A l'Opéra Bastille, salle Liebermann

Didier Paillet opte pour une solution à Led GDS

Le plein feu général

Ici, le plein feu général. La lumière offre un beau rendu juste un poil plus rosé que l'halogène. Les musiciens ne se plaignent plus de la chaleur.

Les musiciens avaient chaud, surtout l'été ! Initialement éclairée par 49 duos de PAR 500 W, la salle Liebermann réservée aux répétitions de l'orchestre de l'Opéra Bastille n'assurait pas des conditions de température confortables, ni aux virtuoses ni à leurs instruments.

Didier Paillet, chef du service lumière a choisi des projecteurs à Led pour remplacer l'éclairage initial. Depuis la rentrée les musiciens répètent au frais sous la lumière de 49 projecteurs ArcSystem GDS : cool !
Nous avons visité l'installation, en compagnie de Didier Paillet (Chef du service lumière) et Nicolas Dacanal (responsable de la maintenance).

La salle Liebermann créée par Hugues Gall

Le double PAR responsable de la surchauffe de la salle

Le double PAR responsable de la surchauffe de la salle pendant dix ans et à droite le sauveur GDS ArcSystem 8, petit, 7 fois moins gourmand et plus efficace.

Didier Paillet : A l'origine de l'Opéra Bastille, l'orchestre répétait dans la fosse ou dans la salle Gounod ; dans tous les cas il y avait conflit entre musiciens et techniciens jusqu'à ce que Hugues Gall, directeur de l'Opéra Bastille de 1995 à 2004, décide de leur offrir la salle Liebermann, il y a près de 10 ans.

Dotée d'une acoustique soignée, de gradins pour les chœurs, d'un vaste parterre orchestre et de lignes porteuses à plus de 9 mètres de haut, la salle Liebermann est confortable... Sauf l'été car la climatisation manque d'efficacité et les PAR chauffent beaucoup, c'est connu.

Didier Paillet,  Nicolas Dacanal, Christian Paillard, Claude Léonard

Dans la salle Liebermann qui n'est pas encore éclairée en GDS, de gauche à droite, Didier Paillet, Chef du service Lumière de l'Opéra Bastille, Nicolas Dacanal, responsable de la maintenance, Christian Paillard, responsable commercial de Alterlite, distributeur de GDS en France et Claude Léonard, électricien.

Didier Paillet : Avec Nico (Nicolas Dacanal, responsable de la maintenance NDR), nous avions commencé par installer une horloge réglée pour couper le jus à minuit, car les musiciens savent allumer la lumière mais ne pensent pas à éteindre en partant. Au moins la température de la salle baissait la nuit mais nous avions néanmoins toujours des plaintes. Comme il était exclu de changer la climatisation, j'ai suggéré de remplacer les projecteurs halogènes par des projecteurs à Led qui maintenant sont en mesure d'assurer un niveau d'éclairement suffisant.

 

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