A Prolight+Sound 2017

Clair Brothers va vous en mettre plein les yeux et les oreilles

Ne manquez pas le stand E37 du Hall 3.1, Clair Brothers a décidé de frapper un grand coup en direction des intégrateurs comme des prestataires. Après le lancement réussi du C15, le line array grand format, la branche fabrication du géant de Lititz présente le reste de la gamme C avec le C12 et le C8.
Ces deux line arrays disposent d’une évolution majeure dans la technique mise en œuvre dans le guide d’onde qui séduira certainement les installateurs. C12 et C8 sont livrables, grâce à la Clair True Fit Technology, avec une ouverture horizontale précisément faite pour le lieu à sonoriser en fixe ! Comment cela est-il possible.

Clair Brothers travaille avec des architectes et des consultants audio afin de déterminer la couverture requise et l’emplacement des enceintes dans la salle, en tenant compte de toutes ses caractéristiques et de ses éventuels points faibles. Avec ces données, les ingénieurs de Clair vont programmer un progiciel propriétaire 3D et déterminer précisément les caractéristiques géométriques du guide d’onde afin de le rendre parfaitement adapté à la salle où il sera employé.
Ce guide est taillé dans un bloc de multipli de bouleau balte, le matériau de prédilection de tous les produits Clair Brothers. Le résultat final est un ensemble unique de C12 ou C8 qui va correspondre exactement aux besoins d’un lieu qui bénéficiera d’un rendu parfaitement homogène.

Une image du C15, le grand modèle en deux fois 15’’ duquel sont dérivés les C12 et C8 dont aucun visuel n’est pour le moment disponible.

True Fit Technology permet d’obtenir la meilleure couverture possible des zones où prend place le public tout en minimisant l’impact en dehors, que les salles soient modernes ou anciennes. Ces deux modèles vont assez rapidement prendre la place des i208 et i212 dont par ailleurs des kits permettront de remplacer le module médium aigu et la grille de façade pour en améliorer les performances et remettre l’aspect au goût du jour.
C12 et C8 disposent aussi de transducteurs de nouvelle génération qui offrent deux avantages majeurs. Le premier est une importante baisse du poids, l’autre est une réduction dans les besoins en canaux d’amplification. Bonne nouvelle, ces améliorations n’impliquent aucun sacrifice. Pour être plus précis elles apportent en plus la possibilité de régler la projection verticale de façon électronique grâce au processing FIR inclus dans les contrôleurs Lab.gruppen adoptés par Clair.
Le C12 comme le C8 peuvent être commandés avec une variété d’ouvertures. En standard ils ouvrent horizontalement à 90° ou 120° mais sur demande ils peuvent être livrés entre 60° et 140°. « Nous continuons notre politique de mise en place d’un catalogue riche en produits exclusifs et de hautes performances entamée l’année passée. » confirme Josh Sadd, vice-président et ingénieur en chef de Clair.

Un de plus dans la gamme des wedges ONE

Le 1.5AM+, un wedge disposant d’un HP coaxial basé sur un aimant néodyme, avec une partie grave délivrée par une membrane renforcée de fibres de carbone de 15’’ et un moteur de 4 pouces à dôme titane et passage 2’’ dans un guide 40 x 60 rotatif. Le module ampli double Powersoft délivre deux fois 1600 W et dispose d’un puissant DSP

La série des wedges coaxiaux One Series en 12 et 15 pouces existe déjà en passif et pour le 1AM, le 12’’, il existe une version amplifiée en deux voies, le 1AM+.
Nouveauté au PL+S de cette année, le 1.5AM va être présenté aussi en version amplifiée grâce à un puissant double module Powersoft.
Comme le dit Josh Sadd : « le 1.5 embarque le même type de module d’ampli Powersoft que le modèle 12’’ et tout comme le 1AM+, le 1.5AM+ est capable d’alimenter un wedge passif grâce à la puissance disponible.
Il suffit de connecter le 1.5AM+ à un 1.5AM à l’aide un câble pour avoir un ensemble de deux wedges bi-amplifiés.

Encore des coaxiaux chez Clair

Si vous êtes à la recherche d’un système puissant, facile à monter au sol et point source, aussi à l’aise en installation qu’en itinérant, Clair a la solution. Disposant d’une technologie coaxiale de pointe similaire à celle existant dans les wedges One Series, Clair Brother présente un nouvel ensemble appelé S2-System et basé sur une tête montée en 15’’ avec le guide d’onde du 1.5AM et d’un sub équipé d’un 21’’ appelé S2-Sub et disponible en passif ou en actif grâce à un module Powersoft.

Tous ces nouveaux produits sont dés-à-présent disponibles à la vente et pour les visiteurs présents à Francfort, Dominique Maurel d’Audio Concept Distribution vous accueillera sur le stand Clair Brothers E37 du Hall 3.1 pour vous les montrer.
N’hésitez pas à le contacter sur son portable +33 6 08 75 73 66 pour prendre rendez-vous ou bien appelez-le directement sur site au Prolight + Sound.

Plus d’infos sur le site Clair Brothers et sur le site Audio Concept

Le Spikie Robe sur la tournée de Soprano avec AAD

Soprano, l’artiste marseillais aux multiples disques d’or, de platine et de diamant, a choisi de confier le design lumière de sa tournée à Victorien Cayzeele du collectif All Acces Design.
Dans son kit fourni par Dushow, il a intégré une petite trentaine de Spikie, le nouveau projecteur mono source à led au Pan-Tilt continu et ultra rapide de Robe et une vingtaine de BMFL Blade.

Dans ce design, Victorien souhaitait ne pas charger inutilement la scène. « On n’a pas tant de sources que ça au final, explique-t-il. On utilise des ponts très haut pour aérer le plateau, d’où le choix du BMFL. Nous avions besoin de sources efficaces. Je voulais que le set respire pour mettre en valeur la scénographie. »

Victorien Cayzeele du collectif All Acces Design

Sur scène, une imposante montagne rappelle l’Everest (nom du denier album et de la tournée) sur laquelle 4 VPs projettent les sources vidéo en mapping. On retrouve au-dessus 12 BMFL Blade répartis sur 4 ponts, 6 sur le pont de face pour éclairer les faces et créer des effets sur le public et les derniers en latéraux.
Les Spikie sont tous au niveau de Stage B, la scène triangulaire qui s’avance dans le public, une dizaine de mètres devant la scène principale. Seize sont au sol et douze accrochés sur une structure portée, triangulaire elle aussi et asservie

Durant le show, cette structure descend sur l’artiste pour former une cage, remonte pour créer des effets aériens de volume, se cabre pour révéler le triangle qui rappelle celui de la montagne et s’incline dans tous les sens. Sur cette tournée des arenas, Victorien a donc réussi à marier la plus petite et la plus grande des sources Robe, associant un module led de 60 W à une lampe à décharge de 1700 W !

« Quand Robe nous a présenté le Spikie, j’ai tout de suite aimé le faisceau, notamment le mélange des couleurs qui est super clean ! On cherchait une petite source efficace, qui ne prenne pas de place, qui ait le pan-tilt infini, qui fasse quelque chose de nouveau et de polyvalent… Choisir des sources de 60 W pour une arena n’était pas sans risque, mais au final j’ai eu raison d’y croire, ça fonctionne très bien.

Le Spikie ne se fait pas écraser par les autres sources car sur la stage B je l’exploite avec un Wash de 190 W et vu le nombre, on n’a pas le sentiment de trop peu. »
Et c’est toute la polyvalence du produit que le design exploite, tantôt utilisé comme beam, tantôt comme wash en bain de pied quand l’artiste est sur la stage-B.
Le Spikie est également utilisé avec l’effet Flower, notamment quand les 16 projecteurs du triangle asservi se trouvent en hauteur, afin de créer du volume.

« J’aurai également aimé avoir le Pointe qui est aussi un super produit polyvalent et bien sûr le nouveau Spiider, mais on ne peut pas tout avoir sans sortir de l’enveloppe budgétaire, conclut-il. Je suis déjà très content que Dushow ait joué le jeu en commandant les Spikie pour la tournée. »

D’autres informations sur le site de Robe

Avant première Prolight+Sound

Adamson dévoile le S10n et la série IS à Francfort

Adamson IS7

Durant la grande messe européenne de notre profession qui se déroule à Francfort du 4 au 7 avril 2017, Adamson va répondre à la demande de ses clients avec le S10n conçu pour les grandes distances et surtout lancer la série IS dédiée à l’installation avec l’IS7, un line array deux voies, et l’IS118, son sub spécifique.

Le S10n en tous points identique au S10 sauf côté directivité horizontale où 15° par côté sont rabotés sans que pour autant le SPL Max en bénéficie

Le S10n est un S10 conçu pour tirer loin. Identique en tout point au très apprécié S10, un line array large bande et deux voies, le S10n concentre sa couverture dans 80° horizontaux contre 110°.
« Le S10n complète l’effort d’Adamson en direction du marché du touring » commente Marc Weber le Chef produit d’Adamson.
« Nous avons développé le S10n pour répondre à la demande très précise de nos partenaires prestataires afin d’augmenter la portée du S10 et lui permettre de prendre encore mieux en charge la sonorisation de grands espaces ou de lieux réfléchissants. »

La seconde nouveauté, la série IS est très intéressante à plus d’un titre. D’abord il s’agit de modèles conçus pour l’installation avec des lignes particulièrement fluides et discrètes, tout en reprenant l’ADN des produits conçus pour le Touring. Ensuite la tête en 7’’ semble combler par le bas la gamme touring d’Adamson avec une parfaite déclinaison 15’’, 12’’, 10’’ et donc 7’’, même si l’IS7 est présenté en version installation. Ce petit line array avec son moteur central a un très fort lien de parenté avec les S et les E. Ce ne devrait pas être trop difficile d’en tirer une version touring ;0)

Une image du IS7, un line array prévu pour l’installation et dont le nom trahit la présence d’une paire de 7’’ de part et d’autre d’un moteur 1,4’’. Remarquez les ouvertures latérales déjà présentes sur le S10 et faisant partie de la Controlled Summation Technology

Comme le précise Brock Adamson, fondateur de la société éponyme, la série IS trahit la rapide croissance de sa société. « Adamson a une vision très claire des marchés de l’installation et du touring. ». « Ces trois dernières années de forte croissance n’ont pas changé notre stratégie d’intégration des cerveaux et des machines de production.
En faisant en sorte que la R&D soit en contact avec les équipes en charge de la réalisation de leurs projets, nous améliorons encore la performance et la pertinence de nos produits. Nos nouveaux systèmes conçus pour des segments précis du marché en sont la preuve et apportent à nos clients une réponse à la hauteur de leurs attentes. »

L’IS7 est un line array large bande à deux voies équipé de deux ND7-X5, des 7’’ à aimant au néodyme et d’un moteur NH3 tiré du NH4 qui est monté dans les E et les S. Ce nouveau moteur est un 3’’ à gorge 1,4’’ chargé par un guide d’onde produisant un front d’ondes légèrement incurvé et ouvrant à 110° x 12,5°.

Quatre IS7 montrant la discrétion d’assemblage nécessaire aux installations fixes qu’une éventuelle couleur sur mesure complétera.

La directivité verticale de 12,5° permet une couverture plus large avec un moindre nombre de têtes sans pour autant perdre de présence au lointain. Enfin on retrouve le même montage des 7’’ avec le principe de la Controlled Summation Technology qui élimine les lobes dans le bas médium propres aux lignes sources à deux voies.

L’IS118, un sub reprenant les codes et la qualité propres à la marque mais avec des astuces propres à séduire les intégrateurs comme un arrière disposant d’une grille pour ne pas dépareiller dans une ligne, en cas de montage cardioïde tête bêche. Avec un SPL Max de 137 dB et une bande passante utile de 35 à 80 Hz, il n’a pas à rougir face au plus huppé E119 à qui il rend 1 dB !

Pour accompagner, muscler l‘IS7 et reprenant sa largeur, Adamson présente l’IS118, un sub embarquant le ND18-S, un transducteur à longue excursion de 18’’ à bobine 4’’ et aimant au néodyme utilisant l’architecture dite AAC. Ce HP de course est monté dans une enceinte bass reflex conçue pour reproduire des bases fréquences exemptes de distorsion.
Les deux IS sont construits en employant du contreplaqué de bouleau balte de qualité marine et de l’acier de qualité aéronautique. L’IS7 est équipé avec des prises NL4 et des connecteurs à vis là où l’IS118 peut disposer des connecteurs sur demande.
L’accroche s’effectue au moyen de pattes et de vis très discrètes. La série IS est livrable en blanc et noir et sur demande les couleurs conformes au nuancier RAL sont également disponibles
Les premières livraisons de la gamme IS ont attendues pour la fin mai 2017. Le S10n le sera courant de l’été 2017.

Nous ne manquerons pas d’assister à la présentation de ces nouveaux produits dès le premier soir du salon à 16h30 sur le stand d’Adamson B60 du Hall 3.1, une présentation suivie d’une balade virtuelle dans les nouveaux ateliers de la marque de Port Perry dans l’Ontario. Si vous avez la chance d’aller au Prolight+Sound, contactez Adamson en écrivant à scott@adamsonsystems.com pour assister au cocktail de lancement de ces nouveautés.
Adamson sera situé dans le Hall 3.1 stand B60

Tournée Memento en Allemagne

Le Scenius Profile dans le kit de Jerry Appelt pour Bad Uncles

Ce sont plus de 100 projecteurs ClayPaky Scenius Profile qui ont accompagné la tournée de Bad Uncles, la légende du Hard-rock allemand, dans leur pays d’origine pour promouvoir « Memento », leur premier album depuis dix ans. C’est leur designer historique Jerry Appelt qui a choisi ces projecteurs innovants pour créer un éclairage spectaculaire à plusieurs niveaux.

Jerry Appelt qui travaille avec Bad Uncles depuis 2002 a l’habitude de créer les productions de grande valeur que veut le groupe. « C’est un groupe fantastique dont la musique très puissante est une excellente base pour créer des effets stupéfiants », explique-t-il.
« Ils veulent donner à leurs fans la meilleure expérience possible, et leurs exigences sur le visuel sont très élevées. » Pour la tournée Memento, les instructions du groupe prescrivaient un spectacle rock classique à fort impact, intégrant une gamme variée d’éléments stylistiques puissants et reflétant l’identité et les illustrations de l’album, qui est numéro un en Allemagne.

Jerry Appelt a travaillé avec le réalisateur vidéo Roland Greil pour concocter le design final, qui s’articule autour de cinq blocs monolithiques triangulaires automatisés. En tournant, chacun affiche un élément visuel différent et présente donc trois aspects très distincts.
Une face présente des écrans LED à haute résolution qui affichent le contenu visuel dynamique de la société berlinoise Blitzen, une autre des lumières animées, dont les Scenius Profile, et la troisième des projecteurs classiques au tungstène. C’est PRG qui a fourni le kit lumière de la tournée.

« la puissance du Scenius Profile a permis de traverser les parties chargées de la vidéo du spectacle et de créer à lui tout seul une ambiance qui inspire le respect quand les écrans étaient éteints », dit Appelt. « C’est un projecteur extrêmement puissant et polyvalent qui complète parfaitement l’ensemble. »
Le Scenius Profile comporte une lampe Osram Lok-it! HTI 1400/PS, avec un IRC extrêmement élevé et un zoom qui varie de huit à cinquante degrés (rapport 1: 6). Le réflecteur optique a été conçu spécifiquement pour le produit de manière à ce que la projection soit parfaitement uniforme sur l’ensemble de l’ouverture du faisceau. Si on l’utilise avec le nouveau filtre frost, on peut aussi exploiter ce projecteur comme un Wash très efficace.

Ils sont accrochés sur les cinq monolithes, dans les ponts, en latéral et posés au sol. À partir de ces positions, ils ont accentué les visuels dans toute une gamme de couleurs. « Le Scenius Profile a un système de mélange de couleurs fantastique. Avec leur champ uniforme, ils s’intègrent parfaitement avec les murs de LED à haute résolution pour constituer une image visuelle homogène », continue Appelt.

Le système de mélange de couleurs CMJ du Scenius Profile fonctionne indépendamment d’un dispositif CTO, ce qui offre un système de mélange à quatre couleurs, chacune pouvant être ajustée progressivement sur 16 bits avec une haute précision.
Les Bad Uncles (Böhse Onkelz dans leur langue maternelle) se sont reformés en 2014, mettant un terme à onze ans de séparation. Le groupe a sorti « Memento » en août 2016. C’est en Novembre qu’il a commencé sa tournée en Allemagne, avec des dates supplémentaires en Autriche et en Suisse.

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site ClayPaky

Offre d’emploi postée sur SLU

Spectaculaires recherche un Directeur Technique H/F – Rennes

Spectaculaires, allumeur d’images depuis 1987, basée à Rennes (35), recrute son (sa) nouveau (elle) directeur (trice) technique en perspective du départ en retraite de son directeur technique actuel.
Il aura la charge de gérer l’ensemble de la production d’un point de vue logistique et technique et humain.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

Acquisition dans le domaine de l’éclairage

Chauvet rachète ChamSys

Chauvet & Sons LLC a annoncé la finalisation de l’acquisition de ChamSys Ltd., concepteur et fabricant de contrôleurs d’éclairage de Southampton, au Royaume-Uni. ChamSys offre à Chauvet une forte présence sur le marché des contrôleurs qui complète ses appareils d’éclairage professionnel et ses panneaux vidéo à LED.

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée d’unir nos forces à celles de ChamSys », a déclaré Albert Chauvet, PDG de Chauvet & Sons LLC. « ChamSys a une réputation bien méritée d’innovation, de qualité et de d’importance. Ces mêmes fondements sont le cœur de notre propre marque chez Chauvet. Ensemble, ChamSys et Chauvet seront désormais en mesure de mieux couvrir et servir les marchés mondiaux. »
ChamSys continuera à fonctionner comme une activité indépendante à partir de son usine de Southampton, au Royaume-Uni. Les fondateurs de ChamSys, Chris Kennedy et George McDuff, resteront directeurs généraux de l’entreprise et, en collaboration avec Tony Cameron, le directeur des ventes, continueront à diriger l’équipe actuelle d’ingénieurs en logiciels et en matériel, de gestion, de ventes et de services.

Chamsys MQ500

La gamme de pupitres MagicQ, standard bien établi du catalogue ChamSys, continuera à être vendue par le réseau actuel de distributeurs de la société, à l’exception des États-Unis, où Chauvet assurera la vente et le support des produits ChamSys à partir de son siège de Sunrise, en Floride.
L’équipe commerciale de Chauvet Professional prendra la responsabilité des ventes de ChamSys aux Etats-Unis.
Elle bénéficiera du soutien à plein temps de Phil Watson, ancien PDG de ChamSys, Inc., qui a été nommé directeur de ChamSys USA.
« Nous sommes déterminés à préserver la marque ChamSys et sa réputation d’excellence en entretenant la vision et la culture de son équipe de direction », a ajouté Albert Chauvet. « Parallèlement, nous sommes aussi impatients d’établir ChamSys aux États-Unis et d’offrir cette gamme exceptionnelle de contrôleurs sur un marché encore plus grand. »

Chris Kennedy, directeur général de ChamSys, a fait écho à cet enthousiasme. « Chauvet et ChamSys partagent des cultures similaires, un fort respect pour leurs clients, l’estime de leur personnel et une forte ambition d’être le meilleur sur leurs marchés », a-t-il déclaré. « Clairement, ce partenariat est une étape logique pour les deux sociétés. Nous apprécions vivement l’engagement de Chauvet à construire sur notre patrimoine de 14 ans afin que ChamSys devienne encore plus fort dans l’avenir. »

Plus d’infos sur le site Chauvet Lighting et sur le site ChamSys

 

Investissement

Scenius Profile, Mythos, B-Eye K10 Claypaky chez ACE Event

Ace Event Group, implanté à Biarritz, est spécialisé en prestation événementielle (sonorisation, éclairage, vidéo, structure, mobilier et distribution électrique), production et postproduction audiovisuelle, scénographie. Ses compétences s’étendent aussi à la vente et l’installation fixe d’équipements audiovisuels.

Concert Saintclair au casino de Biarritz © ACE Event

Ayant récemment renforcé son parc Lumière avec 12 Mythos, 12 B-Eye K10 et 12 Scenius Profile, le gérant d’Ace Event, Stéphane Darrort déclare : “Nous sommes très satisfaits de l’ensemble des produits Claypaky. Notre choix s’est porté sur le Scenius Profile car nous avons une forte demande de nos clients qui le recherchent principalement pour la qualité de ses couteaux mais également pour sa polyvalence.”
Spot à couteaux équipé d’une source à arc 1400 W, 6000K, le Scenius Profile offre une polyvalence d’emploi pour une lumière d’une qualité exceptionnelle. Il dispose d’un réflecteur et d’une optique proposant un étal de lumière totalement homogène et aucun point chaud au centre.

Le Malandain Ballet Biarritz. © olivier_houeix

Avec une trichromie CMY, une roue de couleurs additionnelle et un CTO linéaire, les couleurs du Scenius Profile couvrent un large spectre. Les couteaux positionnés sur quatre plans focaux recouvrent l’intégralité du faisceau. Ils sont orientables  sur   ± 45° et indexables.
Rapide et silencieux, Le Scenius possède un système auto-focus qui assure la netteté des gobos sur toute l’amplitude son zoom 8° – 50°.
Stéphane Darrort ajoute : “Dernières nouveautés de notre parc, les Scenius Profile ont été utilisés sur plusieurs évènements dans notre région tels que le Malandain Ballet Biarritz ou encore le défilé Allande… Cet investissement vient compléter notre parc déjà existant et nous permet d’équiper les salles de concert, congrès, spectacles et évènements extérieurs de la région et d’ailleurs.”

Le défilé Allande. © ACE Event

Plus d’informations

 

En visite à Scandicci - 1ère partie

Powersoft : l’innovation, l’efficacité et la qualité comme point d’orgue

Le siège de Powersoft à Scandicci.

La visite d’un fabricant et de son usine, on appelle cela dans notre métier un marronnier, non parce qu’on est reçus avec des châtaignes ou qu’on nous prend pour des glands, mais parce que c’est rare qu’on en sorte avec des sujets très intéressants (les fabricants ne s’épanchent pas sur leurs petits secrets). Rien de tout cela avec nos amis italiens de Powersoft.
Si vous aimez les belles histoires d’anticipation et voulez découvrir un grand acteur de l’audio mondial aussi bien d’hier, d’aujourd’hui que de demain, vous avez frappé à la bonne revue.

Le directoire : de gauche à droite, Luca Lastrucci (CEO), Claudio Lastrucci (R&D Director), Antonio Peruch (Production Engineering & Project management Director) et Carlo Lastrucci (President).

Nous avions, il y a quelque temps (presque dix ans déjà, et pour un autre magazine à l’époque), été visiter les gens de Scandicci et déjà à cette époque été impressionnés aussi bien par les procédés mis en oeuvre pour la fabrication et les tests des produits que par la R&D et les outils de conception utilisés. Eh bien, nous l’avons encore été aujourd’hui en prenant en compte les évolutions technologiques réalisées depuis lors.
Avant de vous relater dans un autre volet les aspects fabrication, tests, contrôle et SAV, voire également un compte-rendu d’écoute du système M-Force dans différentes configurations, gentiment guidés par Antonio Peruch (qui a en charge la gestion de la fabrication et des process), commençons par recueillir les propos de Claudio Lastrucci, le maestro des technologies de commutation de puissance (qu’il s’agisse d’alimentation à découpage, d’amplification classe D, ou … d’autres).

Claudio lastrucci il y a dix ans, dans son antre de la R&D, lors de notre 1ère visite. « On s’était dit RDV dans dix ans, même lieu, … »

Brillant, accessible, compétent à l’extrême, Claudio Lastrucci, le directeur de la R&D et l’âme de la création de l’ensemble des produits Powersoft nous a accordé une longue interview moitié en anglais et moitié en italien avec un extraordinaire accent florentin.
Nous en avons profité pour découvrir des nouveautés qui seront présentées à Francfort et l’interroger sur sa vision de la gamme actuelle et du marché en général. Il en transparait, et pas qu’en pointillés, son besoin viscéral d’innover, d’explorer toujours plus avant les possibilités d’exploiter n’importe quelle source électrique pour en créer une autre apte à piloter n’importe quelle charge. Et pourquoi pas un haut-parleur ! Absolument passionnant et à savourer à la lumière de l’arrivée de Klas Dalbjörn, le nouveau Product Manager, pour compléter l’équipe et l’aider à être encore plus performante dans la réalisation du produit attendu par le marché.

SLU : Les produits Powersoft acceptent toute alimentation AC/DC et se connectent à quasiment toute charge. Ils se prêteraient facilement au jeu de l’évacuation. Sont-ils certifiés ?

Claudio Lastrucci, le directeur de la R&D, lors de l’interview.

Claudio Lastrucci : Une grande partie de nos produits va être certifiée EN-54 cette année. Nous avons commencé ce long travail à la moitié de l’année 2016. Pour être certifié, la chaîne complète doit l’être mais par exemple l’amplificateur faisant partie de cette chaîne, doit l’être à son tour. On travaille donc pour faire en sorte que des packages soient EN-54, ce qui inclut des onduleurs, des matrices, bien entendu nos amplis mais aussi des micros. Cela permettra que ce type de pré-configuration puisse être choisi car bénéficiant à plein de la certification EN-54 sans besoin d’une « post certification » après installation. Nous avons montré tout cela au récent NAMM.

SLU : Quelle topologie employez-vous sur l’alimentation de votre X8 pour accepter autant d’écarts de tension et d’impédance de ligne ?

Claudio Lastrucci : Nous n’employons pas de contrôleur numérique. Il s’agit d’un mélange entre des topologies différentes. Tout d’abord une section à résonance, et une régulation sur le secondaire. Disons que c’est un mélange de deux topologies, SEPIC et Cuk pour la conversion secondaire. Cela nous permet de totalement réguler la tension de sortie de 0 au maximum. La dynamique est gérée par le secondaire. Dans le primaire, c’est la section à résonance qui effectue la régulation. Bien entendu il ne sera pas possible de tirer la pleine puissance avec des tensions d’entrée de 50 V…

SLU : M’enfin, vous êtes Powersoft ou pas ! (rires)

Claudio Lastrucci : Non, mais c’est déjà pas mal dans la mesure où il est en plus possible de contrôler et suivre le fonctionnement de l’alimentation même sans commande numérique. Dans le X4 nous utilisons au contraire une topologie à clamp * qu’on retrouve dans d’autres de nos produits (notamment les nouveaux modules à venir, NDR).

* Essentiellement une structure « flyback » où il est nécessaire de « clamper », c’est-à-dire limiter la valeur de la tension présente lors du blocage (passage à l’état off) du (des) transistor(s) de commutation primaire (Mosfets Si, IGBT, voire maintenant Mosfets SiC ou GaN ) due à l’inductance de fuite du transformateur (ou plutôt des selfs couplées primaire-secondaire). Par ailleurs, avec des clamps actifs (à transistors-diodes) bien conçus, on peut recycler cette énergie de fuite, sinon perdue en chaleur dans les composants (ce qui est toujours mieux pour leur tenue thermique).


SLU : Pourquoi pas la même alimentation?

Claudio Lastrucci : Le résultat final est le même et nous disposons de possibilités identiques.

Bloc alimentation du X4 tenu par Antonio. Les transfos (oranges) sont conçus et estampillés « maison ». Remarquez le bataillon de condensateurs haute tension de sortie assurant la réserve d’énergie.

SLU : Si vous deviez reprendre la conception du X8, vous garderiez votre alimentation à résonance, SEPIC et Ćuk ou vous partiriez sur une version encore plus puissante de celle qui équipe le X4?

Claudio Lastrucci : Bonne question. (Il réfléchit NDR) Il y a du bon et du moins bon dans chacune des deux topologies mais je pense que je garderais ce que nous avons fait pour le X8 avec sans doute quelques améliorations.

SLU : Le fait que vous n’ayez pas choisi de piloter l’alimentation par un DSP ** dédié, vous permet-elle tout de même de contrôler et communiquer en temps réel l’état de fonctionnement de chaque élément ?

Claudio Lastrucci : Oui, absolument tout. Nous supervisons absolument tous les paramètres essentiels de l’ampli comme la température du transfo, du radiateur, la puissance délivrée, la tension des rails d’amplification, le courant secteur, la tension secteur, la fréquence secteur, la configuration secteur par phase…

** Il faut entendre là DSP au sens de processeur de traitement de signal, et même de composant spécialisé dans le contrôle et la commande des dispositifs de commutations de puissance d’alimentation. Certains contrôleurs opèrent aujourd’hui totalement dans le domaine numérique et et dialoguent par bus numérique avec le microprocesseur central.


Vue sur les transfos d’alimentation flyback de la série quattrocanali. Au-dessus, les filtres d’entrée secteur, le redressement et le PFC. En dessous, une partie du bloc d’amplification classe D sur son tunnel de refroidissement.

SLU : Le PFC est contrôlé par un circuit analogique ou numérique ?

Claudio Lastrucci : Tous les réglages du PFC sont exécutés au travers d’un DSP mais le contrôleur est analogique. La partie analogique est limitée mais pour des puissances aussi élevées, elle reste intéressante. Nous sommes en train de considérer des solutions entièrement numériques mais quand on y pense bien, cela ne présente pas plus d’intérêt que ça.
Pour des appareils extrêmement économiques, c’est concevable puisque la simplification du circuit réduit les coûts, mais pour des applications à très forte puissance comme le X8 où une erreur de quelques nanosecondes peut faire brûler tout le circuit, je préfère en rester à ce que l’on connait et maîtrise.
Il existe des circuits très élaborés et suffisamment rapides sur le marché mais le bénéfice ramené au temps qu’il va falloir passer pour repenser entièrement l’ampli, est trop faible. Enfin ces circuits comportent un nombre très important de possibilités bien au-delà du PFC ou de l’alimentation et certains DSP sont intégrés dans l’étage de sortie de façon à pouvoir offrir des logs et des points de contrôle de tout l’ampli, or nous avons déjà notre « cerveau » embarqué dans les X.

SLU : Il nous semble que le futur des systèmes de sonorisation sera axé sur la puissance et le calcul embarqué. Votre savoir-faire dans les modules, les nouveaux comme ceux qui existent déjà, vous place très bien dans cette évolution…

Claudio Lastrucci : C’est vrai. (il marque un temps d’arrêt NDR) L’avantage de Powersoft est que nous fabriquons aussi bien des amplis rackables que des modules de puissance. Espérons être en mesure de fournir ce qui servira dans le futur ces deux marchés voire d’autres.

SLU : Est-ce que à votre avis, il y a encore besoin de monstres de technologie et de puissance comme le X8.

Le Powersoft X8, une sacrée fabrique à watts savants grâce à sa puissance DSP et à watts tout court , avec 40 KW crête au total sur 8 canaux.

Claudio Lastrucci : Le monde est immense et chaque pays a des besoins différents où le X8 peut s’exprimer (déjà en termes de sources secteur NDR). Un line array grand format pour le touring est le « client » parfait pour notre ampli. Très haute puissance, petite taille, ratio prix / watt très avantageux, ratio prix / nombre d’enceintes qui peuvent être raccordées tout aussi avantageux. Il existe un marché du gros système d’amplification qui ne va pas changer de sitôt.
C’est vrai qu’il pourra évoluer vers les enceintes amplifiées dans certains pays, mais pas tous. Je pense notamment à l’Amérique du Sud où ce type de technologie arrivera sans doute, mais dans une quinzaine d’années car on aime là-bas les racks d’amplis et d’autre part l’emploi des systèmes est plus « old style ». Il est possible que par exemple en France le X8 ne soit pas un immense succès, mais Powersoft a la chance d’être présent dans le monde entier et faire face à la nécessité de servir tout type de demande.

SLU : Il est vrai aussi qu’en France nos marques nationales disposent de leur « section » puissance sauf APG qui fait en partie appel à vos produits…

Claudio Lastrucci : Oui, mais heureusement que la France n’est pas le monde entier (rires !)

Antonio Peruch : Il faut aussi préciser que le système du futur tel que tu l’as décrit, communiquant et embarquant beaucoup de technologie et d’asservissements reste un rêve, on n’y est pas encore et ceux qui à leur façon ont défriché ces possibilités et les ont transformées en produits présents sur le marché, n’ont pas forcément rencontré un grand succès. Selon nous, cette technologie est complexe et pas encore tout à fait aboutie et c’est pour ça que nous continuons à développer de nouveaux produits « classiques ».

A l’usine de fabrication (cartes, assemblage et tests) à coté de Bologne, Antonio (Peruch) nous montre un module d’alimentation de X4 totalement assemblé.

SLU : Rien n’est classique chez vous. Quelles alimentations utilisez-vous dans les nouveaux produits (modules d’amplification) qui seront présentés à Francfort ?

Claudio Lastrucci : C’est une alimentation à simple étage avec un PFC en tête. Nous avons breveté une topologie de type flyback à haute puissance avec un clamp et qui tire parti de nos études via Comsol sur les matériaux. Je comprends votre étonnement dans la mesure où, quand vous lisez la littérature existante sur les alimentations, cette topologie ne serait pas en mesure de donner plus de 500 Watt, mais ça c’était vrai avant***.
Aujourd’hui nous avons des composants qui présentent des résistances (à l’état passant) de quelques milliohms et des inductances de fuite sur les transformateurs de moins de 0,5% (de l’inductance primaire, NDR) et c’est pour ça que nous élaborons et effectuons des simulations sous Comsol pour notre transformateur qui est l’élément le plus important de cette topologie.
Et évidemment nous avons trouvé des solutions pour ne pas perdre et même réutiliser le peu d’énergie qui s’échappe du transformateur (due au flux de fuite, NDR). Même si sur 1 kW cette fuite ne représente que 5 W qui se baladent sous la forme d’un champ magnétique, on se sert du clamp actif pour le récupérer et les réinjecter dans le secondaire et c’est encore plus vrai si cette alimentation délivre 3000 W, on ne peut pas laisser 15 Watt dans la nature !

*** La topologie flyback est et reste limitée (ou à tout le moins n’est pas la plus adaptée) en puissance pour les alimentations basse tension secondaire (5 à 48 V) et fort courant (>10 A), à cause du courant RMS prohibitif vu par les condensateurs de sortie et de l’énergie de fuite occasionnée par un transformateur non optimisé. Dans le cas d’alimentation haute tension, le problème est différent coté courant de sortie et le rapport de transformation beaucoup moindre.
Reste que la conception et la réalisation du transformateur est primordiale et délicate et qu’il faut bien maîtriser les circuits de clamp actifs. Par ailleurs aujourd’hui apparaissent des dispositifs de commutation (MOSFET) de puissance haute tension en SiC (carbure de silicium) et GaN (Nitrure de Gallium) offrant moins de pertes en commutation et de pertes de conduction (donc une meilleure efficacité) et permettant de travailler à des fréquences et des tensions plus élevées plus facilement.


La série X lors de sa présentation à Prolight+Sound 2014

SLU : Ce design et ce choix plus qu’original de topologie est dû à quoi, son prix, sa compacité, sa facilité de fabrication ou juste parce que vous vous amusez manifestement à innover ? Qu’est-ce qui vous motive ?

Claudio Lastrucci : D’abord le besoin de faire marcher la boîte (la société), de lui donner la capacité d’innover, de grandir et d’avoir un coup d’avance sur nos concurrents, et à défaut d’être devant, être en mesure de faire mieux pour le même prix. Ensuite la passion. On aime l’audio depuis … toujours (rires) et on travaille pour obtenir de meilleures performances, un meilleur son, plus de puissance, moins d’encombrement. C’est presque un hobby

SLU : Si vous êtes capable de faire délivrer à une alimentation de type Flyback 3000 W là où elle est considérée comme bonne pour quelques centaines tout au plus, ça veut dire que c’est encore possible d’innover ?

Claudio Lastrucci : Toujours, TOUJOURS. Ce montage n’est pas une fin en soi. Nous sommes déjà en train de travailler sur une nouvelle génération de produits basée notamment sur de meilleurs composants que ceux dont on dispose aujourd’hui et cela va radicalement changer la donne dans plein de domaines. Et le progrès va très vite.

SLU : Vous allez donc plus vite que ce que, par exemple, les fabricants de haut-parleurs peuvent faire pour renouveler le bon vieux cône mû par une bobine dans un entrefer….

Claudio Lastrucci : J’aurais envie de répondre par l’affirmative. Nos progrès sont beaucoup plus rapides que les leurs.

Le LiteMod (version standard et HV), ici assemblé et en cours d’opération de dépôt de résine de blocage, est le seul module d’amplification pour enceinte active réalisé à l’usine de Bologne où sont aujourd’hui fabriqués tous les modèles d’amplificateur en rack. Les autres modules sont entièrement assemblés à coté de Trieste. Il dispose d’une alimentation avec PFC et délivre 2 x 600 W (4 ohms) ou 2 x 700 W en version HV (1400 W sous 16 ohms en pont). Bien entendu, un bloc DSP peut lui être adjoint.

SLU : C’est donc à vous de faire en sorte d’aller de l’avant dans le couple ampli – transducteur ?

Claudio Lastrucci : D’abord nous sommes très proches de l’univers du haut-parleur car l’un ne marche pas sans l’autre et surtout, comment concevoir un bon ampli si on ne connaît pas dans les moindres détails un transducteur et la façon dont il fonctionne. On ne peut pas continuer avec le raisonnement qui veut que d’un côté on présente une impédance de 8 ohms, de l’autre une source qui s’accommode de cette charge et que chacun bosse dans son coin.
C’est simpliste et irréaliste. Un haut-parleur est beaucoup plus qu’un composant résistif, c’est un composant complexe (au sens de l’impédance présentée à l’ampli, NDR), en mouvement qui prend de l’énergie, en renvoie, chauffe, refroidit, se comporte de façon non linéaire à cause de son équipage mobile, de sa suspension, de la puissance absorbée,… Tout ceci doit être compris et intégré avant de développer un amplificateur.
Pour en revenir à la question, je ne dis pas qu’on a un avantage par rapport à l’industrie des haut-parleurs, mais c’est vrai qu’on a à peu près dix ans de visibilité sur ce qu’il sera possible de faire dans l’univers électronique qui avance très vite là où de leur côté il existe un certain nombre de limitations propres aux transducteurs et ce malgré des matériaux et des technologies déjà remarquables. Ces limitations ne pourront être contournées et en partie résolues qu’avec l’aide de l’électronique.

SLU : Vous avez déjà mis un pied dans cet univers avec l’IPAL, le module avec son capteur de pression et avec le M-Force, le système associant un transducteur à aimant mobile et un module M-Drive avec un soft d’asservissement très élaboré. Quel chemin allez-vous suivre ?

Claudio Lastrucci : Déjà une certitude, nous n’allons pas nous mettre à produire des enceintes prêtes à l’emploi, mais il n’est pas inenvisageable que nous allions plus loin dans le domaine des transducteurs. Nous ressentons chez les fabricants historiques quelques atermoiements dans l’idée de suivre des chemins alternatifs dans leur conception. Cela n’est en rien une critique car il suffit de voir l’immense succès qu’ont les manufacturiers italiens pour comprendre qu’ils sont dans le vrai, mais je pense qu’ils ne tiennent peut-être pas assez compte de ce que la vitesse fulgurante du progrès dans l’électronique pourrait leur apporter. Pour faire une analogie avec les véhicules électriques, le progrès vient des batteries qui doublent de capacité tous les 5 ans, moins de la caisse elle-même.

SLU : Il y a pourtant eu une très belle preuve de ce que vos modules IPAL et des HP de qualité peuvent donner.

Claudio Lastrucci : Oui absolument. Mais j’ai le sentiment que les fabricants de HP n’ont pas pleinement saisi le concept et l’avancée que constituait cette association HP et électronique dédiée qui, pour moi, est le futur de nos métiers.

la nouvelle gamme d’amplificateurs Quattrocanali sur le stand Powersoft à l’ISE 2017.

SLU : Quand vous avez présenté l’IPALMOD, quelle était exactement votre idée ?

Claudio Lastrucci : Notre idée a été de faire développer des haut-parleurs qui fonctionnent parfaitement avec des amplis à découpage, qui en tirent la quintessence. En général aujourd’hui ce n’est pas vraiment le cas. En dehors des modèles développés pour l’IPALMOD et pour le M-FORCE, les transducteurs actuels ne sont pas conçus pour bien fonctionner avec des amplis à découpage. Ceci est un gâchis, vraiment, ne serait-ce qu’en termes d’efficacité.

SLU : Une der de der pour nos lecteurs, Claudio. IPALMOD, M-FORCE et après ?

Claudio Lastrucci : (réfléchit, sourit et…) Quelque chose d’autre. (rires) Nous avons plein de projets sur le gaz à Scandicci. C’est vrai aussi que j’aimerais comprendre quelle est la meilleure manière d’avancer et par exemple nouer des partenariats. Je préfère nettement aller dans le sens d’un travail d’équipe avec les manufacturiers de transducteurs car ils ont un vrai savoir-faire, des équipes spécialisées dans ce domaine et il est sain que chacun se charge de ce qui lui incombe et investisse en conséquence.
Maintenant si on ne parvient pas à avancer de cette façon, nous saurons nous débrouiller et le M-FORCE en est la meilleure preuve. Nous avons su imaginer, construire et vendre ce composant. Nous n’allons pas rester sans rien faire, ne serait-ce que parce que le progrès va vite et que si nous ne faisons rien, d’autres le feront à notre place et nous aurons des regrets.

L’avenir réside donc en grande partie dans un meilleur couplage ampli – transducteurs. A bientôt pour découvrir les aspects fabrication, tests, contrôle qualité, …, et écoute, guidés par Antonio.

 

A Canton

Le STM de Nexo fait ses débuts chinois en mega club

Un des clusters STM, soutenus par des S118 et des LS18

Avec l’ouverture du Yu Bar à Shunde près de Canton, le monde de la nuit et des clubs voit après de longues années, le retour du premier méga établissement chinois. Pour que le plaisir soit total et pour le positionner au plus haut, le choix s’est porté pour la toute première fois en Chine sur le système modulaire STM de Nexo.
La surface au sol de cette nouvelle salle est très importante et avec une hauteur sous plafond de 15 mètres, il est aisé de parvenir à satisfaire tout type de cahier des charges technique. « Trop souvent en Chine l’isolation acoustique est négligée, mais ce n’est pas le cas ici » nous dit Michael Chow, responsable marketing de Top Plot Int’l Ltd, le distributeur chinois de Nexo.
« Au Yu Bar, la hauteur de la structure est telle que le système a pu être accroché exactement au bon endroit, sans les habituels compromis. » L’installation qui a été pensée et intégrée par Hertz Audio avec la collaboration Hong Zing Audio Equipment et de Top Plot International est basée sur un système STM avec des têtes M28 et des modules de basse B112 et sub S118.

Ce déploiement sonore de grande classe est complété par des écrans LED dernier cri, des sources laser de haute puissance et un ensemble de projecteurs apte à donner à ce club toute l’attractivité nécessaire pour attirer les DJ à la mode et offrir le meilleur accueil technique aux artistes invités à s’y produire, propulsant le You Bar en tête de lieux de loisir et de spectacle en Chine.

Une vue d’ensemble de la salle avec au centre la régie dont le bandeau comportant les source et le mélangeur peut être remonté pour dégager facilement le plateau.

La régie DJ est située au centre d’une salle de forme rectangulaire avec des clusters composés de 2 x M28 ouvrant à 90° et un dernier ouvrant à 120° pour mieux couvrir le champ proche. Tout en bas de ligne prend place un B112 avec pour mission d’apporter le punch indispensable en club entre 80 et 120 Hz.

Le LS18, ou comment délivrer 137 dB SPL avec un unique 18’’ et assoir le grave jusqu’à 30Hz à un coût moindre que le S118. Pour info, il a une sensibilité de 107 dB, pas mal pour un HP avec un aimant céramique

Les deux côtés de la régie DJ disposent de grands écrans led au bout desquels sont positionnés deux autres clusters M28+B112. En plus des S118, plus de 20 subs LS18 viennent compléter et renforcer le bas du spectre dans l’ensemble du club.

Les années passent et la PS15 continue son bonhomme de chemin. Pardon, la PS15-R2 !

Le Yu Bar fait aussi appel à des modèles de plus petite taille mais d’égale réputation parmi lesquels 28x PS15-R2, 8x PS10-R2 et même des ID24 employés grâce à leur petite taille pour aller déboucher les coins et les couloirs de dégagement du club. L’ensemble de ce système majeur est processé et amplifié grâce à des NXAMP4x4 et NXAMP4x1.

Le Yu Bar a ouvert ses portes pile pour le nouvel an chinois, le 28 janvier. Le Prolight+Sound dans son édition délocalisée à Canton entre le 22 et le 25 février, a donné l’occasion à bon nombre de prestataires et intégrateurs de venir pour une soirée spécifique à laquelle ont assisté aussi Denis Baudier, le directeur des ventes de Nexo, Michel Brouard en charge du développement en Asie de l’Est, mais aussi Forky Tsui le directeur de Top Plot Int’l. Ltd. et enfin le management d’Hertz Audio ainsi que ses intégrateurs locaux.

Une vue de la scène prise depuis le bar où, même si à pression réduite, on ne quitte pas l’ambiance de la soirée grâce à une armée de PS en rappel qu’on devine accrochées en haut de l’image.

« Tout le monde a été impressionné par l’aménagement du Yu Bar » nous précise Michael Chow de Top Plot Int’l. « La déco, l’infrastructure technique et l’offre de rafraichissement sont de très haut niveau. Ce lieu est véritablement conçu pour y organiser tout type de soirée ou d’événementiel et c’est la raison pour laquelle il est devenu très connu et apprécié dans la région malgré l’heure de voiture qui sépare le district de Shunde du centre de Canton. »

Sur cette photo prise lors de la soirée PL+S du 23 février on trouve de gauche à droite Marco Lee, directeur général de HongXing Audio Eqt.Co.,Ltd., Liang Fei, directrice de Bloom Power Cultural Co.,Ltd., Wu YiQiang, directeur général de Shun De Yu Bar Entertainment Service Co., Ltd., Huang JianHua partenaire financier de Shun De Yu Bar Entertainment Service Co., Ltd., Denis Baudier, Directeur des ventes de Nexo, Forky Tsui, directeur de Top Plot Intl.,Ltd., Michel Brouard, directeur du développement pour l’Asie de l’Est, Zhao ZhiHui fondateur et investisseur de Shun De Yu Bar Entertainment Service Co., Ltd., Ye HaiDong, Directeur général d’Hertz Audio et Chen Xiand, directeur général de Nanning Lei Hong Audio Eqt. Co.,Ltd.

Pour plus d’informations sur :

 

Au NRG Stadium de Huston

Ayrton aide Lady Gaga à réchauffer la mi-temps du Super Bowl

Le 5 février, Houston, au Texas, accueillait le Super Bowl LI de la NFL au NRG Stadium, où s’affrontaient les Patriots de la Nouvelle Angleterre et les Falcons d’Atlanta. Pour distraire les foules durant le très attendu Pepsi Zero Sugar Half Time Show, Lady Gaga a offert une prestation à indice d’octane élevé.
Vue par plus de 115 millions de personnes dans le monde entier, elle a forcé le respect avec 13 minutes de spectacle intense. Une fois de plus, ce spectacle était le fruit de la collaboration des concepteurs de classe mondiale de la co-production, Bruce Rodgers de Tribe Inc, LeRoy Bennett de Seven Design Works, et du concepteur d’éclairages Bob Barnhart de 22 Degrees.

Lady Gaga lors du spectacle de mi-temps du Super Bowl LI, au piano dans son globe couvert de projecteurs Ayrton MagicDot-XT. © Kelly Coffey

Bennett et Rodgers avaient un message à transmettre au travers de leur conception et, sous les yeux du monde entier, ils ont aidé Lady Gaga à renouveler un esprit d’unité et à fournir une performance à la fois festive et engagée. Parmi les éléments scéniques, la symbolique abondait, avec des étoiles à moitié enterrées mais toujours brillantes autour de la scène principale, deux grandes tours de 10 mètres de haut à contre et une scène en forme de planète de lumière brillante pour le piano, avec un cœur qui battait en son centre et des faisceaux de lumière qui ondulaient doucement en tendant vers le public.
Point culminant du spectacle, la succession de This Land is Your Land de Woody Guthrie et de God Bless America d’Irving Berlin, sur un fond de drones illuminés gravant la bannière étoilée dans le ciel, adressait clairement un message d’humanité à quiconque voulait bien l’entendre. « Nous avons présenté le projet à Lady Gaga, qui l’a adopté avec plaisir », dit Bennett. « C’est l’une des rares artistes qui, quand on leur montre une idée, la visualisent et se l’approprient totalement ».

Le globe du piano de Lady Gaga en construction chez All Access Staging & Production. © Bruce Rodgers

A partir de là, Lady Gaga a choisi son propre programme et de ce qu’il convenait de faire à chaque instant dans les différentes zones de la scène. Puis elle a travaillé dur pour assurer la perfection de sa performance dans le moindre détail, depuis sa plongée du toit du stade, à 27 mètres de haut, jusqu’au dernier moment où elle attrape la balle en sautant lors de la scène finale. « Elle a beaucoup travaillé et nous voulions que notre conception soit à la hauteur de son niveau d’engagement. Elle a du talent à revendre. C’est une grande artiste, mais surtout, c’est une personne d’une incroyable humanité, honnête, ouverte, chaleureuse et sincère, et nous avons voulu transmettre toutes ses qualités. »

Bennett a choisi de ne pas utiliser de vidéo dans le spectacle, mais de privilégier une scénographie plus centrée sur la performance de Lady Gaga. « Je voulais quelque chose de plus naturel. Donc, Bruce et moi avons eu la même inspiration : un échiquier avec son quadrillage illuminé dessous et de la fumée pour ajouter une dimension supplémentaire à ce qui serait traditionnellement une surface plane ». Bordée des étoiles déchues, la scène était soutenue par deux grandes tours qui fournissaient l’éclairage scénique tout en ayant aussi une signification propre, à un moment où elles apparaissent comme étant en feu. Chaque tour a été équipée de 20 MagicPanel™-FX, un nouveau produit d’Ayrton, et de spots placés dans une disposition aléatoire sur l’avant pour renforcer l’aspect général de la conception du projet. On a également placé des MagicPanel-FX dans la base des tours pour éclairer les tours elles-mêmes.

« J’aime les MagicPanel-FX pour leur luminosité et leur zoom », dit Barnhart. « Je voulais aussi faire un contraste avec les projecteurs spot qui partagerait le même emplacement. La différence avec l’apparence du MagicPanel-FX et ce qu’il est capable de faire m’a donné une belle panoplie d’outils. »
Outre les possibilités du faisceau et le mouvement, Barnhart a utilisé les macros internes du MagicPanel-FX pour animer la face de l’appareil, ce qui lui a permis de gagner un temps considérable pendant la programmation, les délais impartis à la production étant limités.
Barnhart a choisi un autre nouveau produit d’Ayrton, le MagicDot™-XT, pour une présentation extravagante du piano, qui est l’une des signatures de Lady Gaga. Cette fois, elle a pris la forme d’un globe. « L’idée est venue de Lady Gaga elle-même. Elle voulait une sphère qui représenterait la planète, avec une multitude de faisceaux qui en sortiraient », explique Rodgers. « Nous avons conçu la forme avec un ensemble de tubes courbés à la demande, figurant les méridiens et les parallèles, supportant un ensemble de MagicDot-XT préconisés par Bob. Tout l’édifice a été monté sur un châssis de chariot à roulettes pour le rouler sur le terrain ». Le globe, a été fabriqué par All Access Staging & Production, ainsi que les tours.

Lady Gaga au Super Bowl avec la tour festonnée de MagicPanel-FX © Lindsey Breslauer

Le clavier de Lady Gaga étant connecté à la planète, Barnhart a programmé sur les MagicDot-XT une série de transitions douces et d’éclairs lumineux combinée à des mouvements de balayage lent pour créer une atmosphère chargée d’émotion pendant la chanson A Million Reasons. Un unique CosmoPix-R sphérique d’Ayrton, placé au centre du globe du piano, représente le cœur chaud qui bat à l’intérieur, et donne une dimension et une profondeur supplémentaire à la structure et à sa signification. « Loin d’être un objet inanimé, le piano avait sa propre personnalité et dégageait une certaine émotion transmise au public », dit Bennett. Il a également apprécié la chorégraphie des fans de Lady Gaga, qui portaient des torches Glow Motion sur le terrain pour se connecter avec la foule.
C’est Morpheus Lights, le distributeur américain exclusif d’Ayrton, qui a attiré l’attention de Bennett sur les nouveautés d’Ayrton, en lui faisant une démo privée du MagicDot-XT et du MagicPanel-FX début novembre. Immédiatement, il les a affectés au spectacle de mi-temps de Lady Gaga et quelques semaines plus tard, des exemplaires de démonstration ont été livrés à Barnhart et à l’équipe scénique. Après avoir vu leurs possibilités, Barnhart a retenu les MagicPanel-FX et les MagicDot-XT spécifiquement pour les éléments scéniques des tours et du globe de piano. C’est PRG, le fournisseur d’éclairage historique du Super Bowl qui les a fournis. « J’adore les produits d’Ayrton : ils sont extrêmement innovants, super fiables et toujours en tête de la liste de luminaires que j’inscrit dans mes créations », explique Bennett. « Bob a fait un travail incroyable pour les rassembler, et je suis heureux de dire qu’ils se sont tous parfaitement comportés sur la soirée ».

Plus d’infos

 

Samsung Electronics finalise l’acquisition de Harman

Samsung Electronics a finalisé l’acquisition de Harman International Industries, Incorporated, (annoncée précédemment dans SLU lien ici). Selon les termes de l’accord de fusion, les actionnaires de Harman recevront 112,00 $ par action.
Pour obtenir ce résultat, toutes les conditions nécessaires à la clôture de la transaction ont été satisfaites, y compris l’approbation de la transaction par les actionnaires de Harman et l’obtention de toutes les autorisations réglementaires nécessaires aux États-Unis et auprès de certaines juridictions étrangères.

Young Sohn

« Pour nous, ce jour est un moment historique. La clôture de cette transaction ouvre la voie à la création de substantielles opportunités de croissance et va profiter aux clients dans le monde entier », a déclaré Young Sohn, président et Directeur de la stratégie de Samsung Electronics, et président du conseil de Harman.
« Nous entrevoyons des possibilités de transformation dans l’automobile et un avenir qui connecte le mode de vie de façon transparente à travers l’automobile, l’habitation, le mobile et travail. Le leadership de Samsung et Harman dans ces domaines place parfaitement Samsung à devenir le partenaire privilégié de nos clients OEM.
De plus, la réunion des marques audio emblématiques de Harman et des potentialités inhérentes aux technologies d’affichage de Samsung offrira au grand public et aux professionnels des expériences audio et vidéo améliorées. Mais le plus important, c’est que nous sommes enthousiasmés par notre vision commune, la similitude de notre culture de l’innovation et la valeur ajoutée que nous pouvons apporter aux clients. Nous sommes impatients de travailler avec l’ensemble du personnel de Harman pour accomplir notre vision. »

Dinesh Paliwal, Président et CEO de HARMAN

« Nous sommes ravis d’avoir mené à bien cette transaction, qui donne une valeur attractive à nos actionnaires, profite à nos clients et offre de nouvelles possibilités à nos employés », a déclaré Dinesh Paliwal, Président et CEO de HARMAN.
« Samsung partage notre engagement envers nos clients et notre culture de rapidité, d’innovation et de réalisation. Samsung apporte à Harman la taille, la plate-forme et les technologies complémentaires nécessaires pour accélérer notre croissance et étendre notre leadership sur le marché mondial de l’automobile, du véhicule intelligent et des technologies connectées.
Nous reconnaissons l’importance des partenariats dans un monde de plus en plus connecté, particulièrement dans l’automobile, et nous sommes donc certains de tirer parti de l’union de nos équipes et de nos moyens pour présenter encore plus de valeur pour nos clients. En travaillant étroitement avec les constructeurs automobiles et d’autres sociétés technologiques, Harman définira et orientera l’avenir de l’automobile. »

Dans le cadre de la conclusion de la transaction, les opérations sur les actions Harman ont cessé avant l’ouverture du marché le 13 mars 2017 et sont retirées de la bourse de New York (NYSE). Harman fonctionnera comme une filiale de Samsung, supervisée par un conseil d’administration dirigé par Monsieur Sohn.
Paliwal demeurera PDG de Harman, continuera à diriger la Société avec son équipe de direction, et continuera de faire partie du Conseil d’Administration. Samsung garde la main-d’œuvre de Harman, son siège et ses usines, ainsi que toutes ses marques audio grand public et professionnelles.

 

Coda Audio progresse sur le marché français

Lancée il y a tout juste un an pour développer la marque sur le marché français, CODA Audio France poursuit son développement. A peine quelques mois après le recrutement d’Yves Guégan, la filiale annonce aujourd’hui celui de Patrick Legard au poste d’ingénieur technico-commercial. Une embauche qui fait directement écho à la progression de CODA Audio sur le territoire hexagonal.
C’est lors d’une grande journée de présentation de ses systèmes organisée à Marseille que la marque a présenté sa nouvelle équipe. Philippe Pelmelle, Président de CODA Audio France, nous dit : « Nous avons connu une excellente première année. Malgré tout le travail administratif et logistique qu’implique la création d’une société, nous avons doublé le chiffre d’affaires que la marque réalisait en France. Les perspectives pour 2017 vont encore bien au-delà. » « Nous avons d’excellents produits et un positionnement prix très attractif. C’est pourquoi nous avons tout de suite obtenu des résultats. Notre équipe va assurer un support à la hauteur des attentes du marché pour accompagner les nouveaux clients dans la mise en place de leurs systèmes. »

Yves Guégan (Ingénieur Technico-commercial), Philippe Pelmelle (Président) et Patrick Legard (Ingénieur Technico-commercial). © Photos : VOG Sté

Patrick Legard, connu dans le milieu pour avoir travaillé pour de nombreuses marques, arrive à point nommé. Après des débuts dans la radio et le broadcast, il a progressivement basculé dans la technique du spectacle : « Ma position de média régional chez NRJ m’a, à l‘époque, apporté une forte demande pour assurer la technique d’évènements, surtout sportifs et j’ai assuré les régies de nombreuses stations de sports ». Déjà doté d’une formation en électrotechnique, Patrick a progressivement façonné ses connaissances à travers divers stages dans des centres de formation reconnus.
En 1993 il officialise cette activité en créant sa propre société de prestation : PLS Sono. Mais quelques années plus tard, le groupe SCV Audio le repère et lui propose un poste de commercial. « Grâce à cette expérience j’ai énormément appris sur le commerce et c’est à partir de là que j’ai créé mon réseau. Aujourd’hui encore, j’ai du mal à me considérer comme un vendeur, et bien que mon activité commerciale ait pris l’ascendant, je préfère me définir comme un technicien qui vend. »

© Photos : VOG Sté

Il rejoint ensuite Soft Audiovisuel (groupe Videlio). Cette expérience dans l’installation et l’intégration lui sera très utile chez CODA Audio France. Car si Yves et Patrick vont se partager le territoire en le coupant en deux, la partie Ouest pour Yves et l’Est pour Patrick, ils auront également un champ d’action relié à leurs compétences. Juste avant de rejoindre CODA Audio France, Patrick a travaillé 8 ans pour un distributeur français très réputé.
« Ces derniers temps j’ai été approché par certaines grandes marques, mais je voulais trouver un projet qui place l’humain au centre. J’ai aussi vu ce qu’il se passait avec la marque CODA Audio en Europe. C‘est un challenge ultra motivant car les produits sont du même niveau qualitatif que les marques leader mais avec un positionnement prix incroyable. C’est indéniablement une marque qui va compter. Le lendemain de la signature de mon contrat, j’ai eu ma première commande signée pour un gros intégrateur Lyonnais. Il a écouté les produits et a été séduit ! Ca va très vite et ça me conforte dans mon choix. »

« Yves continuera de gérer le touring et Patrick sera le référent pour les dossiers d’intégration » précise Philippe. « Je suis très content de cette équipe car j’ai deux personnes très compétentes techniquement et complémentaires me laissant le temps de gérer les grands-comptes. » Patrick va rapidement approfondir sa connaissance de la gamme et des technologies CODA Audio au siège en Allemagne.
Contact Patrick Legard : 07 84 37 32 92 – patrick@codaaudio.fr

Plus d’infos sur le site Coda Audio

 

Avec Tonwerk et Jan Weinmann

Al Di Meola se produit en Uniline APG en Allemagne

Al Di Meola est un guitariste d’exception qui n’aime pas que le plateau soit pollué par la diffusion, c’est donc tout naturellement que Jan Weimann et le prestataire allemand Tonwerk ont employé un système Uniline APG, réputé pour la qualité de sa directivité, lors du concert donné par ce dernier au Straatstheatre de Darmstadt en Allemagne devant 1000 personnes. Même le batteur a eu droit à son paravent en Plexiglass, c’est dire !

Photo : ©Paul Sebald

Le système a été configuré de telle sorte à délivrer un rendu analytique dans l’ensemble de la salle avec le minimum de réjection arrière. Constitué de deux lignes de huit UL210, des têtes trois voies bi-amplifiées, et de deux stacks de trois subs UL115B posés au sol, cet ensemble a été piloté au travers de processeurs APG. Jan Weimann apprécie tout particulièrement l’Uniline car selon lui : « il délivre une image stéréo très large, plus large qu’avec d’autres marques où l’effet n’est rendu que dans une petite portion de la salle placée au centre et forçant partout ailleurs à passer son attention d’un côté à l’autre. »

Photo : ©Paul Sebald

Jan Weinmann a sonorisé nombre d’artistes se produisant au Straatstheatre avec le système modulaire Uniline et précise que « il marche de façon remarquable avec des artistes du calibre d’Al Di Meola. »
« Le module médium /aigu Isotop ne colore pas le son, il le restitue de façon très authentique, sans qu’une augmentation de la pression dans la salle ne le rende agressif ou imprécis à certaines fréquences. APG délivre un rendu spécifique à la marque. Si on le compare à d’autres systèmes, il dispose d’un spectre plus large ce qui facilite la restitution dans ses moindres détails du mix. »

« J’emploie souvent le mot « Durchhörbarkeit » pour décrire le son APG. Je pourrais le traduire par la capacité qu’il offre d’écouter la musique plus que de simplement l’entendre. Pour vous donner un exemple, l’année dernière lors d’une écoute comparative, l’Uniline a été le seul système avec lequel il a été possible de clairement discerner les 5 instruments qui composent une section de cuivres. »
Confiant quant à la marque et au système, Jan Weimann accepte la pression qu’engendre le travail avec des artistes du calibre de Di Meola. « Al est réputé comme étant un perfectionniste du son, donc pouvoir compter sur du matériel comme l’Uniline, fait qu’il n’y a plus rien qui puisse aller de travers. »
« Al Di Meola dispose de son ingénieur du son en la personne de Csaba Toth Bagi qui est aussi un excellent guitariste. Pour ce show j’ai enfin pris en charge les retours ce qui m’a permis d’utiliser une TC M3000, une réverbération à deux moteurs que j’apprécie tout particulièrement pour sa clarté et le délié de ses ambiances.

Plus d’infos sur le site APG et sur le site Tonwerk

 

A l'ISE 2017

L’allemand Satis & Fy devient le premier client du Geo M10

Le lancement du Geo M10, le tout nouveau line array de Nexo a rencontré un vif intérêt de la part des prestataires européens, mais au petit jeu du premier client sortant le carnet de chèque, c’est le très gros prestataire allemand Satis & Fy qui a remporté le pompon.
Cette première commande passée sur le stand Nexo durant l’ISE est l’œuvre de Martin Ramrath, le directeur des services audio de Satis & Fy qui a été impliqué dans le projet de ce line-array, une commande pour un système Geo M10 avec ses renforts de grave MSub15 et un ensemble complet d’accessoires d’accroche.

A gauche Reinhard Steger, le responsable des ventes de Nexo en Allemagne et, de l’autre côté du MSub15, Martin Ramrath, le directeur des services audio de Satis & Fy.

« Ce produit est un vrai utilitaire » dit Martin Ramrath, « le M10 peut être déployé dans un nombre important d’événements et de productions. Il va devenir la boîte polyvalente par excellence de tout prestataire. Nous sommes enchantés par son système d’accroche et par l’absence de pièces libres.
Nous apprécions aussi la façon avec laquelle les volets additionnels se fixent sur le guide et passent la directivité de 80° à 120°, une belle trouvaille d’ingénierie. »
Martin Ramrath précise que cette boîte disposant d’un niveau de sortie très important notamment dans le grave grâce à son 10’’ « va principalement être utilisée sur nos événementiels et en particulier ceux où des groupes les termineront en live. Avec sa possibilité d’être stacké, il est aussi idéal pour les sorties où le temps se fait rare. Le M10 nous donne une capacité de diffusion importante dans une salle en un rien de temps. » Le M10 tire son nom de son unique 10’’ à aimant au néodyme accompagné par un moteur de 1,4’’ à dôme titanium. Avec sa taille d’à peine 523x29x35 cm, cette enceinte passive à deux voies délivre 131 dB SPL Max entre 59 Hz et 20 kHz.
La commande de Satis & Fy comporte les deux versions de cette enceinte, celle à grande portée ouvrant verticalement à 12,5° et celle à moindre portée ou pour un usage à courbure constante ouvrant à 25°, toute deux offrant au choix 80 ou 120° horizontalement grâce aux volets additionnels magnétiques. Le Geo M10 est accompagné par son renfort de basse dédié, le MSub15. Pesant 36 kg, il existe en version touring avec une face avant grillagée, ou pour l’installation avec un plus élégant tissu tendu.

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Mini projecteur Fresnel à led

Le Piccoletto DeSisti adopté par Lumex

La société Lumex (crée en 1950), intégrée au groupe Transpa, loue du matériel d’éclairage et des groupes électrogènes aux émissions de direct, grands événements sportifs, défilés de mode, studios photos, sans oublier le segment de la fiction TV. Mickaël Rousseau, directeur technique de Lumex, a complété son parc de location avec 10 des nouveaux petits Fresnel LED Piccoletto DeSisti.
C’est en l’honneur de son créateur Mario DeSisti que ce projecteur a été baptisé Piccoletto, un surnom qui lui avait été donné sur les plateaux de CineCitta quand il a commencé sa carrière à l’âge de 10 ans.

Il tient dans la main. Le focus se règle par la molette arrière avec une indication de position sur le flanc du projecteur, juste au dessus du boîtier de la batterie optionnelle

Ce nouveau mini Fresnel utilise une led de 30 W de flux équivalent à une 150 W tungstène. Disponible en deux versions, 3200K et 5600K avec un IRC supérieur à 90, il se distingue par une large couverture allant de 18° à 80°, avec une lentille de seulement 80 mm de diamètre. Il ne pèse que 900g, et 1,3 kg avec sa batterie optionnelle fixée sous le projecteur.

Pour leur première sortie, les Piccoletto ont été utilisés lors de la Messe télévisée de Noisy-le-Grand le 19 février 2017 à la Chapelle Saint-Martin du-Champy.

Pour Arnaud Doublet, directeur de la photographie de cette Messe télévisée : “Au niveau de la focalisation, que ce soit en flood ou en spot, on obtient une plage lumineuse propre, c’est à dire sans irisation sur les marginaux.
Le projecteur offre un blanc de bonne qualité et possède un très bon rendement lumineux.”
Adepte des projecteurs traditionnels, Lumex dispose également d’un parc d’une vingtaine de projecteurs DeSisti LED : Super LED F4.7 de 60W et de Super LED F6 Piccolo de 150W.
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