paul Brown Stadium aux US

Durrel Sports a fait équipe avec RCF pour disposer d’un nouveau système son de qualité concert pour le terrain des Bengals de Cincinnati. Avec plus de 580 enceintes grand et moyen format choisies dans le catalogue RCF et les modèles créés pour cette intégration, le Paul Brown Stadium rénové est l’une des meilleures sonorisations sportives aux États-Unis. Le tout livré à temps malgré la pandémie mondiale.

Depuis 20 ans, les Bengals de Cincinnati s’affrontent à leurs rivaux de la NFL au Paul Brown Stadium, une arène de 65 515 places qui a toujours mis l’accent sur la force et la qualité de ses systèmes audio.
Tout aussi connu comme lieux d’accueil de shows d’artistes allant de Kenny Chesney à Guns N’Roses, le Paul Brown Stadium ou PBS, se doit de souscrire à l’idée que le son parcourant l’ensemble de l’enceinte sportive, doit toujours être de qualité « concert », que ce soit jour de match ou que soit accueilli toute sorte d’événementiel.

De gauche à droite John Horrell de Durrell Sports, Matt Pogorelc, représentant de RCF via Quest Marketing et enfin Tarik Solangi, vice Président de RCF USA.

Pour y parvenir, un projet en trois phases visant à renouveler le système de diffusion original du stade, vieux de 20 ans, a été achevé l’automne passé, et a lancé ses premiers décibels le 4 octobre devant une foule réduite qui a vu les Bengals battre les Jaguars de Jacksonville.

Conçu et mis en œuvre par Durrell Sports Audio Management, basé à Nashville, Tennessee, le nouveau système est un amalgame de produits établis et reconnus, de traitement audio amélioré et d’enceintes sur mesure construites en Italie par RCF expressément pour répondre aux besoins de cette application unique.

Un des huit 9007-AS enchâssé dans une platine spécifique et sanglé comme il se doit, bien visible en haut et à gauche de cette image. C’est avec les 7 autres subs, le seul modèle amplifié parmi les 583 déployés au PBS.

« Le Stade Paul Brown ne ressemble à aucun autre dans le pays en matière d’audio », explique John Horrell de Durrell. « Chaque aspect du ressenti le jour du match, des simples annonces à la musique, est aussi vivant que possible. Il n’y a rien ici qui ressemble même vaguement à une reproduction comme un magnéto de télé.
C’est pourquoi, lorsque nous avons été choisis pour renouveler la diffusion, nous avons estimé qu’il était essentiel de créer un système capable de véritables performances de haut niveau proches du concert live.

Ce chantier a été élaboré en trois phases, la première en 2018 et apportant, entre autres, de nouveaux renforts RCF aux gradins supérieurs et au niveau de la toiture. La phase deux a ajouté environ 120 nouvelles enceintes RCF au niveau inférieur et 70 autres à nouveau tout en haut des gradins en 2019, ainsi que quatre subwoofers RCF double 21” de chaque côté au niveau de la toiture.

Un stade moderne avec de la Wi-Fi et du bon son pour tout le monde où que l’on soit placé.

La troisième phase du projet a été approuvée en janvier 2020, de sorte qu’en février, le travail était en cours, Durrell travaillant main dans la main avec United Electric de Louisville, Kentucky pour assurer l’intégration.
Alors qu’à partir de mars la pandémie resserrait son emprise mondiale sur la main-d’œuvre et les approvisionnements, l’équipe de conception et d’installation s’est battue pour respecter les délais avec l’aide de fournisseurs et de fabricants, dont RCF.

En vue de solutionner une intelligibilité contrariée dans certaines zones par la propagation du son dans l’ensemble du stade, des enceintes sur-mesure et construites par RCF à la demande de Durrell figurent en bonne place dans la phase trois du projet. Les HVL 15-L1 et les HVL 15-P1 ont été fournies par le fabricant italien spécifiquement pour ce stade.

Une HVL 15L sans sa grille avant. On devine au centre le guide d’onde, de part et d’autre les pavillons des 10” et aux extrémités, les 15” placés perpendiculairement.

Entre ces boîtes longues portée custom, des produits tirés du catalogue RCF, comme les modèles P 4228, P 3115T et P 6215 ont été ajoutés pour compléter la couverture sonore.
Basées autour d’une conception symétrique et une charge pavillonnaire, les enceintes HVL 15-L1 RCF sont équipées d’une paire de transducteurs 15” pour le bas du spectre, deux médiums de 10” et deux moteurs à dôme en titane et bobines de 4” pour le haut, tous dotés d’aimants au néodyme.

La réponse en fréquence plus qu’exemplaire du modèle HLV 15-P1 conçu pour porter loin et gagnant 1 dB de SPL Max sur le L1 grâce à une couverture plus resserrée.

Avec une réponse de fréquence de 43 Hz – 18.000 Hz (-10 dB), ces enceintes longue portée et biamplifiées sont capables de générer un SPL maximum de 133 dB (LF) et 145 dB (MHF). La couverture horizontale est de 90°, tandis que la couverture verticale s’étend sur 30°.

Les enceintes HVL 15-P1 construites par RCF pour être installées à Cincinnati partagent bon nombre de caractéristiques avec la famille 15 L1, biamplifiées, couvrant le même spectre, de même conception symétrique et pavillonnaire, embarquant un filtre passif entre les sections moyennes et hautes fréquences et la même construction externe. La différence se situe dans la couverture. Durrell a souhaité disposer d’un guide 60° x 30°.

Une vue imprenable sur l’un des deux 15” qui équipent les HVL, avec aimant au néodyme et bobine de 3,5”.

Largement reconnue pour sa capacité à gérer une puissance sonore importante avec un minimum d’émergences indésirables tout en conservant intelligibilité et couverture à chaque siège, Durrell a passé beaucoup de temps à analyser les valeurs du Facteur de directivité dit Facteur Q requises du système et a fait construire les enceintes RCF personnalisées en conséquence.

Le Facteur de directivité ou Q de la P1. D’une valeur de 2 à 100 Hz c’est dire offrant un niveau supérieur de 3 dB vers l’avant, il atteint des valeurs très élevées et au delà de 10 une fois le guide 4Path en action.

« Il est impératif de comprendre les valeurs du Facteur de directivité Q des enceintes dans un environnement de type grand stade pour gérer les réflexions », dit Horrell. « Q dans ses termes les plus simples, est une mesure de directivité essentielle pour aboutir à une bonne intelligibilité à longue distance.

Concevoir et construire avec RCF des enceintes disposant de la valeur de directivité correspondant aux besoins du Paul Brown Stadium, a été notre plus grand défi, et avec un traitement approprié, nous avons ainsi créé un système distribué où peu importe où vous êtes assis, vous ne serez pas gênés par la diffusion couvrant une zone voisine. »

Une vue des couples de HVL, complétés par une infinité de boîtes de la série P, avec ses ébénisteries en résine et ses transducteurs coaxiaux de 15” ou 10”.

Dans l’enceinte du stade et tout au long des niveaux des gradins, Scott Simpson, producteur exécutif de JungleVision Productions, raconte que les diffuseurs RCF du nouveau système audio diffèrent de leurs prédécesseurs en termes d’équilibre et de couverture globale.

Une des 24 enceintes coaxiales P 6215 installée dans le stade, 134 dB SPL Max et une ouverture 60° x 60°.

« La couverture accrue de l’installation est exceptionnelle, c’est une toute nouvelle expérience pour nos fans. Le son du stade est unique malgré des surfaces dures et réfléchissantes et les grands espaces propres à ce type de complexe sportif.
Le design combiné avec la présence des spectateurs dans les gradins pour aider à absorber les réflexions indésirables, donne vie à l’ensemble du système. Le Stade Paul Brown peut maintenant être classé comme l’une des enceintes sportives où l’expérience acoustique est parmi les plus formidables de la planète. »

John Horrell n’en dit pas moins : « Quand nous avons ouvert le système la première fois, la foule était peut-être réduite, mais elle a été très enthousiaste. Nos poils se sont mis au garde à vous à son écoute. Ce système a du punch et aucun son n’apparait tassé.
La linéarité est grande et est aussi source d’émotions, avec une présence qui a touché et transporté tout le monde. OK, je suis un grand fan de l’analogique, mais c’est difficile d’obtenir une telle émotion d’un produit numérique. Il a en outre la dynamique qui en fait l’un des meilleurs systèmes dans la NFL. Nous n’aurions jamais pu faire cela avec des Line Array traditionnels, et ce rendu est parti pour durer encore 20 ans ou plus.

Le PDG de RCF Arturo Vicari.

Dirigée par le PDG Arturo Vicari, l’équipe italienne de RCF s’est consacrée à la conception, à la construction et à la livraison des enceintes du stade Paul Brown à temps.

« Nous avons estimé que ce projet était vital pour remonter le moral de tous », déclare Tarik Solangi, vice-président et directeur des ventes de RCF USA. « Grâce aux précautions supplémentaires prises pour assurer la sécurité de nos équipes, l’usine a pu travailler et tenu ses délais de livraison. Au-delà du virus, notre plus grand défi a été de faire en sorte que nos produits correspondent aux exigences dictées par le stade.

Pour Vicari, le projet représente une étape importante en ce qu’il apporte une sonorisation estampillée RCF à l’une des installations sportives les plus en vue aux États-Unis. « Tout bien considéré, confie-t-il, c’était un défi considérable pour nous compte tenu des complications créées par la pandémie. Le crédit est vraiment dû à toutes les équipes des deux côtés de l’Atlantique qui ont néanmoins exécuté la tâche avec une organisation et une coordination sans faille.

Les HVL, les vedettes italiennes d’un stade très américain !

Le projet était ambitieux, même dans un monde pré-COVID-19. Le porter à son terme avec succès et dans les délais prévus dans le contexte des difficultés d’aujourd’hui témoigne des efforts de toutes les parties concernées.


Produits installés :

HVL 15-P : 24x
HVL 15-L : 24x
HVL 15-P1 : 12x
HVL 15-L1 : 8x
HVL 15-S : 8x
P 4228 : 99x
P 3115 : 76x
P 6215 : 24x
P 1108 : 294x
HL2240 : 6x
SUB 9007-AS : 8x


More on the RCF website

 

La poursuite Arthur débute en Corée du Sud

Arthur, la nouvelle poursuite LED Robert Juliat a fait ses débuts à Big Eoul Madang (Yongin Cultural Foundation) à Séoul, en Corée du Sud, fière d’être le premier lieu culturel au monde à la recevoir.
Arthur est une poursuite équipée d’un moteur de 800 W de leds avec un zoom de 5,5° – 15°, qui a été conçue pour des applications longue portée. Avec tous les avantages ergonomiques et optiques attendus des projecteurs Robert Juliat, Arthur est déjà en passe de devenir la favorite des opéras et des théâtres du monde entier.

Les deux premières Arthur ont été fournies à Big Eoul Madang à la fin de l’été 2020, par le distributeur coréen de Robert Juliat, C&C Lightway. Elles étaient spécifiées par la conceptrice lumière du lieu, Mme So-Jin Kang, après les avoir vues au LDI 2019 à Las Vegas.
«Nous connaissions déjà la qualité des produits Robert Juliat car notre parc lumière intègre 36 découpes de la gamme 700 (18 x 710SX2 et 18 x 713SX2), explique Mme Kang. Cependant, la réputation de Robert Juliat pour ses poursuites est bien connue et la nouvelle Arthur ne nous a pas déçus. Elle produit un faisceau lumineux et uniforme.
Elle est facile à contrôler à la fois en gradation et iris et, ayant une source LED, elle dégage moins de chaleur et économise de l’énergie. Elle a coché toutes nos cases !

La Fondation Yongin est un centre culturel polyvalent qui accueille une grande variété de spectacles pour la ville, qui compte plus d’un million d’habitants. «  Eoul Madang  » se traduit par «  un événement ou un lieu dans lequel de nombreuses personnes se rassemblent pour jouer à des jeux et profiter de festivités.  » Le complexe dispose d’un total de six espaces d’arts du spectacle où sont produits des concerts de musique classique et des spectacles destinés aux enfants et à la famille.

Big Eoul Madang, qui a ouvert ses portes en septembre 2004 au Yongin Women’s Hall, est un théâtre d’une capacité totale de 599 places sur deux niveaux, équipé de scènes mobiles, d’une fosse d’orchestre et d’une conque acoustique. Les poursuites Arthur sont situées dans une cabine spécialement construite au-dessus du deuxième niveau à 25 m de la scène.
Elles ont été immédiatement utilisées sur un spectacle Gukck, un concert de musique traditionnelle coréenne, qui a donné à l’équipe lumière, le chef du service lumière, Duhee Lee, et les techniciens et opérateurs de poursuite, Muhyuck Chung, Gyungho Park, Hwa Lee, une chance de les mettre à l’épreuve. Depuis lors, les poursuites sont utilisées en permanence.

« Après avoir utilisé Arthur, nous étions convaincus que le choix était bon », confirme Mme Kang. « Nous sommes très satisfaits de leurs performances et du service que nous avons reçu de C&C Lightway. Nous serons heureux de choisir à nouveau des projecteurs Robert Juliat à l’avenir.

Plus d’infos sur le site Robert Juliat et sur le site Yongin Cultural Foundation

 

Palmer lance la matrice 24 canaux Grand Audition MKII

Palmer présente le Grand Audition MKII, un système moderne de commutation de haut-parleurs 19″ 2 U pour un routage simple des enceintes dans les showrooms, mais aussi les espaces de vente, ou les applications multiroom.

Avec 16 sorties mono ou huit sorties stéréo, ainsi que huit sorties parallèles pour caisson de basses, le Grand Audition MKII permet une commutation haut de gamme et sans grésillement des têtes et des caissons de basses, plus un contrôle de niveau individuel pour des possibilités de comparaison précises.

La sélection des canaux et le réglage du volume s’effectuent individuellement ou par paire stéréo, directement sur le panneau avant ou via une interface web offrant des options de commande supplémentaires. L’interface en ligne met ainsi à disposition des fonctions de commande avancées du Grand Audition MKII, via tablette ou ordinateur portable.

En multi-mode, il est possible de sélectionner simultanément plusieurs enceintes raccordées, ainsi que de définir et de nommer individuellement des canaux de haut-parleurs pour des configurations fixes ou récurrentes.

Grâce à la possibilité de configurer librement des combinaisons de sorties, le Grand Audition MKII peut aussi être utilisé comme centrale de commande pour les applications de mesure et de laboratoire. Pour les conférences, le Grand Audition peut fournir un signal source à 24 amplificateurs de casque au besoin.

Grâce aux deux entrées XLR symétriques et au lecteur de médias USB intégré, les utilisateurs peuvent utiliser les canaux de lecture pour disposer à tout moment la source parfaite pour les comparaisons et les présentations.
Le choix comprend des consoles de mixage, lecteurs CD, ou stations audio numériques (DAW), via un support de stockage USB pour les pistes de référence aux formats WAV, AIF, FLAC, MP3 et OGG.

Si la commande est numérique, le trajet du signal et son traitement sont entièrement analogiques et plusieurs Grand Audition MKII peuvent être pontés pour disposer de plus de voies, l’ensemble étant commandé par un même ordinateur ou tablette.

Le Grand Audition MKII de Palmer est disponible dès maintenant.

Découvrez plus en détail Grand Audition MKII en compagnie de Robin Enlish, Senior Product Manager Pro Audio chez Adam Hall.


Et plus d’informations sur le site Palmer et sur le site Adam hall

 

LE MEETT de Toulouse à la vitesse de la lumière sur Optocore/BroaMan

Conçu avec la flexibilité, la rapidité et la modernité en tête de liste, le MEETT de Toulouse est le nouveau Parc des Expositions et le nouveau Centre des Conventions de la ville rose.
Disposant d’imposantes surfaces modulaires mais aussi d’espaces extérieurs, il est conçu pour accueillir des manifestations de grande envergure comme un grand nombre d’événements simultanés de plus petite taille, offrant à chacun, un niveau de services très élevé.

Le Centre des Conventions.

Le transport de l’information audio, vidéo mais aussi toute sorte de données de services sur de très longues distances, ont rendu le déploiement de la fibre optique indispensable et c’est Diane Hivert et Gilles Bouvard via GB4D qui ont été consultés pour faire de ces kilomètres de lumière, une chance pour les exploitants comme les exposants.

Gilles Bouvard

Laissons la parole à Gilles, il en parle mieux que quiconque.

SLU : Tu nous décris le MEETT ?

Gilles Bouvard : Il s’agit d’un immense hall d’exposition de 40 000 m² pouvant être modulé librement jusqu’à offrir 12 salles, un Centre de conventions de 15 000 m², un parking couvert de 5 000 places, des espaces d’exposition en plein-air, des espaces complémentaires de 95 000 m² et dispose même d’une déchetterie pour le traitement de ses déchets sur place.
L’ensemble s’étend sur 55 hectares et est très proche de l’aéroport de Blagnac et des ateliers de maintenance d’Airbus Industrie. Autant dire que c’est très grand.

Pour simplifier, en jaune c’est le Centre des Conventions sur 2 étages, en bleu l’immense parking, en vert, la zone d’expo extérieure et en rouge, le Parc des Expositions.

SLU : Comment GB4D a été impliqué dans ce projet ?

Gilles Bouvard : C’est Diane Hivert, notre directrice commerciale, qui est à l’origine du projet pour la partie réseau menée en étroite collaboration avec le cabinet lyonnais de scénographie dUCKS Scéno dirigé par Aldo de Sousa.

Diane Hivert

Nous avons travaillé sur le projet avec Grégory Aldéa qui est ingénieur audiovisuel chez dUCKS pour le compte du consortium du MEETT, Toulouse Métropole et GL Events. Nous avons réalisé plusieurs versions du synoptique afin d’arriver au projet final correspondant à la demande des architectes et au cahier des charges du MEETT.

Grégory Aldéa, ingénieur audiovisuel chez dUCKS.

Un appel d’offre a ensuite été lancé. C’est GROUPE SNEF, qui a remporté le chantier qui a été géré par SNEF Toulouse pour les courants forts et par SNEF Audiovisuel de Lyon pour la partie réseau optique.
Enfin toute la partie intégration des équipements audiovisuels a été réalisée par la filiale du groupe GL Event, GL Event Audiovisuel.

SLU : Quelle était la portée de votre contrat ?

Gilles Bouvard : Notre rôle de distributeur BroaMan passe par l’ingénierie de ce type de réseaux, mais avant cela par une étude approfondie des futurs équipements susceptibles d’équiper les lieux tant en amont qu’en aval. Il faut savoir que sur ce type de très grosse opération, nous intervenons jusqu’à 5 ans avant la livraison des lieux et si on connait la nature des appareils qui l’équiperont, ni le scénographe ni moi en connaissons la marque, le nombre ni encore moins le modèle.
Il en va de même avec nos produits. Ils peuvent avoir changé entre temps. Nous faisons donc une hypothèse de l’exploitation et c’est là que toute notre expérience d’exploitant devient primordiale, car il faut anticiper sur les besoins futurs, sans faire de folies, mais en ne fermant aucune porte.

Les 12 Salles de séminaires au dessus des deux Halls.

SLU : Comment se passe la rédaction du cahier des charges sur un projet de cette complexité ?

Gilles Bouvard : Tout commence par une bonne information sur nos produits. L’équipe audiovisuelle du scénographe dUCKS Scéno est venue suivre une formation dans nos locaux afin de bien comprendre la gamme des produits BroaMan et Optocore et son potentiel, avec une partie théorique et une partie pratique sur nos équipements.

Maciek Janiszewski

Ensuite, lorsqu’il y a un projet, ils nous transfèrent les demandes et nous réalisons une étude technique afin d’être certains que le projet sera complet et fonctionnel. Leur connaissance de nos produits rend le travail beaucoup plus aisé. Enfin lors d’un projet complexe, je soumets nos plans à Maciek Janiszewski qui est ingénieur applications senior chez Optocore et BroaMan pour avoir une validation ou bien je lui transmets mes demandes hors normes pour faire évoluer des produits ou trouver des solutions qui n’existent pas encore !

SLU : Tu peux nous donner un aperçu de l’infrastructure technique du Centre de Convention, des Salles de séminaire et des deux grandes salles dont une équipée en son ?

Gilles Bouvard : Le réseau doit répondre à toutes les demandes audiovisuelles : son, vidéo, lumière et même informatique. Pour y parvenir, chacune des salles modulaires de séminaire dispose de 3 points de connexion fibre optique Quad. Pour la gestion de ces 12 salles, un nodal spécifique a été créé et est équipé d’un routeur BroaMan Route66 Vidéo 26in/26out CWDM et 14in/14out fibre SDI.

Le Route66.

La partie vidéo CWDM permet d’avoir par salle modulaire 2 Vidéo in et 2 Vidéo out, ce qui représente 26in et 26out vidéo. Ce nombre est dû au projet initial qui comportait une salle en plus. Les 14 flux optiques brin à brin vidéo permettent un full duplex in / out avec le nodal du Centre des conventions.
Chaque interface est dotée de 8 entrées micro, 8 sorties lignes, 16 entrées et 8 sorties AES-EBU. Un LAN base 10/100, 4 univers DMX et un tunnel auxiliaire fibre 1310 nm. Les points de fibre sont câblés sur des fibres quad monomode, dispatchés vers le router par un WDM frame. Ce dernier est alimenté par un patch fibre manuel qui permet de choisir 13 COM de connexion au routeur sur les 39 points de connexion disponibles (3 par salle).

Dans le Centre des conventions, il y a une répartition dans toute la halle de 24 points de connexions fibre Quad. Dans le nodal du Centre des conventions est installé un routeur Route66 vidéo 24in/24out CWDM et les 14 vidéos full duplex in/out fibre SDI pour partager des flux avec le nodal des salles du Hall d’exposition. Là aussi, comme pour les salles modulaires, un WDM frame permet le raccordement des divers points de connexion.

Le routeur du Centre des Conventions.

La partie arrière est presque plus belle !


Bien sûr, chaque nodal est équipé d’un Route66 Autorouter15 pour la Halle de convention et d’un Route66 Autorouter10 pour le Centre des conventions pour réaliser la boucle Optocore. Pour travailler dans les différents lieux, le projet de base inclut 10 racks mobiles contenant chacun :

– 1 BroaMan MUX22 IVT/MADI 4 SDI in / 4 SDI out – 4 ports fibres MADI pour l’audio
– 1 Optocore X6R-TP 8mi/8lo – 2 ports de 16AES – 4 ports DMX RS422 – LAN base 10/100.
Chaque rack peut être raccordé par une fibre Quad à n’importe quel point de connexion du bâtiment, aussi bien pour les salles de séminaires du grand Hall, que le Centre de conventions.

Deux Racks mobiles

SLU : Au delà de l’infrastructure Optocore et BroaMan, est-ce que le MEETT dispose déjà de tout le matériel nécessaire à l’accueil de ses clients ?

Gilles Bouvard : Le Covid-19 a quelque peu modifié le calendrier d’ouverture et plus encore d’équipement du MEETT. Pour le moment, mais cela est appelé à évoluer, le système en place est uniquement la sonorisation et la lumière. L’équipement vidéo fait partie d’un second budget d’investissement courant 2021.

La diffusion est basée sur un système L-Acoustics KARA complet avec le nouveau processeur P1. Nous avons eu à ce propos quelques problèmes avec le P1, un peu comme avec le Newton de Outline. Ce processeur n’a pas de Word Clock externe contrairement à d’autres processeurs comme les LAKE.

Le système L-Acoustics, 8 Kara et 3 SB18 par côté avec une bananette de 6 Kiva pour remplir le centre.

Ne disposant pas de Word Clock in et out externe, cela le rend impossible à insérer dans un réseau numérique complexe ce qui pose pas mal de contrainte à l’utilisateur final. C’est un point qui mérite qu’on s’y penche et nous allons le faire côté Optocore où une carte SRC est à l’étude pour les X6R-TP qui va être produite très prochainement.

Le X6R-TP Optocore, bientôt équipé d’un SRC.

Les consoles de mixage installées sont des surfaces Soundcraft Vi1000 avec des cartes MADI. Là encore, les fabricants de consoles de mixage ferment un peu trop leurs systèmes. Le choix de Soundcraft porte sur le fait que nous pouvons avoir 96 inputs dans le réseau avec un contrôle des gains. Il y a pour cela sur site 80 préamplis Optocore de très haute qualité qui peuvent très facilement dialoguer avec toutes les salles.
Bien entendu toutes les consoles son peuvent être connectées au réseau, mais la commande des gains pour les préamplis se ferait alors par le soft Optocore, ce qui n’est pas toujours simple pour des utilisateurs pas communs du fait.

SLU : A part cette difficulté ponctuelle, vous avez pu transporter tous les signaux auxquels vous avez été confrontés au MEETT ?

Gilles Bouvard : Presque. On a rencontré quelques difficultés avec l’AVB liées au fait que le cahier des charges a été établi il y a presque 5 ans et que pas mal de choses ont évolué depuis dans le son, mais aussi dans l’éclairage ou la vidéo. Nous n’avons pas eu assez d’échanges d’informations avec l’équipementier, mais nous avons suffisamment d’idées et de potentiel dans les solutions réseau BroaMan. Nous allons apporter les modifications qui rendront le tout parfaitement simple et transparent, tout en sachant que le système correspond dès à présent aux besoins du client.

A gauche l’immense parking et à droite, le Centre de conventions.

C’est le problème des appels d’offres et des conceptions très longtemps à l’avance. Nous aborderons différemment les nouveaux projets afin d’anticiper les formats mis en place par les fabricants. Il n’y a rien d’impossible pour nous et un réseau bien conçu apporte à un prix raisonnable un très grand confort avec une latence extrêmement faible dès lors que tout l’audio véhicule sur de l’Optocore et que vidéo et routing fibre sont confiés à BroaMan.

SLU : On récapitule les solutions à venir à Toulouse ?

Gilles Bouvard : Volontiers. Nous allons dans les mois qui viennent ajouter quelques Repeat48 BroaMan avec des SFP (cages optiques) RJ45 pour le transport de l’AVB. C’est simple, efficace et sans limite de bande passante. Cela offre aussi la possibilité de transporter du Dante ou de la vidéo NDI.

Au format YGDAI, la Y3R-TP permet de faire dialoguer des consoles Yamaha avec le protocole SANE d’Optocore.

Nous allons modifier des X6R-TP pour que les ports AES comportent des SRC. Le système sera alors flexible et fonctionnel. Idéalement il faudra aussi ajouter des préamplis micro pour le Centre des Conventions et quelques cartes Y3R-TP pour insérer facilement dans le réseau les consoles Yamaha que GL EVENTS a dans son parc.

SLU : Une dernière question. Avez-vous formé les exploitants à l’utilisation du système réseau ?

Gilles Bouvard : Nous nous rendons compte qu’il est impératif de former les futurs utilisateurs et de contrôler les installations afin de les certifier. Tout d’abord nous établissons un contrôle de l’installation afin de pouvoir valider la conformité et le bon câblage de l’ensemble, ce qui revient à disposer d’un réseau en ordre de marche.

François Lund et moi même avons formé dans un premier temps les techniciens de la société SNEF Audiovisuel. Avant la livraison des équipements par l’usine, puis avec les équipements avant qu’ils n’effectuent l’installation.

François Lund en pleine formation.

Dans un second temps nous sommes allés former les techniciens d’exploitation au MEETT / GL EVENTS de Toulouse Ludovic Miana et Maxime Hiez, et aussi les responsables du son et de la vidéo de GL EVENTS Audiovisuel Lyon, Josselin Mansuy et Jean Christophe Temoin. Ce sont ces derniers qui ont fourni les équipements tiers et vont également exploiter les lieux.
Cette formation a duré deux jours : Une première journée a été dédiée à la théorie sur nos équipements, à l’utilisation du soft et à la création de la configuration du set-up qu’ils auront à utiliser. La seconde, les stagiaires ont mis en place et ont commencé à utiliser leurs équipements. Notre formation inclut bien entendu l’intégration des produits tiers.
Nous créons enfin des pannes réseau afin que les futurs exploitants aient le bon réflexe pour les résoudre. Les pannes sont toutes créées à partir des fibres optiques ou via des problèmes de synchro des équipements tiers… Avec nos produits, ce n’est pas nécessaire d’être informaticien !

D’autres informations sur :

– Le site Broaman
– Le site Optocore
– Le site GB4D
– Le site Meett
– Le site GL Events
– Le site Ducks
– Le site Snef

 

Robe Awards : La finale servie sur un plateau

Ouf ! Les organisateurs du concours ont évité le fatal confinement. La finale aura bien lieu le 4 février. Mais hélas sans invités. Exit les grands rassemblements. Il manquera l’air de fête, le moment de retrouvailles de la profession qui aurait normalement couronné cette finale mais ce n’est que partie remise lors d’une prochaine édition.
La finale des Robe Awards sera donc enregistrée et diffusée le lendemain 5 février à 21 heures.

Bruno Garros lors de notre dernière visioconférence, plutôt content que la finale puisse se dérouler.

Organiser un événement sous contraintes sanitaires n’est pas une partie de plaisir mais les organisateurs ont tenu bon. “Difficile mais pas impossible” me dit Bruno Garros, directeur général de Robe France, lors de notre dernière visioconférence.
“Ca prend du temps, nous avons potassé les 50 pages de mesures anti Covid à appliquer sur les plateaux TV pour écarter le moindre risque de contagion des joueurs, du jury et des équipes techniques.

Un test PCR de moins de 72 heures est exigé, masques, gel hydroalcoolique, lingettes, seront distribués à l’entrée du Studio de la Montjoie par Annie Rhino, une infirmière agréée que nous avons recrutée. Le sens de circulation est tracé vers les zones prédéfinies pour le jury, les équipes organisatrices et les joueurs. Une plaque de plexiglas sépare les membres du jury espacés de 1,50 m…”

Selfie depuis de studio de la Montjoie pendant les préparatifs. A gauche, Sébastien Dendele (président de MursdeLeds), Maxime Jean-Jean (responsable marketing de Robe France) et Jean-Philippe Fouilleul (responsable commercial de Robe France).

Les 10 finalistes ont déjà envoyé leur show vidéo à CQLP. Ils se succèdent à raison de 3 par jour depuis le 31 janvier au studio de la Montjoie pour fignoler l’encodage et les réglages des machines du Kit réel, aidés au besoin par l’équipe de CQLP.

300 projecteurs Robe ont été installés par MursdeLeds suivant une jolie scénographie conçue par Andréas Monschauer, Florian Thuillier et Vincent Bourveau dont un lustre central magnifique encadré d’arches placées sur des plans différents avec un écran led. La scène a été pensée en 3D.

Les organisateurs ne dévoilent pas grand-chose du kit. Ici des portions d’arches chargées de LedBeam 150…

…là un Tarrantula et un Spiider.


SLU : Alors qui sont les joueurs qui accèdent à la finale ?

Jean-Philippe Fouilleul, responsable commercial de Robe France : « Ils resteront anonymes jusqu’à la fin du concours afin que le Jury puisse les noter en toute impartialité. Cette règle que nous avons établie lors des phases virtuelles reste appliquée. »

Bruno Garros : « Nous avons vécu un rebondissement important. Deux des joueurs, des pupitreurs experts et renommés, se sont spontanément retirés du concours pour laisser leur place à des jeunes talents. C’est très élégant de leur part. Ca permet de redistribuer les chances. Les 10 finalistes, pour la plupart n’ont pas de notoriété et sont issus de divers horizons. Certains n’ont même jamais contrôlé un kit de cette dimension. Les Robe Awards vont donc révéler des jeunes de valeur ce qui correspond à l’objectif que nous souhaitions atteindre. »

On reconnaît le Patt 2013, le SilverScan et derrière au sol… mystère !

Alternance d’Esprite et de Spider.


SLU : Mais comment faire en présentiel pour que les joueurs restent anonymes ?

Jean-Philippe Fouilleul : « Ils seront placés derrière le jury, en hauteur et derrière leur pupitre de façon à ne jamais être visible »

SLU : Qui forme le jury ?

Bruno Garros : « je préfère ne pas révéler leur identité pour ne pas mettre encore plus de pression aux finalistes (sourires) ! »

SLU : De quelles machines le kit est-il constitué ? Les mêmes que lors des phases virtuelles en plus grand nombre ?

Bruno Garros : « En partie oui, ESPRITE, LED BEAM 150, SPIIDER, TARRANTULA, TETRA2, SILVERSCAN mais aussi le FORTE et le SPOTE deux nouveaux projecteurs motorisés qui feront leur première apparition en France. Nous profitons de cette finale pour effectuer leur lancement. »

C’est aussi la fête des consoles. Ici une MQ500M…

et une grandMA2


SLU : Comment va se dérouler Le concours ?

Jean-Philippe Fouilleul : « Après un show d’ouverture, encodé par CQLP, les joueurs vont arriver les uns après les autres sur le plateau directement à hauteur de la régie. Ils auront 1’ 30” pour restituer leur show sur le titre musical de leur choix mais libre de droits, autrement dit les musiques utilisées sont inconnues ce qui apporte une petite saveur supplémentaire au jeu.
Quand leur prestation sera terminée, ils sortiront du côté opposé vers un studio interview ou l’on recueillera leurs impressions avant de les laisser regagner leur loge. Les membres du jury inscriront pour chacun une note technique et une note artistique sur une fiche qui leur est propre et qu’ils remettront au final à une charmante hôtesse. Et c’est moi ensuite qui serai chargé de faire le décompte des points en finesse. »

Le Joli trophée, réalisé par Robe viendra récompenser les meilleurs joueurs.

SLU : Tu es digne de confiance toi ?

Jean-Philippe Fouilleul : « j’ai été Huissier de justesse, moi Madame (rires) ! » Le concours sera ponctué de courtes présentations de produits, essentiellement les nouveautés, et les 3 joueurs les mieux notés viendront au final recevoir leur Award après le discours des dirigeants de Robe France et celui de Josef Valchář, le Président de Robe, qu’il a pris soin d’enregistrer en Tchéquie car les mesures sanitaires lui interdisent de nous rejoindre en France. L’événement se terminera par le show de clôture de CQLP. »

Le concours arrive à son terme, une chouette aventure qui nous a régalés depuis le 01 décembre et qui va révéler de jeunes talents, virtuoses de la console pour maîtriser les fonctions les plus fines des projecteurs.
Ils pourront aussi nouer des contacts avec les éclairagistes très renommés appelés à apprécier leur performance en toute impartialité. Lors de la finale, les joueurs ne pourront plus compter sur les votes de leurs copains qui, allez savoir comment, arrivaient à les reconnaître malgré l’anonymat préservé par CQLP.

La retransmission sera diffusée en prime, à 21 heures le 5 février sur le site Robe lighting et la page Facebook CQLP et sera rythmée comme une véritable émission de TV : une bonne soirée light en perspective !

Vous pouvez visionner la finale sur :

– Le site Robe Lighting France
– La page Facebook CQLP
– Le site MursDeLeds

 

Yamaha Lance le Moniteur Compact Amplifié MSP3A

Yamaha a annoncé un nouvel ajout à sa gamme d’enceintes professionnelles, le moniteur amplifié MSP3A, s’appuyant sur la reproduction sonore fidèle et la commodité du très apprécié MSP3.

Le MSP3 de Yamaha a longtemps été un compagnon de choix de nombreuses applications différentes, grâce à sa grande qualité audio, sa taille compacte et ses pratiques commandes montées en face avant.

Le MSP3A s’appuie sur cet héritage en ajoutant de nouvelles fonctionnalités clés, notamment la technologie Twisted Flare Port ™ de Yamaha, qui offre un bas de gamme encore plus clair et précis, avec une reproduction fidèle sur tout le spectre audio.

Une excellente performance compte tenu de la taille du MSP3A.


L’amplificateur de puissance intégré de 22 W est optimisé pour l’enceinte, qui comprend un woofer de 4 « et un tweeter à dôme de 0,8 » pour un rendu clair et naturel. L’ébénisterie compacte de 23,6 x 16,7 x 14,4 cm (9,3 x 6,6 x 5,7 « ) ne pèse que 3,6 kg (7,9 lb), ce qui facilite son déploiement et son déplacement à différents endroits.

Les entrées en RCA, XLR et Jack 6.3mm et en haut à gauche, l’évent de type Twisted Flare Port.

Comme son prédécesseur, le MSP3A dispose de plusieurs prises d’entrée (RCA, XLR et 6,3 mm), de commandes de niveau et de tonalité basse et haute. Il est compatible avec une variété de supports en option, ce qui le rend adapté à une large gamme d’utilisations.

Il s’agit notamment de l’écoute dans les environnements tels que des studios, les régies broadcast, celles de post-production et d’autres applications commerciales, comme à la l’écoute de référence des instruments de musique numériques et des ordinateurs.
Une grille métallique renforcée garantit que le woofer bénéficie d’une protection maximale, ce qui est particulièrement utile pour les mobiles et les tournées.

Présente dans le MSP3A pour la première fois, la technologie Twisted Flare Port est une façon efficace de contrôle de l’aérodynamique du son, fruit de l’expérience approfondie de Yamaha en matière de développement de subwoofers.

L’évent Twisted Flare Port.

En étudiant la dynamique des fluides et en visualisant le comportement de l’air pour identifier et contrôler les mécanismes de génération de bruit, les turbulences aux deux extrémités du port sont supprimées en modifiant la façon dont l’évent s’élargit de l’entrée à la sortie, tout en donnant un mouvement de rotation au flux d’air.
Cela redonne de l’attaque au son, diminue la quantité de bruit audible et renforce les basses fréquences en les rendant plus précises quelque soit la fréquence reproduite.

Un port conventionnel avec de l’air

L’évent Twisted Flare Port. La turbulence est très réduite, comme le sont aussi les bruits aux deux extrémités de l’évent.


Caractéristiques

Type d’enceinte : Amplifiée 2 voies à charge Bass-reflex
Réponse en fréquence (-10dB) : 67Hz – 22kHz
LF : 4″ (10 cm) Membrane
HF : 0.8″ (2.2 cm) Dôme
Crossover : 4 kHz
Puissance de l’ampli : 22W
Niveau crête (IEC @1m) : 99 dB SPL
Sensibilité d’entrée : LINE 1 : -10 dBu, 10kΩ, LINE 2 : +4.0 dBu, 10kΩ
Ports d’entrée : LINE 1 : RCA, LINE 2 : Combo (XLR/TRS)


Plus d’informations sur le site Yamaha

 

Profile Ayrton Huracan-X, grosse puissance et innovations

Sa majesté Huracan-X, le poids des gobos le choc des photons !

Nous avions hâte de tester Huracan-X, le top de la gamme Profile Ayrton en termes de luminosité avec ses 1000 W de leds blanches et ses prodigieuses qualités graphiques, issues des technologies inédites embarquées pour gérer couleur et effets. Depuis le début, Ayrton a osé, ose et osera encore durant de longues années. On ne pouvait attendre moins.

Here I am rock you like a Huracán

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Il est toujours important de définir les bases de ce dont on va parler. Commençons par deux bons points, sa puissance 1 000 W de leds et sa taille. Ensembles ils permettent de disposer d’un projecteur complet doté d’une excellente plage d’ouverture. Il est possible d’empiler les fonctions pour créer des effets originaux et complexes tout en gardant un bon flux lumineux. Revers de la médaille, sa taille et son poids, certes optimisés. Avec une puissance maximum de 1 400 Watts, une taille de 86 cm et un poids de 44 kg, Huracan-X n’est clairement pas un appareil tout terrain et se réserve les salles de grande jauge.

Même si c’est un peu toujours le cas chez Ayrton, cet appareil montre clairement le savoir-faire d’une marque à innover. Sur beaucoup de points, le Huracan-X s’inscrit dans la ligne Ayrton avec une élégance inégalée. La qualité et la finition qui ont fait la renommée de la marque sont également au rendez-vous tout comme l’ingéniosité qui permet d’allier design et praticité.

Une lentille de 178 mm. Chez Ayrton on sait que l’on n’a pas une deuxième chance de faire une bonne première impression.

Si le volume change, la base reste identique à celle du Ghibli. Sur la face avant on retrouve l’écran et la molette permettant de configurer les nombreuses options d’un menu clair et pratique. D’un modèle à l’autre on retrouve ses marques, que ce soit pour le contrôle ou dans l’arborescence et le contenu du menu.

L’écran et la molette de paramétrage du menu ont été reconduits dans leurs fonctions.

Côté connectique et contrôle, c’est pareil. On retrouve sur la majorité des projecteurs, 2 connecteurs XLR 5 broches pour le signal DMX, 2 connecteurs etherCON RJ45 pour l’ArtNet et le sACN ainsi qu’un ou deux connecteurs powerCON True1 pour l’alimentation électrique. Pour cet appareil, ce sera un seul, ce qui peut s’expliquer par la consommation max du projecteur : 1 400 watts. C’est un peu dommage, cela dépanne toujours pour alimenter une petite source.

DMX, alimentation, réseau avec ou sans fil, pas de compromis !

On retrouve également un récepteur sans fil CRMX TiMo de Lumen Radio. Bien entendu le RDM est disponible pour tous les protocoles compatibles.

Une grille de ventilation derrière chaque poignée.

Deux grilles de ventilation permettent de faire circuler l’air à travers toute la base. Astucieusement positionnées derrière les poignées, elles ne seront jamais obturées. Deux filtres en mousse évitent l’entrée des poussières.
Les ventilateurs sont positionnés de telle sorte qu’un côté fasse rentrer de l’air frais dans le compartiment tandis que l’autre expulse l’air chaud.

Sous les deux capots qui ferment la base, on trouve de chaque côté de l’axe Pan une carte d’alimentation. D’un côté il y a la partie DC-DC qui ne dépasse pas 48 V et de l’autre la partie PFC. Ces deux cartes ressemblent beaucoup à celles du Bora.

Les deux cartes d’alimentation confinées dans la base !

Mais chacune son côté, il ne faut pas prendre le risque de croiser les flux.


Dans un des deux bras de la lyre se trouve l’entraînement du tilt. Il est facile à reconnaître, c’est celui qui reçoit la manette de blocage du mouvement. De l’autre côté il y a la carte de gestion de la motorisation des deux axes de la tête. Les habitudes ne traînent pas au service R&D qui cherche toujours à améliorer chaque élément, même les bonnes vieilles recettes qui ont fait leurs preuves.
Sur ce projecteur, c’est le système de tension de la courroie qui a été modifié. Sur les modèles précédents, la partie axe moteur servait de tendeur. Sur l’Huracan-X, cet élément est maintenant fixe et c’est une pièce pivotante équipée de deux galets qui tend désormais la courroie.

Difficile d’optimiser l’espace davantage !

Dans un bras au centre, la pièce pivotante équipée de deux galets qui tend désormais la courroie.


En termes de fiabilité et maintenance, je ne vois que des avantages et les déplacements sur les deux axes sont parfaitement gérés. La combinaison des mouvements Pan et Tilt est parfaite, tout comme les mouvements de vagues. Sur la ligne droite avec un temps de fade de 0 seconde, le mouvement rapide ne pose pas de problème et la fin de course est très propre. (Voir la vidéo)

Vidéo de présentation


Les mesures

Faisceau serré,plus petit net 1

Le zoom est, à mon avis, un des éléments dont les caractéristiques sont les plus délicates à définir. Tout le monde veut disposer d’une grande ouverture de faisceau mais aussi d’un bâton de lumière ! On sait faire l’un ou l’autre, mais pour avoir les deux il faut forcément accepter des compromis mécaniques et optiques.
Avec l’Huracan-X, il y a deux valeurs de petits nets possibles, suivant l’ordre de déplacement et/ou la position de départ des lentilles. Il y en a un de 5,9° pour lequel on a mesuré un flux de 16 800 lumens après derating et un autre à 6,9° qui envoie 27 570 lumens. On constate donc un écart de plus de 10 000 lumens pour une différence d’ouverture de 1 degré.
L’ouverture à 6,9°, même si elle est un peu moins nette sur de courtes distances, est donc la plus efficace, mais le plus petit net reste utile, notamment sur une grande distance où 1° devient important ou un net iris. Dans ce dernier cas, si la transition est rapide, il faudra peut-être anticiper pour ne pas voir le mouvement des lentilles qui peut ne pas s’avérer très esthétique.


Faisceau serré,plus petit net 2


Faisceau 20°

A 20°, notre ouverture de référence, on mesure 38 100 lumens après derating. La courbe d’intensité lumineuse est parfaitement dessinée.


Faisceau large, plus grand net

Elle est un peu moins régulière pour le plus grand net, mais n’en est pas moins intéressante. Il faut dire que ça ouvre, nous avons mesuré un grand net de 61,9° ! et un flux 40 440 lumens. Je ne pense pas me tromper en disant que l’Huracan-X est le Profile qui possède une des plus importantes plages d’ouverture nette.

Courbes de Derating et Dimmer

Avec 9 % derating en mode auto, aucun vent de panique dans l’Huracan-X

C’est bien entendu les drivers du module qui font office de dimmer. Que ce soit en Square Law ou en Linéaire les courbes de montée sont parfaites.

On obtient également une montée très progressive de 0 à 10 %, ce qui permet des allumages très doux, même lorsque l’intensité est faible et le temps de fade important.

Ayrton aime les belles courbes de gradation :



Couleurs

L’hexachromie vue par Ayrton.

Avec un double système de trichromie et une roue de 6 couleurs, Ayrton offre aux concepteurs lumière un champ de possibilités presque infini. A l’option classique CMY s’ajoutent 3 correcteurs, CTO, CTB et CTP (minus green) et cette solution est très efficace.
L’insertion des drapeaux dans le faisceau est très douce et homogène. Le système est très rapide mais il est tout autant performant lorsqu’on lui propose de longues transitions.
Le choix de cette combinaison de teintes est intéressant car suivant la couleur finale que l’on veut obtenir, on peut soit corriger une couleur plus ou moins saturée ou alors engager un correcteur puis le densifier. Les couleurs sont belles et homogènes. Et même si la perfection n’est pas de ce monde, je pense que chaque éclairagiste trouvera sa palette de couleurs.

L’Huracan-X fait déferler les effets ! Une des deux roues de gobos rotatifs et dessous la roue d’animation à positionnement multiple pour des effets d’eau, de feu et de soleil rayonnant.

Un des points qui m’a vraiment frappé et intéressé, c’est la pluralité et l’innovation des effets de ce projecteur. On dispose de deux roues de 7 gobos rotatifs et indexables, 2 roues d’effets, et 2 prismes.

Mais comme pour le système de tendeur du tilt, Ayrton cherche perpétuellement à innover et / ou améliorer les paramètres existants.
Dans L’Huracan-X on trouve, sur la première roue de gobos, deux cassettes dans lesquelles sont superposées deux gobos de même graphisme.

Une cassette double gobo. Côté pile…

…et côté face. Même s’ils se ressemblent, ils s’opposent…


Comme ils sont pratiquement sur le même plan focal, et que leur sens de rotation est inversé, on arrive à créer une nouvelle sorte d’effet dynamique, soit en volumétrique dans un joli tamis de brouillard ou en projections. Même pour cette seconde option on arrive à donner une impression de 3D à l’image (Cf vidéo).


La première roue de gobos rotatifs.

La deuxième roue de gobos rotatifs intègre 2 cassettes de gobos superposés.

Les deux roues de gobos étant très proches, on peut inclure un troisième gobos et soit trouver une focale intermédiaire pour créer un effet combiné ou faire un morphing entre les 2 roues (Cf vidéo). On peut aussi ajouter le prisme circulaire ou linéaire pour augmenter l’effet volumétrique 3D.
Il est bien sûr également possible de jouer avec les deux roues d’effets brevetées. La première à positionnement multiple permet d’obtenir un défilement horizontal, vertical ou axial (Cf vidéo). La seconde roue est une mosaïque de taches Cyan, magenta et jaune pour faire varier les couleurs du faisceau (Cf vidéo). On peut également utiliser le prisme circulaire ou linéaire pour augmenter l’effet 3D.


La roue d’animation couleurs, garnie de surfaces CMY et son effet sur quelques gobos.

La roue d’animation à positionnement multiple pour projeter des effets d’eau, de feu ou encore de rayonnement.

Plusieurs effets superposés : gobos, prismes, roue d’animation CMY…

Le dernier paramètre, mécanique, est le module couteaux. Là, que du maintenant classique, 4 lames de métal qui obturent individuellement entièrement le faisceau. Les 8 moteurs permettent un recalage précis et des effets dynamiques. Le module a bien entendu une rotation de 90° (Cf vidéo).

Quand Ayrton démontre que Cicéron ça peut aussi être carré.

Je vous parlais, un peu plus haut des compromis du zoom, il est visible sur ce paramètre. A mon sens, pour que le rendu soit bien, il faut que le projecteur soit au minimum à 10 m de l’élément à détourer sinon les couteaux manquent de linéarité.
Hormis ce point, même s’il est assez simple de trouver une focale appropriée aux 4 frames, le premier frost est parfait pour flouter légèrement et homogénéiser les lignes.

L’Huracan-X a été développé autour d’un moteur de 1 000 watts de leds blanches. Suivant les correcteurs engagés on a mesuré un CRI allant de 72, pour le blanc neutre, à 87 avec le CTP à 100 %. La température sans correcteur est de 7 200 K. Cette source très lumineuse est parfaitement adaptée aux exigences d’un tel projecteur.
Le Moteur de leds et son optique permettent d’utiliser tout le potentiel qu’offre la multitude de paramètres. Comme on le voit sur la vidéo, même en superposant gobo, prisme et roue d’effets avec de plus une belle ouverture, il reste encore beaucoup de lumière.

Derrière le collimateur, 1 000 watts de leds.

Le système de refroidissement.


La Phrase qui résume le mieux ce projecteur est d’Yvan Péard :  » On n’a jamais fait un truc aussi couillu ! « . En effet, l’Huracan-X est sévèrement burné. C’est un projecteur haut de gamme, puissant et complet. Sa lumière, très homogène, se pare d’une très belle palette de couleurs servie par un système C,M,Y, CTO, CTB, CTR qui nous permet d’allier finesse, puissance et nuances.
J’ai particulièrement bien aimé la partie effets qui en plus d’offrir une multitude de possibilités, permet d’ajouter une touche supplémentaire de magie à la lumière.
La vie reprend doucement son cours et comme il faut savoir laisser au temps le temps de prendre son temps, quelle meilleure occasion de se faire sa propre opinion ?

Plus d’infos sur le site Axente


On aime :

  • La double trichromie
  • Les cassettes de gobos
  • La puissance lumineuse
  • Le zoom

On regrette :

  • La déformation optique des couteaux à moins de 10 m
  • L’absence de powerCON out

Tableaux généraux

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