Matrices DSP ZONE X LD Systems disponibles maintenant

La série ZONE X de LD Systems présentée pour la première fois en 2020, comporte 2 matrices analogique et hybride Dante pour une utilisation en intégration.
Les processeurs 19ʺ s’appuient sur une architecture hybride et permettent aux utilisateurs de charger des modèles DSP pour adapter la matrice aux exigences d’installation sans reconfiguration ni modification du câblage.

Dotés de douze entrées et huit sorties analogiques, ces modèles conviennent à une multitude d’applications audio et de sonorisation, de la simple commutation de micros et de groupes de haut-parleurs aux installations multizones complexes avec traitement DSP moderne et routage programmé dans les écoles, les hôtels et bien plus encore.
Outre le modèle ZONE X 1208 avec entrées et sorties analogiques et interface de contrôle Ethernet, le ZONE X 1208 D offre également 64 x 64 canaux Dante pour une intégration audio-over-IP réussie.

Les processeurs matriciels ZONE X 1208 et ZONE X 1208 D à architecture hybride DSP offrent aux intégrateurs et utilisateurs un large éventail d’options de commande à distance et permettent de charger des modèles DSP pour répondre à des besoins d’installation variables.
La sélection et l’utilisation de ces modèles s’effectuent via le logiciel universel Xilica Designer Control. En combinaison avec le programmateur d’événements intégré, il est possible de créer des flux de travail en fonction du calendrier qui permettent de changer automatiquement les préréglages.

La face avant de la 1208 D.

La 1208 en version Dante avec de droite à gauche les entrées analogiques, les sorties, les GPI/GPO et la carte Dante.

En tant que matrices de signaux flexibles, le ZONE X 1208 et le ZONE X 1208 D disposent chacune de douze entrées micro/ligne symétriques avec préamplificateurs de microphone de haute qualité, y compris une alimentation fantôme de 48 V par canal, huit sorties ligne symétriques et 8 ports logiques GPI et 8 ports GPO. L’interface Ethernet intégrée permet de se connecter au logiciel Xilica Designer.

De plus, la série ZONE X dispose d’un bus à distance permettant une intégration harmonieuse des commandes murales et des micros de conférence LD Systems. Des applications de commande à distance dédiées pour iOS et Android sont également disponibles pour l’adaptation de l’interface utilisateur du logiciel.

Les processeurs matriciels hybrides DSP ZONE X 1208 et ZONE X 1208 D sont disponibles dès maintenant.

Plus d’informations sur Série ZONE X de LD Systems et sur Adam Hall Group

 

Christophe Palluat rejoint Arbane Groupe

Arbane Groupe renforce son organisation commerciale avec l’embauche de Christophe Palluat en tant que directeur commercial France. Il a pour mission d’initier la nouvelle dynamique commerciale du groupe et soutenir les équipes de vente de ses marques APG, Active Audio et ACTIVOX.

Christophe Palluat

Fort d’une expérience de plus de 25 ans dans l’audio professionnel, Christophe apporte une expertise solide dans les relations avec les intégrateurs et utilisateurs.
« J’ai occupé plusieurs postes dans le domaine de l’audio professionnel avant de créer en 2009 la société de distribution Perfect Sound », explique-t-il. « À l’époque, la distribution commerciale d’Active Audio en France nous a été confiée en exclusivité, ce qui m’a permis de connaitre parfaitement les produits ».

« Pendant ces 11 années passées chez Perfect Sound, j’ai appris à connaître et à respecter les marques APG et Active Audio au-delà de leur renommée », commente-t-il. « Le partenariat stratégique entre APG et Active Audio en 2016 s’est imposé comme une évidence pour moi, je savais qu’il ouvrait la voie à un bel avenir pour les deux marques.

Les gammes de produits d’APG sont excellentes et Active Audio de son coté fabrique la plus large gamme d’enceintes colonnes au monde. La combinaison de ces deux marques offre de belles opportunités sur les marchés de l’installation pour les intégrateurs AV. »
A court terme, l’objectif de Christophe sera de présenter les gammes et services complémentaires d’Arbane Groupe aux intégrateurs dans toute la France et de renforcer la réputation des marques.

« APG bénéficie d’une réputation fantastique auprès des techniciens du théâtre et des arts. Notre objectif est de sensibiliser le marché au fait que les produits ne sont pas réservés aux experts du son. Les produits sont en fait très accessibles, ils ont été conçus pour être faciles à utiliser et offrir des performances exceptionnelles », explique-t-il.

Lors de sa prise de fonctions fin 2020, Christophe a pu constater le bon développement d’Arbane Groupe et a salué la stratégie visant à combiner les marques APG et Active Audio au sein d’Arbane Groupe.
« En créant Arbane Groupe, les deux marques ont compris les synergies qui pouvaient être réalisées, pour permettre aux clients d’accéder à des gammes complètes d’enceintes de haute qualité et bénéficier d’une équipe de vente au haut niveau d’expertise », déclare-t-il.

Selon lui, les produits et les projets à venir sont nombreux et passionnants : « Il y a encore beaucoup à faire pour développer la force de vente, avec de nouveaux produits annoncés pour cette année. L’entreprise jouit d’une belle histoire, d’un grand savoir-faire, de la technicité et surtout d’une vraie proximité avec ses partenaires et ses clients. C’est très stimulant d’en faire partie » conclut-il.

Régis Cazin, PDG d’Arbane Groupe, commente sur cette embauche : « Nous sommes très heureux d’accueillir Christophe parmi nous après avoir beaucoup travaillé avec lui par le passé. Son expertise et son approche de la vente seront un grand atout pour nous, comme elles l’étaient alors, pour renforcer notre réseau à travers la France. »

D’autres informations sur le site Arbane Groupe

 

Lighting Days Algam Entreprises – 18 et 19 mars 2021

Martin attend un nouvel événement le 17 mars. Un très beau jouet pour illuminer vos prestations. Hélas peu d’infos filtrent, même sous la torture, sinon que c’est une lyre spot de belle puissance à couteaux motorisés comme le montre ce teaser vidéo.


Algam attendra 24 heures avant de la présenter lors de ses Lighting Days les 18 et 19 mars. Distanciation sociale oblige, ils prendront la forme d’ateliers en ligne soit 4 rendez-vous d’information et de formation sur deux jours.

Au programme

– Le 18 mars à 11 heures : présentation en exclusivité du nouveau produit. Durée 30 minutes, avec Didier Perez (Directeur Algam Entreprises), Antoine Toublanc (Directeur des achats) et Joël Azilinon (Directeur technique lumière).

– Le 18 mars à 14 heures : Retour d’expérience de Samuel Bovet, concepteur lumière scénique, dernièrement pour Ahmed Sylla. Durée 45 minutes, avec Yohan Ory (Ingénieur d’applications) et Samuel Bovet.

– Le 19 mars à 11 heures : Initiation au système de contrôle vidéo P3. Durée 45 minutes avec Joël Azilinon (Directeur technique lumière) et Yohan Ory (Ingénieur d’applications).

– Le 19 mars à 14 heures : Mise en œuvre d’un projet d‘éclairage architectural. Durée 45 minutes avec Patrice Esmelin (Directeur du développement lumière) et François Guillet, (Directeur-fondateur de Lumières Utiles).

Les inscriptions (gratuites) sont ouvertes sur le site Algam Entreprises

Le réseau sACN du théâtre du Châtelet

Rénové de 2016 à 2019 dans le cadre d’un programme financé par la mairie de Paris et certains mécènes (Total, Accor), pour un budget total de 30 millions d’euros, le théâtre du Châtelet remis aux normes électriques, a aussi renouvelé ses équipements et construit son réseau numérique.

La salle restaurée offre maintenant une jauge de 2000 places et et 59 porteuses motorisées capables de supporter jusqu’à 750 kg de décors (par Baudin Chateauneuf – Waagner Biro). Les nouvelles acquisitions lumière réalisées en 2019 coulent de source car parfaitement adaptées à la taille de la salle et aux exigences des productions en termes de performances optiques et colorimétriques dans le silence requis.


Ainsi, des Profiles Robe T1 à 5 teintes de leds, des Profiles SolaFrame 3000 High End pour leur puissance de feu en longue portée, et des découpes ETC Lustr à 7 couleurs de leds sont venus compléter l’offre du Châtelet.

Comme dans de nombreux grands théâtres de la planète, le kit lumière est maintenant contrôlé par un système EOS. L’équipe a choisi deux consoles Eos Ti et une Ion Xe 20 reliées sur un nouveau réseau sACN à 7 armoires de gradateurs ETC Sensor3. Le lieu offre ainsi la polyvalence nécessaire pour répondre aux demandes très diversifiées des accueils.

Le réseau

Christophe Leuba, directeur technique adjoint, nous présente les évolutions du théâtre.

Christophe Leuba, adjoint du chef du service lumière Renaud Corler, nous a accueillis pour une visite des lieux.
Puis nous avons partagé le point de vue de Fabrice Gosnet sur les points forts de cette installation réseau. Nous les remercions pour leur participation.

Rappelons que Fabrice est consultant et formateur réseau reconnu, au sein de Goosera (voir ses services et ses formations avec le lien ici), et collaborateur de SLU.


Fabrice Gosnet, figure emblématique du réseau en France, par ailleurs consultant et fondateur des formations réseau certifiantes Goosera

Fabrice et Christophe se connaissent depuis 2007, Christophe a par ailleurs suivi une des formations réseau dispensées par Fabrice. C’est ainsi qu’il a pu faire des choix de conception du nouveau réseau de la salle.
Les consoles EOS sont connectées à un réseau sécurisé au niveau des liens grâce à une topologie en anneau. Le protocole sACN utilisé est supporté par les gradateurs ETC qui alimentent les équipements scéniques mais également l’éclairage de la salle commandé par la console ou un contrôleur architectural.
Le système est conçu pour que toute console supportant le sACN puisse venir se greffer dans le réseau et prendre le contrôle du système.

L’architecture réseau du Châtelet

L’arborescence

Fabrice Gosnet : « L’arborescence est composée de plusieurs racks avec, dans six d’entre eux, un switch Luminex Gigacore 26i qui constituent un des éléments de la dorsale. Chaque switch est relié à un autre par deux liens au minimum afin de créer une topologie en anneau.

Le plan du réseau de la salle du Châtelet.

L’avantage de cette topologie réside principalement dans la sécurisation des liens. Si l’un des liens est cassé, le signal peut continuer à circuler en utilisant les liens de secours. Et pour assurer encore plus de sécurité, une petite boucle supplémentaire a été créée entre le rack de régie et le rack des Loggia (la limite scène/salle). »

Il y a six baies sur le réseau, une dans chacune des deux Loggias, une à la régie, une aux gradateurs et deux en passerelles.

SLU : Comment s’effectue la distribution du signal vers les projecteurs ?

Christophe Leuba : «Les 6 switchs Luminex Gigacore 26i réceptionnent le réseau dans la salle et assurent la continuité. Dans chaque baie, on installe des nodes pour convertir les univers Streaming ACN, en ligne DMX. »

C’est la même baie que celle installée dans la loggia mais avec deux nodes soit 16 univers DMX possibles.

SLU : Est-ce vous utilisez parfois du DMX sans fil ?

Christophe Leuba : « Oui, on utilise une liaison Lumen radio dans certains cas comme pour contrôler le mouvement sur scène de décors alimentés par batterie. Et la liaison est très fiable. Pour « Le vol du Boli » on a mis un récepteur sur une enseigne à leds qui simule de vieux néons. Elle était installée sur une porteuse et plutôt que de tirer des câbles, on l’a contrôlée en DMX HF. »

SLU : L’équipe à fait le choix du câble. Pourquoi pas de la fibre optique ?

Fabrice Gosnet : « Comme la distance ne le nécessitait pas, ils ont préféré tirer du câble CAT6A pour des raisons de coût mais tout en gardant en tête que le câble est plus sensible aux interférences, en particulier dans un théâtre où il y a énormément de lignes graduées.

C’est pour cela que la SNEF (la société chargée de tirer les câbles) a prescrit du S/FTP qui correspond à l’isolation du câble. S signifie qu’une tresse entoure les quatre paires et FTP qu’il y a un feuillard par paire.
L’isolation du câble étant extrêmement bonne, ils sont donc bien protégés contre les interférences. Par ailleurs, cela permettra à l’équipe du Châtelet, de passer à une dorsale à 10Gbit le moment venu. »

Qualification des câbles

Fabrice Gosnet : « Il faut savoir que l’équipe technique du Châtelet a choisi de faire qualifier ses câbles (et non pas de les faire certifier). Qualifiés cela signifie que la SNEF a effectué des tests de performance des câbles.

Il y a deux façons de qualifier une installation :

Le certificateur de câble effectue des tests électroniques sur toute la longueur et peut certifier que le câble répond aux exigences de la catégorie 6A et qu’il peut opérer à tel débit ou telle bande passante, que les paires ont une bonne longueur etc. C’est assez technique mais cela permet de s’assurer qu’il n’y a pas trop d’interférences sur le câble réseau, que les connexions ont été correctement réalisées, et qu’il est certifié pour les bons débits et bande passantes.

Le qualificateur va quant à lui effectuer d’autres tests. Par exemple il va envoyer de la voix sur IP, de la vidéo sur IP, pour finalement dire : c’est bon, l’architecture est qualifiée. Ce processus est ce que l’on appelle « une recette de câblage », mais c’est également une levée de doutes. Dans le cas où il y aurait des problèmes, on sait que cette partie a été vérifiée.»


SLU : Et par rapport aux Switchs Luminex Gigacore 26i

Fabrice Gosnet : « Les nodes et les switchs sont partout dans la salle, c’est donc bien pensé et flexible. Un autre avantage du Gigacore 26i c’est que son interface est facile d’utilisation et conviviale. Grâce à cela, un trunk (lien réseau ndlr) a été créé entre tous les switchs pour faire circuler les VLAN à travers tout le réseau. Les équipes en place ont ainsi créé plusieurs VLAN : un pour la lumière, un pour l’accueil, etc.

Si quelqu’un a besoin d’un lien entre la régie et la mezzanine par exemple, il suffit de créer un réseau virtuel au sein de l’architecture réseau, ce qui permet ensuite de brancher les équipements sur les ports affectés dans ce VLAN. Il est alors tout seul dans son monde au sein de l’architecture réseau et ne va pas polluer les autres, ni avoir besoin de tirer des câbles à travers la salle. C’est un vrai gain de temps pour les équipes accueillies par le théâtre. »

Le kit est facilement accessible pour les équipes accueillies.

sACN et réseau à la demande

SLU : L’équipe a préféré le sACN plutôt que l’Art-Net. Peux-tu nous faire un petit rappel des points forts de l’un sur l’autre ?

Fabrice Gosnet : « sACN est un protocole multicast qui se gère plus intelligemment au sein du réseau, et je les félicite pour ce choix. En effet, l’architecture réseau bénéficie d’IGMP Snooping, et les flux multicast n’iront qu’aux équipements ayant souscris à des flux, on « n’arrose » donc pas les équipements qui n’en ont pas besoin. C’est ce qu’on appelle du réseau à la demande. Par ailleurs, il peut arriver que le théâtre accueille des consoles grandMA par exemple. Les nodes étant des Pathway, c’est le sACN qui a été choisi pour pouvoir communiquer (et non pas ETC Net).

Cela signifie qu’il est possible de brancher une console GrandMA directement pour utiliser les nodes existants. C’est donc un gain de temps pour les boîtes de presta de pouvoir prendre la main rapidement et facilement. Malheureusement, les nodes Pathway ne supportent pas le RDM via sACN et les consoles ETC ne supportent le RDM que via leur protocole ETCNet 3, ce qui veut dire que si les équipes voulait faire du RDM depuis l’EOS, il leur faudrait des nodes ETC. »

SLU : Est-ce que des mises à jour ont été prévues pour pallier ce problème ?

Fabrice Gosnet : « Il y a le RDMNet depuis septembre 2019. C’est le nouveau standard officiel du RDM sur IP car aujourd’hui, la plupart des gens utilisent ART-Net, et en particulier l’ART-RDM, ce qui n’est pas un standard mais une solution open source.
En septembre 2019, RDMNet a été ratifié et ETC faisant partie de ceux qui ont conçu ce protocole, le code est déjà prêt pour faire du RDM depuis les consoles ETC. Il reste à espérer que Pathway mettra à jour ses nodes pour qu’ils soient compatibles avec RDMNet, ce qui permettra aux équipes du châtelet de pouvoir gérer le RDM directement depuis leur console. »

600 gradateurs ETC Sensor3 contrôlés par EOS


Les armoires contenant les 600 gradateurs ETC Sensor3.

Toute la distribution électrique a été remise aux normes et les gradateurs remplacés par 600 cellules ETC Sensor3, qui dialoguent en sACN avec les pupitres lumière. Ils sont répartis sur 7 armoires, alimentées elles-mêmes par un TGBT tout neuf avec un transfo 15 000 Volts.

Le rack réseau installé au niveau de la salle des gradateurs.

Le parc lumière du Théâtre du Châtelet comporte des sources HMI, des halogènes, des lampes-à-arc des projecteurs halogènes et des projecteurs automatiques motorisés.
Chaque source est reliée à un gradateur et de la console on peut choisir pour chacun un mode direct ou gradué en fonction du projecteur dédié.
Les gradateurs sont directement commandés en sACN. La majorité utilise le DMX distribué par les nodes comme nous allons le voir plus loin.

Le tableau de correspondance entre les canaux de gradation et les projecteurs.

SLU : Fabrice, quel est le point fort des gradateurs ETC Sensor3 ?

Fabrice Gosnet : « Leur point fort se trouve dans leur flexibilité d’utilisation. On peut, à distance ou manuellement au niveau du hardware, basculer une carte en mode graduée ou en mode direct. Cela évite de descendre au local des gradateurs.

De plus, une supervision des appareils est disponible grâce au logiciel ETC Concert qui permet de voir les équipements ETC par le biais du réseau. Il y a aussi ce que j’appelle l’œil de Moscou, « le Conductor », qui journalise tous les événements et permet de voir s’il y a eu des changements ou pas. C’est un outil très puissant et pratique.
Leur format est également intéressant et permet de les installer assez facilement car les armoires ne ressemblent pas à des armoires normandes (rire). Ce sont des colonnes de largeur raisonnable qui passent assez facilement dans de petits couloirs. »

En régie, deux consoles Eos, dont une de spare, maîtrisées par Franck Sallard, pupitreur au théâtre du Châtelet.

SLU : L’équipe a-t-elle eu des difficultés à passer sur pupitre ETC ?

Christophe Leuba : « Nous les avons depuis septembre 2019 et l’équipe en est très satisfaite. Le système est stable et nous n’avons pas de pannes. L’installateur (la SNEF) et le fournisseur (ETC) sont venus configurer les armoires. Ensuite l’équipe s’est approprié le matériel en s’entraînant, au fur et à mesure, sur des petits tutos simples réalisés par ETC et disponibles sur Youtube. »

Franck Sallard (pupitreur au Châtelet) : « Par rapport à l’ancien matériel utilisé, l’outil de gestion des couleurs est vraiment très bon surtout pour les transitions impliquant des projecteurs à leds. »

Christophe Leuba : « Que ce soit pour les T1 Robe avec leur moteur à cinq couleurs ou les Lustr ETC et leur dalle à 7 couleurs, le “Color Picker” permet d’aller chercher les gélatines enregistrées dans une banque de nuanciers de plusieurs marques, Rosco, Lee Filter, etc. Il a été développé principalement pour les Lustr. Elles sont calibrées, ce qui permet d’obtenir réellement la même couleur qu’une découpe classique avec gélatine. Par exemple, tu as besoin du 205 Lee, tu appuies sur 205 Lee et c’est terminé. »

Le mode « Color Path » via l’écran tactile du Color Picker permet de programmer facilement et intuitivement la transition d’une couleur vers une autre sur les projecteurs à leds en évitant d’aller dans des tons qui ne seraient pas désirés.


Une console ETC Ion XE 20 installée au plateau permet de prendre la main pendant les préparations. « Certains réglages sont plus simples à réaliser depuis le plateau » explique Christophe.

SLU : La philosophie derrière le software est donc importante pour vous

Christophe Leuba : « La gestion des couleurs a été décisive lors du choix de ce pupitre. Même s’il est moins versatile que d’autres consoles très connues, pour nous c’est pratique de ne pas avoir à tergiverser sur la route à prendre tout simplement parce qu’il n’y en a qu’une.»

Christophe nous confie également que les consoles EOS étant régulièrement spécifiées par les équipes anglaises et américaines, les avoir sur place a considérablement simplifié les accueils.

Le kit lumière

Une des deux lignes verticales de 7 x T1

A. Robe T1

Le Théâtre du Châtelet a investi dans 42 Spots à couteaux motorisés Robe T1, livrés également en 2019.
Le jour de notre visite, deux lignes de 8 étaient alignées horizontalement de chaque côté dans la salle en plus de deux lignes verticales de 7 au niveau de chacune des loggias complétées par un pont de 6 traversant la scène au niveau du cadre.

SLU : Qu’est-ce qui vous a plu dans le Robe T1 ?

Christophe Leuba : « Il ne pèse rien, il envoie le pâté et à l’utilisation quand on est derrière la console et que l’on tourne les couteaux, ça marche et dans le bon sens, ce qui n’est pas le cas de toutes les machines.
Son menu est hyper intuitif, pas besoin de « s’habituer au projecteur ». J’ai trouvé ça presque trop facile (rire). »

8 x T1 sont accrochés de chaque côté de la salle au niveau du deuxième balcon


B. La face et les poursuites

Une partie des travaux a consisté à réorganiser la partie haute des gradins afin de déporter les poursuites un peu plus haut et libérer de la place pour créer plus de sièges. Pour créer cette face, de nouveaux projecteurs et poursuites font leur entrée dans le kit du théâtre.

Avant les travaux, sous l’arche, logeait la face poursuite et trois lices supportant 30 découpes. Lors du réaménagement, deux cabines poursuites ont été créées à l’étage supérieur (le deuxième balcon) pour remplacer la face poursuite par 30 sièges.
La face est maintenant assurée par 4 SolaFrame 3000 High End et deux Esprite Robe commandés par le système de poursuite télécommandée RoboSpot.

Les puissants faisceaux des SolaFrame passent à travers les arches…

… Pour équilibrer la face.


Christophe Leuba : « On utilise quatre SolaFrame 3000 pour créer une face classique de rattrapage dans l’axe en cas de besoin. Nous avions besoin de projecteurs très puissants, comme le SolaFrame 3000, car ils sont placés très haut et très loin. »


Au niveau du cadre de scène un pont de Robe T1 en haut de l’image et au niveau du système de diffusion, une perche supportant 5 x Solaframe 3000.


Le RoboSpot, que nous avons souvent rencontré sur des tournées de concerts, fait ici son entrée dans l’un des plus beaux théâtres de Paris. Comment est-il ressenti par l’équipe, comparé à ses homologues traditionnels ? C’est ce que nous avons voulu savoir en questionnant Christine, une des quatre poursuiteurs.

Christine Ragou, poursuiteuse au Châtelet, met les RoboSpot à l’épreuve.

SLU : Que penses-tu de ce système ?

Christine Ragou : « C’est différent et intéressant. Le feeling est différent car le rapport à la scène passe par un écran. Pour les intensités, la sensibilité est différente aussi. Du fait de la latence du système, à certains moments qui demandent de la précision comme suivre un danseur en évolution rapide, l’exécution est plus facile avec une poursuite classique avec laquelle tu fais corps. C’est une question d’entraînement, il faut s’habituer et il y a des paramètres de vitesse qui peuvent être modifiés tout en faisant attention à ce que les projecteurs ne partent pas dans tous les sens. »

SLU : Est-ce que l’intensité ou les couleurs sont déportées chez toi ou sont-elles entre les mains du pupitreur ?

Christine Ragou : « Avant quand on travaillait sur des poursuites classiques, on gérait aussi les couleurs. Aujourd’hui elles sont gérées depuis la console. Nous avons la commande du frost mais aussi du dimmer et de l’iris. On peut finalement paramétrer les fonctions comme on veut mais comme il n’y a pas beaucoup de boutons, ça limite un peu les possibilités. »

SLU : Comment s’est faite la prise en main de ce nouveau système ?

Christine Ragou : « Nous avons eu une formation de 2 heures et ensuite j’ai pu m’entraîner lors des répétitions. »

De leur côté (De gauche à droite) William Lepape et Franck Boutron, deux autres poursuiteurs,…

…sont installés à côté de la scène avec une vision depuis un écran.

Conclusion

L’accès à une information en temps réel ouvre des horizons grâce à de nouvelles applications comme « ETC concert » ou « Conductor » qui permettent de monitorer les appareils à distance. Réseau lumière, son et IT travaillent maintenant ensemble et de plus en plus fréquemment. Ce rapprochement donne accès à de nouvelles pratiques de travail mais hérite aussi de la nécessité de se protéger en matière de cyber sécurité.

Fabrice nous confie que des lois se mettent en place aux Etats-Unis afin de légiférer sur la sécurisation des flux audiovisuels au sein des architectures réseau. Pour exemple, les nodes Pathway offrent maintenant le ssACN (Secured Streaming over ACN), un flux sACN encrypté permettant de protéger la lecture potentielle de ce protocole, et éviter ainsi des prises de contrôle malveillantes.

Le Théâtre du Châtelet, grâce à une équipe au fait des nouvelles technologies est équipé pour le présent et le futur avec des outils performants et fiables, un réseau flexible qui simplifie l’accueil des productions du monde entier, sans barrières technologiques, pour ne pas nuire au partage de la culture.


Equipe Technique

Directrice Technique : Violaine Crespin
Chef de Service Lumière : Renaud Corler
Adjoints : Bernard Maby, Christophe Leuba
Sous Chefs : Jeremy Priam, Frederic Bialas
Pupitreurs : Franck Sallard, Jean-Philippe Lagarde
Poursuiteurs : Dominique Ossou, Christine Ragou, Franck Boutron, William Lepape
Techniciens Plateau : Emmanuel Nechaoui, Sami Ayed, Hervé Langlois

Liste Matériel

72 x Découpes ETC S4 25°/50° Lustr 2
46x High End SolaFrame 3000
4 x Robe RoboSpot
42 x Robe T1

Liste réseau :

6 x switch Luminex GigaCore 26i
1 x switch Luminex GigaCore 12
2 x Node Luminex Luminode 4
14 x Node Pathway Duo volant
7 x Node Pathway Octo
1 x Conductor
1 x contrôleur Paradigm


Plus d’infos dans SLU :

– Banc d’essais du Robe T1

– Banc d’essais du High End SolaFrame 3000

Plus d’info sur la gamme :

– Des produits ETC
– Des produits Luminex
– Des produits Pathway
– Des produits Robe

 

Robe Lighting Show au Japon

Le célèbre concepteur lumière japonais, M. Mitsumasa Hayashi, a créé « The Robe Lighting Show », une magnifique œuvre d’art de lumière, au studio Urayasu Mai de Nihon Stage.
Il a utilisé plus de 350 projecteurs Robe fournis par M-Tech Style et Mula Corporation deux sociétés de location japonaises. L’œuvre a été commandée par M. Masaharu Sakamoto, qui dirige LTG, le distributeur japonais de Robe.

Dans ce contexte de pandémie, M. Sakamoto était désireux de produire un concept vidéo d’art de lumière qui puisse être apprécié dans le monde entier par les amateurs de lumière, et il savait que M. Hayashi était le concepteur idéal pour créer un show brillant, émouvant et à fort impact.

« Un spectacle comme celui-ci utilisant exclusivement des produits Robe est sans précédent au Japon, c’était donc génial d’en créer un avec la coopération de tous », a-t-il commenté.
Il voulait travailler avec M. Hayashi sur ce projet pour sa qualité d’influenceur et de praticien de premier plan reconnu à la fois par l’industrie de la lumière japonaise et mondiale.

Le show lumière de 10 minutes comprend trois pistes musicales et se déroule sur une scène vide de tout décor à l’exception d’un gros tronc de bois flotté symbolique, placé de sorte que M. Hayashi puisse imaginer un monde de lumière et d’énergie autour, inspiré par la musique.
Son objectif était également de garder l’espace ouvert et un éclairage très fluide et cinétique permettant à chaque spectateur d’avoir sa propre interprétation de l’œuvre et de profiter de son propre voyage. Cent vingt-six BMFL WashBeam EV, 168 MegaPointe, 12 Esprite et 56 Tetra2 ont été spécifiquement choisis pour créer l’œuvre.

Cent vingt des BMFL WashBeam ont été disposés en mur de contre sur six lignes de 20 luminaires, le plus haut était à 11 mètres de la scène et le plus bas à 2 mètres. Ces ponts étaient motorisés. Cinq BMFL WashBeam étaient posés au sol, un a chaque coin de l’espace et un au centre.

Les MegaPointe étaient accrochés sur deux longues structures latérales gauche et droite qui portaient chacune 24 luminaires ; un troisième groupe de 24 x MegaPointe était placé au bas du mur de BMFL. Ces mêmes positions physiques ont été reproduites au sol pour 72 autres MegaPointe, et 24 étaient montés sur une cerce de 12 mètres de diamètre au-dessus de la scène.

Au-dessus du point central de la scène se trouvait un Parasol KLR recevant 12 Esprite, et directement au-dessus du tronc d’arbre en bois flotté, localisant l’épicentre de la conception géométrique, se trouvait un BMFL WashBeam. Les barres Tetra2 étaient fixées le long du mur du fond, sur la partie inférieure des poutres latérales et au sol.

Une fusion d’idées visuelles, une programmation fantastique et ce large éventail de luminaires polyvalents ont donné à M. Hayashi toute la portée et la dynamique nécessaires pour produire ce spectacle époustouflant et créer tout une gamme d’émotions entraînant les téléspectateurs dans un voyage passionnant.



« The Robe Lighting Show » a été programmé sur une console grandMA2 par M. Masaki Morii de Mula Corporation et visualisé par Mme Michiko Yagi travaillant pour le bureau de Hayashi.
Le directeur de production, M. Yo-Ichi Ashikawa de M-Tech Style, a également joué un rôle déterminant dans la création de cette œuvre. La vidéo a été réalisée par M. Jihoon Kim de V-CON K.K. et produit par M. Shinji Ootake de K.K. Moi.

Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

 

Showlight annonce un événement virtuel le 25 mai

Suite au report du Showlight 2021, un cycle de conférences en direct et en ligne “Virtual Showlight” sera organisé le 25 mai entre 15 heures et 23 heures.

La date coïncide avec le dernier jour de l’événement originel et l’heure a été choisie pour accueillir au mieux les délégués américains et européens, les noctambules plus à l’est et (désolés !) les insomniaques d’Australie et de Nouvelle-Zélande !

Virtual Showlight accueillera des conférences en ligne, chacune d’une durée maximale de 30 minutes, par des orateurs internationaux, ainsi qu’une discussion en direct. Des sessions de questions et réponses suivront chaque conférence, les délégués pouvant envoyer leurs questions par l’intermédiaire du président.
Le reste du temps restera fidèle à l’esprit de Showlight avec des pauses programmées entre les sessions offrant aux délégués, aux orateurs et aux sponsors la possibilité de réseauter dans des «  salles de discussion  » où ils pourront se rencontrer de manière virtuelle.

Appel à conférenciers

Pour enrichir le programme de Virtual Showlight et tirer le meilleur parti des opportunités offertes par le format virtuel, Showlight appelle toute personne impliquée dans l’éclairage qu’il s’agisse de concepteurs lumière, de directeurs de la photographie, de concepteurs lumière architecturale de pupitreurs et fabricants, à soumettre des idées de conférences susceptibles d’être présentées le 25 mai 2021. Un support technique complet sera fourni à l’avance, alors ne vous laissez pas intimider par la plate-forme virtuelle !

Showlight vise la variété, sur des sujets pertinents pour tous les aspects de l’industrie de l’éclairage aujourd’hui et souhaite valoriser vos expériences, vos réussites et vos échecs au-delà de la simple promotion de produits. Cette opportunité apparaît comme particulièrement attrayante pour les orateurs qui ne peuvent généralement pas se libérer pour intervenir lors d’un événement Showlight complet.

Les sujets typiques envisagés

– Des designs innovants et intéressants
– Des projets inhabituels, grands ou petits
– Résoudre l’impossible
– Votre niche du monde de l’éclairage
– L’avenir et le passé : où devrions-nous aller et qu’aurions-nous dû apprendre
– Les problèmes qui affectent notre industrie et comment nous travaillons

Showlight étant toujours à la recherche de nouveaux orateurs, si vous préférez soumettre vos idées de conférences pour Full Showlight, le futur l’événement présentiel, les organisateurs seront également heureux de les recevoir.

Si vous souhaitez faire partie de Virtual Showlight 2021 en présentant une contribution, envoyez un mail à papers@showlight.org en indiquant les informations suivantes :

– Noms
– Entreprise
– Numéro de portable
– Adresse mail
– Un résumé du sujet que vous proposez
– Indiquez aussi si votre proposition concerne Virtual Showlight ou Full Showlight ?


Appel à sponsors virtuels !

Des opportunités de parrainage sont disponibles pour faciliter cet événement en ligne unique avec la possibilité d’héberger votre propre salle de discussion entre les sessions de communication. Veuillez envoyer un mail à : sponsorship@showlight.org pour obtenir plus de détails.

Les organisateurs sont reconnaissants envers les sponsors qui se sont déjà inscrits pour soutenir Virtual Showlight : Robert Juliat en tant que sponsor principal, ACT Lighting, Altman, Ayrton, ETC et Robe.

Billets par dons volontaires

Les billets pour Virtual Showlight seront émis sur la base du premier arrivé, premier servi. Les annonces apparaîtront dans la presse et via la liste de diffusion Showlight dès l’ouverture de la billetterie. Dans le climat actuel, Showlight a choisi de ne pas facturer les billets, mais de laisser à la discrétion des délégués de verser des dons. Tous les profits seront versés directement à des associations caritatives de l’industrie sélectionnées, y compris Backup et Behind the Scenes.

Full Showlight reviendra !

Virtual Showlight a été conçu comme une journée agréable pour entrer en contact avec des collègues et célébrer l’industrie de l’éclairage. Cependant, Showlight confirme également que Virtual Showlight n’est qu’une solution temporaire et que l’événement complet et présentiel Showlight reviendra dès que possible.

« Bien qu’un événement virtuel ne puisse pas correspondre à la magie du rassemblement prévu à Fontainebleau, nous sommes déterminés à maintenir l’esprit de ce colloque unique », déclare le président de Showlight, John Allen. « Virtual Showlight est une alternative temporaire, mais ingénieuse et prometteuse, qui nous donne également la possibilité de collecter des fonds pour les associations caritatives de l’industrie.
Soyez assuré que Showlight reviendra en dans sa forme complète et merveilleuse quand ce sera sûr et possible de le faire. D’ici là, nous avons hâte de vous voir en ligne le 25 mai 2021. »

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion Showlight (www.showlight.org), aux pages Facebook et Twitter pour vous tenir au courant des développements et être le premier informé de l’annonce des orateurs et de la disponibilité des billets.

– Le website Showlight
– La page Facebook Showlight
– Twitter Showlight

 

Le Robe Forte arrive dans le groupe de tête des 50 000 lm

Le profile FORTE indique la couleur, 50 000 lumens annoncés, de haute qualité et durables grâce à son moteur de leds blanches interchangeable “Transferable Engine”.

En ajoutant ses innovations de précision… il est prêt à vous accompagner dans le futur. Équipé d’un moteur de leds blanches TE (interchangeable) de 1 000 W, 6700 K, le FORTE dispose d’un zoom couvrant une plage de 5 à 55 degrés pour répondre à toutes les applications en Beam, Spot et Wash pour poids inférieur à 40 kg.

La perte de flux habituelle au plus serré est en partie évitée grâce à une nouvelle technologie du zoom en attente de brevet Robe. Un système de boost de puissance produit une augmentation de flux de 15 % pour générer des faisceaux de type « sabre ».

Le nouveau système CMY développé par Robe, assure les transitions de couleurs les plus douces possible et le mixage le plus précis. Il se complète de 10 filtres dichroïques sur deux roues intégrant deux filtres pour augmenter l’IRC de 70 en natif, à 80 ou 90. Un CTO variable de 3 000 – 6 700 K permet au Forte de restituer les couleurs de peau en finesse.



FORTE Product Video from ROBE lighting on Vimeo.


Son système d’effets comporte deux roues de 6 gobos rotatifs et indexables ; deux prismes x6 (un circulaire, l’autre linéaire) superposables ; une roue d’animation rotative et indexable, un iris motorisé ultra-rapide.
Les deux Frosts progressifs, un doux 1° et un moyen 5° (pour créer des Wash soyeux) couvrent la totalité de la plage de zoom de 5 à 55 degrés sans aucune restriction.
FORTE dispose d’un système de découpe breveté à 4 couteaux orientables indépendamment sur ±25°, montés sur un module orientable sur ± 60°.

Ce projecteur répond à toute la collection de protocoles de commande : DMX 512, RDM, ArtNet, MA Net, MA Net 2, et sACN. Il offre un seul mode de 54 canaux DMX, un canal étant réservé au contrôle direct du Minus Green bien pratique.

Il embarque aussi la technologie EMS™ (Electronic Motion Stabiliser), qui assure une excellente qualité de mouvement dans les pires conditions de vibrations et assure des fins de course nettes et sans secousses, idéales pour le RoboSpot™ ;

Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

 

Londres accueille 2021

Londres a accueilli la nouvelle année avec une animation spectaculaire de toute la ville, une explosion de lumières, d’artifices, de drones et de lasers, envoyant un message de remerciement et d’espoir à la nation et au monde.
L’agence événementielle Jack Morton, a contribué à développer le concept original et a travaillé en partenariat avec le bureau du maire de Londres et une équipe d’experts dévoués pour créer cette expérience extraordinaire.

Photo @Patrick Straub. Autorisation de Jack Morton Worldwide

Le show de 10 minutes, conçu pour être visionné à domicile et créé en collaboration avec la BBC, a été diffusé en direct sur BBC1 et regardé par un public mondial de millions de téléspectateurs.
L’équipe créative de Jack Morton a travaillé en collaboration avec On the Sly pour la production musicale, Titanium Fireworks pour la conception pyrotechnique et Skymagic pour les essaims de drones.
L’éclairage de l’événement a été conçu par Durham Marenghi et son associé pupitreur Paul Cook. Un kit spectaculaire de 168 Claypaky Mythos 2 et 168 Elation Proteus Hybrid a été fourni et installés sur le London Bridge par Lights Control Rigging sous la direction de Rob Watson.


Durham Marenghi a fait appel à l’expertise de ER lasers, de l’équipe Signify pour Illuminated River, Armadillo et Tower Bridge, Stadium FX à Wembley et de l’équipe Woodroffe Bassett pour le gratte-ciel Shard afin d’intégrer les effets à l’échelle de la ville dans un spectacle de lumière mémorable pour annoncer ce qui sera une bien meilleure nouvelle année pour tous.

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

Green-GO fournit une station de test Covid-19

Chargé par un service régional de santé publique à Eindhoven de trouver une solution efficace pour un nouveau centre de test Covid-19 et permettre à ses 18 stands test de signaler un besoin d’assistance technique, Backbone International s’est tourné vers Green-Go, spécialiste des communications numériques.

Backbone est bien habitué à fournir les meilleures solutions techniques pour différents types d’environnements. Face à ce défi de signalisation dans le cadre d’un projet d’intégration de systèmes pour une installation de test à Eindhoven, ils se sont tournés vers Green-GO et ses unités d’indicateur d’appel Beacon. Développées pour l’industrie événementielle, les balises Beacon ont un boîtier extérieur transparent et s’allument lors de la réception d’un appel.

Daniël Zwaan, de Backbone, explique : « Le centre de tests Covid comprend deux allées de neuf stands. Le client avait besoin que les employés de chaque stand aient un bouton sur lequel appuyer en cas de problème technique. Cela devrait déclencher une lumière rouge à leur comptoir, et une autre dans la salle de contrôle, indiquant le lieu de demande d’assistance. L’employé ou l’ingénieur support technique devrait alors être en mesure de désactiver le voyant rouge une fois le problème résolu. »

Zwaan poursuit : « Nous recherchions un système existant pour ce projet. Green-GO était une solution de communication intelligente et rapide à installer. » Plus précisément, la solution Beacon a donné à l’équipe Backbone l’avantage d’être facilement disponible, rapide à programmer et appuyée par le support technique renommé de Green-GO.

Le spécialiste technique Henk-jan Blok et l’équipe de l’usine Green-GO de Gemert, aux Pays Bas, étaient prêts à modifier le logiciel au besoin pour adapter le produit à l’application. Le fait que la technologie de Green-GO peut être facilement installée sur un réseau Ethernet existant a également été un avantage.

Zwaan déclare : « Nous pouvons intégrer le système Green GO à notre vaste réseau qui combine toutes les solutions intelligentes nécessaires au fonctionnement de la station de test, y compris la surveillance de la température, le contrôle de sécurité, les communications, Internet, les logiciels de laboratoire, le contrôle du cloud et le contrôle de la qualité de l’air. C’était très facile à utiliser. Il ne nous a fallu qu’une journée pour intégrer et tester toutes les balises Beacon. »

Silvio Cibien de Green-GO déclare : « Il est toujours gratifiant de voir des implémentations innovantes de notre technologie, qui offre autant d’avantages en termes de flexibilité, de facilité d’utilisation et de fiabilité, mais nous sommes particulièrement ravis d’avoir pu assister un fournisseur de solutions expert comme Backbone International pour fournir ce service vital. »

Le système d’indicateur d’appel Beacon n’est qu’un accessoire du système d’intercom sur Ethernet de Green-GO Digital, qui comprend des systèmes de communication filaires et sans fil pour les équipes de production d’événements dans une grande variété d’environnements.

Plus d’infos sur le site Axente et sur le site Green Go Digital

 

Claypaky présente “Shine a Light” pour soutenir l’industrie du spectacle

L’année 2020 restera dans les mémoires comme l’une des années les plus difficiles pour tous ceux qui travaillent dans le secteur du spectacle et de l’événementiel. Pour maintenir le moral des personnes touchées par la crise sanitaire et clôturer cette année terrible avec de l’espoir, Claypaky a produit “Shine a Light”. Une ballade rock dédiée à tout le monde de l’industrie du spectacle.



Elle est écrite par Manuel Hahn, chef produit Claypaky et musicien, en collaboration avec George Masek, chef produit Claypaky, basé aux États-Unis. “Shine a Light” Ce n’est pas un titre promotionnel ou une activité de marketing « centrée sur le produit ». C’est un projet créé par des gens de Claypaky pour tous leurs collègues de l’industrie du spectacle, sans frontières et sans limites.

Manuel Hahn, compositeur et interprète de “Shine a Light” : « L’idée de créer un titre, à ce moment très particulier pour l’industrie du spectacle, est venue très naturellement en discutant avec quelques collègues. Depuis lors, il a été très facile et fluide de démarrer le processus. Les mots et la musique sont venus presque spontanément. Ce fut un privilège de travailler sur ce projet et je dois dire que la direction de Claypaky a approuvé avec enthousiasme cette idée et a soutenu la production du titre et de la vidéo.

Marcus Graser, PDG de Claypaky, déclare: «L’ensemble de l’industrie du spectacle vit maintenant une crise jamais connue auparavant et nous sommes pleinement conscients que tous ceux qui travaillent dans ce secteur sont désormais affectés par la situation COVID : des fabricants aux concepteurs, en passant par les sociétés de location et les indépendants.
Lorsque l’équipe a présenté ce projet au Directoire, nous avons immédiatement décidé de soutenir l’idée et de la valoriser. Nous espérons qu’avec cette initiative, nous serons en mesure de soutenir au moins certains de nos collègues de l’industrie dans le besoin.

Avec la chanson, Claypaky a décidé de produire une collection limitée de vêtements “Shine a Light” disponible sur le site Claypakymerch. Tous les revenus des ventes de ces produits, y compris les coûts de production, couverts par Claypaky, seront utilisés à soutenir les membres de l’industrie du spectacle et de l’événementiel touchés par la pandémie. Claypaky reversera 100 % des revenus partagés à parts égales aux fonds suivants : Behind the Scenes (USA), #handforahand (Allemagne) et Scena Unita (Italie)

Le titre et la vidéo “Shine a Light” sont en ligne sur Youtube, sur les réseaux sociaux et sur le site Claypaky.

 

Le centre culturel de Caldas da Rainha s’équipe en UV-C GoldenSea UV

Le Centre Culturel et des Congrès (CCC), premier lieu de spectacles et de conférences à Caldas da Rainha, est l’un des premiers lieux au Portugal à acquérir des équipements techniques spécifiques pour assainir ses espaces.
Les nouveaux produits de GoldenSea UV installés, totalement certifiés, assurent une sécurité maximale aux spectateurs, artistes et employés.

L’UVL 150 en séance de désinfection. @Luis Vidigal

Le CCC a investi dans deux types de produits de désinfection GSUV, après consultation approfondie du distributeur portugais, NAN de Lisbonne. Le site a acheté 4 UVL150, un appareil UV mobile de grande puissance. Ils sont montés sur des supports et donc facilement transportables vers les auditoriums et les salles de spectacles du CCC.
L’équipe résidente a également choisi une armoire UV4C-H compacte pour désinfecter les microphones, écouteurs, câblage et petits objets fréquemment utilisés.

L’UVL 150 se transporte facilement pour désinfecter les salles du centre à tour de rôle.

« Le rayonnement UV-C est un virucide et bactéricide bien connu pour son efficacité à désinfecter l’air, l’eau et les surfaces avec un taux élevé et prouvé, souligne Carlos Mota du CCC.
C’est une technologie largement utilisée en milieu hospitalier, car toutes les bactéries ou virus testés à ce jour y compris les différents coronavirus sont neutralisés par désinfection UV-C.
Une étude de l’Institut de virologie médicale de l’hôpital universitaire de Francfort prouve l’élimination de la COVID-19, et de plus de 200 bactéries et autres virus. »

Avec ces informations d’identification, le CCC était heureux d’adopter la technologie des produits GoldenSea UV, qui utilisent tous des lampes UVC Philips ou Osram 253,7 nm, certifiées efficaces contre la COVID-19, pour rendre leur lieu sécurisé COVID.

L’armoire UV4C-H.

« Les produits GoldenSea UV ont produit d’excellents résultats en un minimum de temps et nous sommes convaincus qu’il s’agit des meilleurs produits à cet effet, indique le CCC.
La technologie UV-C a un taux d’efficacité de plus de 90 % par rapport au 40 % du nettoyage chimique traditionnel, disent les experts, et il a été prouvé en laboratoire que la technologie réduit l’activité de Sars-Cov-2 de 99,99 %. »

Tous les produits GSUV ont été conçus avec des mesures de sécurité intégrées qui garantissent le respect de la spécification UNE 0068 et une manipulation sûre, comme un démarrage retardé pour permettre l’évacuation de la zone à désinfecter, télécommande, capteur de mouvement, capteur de chute (dans les unités mobiles), des voyants rouges ou verts, ainsi qu’un signal d’avertissement sonore.

Le Centre culturel et de congrès de Caldas da Rainha a reçu le label « Estabelecimento Clean & Safe » (établissement propre et sûr) des lieux de spectacles par Turismo de Portugal et l’Inspection générale des activités culturelles. Ce prix garantit que le CCC remplit les conditions de santé appropriées à différents niveaux, tout en offrant les éléments de confort et de sécurité aux spectateurs. »

@Luis Vidigal

« Nous sommes heureux d’aider nos clients à rendre leurs espaces plus sûrs », déclare le directeur de NAN, Luis Vidigal. « Cette nouvelle mesure aidera notre industrie en permettant un plus grand niveau d’activité pendant cette période difficile. »

Plus d’infos sur le site Axente Healthcare et sur soundLightUp : Une gamme UV-C anti Covid-19 est chez Axente

Nomad, le nouveau site de vente d’occasion de Dushow

Le groupe Dushow lance Nomad, un site de vente de matériel audiovisuel d’occasion visant à offrir une nouvelle vie aux équipements son, lumière, vidéo, structure, énergie qui accompagnent leurs prestations.

Responsable des ventes d’occasion depuis 2013, quand Eric Alvergnat trouve indispensable de lancer cette démarche RSE (démarche de responsabilité environnementale) dans le cadre du Label PrestaDD, Bernard Vainer est l’interlocuteur privilégié de toute transaction.
Un produit vous intéresse ? Contactez Bernard. Il gère en expert et avec élégance, l’avant et après-vente. Nous l’avons interviewé par téléphone pour répondre aux questions que vous vous posez peut-être.

Bernard Vainer, votre interlocuteur lors des transactions : un passé dans l’audio, et une connaissance poussée de tous les produits.

SLU : S’agit-il du matériel d’occasion de tous les parcs du groupe Novelty ou seulement de Dushow ?

Bernard Vainer : Pour le moment le site ne propose que les équipements de Dushow. Du matériel de tout type : son, lumière, structure, vidéo et énergie.

SLU : Pourquoi cette démarche de créer une plateforme de seconde main aujourd’hui

Bernard Vainer : La RSE il y a longtemps qu’elle est lancée chez nous. C’est vrai que cette responsabilité est maintenant sur les lèvres de tout le monde, ce qui n’était pas le cas il y a une décennie. Nous avions pris le pli avant mais de façon un peu plus dilettante et nous passions principalement par des brokers.
La demande du marché a changé. Les interlocuteurs souhaitent passer par le propriétaire des équipements afin d’avoir des informations précises sur les produits proposés et obtenir éventuellement une modification sur une offre. Par exemple pour une console numérique, demander à ce qu’elle soit équipée de cartes spécifiques. C’est toujours compliqué de passer par un courtier parce-que, évidemment, cela engeandre un coût non négligeable et du délai.

SLU : Ce matériel de seconde main est généralement en bon état ?

Bernard Vainer : Nous avons établi 3 critères de sélection. Le premier est du matériel qui a servi à réaliser des démonstrations, et qui n’a plus de raison de rester en parc. Le deuxième, que nous avons nommé qualité studio, concerne des périphériques que l’on peut trouver en studio et qui sont dans un état irréprochable visuellement, mais qui ont quand même travaillé de nombreuses heures. Le troisième cas de figure c’est le Touring, c’est-à-dire les produits qui sont en tournée au quotidien donc en état de fonctionnement pour une prestation.

Une fiche technique de produit avec l’année de mise en service, un commentaire sur la cosmétique et l’état de fonctionnement.

SLU : Quels sont les critères qui vous décident à vendre le matériel ?

Bernard Vainer : Nous suivons 2 axes. Il y a les équipements qui ont été achetés de manière totalement spécifique pour une production, un grand concert au Stade de France par exemple, qui nécessite une certaine série d’automatiques. Nous sommes parfaitement conscients du fait qu’il faut s’en séparer avant qu’il ne soient obsolètes.

Le deuxième cas de figure c’est l’avènement d’une nouvelle gamme de produits. C’est le cas par exemple pour des enceintes. On sait qu’à terme, tel ou tel fabricant va remplacer une gamme de produits par une autre. On a conséquemment stocké ce produit, mais il est important de commencer à alléger le volume des immobilisations pour pouvoir faire rentrer aussi bien physiquement dans les entrepôts que comptablement les nouveaux équipements.

Le troisième cas de figure concerne des équipements qui ont du succès, qui sont toujours performants, et puis soudainement l’évolution technologique fait qu’il n’y a plus de demande. C’est le cas par exemple pour certains périphériques. Ils sont toujours demandés mais dans des proportions bien moindres. Le Vitalizer de SPL par exemple, qui a été  le seul moyen de faire un élargissement du spectre sur les ears monitors, est devenu moins indispensable avec l’évolution des ears monitors et de la technologie des consoles ou des serveurs d’effets.
On en avait 70, il en sort maintenant 5 ou 6 par an. C’est un produit qui n’est pas obsolète dans son usage parce que beaucoup de gens l’apprécient, mais nous n’en avons plus l’usage dans la structure de l’entreprise. Ça peut être aussi le cas de tel ou tel automatique qui est performant, mais la tendance a changé et d’autres produits sont demandés. Arrive un moment où on est en sur-stock et on doit libérer de la place.

En passant sur l’image d’une fiche technique, on actionne une fonction zoom.

SLU : Le matériel est testé avant d’être mis en vente  ?

Bernard Vainer : Bien sûr, mais dans 90 % des cas, le matériel proposé est du matériel qui tourne. Par exemple, les UPA 1P sont utilisés en spectacle, enfin en période normale d’activité. Ils ne sont pas retirés du parc dans la perspective d’être vendus. Idem si on propose du Kara, des LA 8 ou des MagicPanel. Tout ce matériel est en activité.

Il y a des exceptions clins d’œil, comme les racks de dbx 900. On n’a pas très envie de s’en séparer parce que nous avons tous d’excellents souvenirs avec ces appareils, mais à un moment donné, si quelqu’un peut avoir du plaisir à les utiliser, c’est mieux que de les garder sur une étagère. Ce type de produit représente un pourcentage très faible de ce qui est proposé sur le site.

Nomad propose un moteur de recherche par catégorie, type et marque de produits.

SLU : Ça voudrait dire qu’une grande partie du parc et proposée à la vente?

Bernard Vainer : Non, nous avons volontairement restreint les offres. C’est une question de gestion des flux de location. Nous ne pouvons pas mettre en vente pléthore de Kara alors que la nouvelle version n’est pas encore livrée.
Quand l’activité repartira, ce serait stupide de manquer de produits.


On peut aussi obtenir la liste des produits par type.

C’est une des raisons pour lesquelles sur le site Nomad, le nombre de produits proposés est une faible proportion de ce qui existe réellement dans notre parc. Si je prends l’exemple des UPA1P, on doit en avoir une centaine, je n’en propose qu’une vingtaine. En proposer 100 inonderait inutilement le marché avec un produit dont nous avons toujours l’usage.

SLU : Dans la catégorie Touring y a-t-il plusieurs niveaux pour définir l’état physique du matériel

Bernard Vainer : L’une des raisons pour lesquelles nous avons créé un site très visuel répond à la volonté de présenter des produits qui soient le reflet de la gamme proposée. La particularité de l’occasion c’est que les gens veulent avoir une idée précise de ce qu’ils achètent. On n’ajuste pas les éclairages de façon à les mettre brillamment en valeur. On n’essaie pas d’occulter les rayures ou autres petits défauts cosmétiques de la vie de l’enceinte.
Nous prenons en photo par exemple un stack de LEO, et si un client se positionne, on ne lui enverra pas la photo des numéros de série qui lui sont destinés, nous n’en avons pas la capacité logistique, et il n’achètera pas celui qui est montré, ou alors par pur hasard. Cela dit nous ne sommes pas inquiets de l’état technique des produits car nous vivons avec ce matériel au quotidien. Nous connaissons parfaitement ses qualités et ses défauts et nous savons le mettre en bon état d’usage.

A ceux qui ont besoin d’enceintes à la cosmétique irréprochable, pour les intégrer par exemple dans une église ou un musée, on peut proposer l’option de remise à neuf. Nous disposons de cabines de peinture et nous avons les certifications des fabricants pour les remettre en état d’origine. Ça s’est produit récemment pour une église aux Etats Unis qui voulait 18 V-Dosc en état collection. Nous les avons intégralement démontés, sablés, poncés, et repeints. Ça présente un coût supplémentaire. C’est aussi arrivé pour une XL 4. Nous avons trouvé un sellier qui a refait son bandeau en cuir gris d’époque.

J’ai vendu un kit de LEO il y a 7/8 mois en Afrique. Nous avons échangé longtemps car le client voulait savoir dans quel état ils étaient. Nous lui avons envoyé la photo de quasiment toutes les boîtes pour qu’il choisisse. Il a convenu qu’ils étaient pratiquement tous dans le même bon état qui ne justifiait pas de les repeindre. Il faut tout de même savoir que qui dit Touring dit inévitablement des marques de scratch parce que les appareils ont été rackés et dérackés.

Les garanties de la plateforme Nomad.

SLU : Vous proposez une garantie ?

Bernard Vainer : Par défaut on a adopté une garantie de 48 h à réception de la marchandise de façon à ce que l’acquéreur ait le temps de bien vérifier si le produit fonctionne et s’il n’y a pas eu de litige lié au transport. Après pour faciliter une transaction, une offre de garantie plus longue peut être définie. C’est le cas des enceintes Meyer dont on connait la fiabilité.

Une garantie de 90 jours ne posera en aucun cas un problème si le client est vraiment soucieux et qu’il connaît le produit. Je suis beaucoup plus circonspect si la personne ne connaît pas le produit. Un périphérique comme un Avalon par exemple, mal employé et mal ventilé peut mourir en 48h.

SLU : Chaque produit est attaché à sa fiche technique ?

Bernard Vainer : Dans le site Nomad, grâce au travail titanesque de Laurent Giacomoni, sont joints le PDF descriptif du produit et le mode d’emploi quand nous en avons la possibilité. La seule chose que l’on se refuse à diffuser ce sont les schémas électroniques qui sont propres à chaque marque et que nous ne pourrons céder qu’à un acquéreur final.

SLU : Peut-on parler des tarifs appliqués ?

Bernard Vainer : Il y a vraiment un aspect très attractif au niveau des prix.
Chaque produit a une valeur marché. Cela revient à dire que le prix d’achat entre extrêmement peu en ligne de compte dans l’établissement du prix final, aussi bien pour les produits qui n’ont pas eu le succès attendu que pour ceux très demandés.
Nous ne proposons pas tout sur le site mais nous incitons les gens à nous contacter s’ils recherchent d’un produit particulier. Il fut un temps pas très éloigné où, avec l’avènement des mobylettes Robe, nous n’avions plus l’usage des sièges de poursuiteurs.
Et puis soudainement les plateaux de télé repartent avec des poursuites en l’air… C’est imprévisible. Nous pourrions partir du principe de stocker en attendant que les modes reviennent mais nous aurions un vrai problème de surface de stockage. Il faudrait des locaux 5 fois plus grands.

Une fiche technique de système de diffusion.

SLU : La conjoncture a-t-elle accéléré le développement de Nomad pour répondre à un besoin de trésorerie ?

Bernard Vainer : Pas du tout. Ca fait deux bonnes années que nous en parlons et que nous étudions sa faisabilité, son design visuel, etc. Nous avons finalement lancé officiellement ce projet mi-janvier, donc avant le premier confinement. Ça a traîné à cause de la crise sanitaire et il est aujourd’hui en ligne.
Si on pensait que la vente d’occasion pouvait contribuer d’une manière ou d’une autre aux finances de l’entreprise, il faudrait strictement tout mettre en vente, or ce n’est pas du tout notre axe de réflexion. Si on parle chiffres, les ventes d’occasion à l’année représentent globalement 3,5 % du chiffre d’affaires normal d’une année Dushow. Ce n’est pas ça qui fait vivre l’entreprise.

SLU : Quelles sont les modalités de règlement des achats ?

Bernard Vainer : La procédure est la suivante. Si des personnes sont sensibles à un produit, ils nous contactent. Nous leur envoyons une proforma, ce qui nous engage contractuellement. Sous 48 h il leur appartient de la valider et d’effectuer un prépaiement. Le matériel sera mis à disposition sous 8 jours à réception de la confirmation de commande. 8 jours parce que les équipements sont en activité, donc il faut se laisser le temps de mettre de côté le matériel, de le tester, de le packager et le palettiser car souvent il part loin.
On est systématiquement EXW. En terme commercial transactionnel ça veut dire EX Work, le matériel est mis à disposition sur notre quai. On ne s’occupe pas du transport ni de la logistique. Il appartient à l’acquéreur soit de faire un click and collect ou de faire appel à une société de transport pour l’acheminer jusqu’à lui. Le règlement final est fait par prépaiement entre la date de validation et l’enlèvement.

SLU : Vous pensez que c’est le bon moment pour lancer Nomad ?

Bernard Vainer : Il n’y a jamais de bon moment. Ça aurait pu être plus tôt, ça pourrait être plus tard, il fallait se lancer de toute façon. Je suis en télétravail depuis le mois de mars et paradoxalement le volume des ventes d’occasion a réduit d’à peine 15 %.
Malgré la situation très spécifique, les gens ayant un peu plus de temps sont plus en quête de la bonne affaire. On s’est posé la question d’attendre la reprise, de se donner un semestre de plus. Nous ne sommes pas à six mois près. En définitive j’ai un petit peu poussé à la roue. Les gens ont du temps pour surfer, pour chercher, et Ils ont une vraie vision de comment ils voudraient redémarrer.

SLU : Les clients ont-ils un recours si par exemple ils achètent du matériel maintenant, le vérifient mais le laissent en sommeil jusqu’à par exemple mars ou avril, et détectent une anomalie en exploitation.

Bernard Vainer : Ça arrive. J’avais vendu un rack de LA 8 et je n’avais pas de nouvelle, donc bonne nouvelle. Quelques mois après le client m’appelle après avoir constaté l’impossibilité de les mettre en réseau. C’était normal parce que chez nous ils sont systématiquement en réseau donc ils sont lockés. Nous lui avons envoyé la procédure pour les délocker, reseter les adresses IP et les relocker. Il était très content. Bien évidemment il y a un suivi, mais dans une juste mesure entre personnes raisonnables.

Quand un produit lumière est vendu d’occasion, il y a une fiche qui l’accompagne en 15 points. Elle a été établie par Martin Il y a une décennie avec des indications de l’état des courroies, des moteurs de pan et tilt, des capots, du nombre d’heures des machines, etc. Nous avons conservé cette méthodologie. Tous les lights d’une manière générale ont cette fiche notifiée.
Si l’acheteur nous fait remarquer un défaut qui est notifié, un moteur par exemple, bien évidemment on le remplace mais si la fiche indique un scratch sur le bras gauche et que l’acheteur nous envoie la photo d’un capot cassé, nous n’aurons pas la même attitude.
Si c’est du matériel qui est parti à Singapour et qu’une fois sur place des techniciens compétents, j’insiste sur l’aspect compétence de l’interlocuteur final, nous disent que sur les 40 Mythos expédiés il y en a 2 dont capot est ébréché, nous envoyons des capots.

C’est vrai qu’une garantie de 48 heures peut rebuter des acheteurs potentiels. C’est vrai et c’est volontaire parce que ça implique aussi que l’acheteur ne laisse pas le matériel sur palette et se réveille 7 mois plus tard. Franchement pour le pratiquer depuis longtemps, les vrais gros bugs dans une transaction où le client est foncièrement mécontent, ne dépassent pas 2 pour 1000.

SLU : Bernard, c’est vous l’interlocuteur principal de Nomad, mais vous êtes combien à travailler pour la plateforme

Bernard Vainer : Il y a une équipe de développement, chargée de la mise en ligne. En interne on a Cyril qui prend les photos, Laurent à Nice qui se charge de collecter l’ensemble des informations à transmettre au web designer. Ensuite il y a toute la partie logistique du parc qui vérifie, prépare le matériel, les équipes qui le packagent et le mettent à dispo et enfin celles de facturation qui produisent les numéros de série. Je ne fais pas une seule vente tout seul.

SLU : Vous visez un rayonnement international avec Nomad. Est-il en français et en anglais?

Bernard Vainer : Au lancement il est français / anglais et à terme, quand nous aurons des statistiques, donc une vue précise de son développement à l’international, nous le développerons aussi en espagnol.

Le site est aussi en anglais.

Visitez le site Nomad

 

L’adaptabilité du Colorado Batten Q15 Chauvet

La nouvelle barre Chauvet Professional COLORado Batten Q15, à leds RGBW, classée IP65, s’attache une gamme d’options de montage qui l’adaptent à une grande variété de configurations.
Un nouveau système intégré à chaque extrémité de la barre permet d’assembler différentes unités pour un alignement parfait. Ces fixations sont porteuses, ce qui permet de suspendre le luminaire en utilisant la plaque de suspension/support au sol incluse.

Les différentes possibilités de montage de la Colorado Batten Q15.

“Les options d’installation adaptables n’ont jamais été aussi importantes », déclare Albert Chauvet, PDG de Chauvet, pour répondre à de nombreux types de configurations différentes, compte tenu des exigences du marché actuel. »

Equipée de 15 sources à led RGBW de 20 W, couplées chacune à une optique de 16°, la Colorado Batten Q15 revendique un flux de plus de 6000 lumens. Chaque source étant contrôlable indépendamment, la barre se prête à des effets de pixel-mapping en restituant des couleurs vives magnifiques. Un filtre diffuseur Wash escamotable conduit à un faisceau elliptique de 16° x 43°.

Vidéo de présentation


Le luminaire offre un choix de courbes de gradation, des presets d’effets et de température de couleur de 3200 K à 10000 K et une sélection de fréquences PWM de 1,2 à 25 kW pour éviter le scintillement à l’image. Conçu pour travailler en intérieur comme en extérieur avec un IP65, sur les plateaux de télé comme sur les scènes de concert, le Colorado Batten Q15 se veut aussi polyvalent que fiable.

« Aujourd’hui, on demande à nos clients d’être plus flexibles et imaginatifs que jamais, a déclaré M. Chauvet. « Nous avons développé ce produit pour les aider à relever ce défi. »

Plus d’infos sur le site Chauvet France

 

MD 435 et 445, les nouveaux micros de Sennheiser

Sennheiser associe pour la première fois le son de sa capsule dynamique MD 9235 avec un micro vocal filaire alors que celle-ci était réservée jusqu’ici au broadcast et aux performances live de grande envergure avec le Digital 9000.
Le nouveau microphone à large membrane MD 435 donne à chaque voix une présence accrue, une plus grande netteté et davantage de détail et repiquer la voix sur scène, au milieu des instruments, n’est pas simple. Voilà pourquoi Sennheiser a créé le MD 445.



MD 435

« Avec le cardioïde MD 435, même les plus petites voix s’affirmeront davantage », déclare Kai Lange, responsable produit senior chez Sennheiser. « La voix des chanteurs portera davantage avec la qualité de détail et le naturel typique de la capsule MD 9235. »

Le MD 435 pose fièrement contre une table Allen & Heath.

La bobine légère en aluminium-cuivre du MD 435 assure une excellente réponse transitoire, pour un son transparent, riche en détails et en nuances, surtout dans le haut.

Ce micro à large membrane offre une plage dynamique très large à 146 dB(A) et supporte des niveaux élevés de pression jusqu’à 163 dB à 1 kHz.


Le MD 435. Remarquez le logo immanquable ;0).

A cette acoustique exceptionnelle s’ajoute une grande robustesse : le corps du MD 435 est tout en métal et sa capsule fixée sur suspension atténue les bruits de manipulation.

Une bobine de compensation protège le microphone des interférences électromagnétiques. Le micro cardioïde MD 435 atténue l’effet de proximité et affiche une forte tolérance aux sons qui frappent la capsule d’où qu’ils viennent. Les voix sont restituées avec clarté y compris lors d’événements live bruyants.
La capsule du MD 435 existe aussi pour une utilisation avec les émetteurs sans fil Sennheiser sous le nom MM 435. Bénéficiant d’un procédé de fabrication amélioré, elle remplacera bientôt la capsule MD 9235.
La MM 435 est équipée de la bague standard Sennheiser compatible avec les liaisons Sennheiser, depuis les gammes evolution wireless G4 et Serie 2000 jusqu’aux modèles Digital 6000 et Digital 9000.

L’ancienne tête MD 9235 ….

… et la nouvelle tête vissable MM 435.


Le micro MD 435 et la tête MM 435 sont chacun vendus au prix recommandé de 499 euros.

Caractéristiques techniques du MD 435 :

Type de transducteur : dynamique
Réponse en fréquence : 40 – 20 000 Hz
Directivité : cardioïde
Diamètre de la membrane : 25,4 mm / 1”
Sensibilité (champ libre, à 1 kHz) : 1,8 mV/Pa ; -54,9 dBV/Pa
Pression acoustique max (à 1 kHz) : 163 dB
Niv. de bruit équivalent : 17 dB(A)
Plage de dynamique : 146 dB(A)
Impédance nominale (à 1 kHz) : 245 Ω
Impédance terminale min. : 1 kΩ
Connecteur : XLR-3M
Dimensions : ⌀ 47,5 mm x 181 mm
Poids : 350 g


MD 445

Ce micro dynamique à large membrane offre une directivité supercardioïde serrée, permettant à la fois une isolation maximale des autres sources sur scène et une très grande résistance au Larsen. Avec le MD 445, les artistes pourront affirmer facilement leur présence même dans les contextes les plus sonores.

Le MD 445, supercardioïde et super pratique.

« Le MD 445 est le microphone le plus puissant de notre gamme MD », déclare Kai Lange. « Si le modèle MD 435 est la belle, le MD 445 est incontestablement la bête.
Il permet de passer outre les bruits de scène les plus forts pour rendre les voix plus audibles et plus proches. Son son direct, haute résolution, confère aux voix plus de richesse, d’intensité et de sélectivité. »

La photo officielle du MD 445. La tête nettement plus trapue, écoute essentiellement droit devant et oublie volontairement derrière et les côtés.

L’acoustique du MD 445 est adaptée aux configurations de scène modernes avec des sources sonores placées à l’arrière des artistes. Il est équipé d’une toute nouvelle bobine légère en aluminium-cuivre, qui assure une excellente réponse transitoire, pour un son transparent, riche en détails et en nuances que complètent des médiums et des basses intenses. Le son donne un rendu acoustique intime, proche et ouvert quel que soit le niveau de bruit des instruments alentour.

Sa directivité supercardioïde fait que le MD 445 a un énorme gain avant Larsen. Ce microphone offre une plage dynamique très large à 146 dB(A) et supporte des pression élevées jusqu’à 163 dB/1 kHz. Comme le MD 435, le MD 445 est tout en métal et est prêt à affronter les scènes et les artistes les plus animés.

La tête MM 445 prête à s’acoquiner avec un manche émetteur.

Sa capsule est disponible en version tête vissable pour les liaisons maison sous la référence MM 445 grâce à la bague standard Sennheiser compatible avec les gammes evolution wireless G4 et Serie 2000, jusqu’aux modèles Digital 6000 et 9000.

Le micro filaire MD 445 et la tête MM 445 sont chacun vendus au prix recommandé de 499 euros.


Caractéristiques techniques du MD 445 :

Type de transducteur : dynamique
Réponse en fréquence : 40 – 20 000 Hz
Directivité : supercardioïde à forte réjection
Diamètre de la membrane : 25,4 mm / 1”
Sensibilité (champ libre, à 1 kHz) : 1,6 mV/Pa ; -55,9 dBV/Pa
Pression acoustique max (à 1 kHz) : 163 dB
Niv. de bruit équivalent : 18 dB(A)
Plage de dynamique : 145 dB(A)
Impédance nominale (à 1 kHz) : 245 Ω
Impédance terminale min. : 1 kΩ
Connecteur : XLR-3M
Dimensions : ⌀ 47,5 mm x 174 mm
Poids : 329 g


Et d’autres informations sur le site Sennheiser

Dancing with the Stars dynamise son plateau avec Elation

Tom Sutherland était de retour sur le tournage de Dancing with the Stars, participant ainsi à sa deuxième saison du concours de danse de téléréalité américain diffusé sur le réseau ABC. Il a renouvelé son choix de projecteurs Elation pour éclairer une myriade de performances tout en trouvant une solution visuelle pour remplir l’espace vide du public.

© Hunter Selby

« Il y avait des défis cette année car il n’y avait pas de public, qui généralement joue un grand rôle dans l’émission. Personne, en particulier à la télévision, n’aime les espaces vides, déclare Sutherland. Avec les caméras HD et leur champ à 360 degrés, nous devions nous assurer que toutes nos bases se-raient couvertes. »
Comment remplir cet espace vide tout en conservant le dynamisme d’un public présent ? « Nous l’avons fait en ajoutant plus d’éclairage, des projecteurs Elation pour une grande part, et des écrans vidéo supplémentaires », explique-t-il.

29e saison cette année

© Hunter Selby

Produit dans les locaux de CBS Television à Los Angeles, Dancing with the Stars revient année après année depuis 2005. La saison 29 a été tournée le 14 septembre dernier avec des Dartz 360, les nouveaux ZCL 360i et des SixBar 1000.

Sutherland explique que le travail de conception a démarré par l’évaluation des espaces vides qu’il fallait combler. « Cela signifiait que nous devions trouver des appareils remplissant ces espaces tout en me donnant beaucoup de flexibilité pendant une saison qui s’est étalée sur 11 semaines. J’avais besoin de luminaires avec lesquels je pourrais varier et produire des tableaux différents, qui soient également subtils et jolis, mais aussi nous donner une intensité et une tension à certains moments. »

Piste des lumières

L’espace des sièges au sol a été rempli de ZCL 360i Elation, petit projecteur à leds RGBW à faisceau unique avec zoom et rotation continue sur 360 °. Ils étaient programmés avec un effet de mouvement. De plus, trois rangées de luminaires étaient alignées le long de la piste de danse soit 90 au total, afin de créer une piste de lumières à gauche et à droite de la scène pour des looks sympas à la caméra.

© Hunter Selby

« Le pupitreur Joe Holdman, a créé des effets incroyables avec la rotation à 360 degrés, explique-t-il. Au moment de l’annonce des résultats du vote dans une atmosphère tendue, ils basculent et tournent tous ensemble avec une variation du zoom ; comme une cascade massive et c’est vraiment magnifique.
Grâce au zoom, ils peuvent scintiller ou être un peu plus diffus avec plus de brouillard pour accentuer le côté palpitant. Nous avons également constaté que le sol noir brillant leur permettait de se refléter, donnant l’impression du double d’appareils. C’est un fantastique ajout à la plate-forme et tout le monde les apprécie. »

DARTZ sur la cible

© Hunter Selby

Lors de la saison 28 de Dancing with the Stars en 2019, l’éclairagiste a utilisé le spot LED Dartz 360 pour l’éclairage principal dans un environnement immersif à 360 degrés. Cette année, leur nombre a augmenté à 104 unités pour créer des éclairages doux qui se fondent dans le décor mais puissent aussi prendre vie lors de sessions de danse spectaculaires.

« Une grande partie du travail des caméras se fait à l’aide de Steadicam tournant à 360 degrés autour des danseurs, explique Tom Sutherland. Bien sûr, nous n’avons rien aux extrémités du studio et nous utilisons le Dartz pour remplir complètement l’espace. Ils créent un mur de lumière que le réalisateur et les producteurs adorent. »

Tom Sutherland joue avec les deux prismes rotatifs indépendants du Dartz et les 14 gobos pour créer des effets. « À l’origine, nous avions 80 appareils car nous pensions que les écrans vidéo ajoutés s’étendraient jusqu’au sommet du balcon inférieur, mais il restait toujours un espace et la responsable projet Nicole Barnes de Felix Lighting a pu nous en obtenir 60 de plus. Nous les avons utilisés au 1er balcon et j’en suis ravi car ça fait toute la différence. C’est frappant, tout particulièrement sur les prises de vues inversées en Steadicam et sur celles à 360°. A noter que le plateau comprend également d’autres têtes mobiles à LED et à décharge. »

Mélange de lumière et d’écrans

Dancing with the Stars est un spectacle brillant et scintillant avec un décor Art déco et un éclairage essentiel pour compléter le look général. 110 barres Elation SixBar 1000, à 12 sources leds RGBAW+UV, mesurant un mètre de long, ont été utilisées pour combler le vide où le public est normalement assis, pour encadrer les juges lors de plans rapprochés et pour occuper les espaces entre les écrans LED, y compris au balcon là où les candidats patientent.

© Hunter Selby

« C’est un beau mélange de lumière et d’écrans qui se marient très bien. Les SixBar ont été fantastiques pour ajouter un joli scintillement à l’ensemble », déclare Sutherland, ajoutant qu’ils ont été une solution rentable pour remplir l’espace.
« Nous étendons le contenu des écrans dans les SixBar. Joe les programme avec de jolis effets et ils prennent vraiment vie aux moments où nous en avons besoin. »


Pupitreurs : Joe Holdman et Nate Files
Assistant concepteur lumière : Hunter Selby
Technicien lumière : AJ Taylor
Assistant technicien lumière : Danny Vincent


Plus d’informations sur le site Best Audio & Lighting et sur le site Elation