Le concepteur lumière Mike Swinford, d’UpLate Design, aime les nouvelles technologies autant qu’il apprécie d’être le premier à les utiliser. Il a donc été enchanté quand la société de location Fuse a investi dans les premiers Footsie Robe arrivés aux Etats-Unis, qu’il avait spécifiés pour le CMA Fest 2023.
Ce festival de quatre jours est organisé par la Country Music Association (CMA) est enregistré en public au Nissan Stadium de Nashville (Tennessee), et diffusé sur ABC quelques mois plus tard. Ce rendez-vous qui généralement a lieu en août, a été avancé cette année au 19 juillet.
Mike éclaire cet événement multicaméra depuis 21 ans
Comme pour tout concert de musique country, les chapeaux de cow-boy sur scène sont incontournables et avec eux viennent les ombres inévitables sur les visages, ce qui représente un défi pour les concepteurs lumière et les réalisateurs… Mais cette année, Mike avait un outil supplémentaire dans sa manche avec le Footsie ! Trente barres Footsie ont été placées en ligne sur le devant de la scène, offrant à Mike une bande d’éclairage élégante, propre et solide au bon endroit.
Mike a utilisé le diffuseur intégré du Footsie et commente : « Ils étaient magnifiques, très lisses, et fonctionnaient parfaitement pour éliminer les ombres sur les visages ». Le Footsie étant doté d’un chemin de câbles intégré, tout le câblage a été dissimulé, ce qui a donné un aspect épuré sur scène. Ils émettaient une lumière douce et de haute qualité, qui a impressionné Alan Carter le directeur de la prise de vue et la régisseuse Cindy Sinclair.
« J’étais persuadé que les appareils correspondaient exactement à ce dont nous avions besoin… et ils ont fonctionné exactement comme je l’avais imaginé ! », déclare Mike. L’aventure Footsie de Mike a commencé il y a quelques mois à l’usine Robe en République tchèque, lorsqu’il a découvert les derniers prototypes de ce produit ingénieux lancé à Prolight+Sound. Il a tellement aimé le concept qu’il les a spécifiés pour le CMA Fest et les luminaires sont arrivés chez Fuse via Robe North America juste à temps.
Le Footsie, classé IP65, redéfinit le concept des projecteurs bain de pieds traditionnels grâce à une conception intelligente qui supprime efficacement la barrière visuelle entre le public et les artistes, tout en fournissant un éclairage Led dynamique, quels que soient la production, l’environnement ou les conditions météorologiques !
Footsie est disponible en deux longueurs standards. Footsie1 mesure 600 mm et Footsie2 1 200 mm, c’est la taille que Fuse a commandée. Le luminaire offre le choix entre des leds en blanc chaud ou accordables ou des leds RGBW haute puissance. Les leds classiques blanc chaud offrent un IRC supérieur à 90, ce qui est parfait pour l’éclairage principal des visages. Le blanc des leds RGBW est réglable de 2 700 K à 6 500 K.
L’étanchéité des luminaires Footsie du CMA Fest a été mise à l’épreuve pendant le festival, car le temps était sérieusement pluvieux lors de la dernière nuit ! « Nous les avons laissés dehors et ils ont parfaitement fonctionné », se souvient Mike. L’intérêt du luminaire pour les environnements multicaméras est que les caméras sur pieds dans la fosse, les caméras à main et les Steadicams sur scène peuvent filmer directement au-dessus des Footsie dont le profil bas, n’a aucun impact sur la visibilité. « C’est tout simplement un luminaire brillant, inspiré et très pratique », s’enthousiasme Mike.
Mike a également utilisé 80 Spiider qui ont été installés sur des tours de 5,5 m x 10 m placées à l’arrière et sur les côtés de la scène et utilisés en Wash et pour les effets de pixel qui étaient superbes dans toutes les prises de vues des caméras arrière.
Et sur les 10 FORTE (le Profile à leds le plus puissant de Robe) perchés au sommet de 10 des tours, six fonctionnaient avec des systèmes de poursuite RoboSpot. Mike est un grand fan de ce système depuis qu’il l’a utilisé lors d’une tournée de Kenny Chesney peu après son lancement. « Encore un excellent produit Robe », dit-il, en faisant référence à la fois au système RoboSpot et au nouveau FORTE.
Robe SpiiderRobe Forte
Pour Mike : Robe est un fabricant qui sait « écouter les attentes des concepteurs et y répondre avec d’excellents produits ». Mike a travaillé aux côtés d’une équipe talentueuse, dont Mark Butts, programmeur en chef, et Andre Petrus, qui a soigné l’éclairage des artistes et du public. Ils ont collaboré étroitement avec le directeur photo, Mark Carver assisté de Cole Kiracofe, afin de produire un live élégant et dynamique pour le public et pour les téléspectateurs. Ces dernières années, le CMA Fest s’est éloigné de l’utilisation de multiples caméras sur scène, pour en privilégier l’esthétique. Le plus grand défi a été le délai serré et l’absence de répétitions, ce qui, même pour des professionnels ayant l’expérience et les compétences de cette équipe, représentait une sérieuse pression !
Ils ont eu un peu de temps pour la prévisualisation, mais comme il s’agissait d’un festival et que de nombreux artistes jouaient des sets spéciaux, personne n’était totalement sûr de ce qu’il obtiendrait jusqu’à ce que les artistes jouent sur scène en live. Mike prend tous ces défis à bras-le-corps, ajoutant que cela fait aussi partie du plaisir. De nombreux membres de l’équipe de production travaillent sur le projet depuis plusieurs années et il existe une grande synergie et une énergie créative entre tous les départements.
Auteur-compositeur-interprète italien et « père du blues italien », Zucchero Fornaciari, affectueusement appelé Diavolo, célèbre cette année ses 40 ans de carrière avec son World Wild Tour 2023. La tournée a débuté en Nouvelle-Zélande en avril, avant de revenir dans la ville natale de Zucchero, Reggio Emilia, où il a joué deux dates au RCF Arena, anciennement connu sous le nom de Campovolo.
Avec ces deux spectacles, Zucchero a inauguré le nouveau Campovolo, qui dispose désormais d’une capacité de 35 000 places et d’une pente de 5 % spécialement conçue pour garantir une vue et une acoustique optimales sur l’ensemble du site. L’éclairagiste de Zucchero, Daniele De Santis, a choisi le Ayrton Cobra comme base de sa conception lumière, sachant qu’il voulait un projecteur suffisamment puissant pour marquer cet immense espace.
« Cobra m’a intrigué dès sa sortie », explique M. De Santis. « J’étais fasciné par la possibilité d’utiliser une source laser qui me permettrait d’aller loin, d’avoir un faisceau traceur qui dessinerait une forme nette et claire dans l’air, avec des couleurs vives, même à longue distance ».
Ayrton Cobra
Les 60 Ayrton Cobra ont été placés tout autour de la structure scénique de 80 mètres de large et 18 mètres de haut, afin de définir le cadre de scène et d’agrandir visuellement le système d’éclairage.
« L’objectif était d’étendre la lumière dans toutes les directions », explique M. De Santis. « L’espace de concert était très vaste et il était important de n’exclure aucune partie du public. Je ne voulais pas que les personnes assises sur les côtés ou à l’arrière, à environ 200 mètres, se sentent exclues.
Je voulais que chacun eux ait l’impression de faire partie du concert et d’être enveloppé par les faisceaux de lumière provenant de la scène. Je n’ai pas envisagé de mettre des projecteurs sur les tours de delay, précisément parce que je voulais que tout émane de la scène. En cela, les Cobra m’ont beaucoup aidé car, avec leurs faisceaux, j’ai pu atteindre jusqu’à la dernière personne à l’arrière. »
« Même si j’avais une idée en tête de ce que les Cobras étaient censés faire, je ne connaissais pas tout le potentiel de ce luminaire. Je m’étais beaucoup concentré sur le résultat, qui pour moi était d’obtenir l’effet crucial d’élargissement de la scène, et les Cobras étaient les seuls projecteurs positionnés autour de la structure, avec un cadre de blinders. » « J’avais peur qu’en utilisant des couleurs, les faisceaux disparaissent dans le ciel nocturne, et j’ai eu beaucoup de doutes au début. Mais dès que nous les avons allumés, toutes mes craintes et mes angoisses ont disparu », confie M. De Santis. « Je me suis exclamé Wow ! À la première vue… Voilà des faisceaux lumineux et puissants qui allaient loin et qui m’apportaient tout ce que je cherchais. En quelques minutes, j’ai eu la confirmation que les Cobra produiraient le grand show lumière dont j’avais besoin. J’ai commencé à voir le potentiel de ce que je pouvais créer en programmant avec Cobra. En utilisant le zoom à zéro avec l’effet de faisceau. Nous avons créé des traceurs nets et puissants que je n’avais jamais vus auparavant en vingt-trois ans d’expérience. »
Les Cobra, fournis par Agorà, ont été utilisés pendant une semaine par tous les temps, sans jamais être couverts pendant la nuit. « Une heure avant la première, une tempête s’est soudainement abattue sur toute la région de Reggio Emilia, avec un déluge et des vents très forts, qui nous ont obligés à arrêter le système pour des raisons de sécurité », explique M. De Santis. « Une fois la tempête passée, nous avons commencé à tout rallumer, avec la crainte d’avoir « perdu » certains équipements. Les Ayrton Cobra ont redémarré comme si de rien n’était et ont fait leur travail sans aucun souci. Leur résistance à l’eau est excellente et leur fiabilité incontestable.
Deux modèles composent la nouvelle gamme de systèmes de diffusion de l’allemand LD System, le Maui 11 G3 et le Maui 28 G3 et c’est sur ce dernier que nous avons jeté notre dévolu et surtout nos oreilles. Dépourvu de capacités de mixage et d’entrées micro ou instrument, le 28 G3 n’est là que pour offrir du son sans prise de tête mais quand même une prise 16A ! Des versions embarquant une très chouette console, arriveront en janvier 2024.
Les deux éléments qui une fois assemblés composent la colonne très stable enfichée sur le sub. C’est solide et lourd.
La taille et le poids des cartons ne laissent pas la place au doute, LD Systems n’a pas fait le choix du composite pour les ébénisteries ni du néodyme (sauf pour les deux tweeters en tête) pour les aimants. Pour le sub c’est du contreplaqué de 15 mm et pour les deux éléments médium et médium/aigu, c’est un profilé d’aluminium qui est employé.
De nombreuses poignées bien situées sur les trois éléments facilitent leur manutention, mais le plateau à roulettes disponible en option, paraît être un sage investissement pour déplacer le système complet et ses 37 kg.
Pour cette écoute nous avons pu bénéficier d’un ensemble stéréo soit deux subs et deux colonnes médium/aigu ce qui, comme vous le lirez plus loin, nous a permis de passer en revue le mode normal, celui avec un ratio de deux subs par tête et enfin le mode cardioïde.
Les guides reliant les deux moitiés de la colonne et, pour l’élément du bas, fixant la colonne au sub. Un voit bien les encoches de verrouillage.
L’assemblage ne pose aucune difficulté. Les deux éléments composant la colonne s’emboîtent très solidement l’un dans l’autre grâce à des guides en acier disposant d’une découpe assurant une forme de verrouillage. L’élément haut se différencie de celui du bas par la présence d’un cache sur une de ses extrémités, là où le bas dispose à la fois de trous et de guides. Nous avons rencontré une résistance importante mais tout à fait normale à l’insertion et la désinsertion des guides, notre système d’essai ayant été très peu utilisé, mais à l’usage tout rentrera dans l’ordre. La rigidité de l’ensemble est, cela dit, très rassurante malgré la hauteur de 2 mètres de l’ensemble.
Une vue du sub dans sa charge débouchant en face avant par 4 évents.
Chaque sub embarque un sérieux 12” à aimant ferrite, bobine de 3” avec une excursion max de 30 mm, chargé en bass reflex via des ports récupérant l’onde arrière par un montage ellipsoïdal. Pas de suspense inutile, ça marche bien. Ni l’ébénisterie ni les évents ne se signalent même à très haut niveau.
Plaqué à l’arrière, le module ampli gave à la fois le 12” mais aussi la ribambelle de 3,5”, 12 en tout, chargés par une pièce de mise en phase bien conçue, et disposent d’une ouverture vers l’arrière leur donnant un vrai comportement cardioïde entre 100 Hz et 1 kHz.
Une représentation proposée par le fabricant et matérialisant la polaire de la colonne et de son comportement entre 100 et 1 kHz.
Deux tweeters d’un pouce enfin prennent en charge le haut du spectre grâce à un guide incliné et placé tout en haut de la colonne, à deux mètres de hauteur. L’ensemble offre une dispersion de 120° horizontaux pour 30° sur le plan vertical.
Un éclaté qui montre les 15 transducteurs allant du 12” aux deux 1”.
Le module ampli dispose d’un DSP de nouvelle génération chez LD Systems fonctionnant en 48/24 dont la tâche est justement de la rendre facile à l’opérateur de ce type de système. Un limiteur multi-bande a notamment la charge de permettre de sortir un SPL Max de 127 dB, quel que soit le signal rentrant et surtout le niveau.
1 kW est réparti entre bas et haut du spectre, un filtre passif alimentant les deux tweeters. Un filtre FIR assure la transition entre les deux. On reparlera un peu plus loin de la capacité de ce traitement d’absorber le trop plein qui, souvent, est envoyé à ce type de système. La face arrière dispose de leds très chic signalant l’écrêtage, belles mais assez peu visibles.
Les commandes arrière. Difficile de faire plus dépouillé. Trois messages sont illuminés dont le limiteur.
Conçu pour celles et ceux qui ne veulent pas se compliquer la vie, voire la faciliter aux clients qui loueraient le Maui 28 G3, ce dernier offre des automatismes très sympas comme la détection de la présence de la colonne sur le sub. En son absence, le sub « follower » accolé à celui portant une colonne, voit ses réglages de niveau et l’entrée Bluetooth inhibés. Deux possibilité s’offrent à vous. 6 dB de gain en alignant en phase les deux caissons ou bien un mode cardioïde en tournant le second sub à 180° et en le déclarant avec la touche prévue à cet effet. Cela apporte un surplus d’énergie vers l’avant et gomme une partie de l’onde arrière.
Deux 12” bien en phase cela donne 6 dB de plus.Et deux 12” à 180° et un peu de processing DSP cela donne une atténuation arrière et un peu de gain avant.
L’écoute
Pour découvrir le potentiel et le rendu sonore du Maui 28 G3, nous l’avons déployé sur un plateau de 200 m², 20 mètres de longueur et 10 de largeur, une surface pouvant accueillir de 300 à 450 personnes. Les sources sonores ont été des morceaux peu ou pas masterisés, des extraits d’instruments et enfin quelques tubes souffrant volontairement d’un manque cruel de dynamique. La plupart à haute résolution. Un convertisseur haut de gamme Rockna Wavelight a joué la carte son et surtout le juge de paix par sa neutralité sans concession et ses sorties symétriques.
Les Maui 28 G3 ont beau mesurer 2 mètres de haut, à 20 mètres, elles font toutes petites, mais savent se faire entendre !
La toute première impression est la justesse du rendu qui se révèle équilibré, assez étendu et dénué d’agressivité. Sans être analytique, l’aigu est précis et passe les sifflantes sans méchanceté. Le haut médium est puissant et bénéficie à plein des deux moteurs placés en tête de colonne.
Les pièces de mise en phase placées devant chacun des 3,5” une fois ouverte la colonne.
Le médium et bas médium emmenés par la douzaine de 3,5”délivrent une belle énergie et impact qui font par exemple une très belle caisse claire, et sans aucune couleur particulière. Le raccord avec le grave est naturel et le 12” pousse bien avec de la définition placée assez haut. Son punch donne précision et corps aux notes basses, disons les basses à 4 cordes, moins quand on s’aventure plus bas.
La dynamique est assez bonne et il est aisé de trouver un contour satisfaisant quelle que soit la couleur que l’on recherche pourvu que l’on ne pousse pas trop le niveau du sub car ce dernier agit comme un renfort de basses plus qu’il n’ajoute de la pression et de la bave à une enceinte large bande. Si l’on charge trop le bas, on masque sa partie utile par une bosse autour de la fréquence de raccordement.
Le guide d’onde à directivité constante incliné ce qui, avec son angle natif, couvre parfaitement du lointain au champ proche.
La dispersion se révèle régulière, sans incidents ni creux disgracieux. Les 20 mètres sont couverts avec une bonne sommation en gauche droite comparé au système seul. Le guide d’onde qui a bénéficié d’une étude soignée permet à l’aigu d’aborder cette distance sereinement avec une parfaite discrimination sur les voix. Le bas du spectre a un peu plus de mal sur la distance ce qui est normal sur des musiques à grande dynamique, mais tire mieux son épingle du jeu sur des titres actuels.
On rentre assez facilement dans les limiteurs, le grave d’abord et, comme sur toute enceinte, il ne faudra pas s’attendre à disposer du SPL Max en large bande. Il n’empêche qu’une fois atteint le circuit de protection, le niveau est très important et suffisant pour un espace de 150 à 200 m². Le rendu reste convaincant et la déformation du limiteur multibande est acceptable tant qu’on est raisonnable.
L’arrière de la colonne dont on distingue les deux éléments. La grille permet à une partie de l’onde arrière des 3,5” de venir jouer les trouble-fête et réduire efficacement le niveau entre 100 Hz et 1 kHz.
Son calage a été bien conçu et à aucun moment on ne ressent de déséquilibre spectral avec, par exemple, une remontée trop importante du médium aigu une fois le grave dans les cordes. Si on joue au sapin de noël ça hache, ça mâche mais on ne ressent pas d’essoufflement des amplis ou des transducteurs ce qui est un bon point. Nous avons bien sûr essayé les deux modes d’utilisation d’un second sub. En mode additif +6 dB, on gagne beaucoup d’énergie, mais pas forcément là où l’on en voudrait. Il faudra donc disposer d’un égaliseur externe ou bien dans la console qui alimentera votre configuration pour démasquer l’extrême grave.
Le mode cardioïde fonctionne et apporte une atténuation bien réelle mais qui est moins importante qu’attendue et un peu plus de niveau vers l’avant. Ce sera à vous de tester ce procédé et juger si le jeu en vaut la chandelle, tout en sachant que la flexibilité offerte par ce système vous permettra, le cas échéant, de tourner les deux subs en 10 secondes, désenclencher le mode cardioïde, et retrouver de la patate utile.
Conclusion
En conclusion le Maui 28 G3 répond de manière efficace au cahier des charges d’un système son simple, transportable, joli et abordable et peut offrir à nombre de petites salles, de prestataires d’événementiel, de DJ ou de municipalités, une réponse fiable et élégante au besoin de renfort sonore. A notre avis, la configuration en simple gauche droite offre le meilleur rapport prix/prestation. Sachez enfin que pour garantir pérennité et transportabilité aux différents éléments qui le composent, LD Systems propose en plus du plateau à roulettes, des housses rembourrées pour les subs et des sacs spécifiques et tout aussi rembourrées pour protéger les deux parties en aluminium thermolaqué des colonnes.
Prix public pour un ensemble Sub et Colonne : 1 298 € HT Prix public pour un Sub seul : 848 € HT
Le festival Glastonbury est réputé pour ses multiples scènes qui ont toutes utilisé des projecteurs Chauvet Professional pour animer les concerts : Pyramid, Greenpeace, Flying Bus et la nouvelle zone The Levels, ainsi que des sites plus spécialisés comme la scène Avalon, le Salon Carousel, la scène Hive, la scène Outside Circus et la scène San Remo, une interzone pour les rêveurs, les visionnaires et autres fêtards.
Le strobe/wash hybrides Color STRIKE M était l’un des plus brillants du festival. Sur la scène Pyramid, John Luke Roles en a utilisé 30, fournis par Solotech, UK Group, dans son kit pour le concert de Lizzo. 14 étaient disposés à la base de la contremarche centrale de la scène, qui comportait une toile de fond coulissante par laquelle la chanteuse de Détroit quittait la scène, 16 autres unités étaient disposées sur les contremarches gauche et droite de la scène.
Les Color STRIKE M. étaient aussi utilisés sur la scène The Levels (fourni par SR Production Services), West Holts (DPL Production Lighting Ltd.), Lonely Heart Club (Fineline Lighting) et Sensation Seekers (Enlightened).
D’autres projecteurs Chauvet Professional intervenaient aussi dans bon nombre de plans de feux ! L’éclairage de la scène Avalon très pop intégrait des Maverick MK2 Wash, Rogue R3 Spot, COLORado Panel Q40 et Ovation E-910FC, fournis par Wave Co. Productions.
Maverik Storm 4 Profile
Tandis que sur la scène The Levels, SR Production Services a fait monter l’ambiance avec des Maverick Storm 4 Profiles, loués à IPS, complétés par des STRIKE Array 2, Rogue Outcast 1 BeamWash et Rogue Outcast 1L Beam.
Ce Beam faisait également battre les cœurs sur la scène du Glasto Latino, où Enlighted l’a spécifié avec des Rogue Outcast 2X Wash, et des COLORdash Par H12 ; de même que sur la scène du San Remo, où Wolf Lighting a su tirer le meilleur parti des Rogue Outcast 1 BeamWash et Rogue Outcast 1L Beam.
L’équipe de Greenpeace, appuyée par les sociétés IPS et Colour Sound Experiment a choisi pour son estrade les Maverick Storm 4 Profile et STRIKE Array 2. GLX Productions a également joué un rôle essentiel dans le design de Flying Bus Stage en fournissant le Maverick Storm 4 Profile loué à IPS, le Rogue Outcast 1L Beam et le STRIKE 1, ainsi que le Color STRIKE M.
Fineline Lighting a aussi fait bon usage des projecteurs Chauvet Professional ! Au Circus Big Top, des visuels excitants ont animé tous les spectacles avec des Maverick Storm 1 Spot et des Rogue R2X Wash, tout en utilisant le Color STRIKE M et le Rogue R2X Wash, ainsi que le Color STRIKE M sur la scène du Lonely Heart Club. Fineline a aussi utilisé le COLORado Panel Q40, ainsi que l’Ovation E-910FC sur la scène acoustique, et le Maverick Storm 1 Wash sur la scène Cabaret.
Et la liste continue ! Nous pouvons aussi citer la scène Outside Circus, où Enlightened a déployé le Rogue Outcast 2X Wash et le Rogue Outcast 1 BeamWash, ainsi que la scène The Hive, où Luke Adams Lighting a fourni le Maverick Force S Spot, le STRIKE Array 2 et le Rogue R2X Wash.
Il y a quelques années, Adele a déclaré que le festival Glastonbury lui avait offert « certains des meilleurs moments de ma vie », des moments qui, selon la chanteuse, lui ont laissé des souvenirs impérissables. Ce sentiment est partagé par de nombreux participants au festival cette année. Certains de leurs meilleurs souvenirs ont été éclairés par des projecteurs Chauvet.
Locmat, ce puissant logiciel de gestion de parc de location est utilisé en France par plus de 150 sociétés de prestation pour gérer aussi bien leurs locations, ventes et prestations, avec dans sa version la plus sophistiquée, les déclarations directes à l’URSSAF du personnel.
Ce progiciel évolue régulièrement grâce aux demandes incessantes des utilisateurs. Mais qui sont-ils et que pensent-ils de leur précieux outil et de l’équipe – Lauren Massart, Yann Boudet et Christian Morasin – de la petite entreprise française qui le développe ? C’est ce que nous allons découvrir avec étonnement dans les lignes qui suivent.
Locmat, SoundLightUp en parle depuis quelques années déjà pour annoncer ses évolutions. Cette année, nous avons décidé de recueillir l’avis de ses utilisateurs en leur soumettant par téléphone un questionnaire. 4 dirigeants fondateurs de sociétés de prestation dans des domaines divers aux 4 coins de la France ont bien voulu nous consacrer un peu de leur temps dans cette période de rush. Nous les en remercions.
Si votre entreprise se développe au point de lâcher votre tableur Excel, ou si vous n’êtes pas satisfait de votre système de gestion de parc, il se pourrait que leurs avis vous soient précieux.Attention, certains sont très bavards.
AGETECH
Maxime Ohayon, gérant, fondateur d’Agetech en 1998
Activités : Prestataire technique scénique et événementiel – son, éclairage, vidéo, structure, chapiteaux. Location comptoir et vente. Région : Provence-Alpes-Côte d’Azur – Marseille
6 licences Locmat Vision+ (avec gestion du personnel et déclaration à l’URSSAF)
SLU : Depuis combien de temps utilisez-vous Locmat ?
Maxime Ohayon : je vais vous faire sourire. J’utilise Locmat depuis qu’il a été pensé par le fondateur en 2012. Quand j’ai créé ma société en 1998, on avait développé en interne un logiciel de gestion de location parce qu’à l’époque les logiciels n’étaient pas du tout adaptés à notre activité. Tous nos voisins travaillaient sur des fichiers Excel imprimés et marqués au stabilo pour signaler les blocages de matériel.
Maxime Ohayon, gérant fondateur d’Agetech
SLU : Pourquoi avoir choisi ce logiciel et non pas la concurrence ?
Maxime Ohayon : Un jour j’ai rencontré un monsieur qui avait développé Locmat sur Mac, on travaillait sur Mac, à une époque où tous les logiciels tournaient sur PC. Il était vraiment à l’écoute de nos besoins, donc le développement s’est fait dans ce sens. Quelques années après, la société Locmat a été reprise par de nouveaux gestionnaires et ils ont mis en place une force technique qui nous a permis, dans les 2 ans qui ont suivi, d’avoir une adaptation totale du produit à nos besoins avec même de la personnalisation. C’est inestimable comparé aux autres logiciels que nous connaissons par l’intermédiaire de nos confrères, qui sont sans cesse bloqués sur des problèmes de-ci de-là. Avec Locmat on a un interlocuteur au bout de la ligne qui prend la main sur notre machine et adapte le logiciel à nos besoins. Il y a Lauren et Yann, des développeurs en face de nous.
Il m’est arrivé d’avoir des plantages suite à un gros orage, la foudre qui tombe sur l’entreprise et l’ordi qui ne redémarre pas. J’ai appelé et une demi-heure après ils ont tout réinstallé, récupéré mes données, tout fonctionnait. C’est un service très très rare aujourd’hui. Si j’essaye de joindre Locmat, parfois le matin à 7 h 00, ils ne répondent pas bien sûr car ils ouvrent à 9 h 00 mais à 9 h 02 ils me rappellent. C’est un vrai prestataire de services et puis le produit a vraiment évolué et il fait partie des logiciels, je pense, que beaucoup d’entreprises suivent dès qu’elles ont commencé à y goûter.
Maxime Ohayon : Tout passe par Locmat à l’exception des mails entrants, et encore. Il nous arrive de les copier dans les fichiers de suivi clients de manière à pouvoir tout centraliser. L’avantage de Locmat sur les versions en ligne c’est aussi que vous pouvez continuer à travailler même en cas de coupure d’Internet. Et ça me rassure d’avoir mes données chez moi.
SLU : Avez-vous avez téléchargé la nouvelle version d’interface ?
Maxime Ohayon : Elle n’est pas encore disponible pour la version Vision+. Ils ont prévu de la sortir en fin d’année et de toute manière on n’aurait pas basculé avant l’été, pour éviter une catastrophe – on a quand même géré plus de 180 opérations au mois d’avril. Ca aurait impliqué de former tous les opérateurs au moment où on rentre dans un rush de travail. Dès que la saison sera plus calme on appellera Christian Morasin et on basculera sur la nouvelle version tranquillement. Sinon on utilise toutes les interfaces. L’interface affaire, l’interface achat, l’interface personnel, l’interface planning. Pour répondre à des questions qui pourraient être posées par des utilisateurs, l’interface planning aujourd’hui n’est pas interfacée avec des applications via internet puisque c’est un élément qui est en réflexion si je ne m’abuse chez Locmat. On a mis en place des solutions et aujourd’hui le planning est disponible sur un PC chez nous et nos opérateurs ont accès à cette machine pour le consulter à distance.
SLU : Donc vous vous connectez à distance ?
Maxime Ohayon : Oui, chaque personne de l’entreprise a un ordinateur et/ou une tablette et peut se connecter sur cette machine pour consulter les plannings, la disponibilité, modifier un bon de livraison. On fait même signer les bons de livraison sur tablette à l’extérieur sur le terrain. On a des tablettes avec GSM embarqué. On fait imprimer et on fait signer le client et il reçoit un mail direct en live. C’est la tendance.
SLU : Est-ce que l’expertise de terrain de Locmat liée à sa proximité avec impact Evénement, puisqu’ils sont dans le même groupe, est un avantage pour vous ou un inconvénient ?
Maxime Ohayon : (Rire) Je vais être tout à fait transparent. Quand une entreprise de la taille d’Impact s’équipe avec Locmat, vous comprenez bien que les équipes vont être lourdement sollicitées pour fournir un produit qui se développe vite et puisse être maintenu. Avant la reprise par ce groupe, nous avions l’inquiétude que la société disparaisse, Locmat serait alors devenu obsolète au bout en 2 ans. Aujourd’hui on sait qu’il y a une grosse machine en support qui fait en sorte de continuer le développement.
Par contre on avait bien l’inquiétude que nos données soient diffusées à droite à gauche. Honnêtement, je pense maintenant que ce sont vraiment 2 identités étanches avec des équipes séparées. Aujourd’hui j’ai trois interlocuteurs chez Locmat qui sont les développeurs Lauren et Yann et Christian le directeur commercial et ça se passe très bien, je n’ai pas d’inquiétude.
SLU : Avez-vous identifié des défauts à Locmat ?
Maxime Ohayon : Il y a un seul défaut sur Locmat, mais il a été généré par les utilisateurs. Avec la force justement d’avoir des gens derrière qui sont à l’écoute, chaque utilisateur a demandé à le personnaliser par rapport son utilisation et à l’adapter à son mode de fonctionnement. Il en résulte un logiciel qui aujourd’hui a d’énormes avantages, parce que vous profitez des évolutions que d’autres ont demandées, sauf que vous donnez la possibilité à votre personnel d’avoir plusieurs manières de travailler et parfois de s’écarter du process de l’entreprise. Il est peut-être un peu trop personnalisable, c’est le revers de la souplesse.
J’ai des collaborateurs qui ont créé des modèles de courriers spécifiques et parfois c’est déroutant. Je reconnais que je leur ai donné la possibilité de le faire, j’aurais effectivement pu les bloquer car j’ai accès à tous les blocages imaginables. Ca c’est quelque chose d’exceptionnel pour gérer les autorisations aux membres de l’équipe en fonction de leur position dans l’entreprise. On peut mettre n’importe qui derrière Locmat sans avoir d’inquiétude, même un stagiaire affecté à de la saisie sans risque qu’il n’efface des devis ou des affaires. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de logiciels sécurisés à ce point. La souplesse est aussi une vraie qualité. Quand vous affichez votre liste d’affaires, vous pouvez la configurer comme vous le souhaitez, y laisser apparaître ce que vous voulez alors que d’autres logiciels n’ont qu’une fenêtre type.
Ils ont même développé un module “Salle” pour louer des espaces. Dans mon 2e métier j’ai acquis un hôtel que j’ai équipé de Locmat. Dans le module Salle, je crée mes 42 chambres, toutes les salles plénières et les espaces extérieurs, avec du matériel dedans, les temps d’immobilisation. Je peux tout faire, j’ai des jongleries énormes.
Autre exemple de souplesse, on leur a demandé il y a dix ans de développer un module de sérialisation, c’est-à-dire de pouvoir identifier les produits par numéro avec génération de code-barres. Ca suppose beaucoup de rigueur et de temps car le préparateur doit identifier chaque produit avec sa vraie référence et son numéro de série mais ça procure un suivi des produits exceptionnel.
Locmat a une particularité que n’ont pas les autres, en tout cas je ne l’ai pas trouvée ailleurs, c’est que si vous avez des retours de prestation mélangés, ça arrive fréquemment en sortie de week-end, à la lecture du code-barres du produit, automatiquement Locmat va aller le chercher dans toutes les affaires et valider son retour. Vous savez aussi instantanément de quelle affaire il s’agit en cas de dégradation du matériel. Tous les produits ne sont pas sérialisés par code-barres encore chez Agetech mais les grosses pièces le sont.
SLU : Vous préféreriez utiliser les puces RFID ?
Maxime Ohayon : On en a discuté longuement avant le développement des code-barres sur Locmat. L’inconvénient du RFID dans nos métiers c’est que l’on a beaucoup de matériel métallique et le RFID aujourd’hui ne permet pas de faire une lecture à l’intérieur d’une caisse sans risque d’erreur. Ca fonctionne pour les gros éléments, les pièces complètes mais pas pour les accessoires qui sont à l’intérieur des caisses.
SLU : Ils ont un coût ces développements personnalisés ?
Maxime Ohayon : Non. La volonté de l’équipe étant d’optimiser le logiciel pour l’ensemble de ses clients, quelque part c’est un échange. Ils analysent votre besoin de fonctionnement, et si d’autres clients peuvent avoir le même, il n’y a pas de facturation.
SLU : Combien vous coûte la maintenance de Locmat par an ?
Maxime Ohayon : 1500 € par an, une misère, et on gagne énormément de temps.
SLU : Comment voyez-vous l’avenir avec Locmat ?
Maxime Ohayon : Je n’ai pas d’inquiétude, sauf s’ils arrêtent ce que je ne pense pas. C’est une entreprise sérieuse, c’est ça qui est important. Locmat c’est à la fois un logiciel puissant et fiable et une équipe qui nous accompagne comme si on faisait partie de leur groupe, suivant une démarche qui ressemble à celle de mon entreprise. Aujourd’hui c’est un service hélas qui se perd.
C’est un logiciel fiable, qui tourne chez nous 24 heures sur 24, avec des utilisateurs qui se connectent de l’intérieur de l’extérieur… Il peut arriver qu’il plante ou, quand il y a un gros orage, que l’ordinateur s’éteigne. Comme pour tous les logiciels, vous redémarrez et c’est réglé. Je conseillerai Locmat à tous les gens qui veulent être accompagnés dans la gestion de leur métier. Ce logiciel est très évolutif et va permettre aux petites entreprises de démarrer tranquillement et d‘évoluer sereinement. Je ne pense pas que de grosses entreprises puissent être frustrées de travailler avec Locmat, bien au contraire.
ARTEMUS EVENEMENT
Nicolas Flahaut, gérant, fondateur d’Artemus Evénement en 2004
Activités : Prestataire de services – soirées événementielles – prestation Région : Nord-Pas-de-Calais – Escaudœuvres 3 licences Vision
Nicolas Flahaut : Je fais surtout de la prestation globale qui comprend le matériel et les animateurs pour des soirées événementielles à thème avec des jeux d’animation de toute sorte : jeux anciens, jeux forains, jeux gonflables, tables de casino, de la décoration et aussi de la restauration. J’ai fait des olympiades ou des Koh-Lanta ou d’autres opérations pour des groupes de 300, 400, 600 personnes donc j’ai également obligatoirement aussi du son, des pendrillons, de la structure, du pied, de la lumière mais je ne suis pas prestataire de concerts.
Nicolas Flahaut, gérant fondateur d’Artemus Evénement.
SLU : Depuis combien de temps utilisez-vous Locmat ?
Nicolas Flahaut : Depuis 2011
SLU : Comment l’avez-vous connu ?
Nicolas Flahaut : J’avais déjà développé une base de données sur 4D pour mes besoins professionnels. Puis je suis parti dans une société qui n’avait pas de base de données et c’était compliqué d’adapter la mienne. J’ai donc utilisé un logiciel officiel mais qui ne gérait que de la vente, je ne disposais ni du locatif ni de la gestion de calendrier. J’ai pris la décision à un moment donné de me remettre à développer un outil sur 4D, mais c’est quand même une tuerie ! En appelant 4D, ils m’ont envoyé sur Locmat. J’ai contacté Christian Morasin (le directeur commercial de Locmat). Il est venu me présenter le logiciel qui correspondait parfaitement à ce dont j’avais besoin.
SLU : Vous êtes-vous posé la question d’un produit concurrent ?
Nicolas Flahaut : Non, 4D me convenait très bien car je le maîtrise parfaitement.
SLU : Locmat est une société française avec des acteurs français. C’était important pour vous ?
Nicolas Flahaut : Pas particulièrement mais pour être franc, ça m’arrangeait. Je ne suis pas persuadé que j’aurais pu travailler avec une boîte d’un autre pays parce qu’il y a toujours un problème de langage. Effectivement le fait que Locmat soit en France, que l’équipe soit venue me voir pour me présenter le logiciel a aidé à me décider. J’aime bien mon pays mais mon premier objectif est d’utiliser un produit qui me convienne.
SLU : Avez-vous téléchargé la nouvelle interface ?
Nicolas Flahaut : Non
SLU : Est-ce que l’expertise de terrain de Locmat liée à sa proximité avec impact Evénement, puisqu’ils sont dans le même groupe, est un avantage pour vous ou un inconvénient ?
Nicolas Flahaut : Je n’en savais rien mais ça ne me pose pas de problème. L’événementiel est un monde excessivement large. On peut se retrouver sur les mêmes dossiers mais je n’ai pas de problème par rapport à ça.
SLU : Vous avez combien de commerciaux chez Artemus Événement ?
Nicolas Flahaut : Je n’ai plus de salariés, je suis revenu tout seul depuis le COVID. On était 7 au total mais j’étais le seul commercial. J’ai tenté de recruter 2 personnes en début d’année mais ça n’a pas été comme je le voulais. Donc pour l’instant je travaille seul, et normalement le prochain salarié chez moi sera mon fils.
SLU : Quel est votre chiffre d’affaires ?
Nicolas Flahaut : 500 000 €. Sur le mois de juin par exemple, j’ai réalisé 36 événements.
Les produits les plus populaires d’Artemus Evenement.
SLU : Est-ce que vous ressentez la proximité de l’équipe Locmat ?
Nicolas Flahaut : Ce que j’aime bien quand j’ai un souci, c’est que j’appelle Yann et il me répond en direct. Je ne passe pas par 12 personnes, par des répondeurs interminables. C’est ce que je fais moi-même avec mes clients. Et ça c’est précieux quand toute l’activité repose sur le fonctionnement du logiciel.
SLU : Est-ce que vous leur demandez des développements particuliers quand vous avez une idée d’optimisation ?
Nicolas Flahaut : De temps en temps effectivement j’ai des demandes et j’obtiens satisfaction.
SLU : Ca a un coût élevé ?
Nicolas Flahaut : Ca n’a pas de coût si ça peut profiter à l’ensemble des clients.
SLU : Quel est votre coût de la maintenance ?
Nicolas Flahaut : 1 100 € par an
SLU : Quels sont les défauts du logiciel ?
Nicolas Flahaut : Je ne vois rien à signaler à mon niveau.
SLU : Est-ce que vous travaillez à distance avec Locmat ?
Nicolas Flahaut : Oui, je travaille avec le bureau à distance et ça fonctionne super bien. C’est vraiment comme si j’étais devant l’ordinateur original. J’ai l’application fournie par Windows de bureau à distance et je me connecte depuis mon ordinateur distant sur mon serveur qui est en local. Je travaille ainsi sans aucune latence
SLU : Comment voyez-vous l’avenir avec Locmat ?
Nicolas Flahaut : Ca fait 12 ans que je suis avec eux et a priori c’est une société pérenne. Je n’ai pas l’impression qu’ils aient l’intention d’arrêter, et ça m’arrange.
FOX SLV
Eric Lambertin, président, fondateur de Fox SLV en 2010
Activités : Prestataire de services technique pour le spectacle – location, prestation, vente – Son, éclairage, vidéo
Région : Provence-Alpes-Côte d’Azur – Châteaurenard
SLU : Depuis combien de temps utilisez-vous Locmat ?
Eric Lambertin : On a commencé avec Locmat en 2013, nous étions un de leurs premiers clients. Avant on utilisait un logiciel que nous avions développé nous-mêmes sur 4D pour nos Macintosh. J’étais associé à l’époque avec des informaticiens donc on avait développé une base de données et quand on a découvert Locmat on s’est tout de suite retrouvé chez nous.
Eric Lambertin, président fondateur de Fox SLV.
SLU : Comment les avez-vous connus ?
Eric Lambertin : Ils sont venus nous démarcher me semble-t-il, et leur logiciel qui tournait aussi sur Mac était beaucoup plus en avance et performant que notre solution maison. On n’a pas hésité une fraction de seconde.
SLU : Locmat est une société française avec des acteurs français. C’était important pour vous ?
Eric Lambertin : Nous sommes très fiers que ce soit une boîte française mais je ne vais pas faire de chauvinisme et toute mon équipe parle couramment anglais. Ce qui compte c’est que Locmat soit de taille humaine, quelle que soit son origine. On aime les réseaux courts, on aime les réseaux français, mais ce n’était pas ma priorité.
C’est surtout que l’équipe est excessivement disponible. On peut les appeler à n’importe quel moment. Ils sont ouverts, on peut faire remonter les bugs, les avancées potentielles. Ils peuvent faire des corrections. Ils prennent la main à distance sur nos machines… C’est hyper pratique. Je ne connais pas bien la société mais j’ai 3 interlocuteurs, Lauren, Yann Christian, et on ne reste pas une journée en panne et d’abord on n’est jamais en panne.
SLU : De combien de postes disposez-vous ?
Eric Lambertin : On a six postes, 6 utilisateurs et en manque toujours un.
SLU : Donc si vous en achetez un 7e, il en manquera encore un ? (rire)
Eric Lambertin : Evidemment, c’est pareil pour les salariés. Chaque fois que vous embauchez un salarié c’est super parce que vous étiez en sous-effectif, et du coup vous passez en sureffectif mais ça donne de l’oxygène.
SLU : Pour quelles activités utilisez-vous Locmat ?
Eric Lambertin : Pour la prestation, la location, la vente. Locmat gère absolument tout, les stocks surtout, c’est très très important pour nous.
SLU : Avez-vous téléchargé la nouvelle interface sortie l’année dernière ?
Eric Lambertin : Hélas oui et cette nouvelle interface nous a complètement déstabilisés. On l’a téléchargée au mauvais moment, c’est-à-dire en pleine saison. On avait tellement l’habitude de l’autre que ça nous a retardés mais vraiment Locmat n’y est pour rien. Sur l’ancienne version j’allais très très vite pour faire des devis, et j’ai l’impression maintenant de de ne pas arrêter de lâcher ma souris de lâcher mon clavier.
J’ai l’impression de faire des nœuds, mais une fois encore, je suis très franc, ce n’est pas de leur faute. Je pense qu’il faut qu’on s’habitue un peu plus et surtout que l’on télécharge la toute dernière version. Il y a beaucoup de choses qui ont changé en un an. Cette fois on va attendre l’automne quand on aura un peu plus de temps, car pendant l’été ce n’est pas possible. On ne fait pas que du théâtre, on fait aussi de la prestation.
On a tellement pris l’habitude de travailler sur Locmat et surtout sur la gestion des stocks qui nous donnent des disponibilités dans le hangar que ce logiciel est devenu notre Bible. Il nous permet de travailler correctement. Tous nos gars sont formés. On modifie les devis, on modifie les bons de livraisons. On commence à faire des devis en janvier pour la saison d’été, donc on travaille avec le statut option plus qui est très très bien parce qu’il nous gère les stocks, et nous permet de faire tourner beaucoup plus efficacement notre parc.
SLU : Utilisez-vous la nouvelle interface Affaires ?
Eric Lambertin : Bien sûr obligé, on fait notre facturation dessus et on est allé même beaucoup plus loin en utilisant Movinmotion pour gérer les emplois d’intermittents. On ne fait plus appel à un cabinet comptable pour les bulletins de payes et on utilise le nouveau logiciel de comptabilité Agicap qui est très performant et je crois qu’il existe un pont entre Locmat et Agicap. On facture sur Locmat et ça va directement sur Agicap.
SLU : Est-ce que l’expertise de terrain de Locmat liée à sa proximité avec impact Evénement, puisqu’ils sont dans le même groupe, est un avantage pour vous ou un inconvénient ?
Eric Lambertin : Ca ne me dérange pas du tout. J’y vois même un avantage parce que je sais que c’est un groupe solide. Je ne suis pas un chef d’entreprise qui refuse d’acheter à son concurrent. Pour moi ce sont des partenaires.
SLU : Avez-vous complètement confiance dans l’équipe ? Ils prennent la main sur vos ordinateurs ?
Eric Lambertin : Ah oui, pour faire les mises à jour ou des choses compliquées, Yann ou Lauren prennent la main sur nos machines via Teamviewer. Yann est déjà venu nous former plusieurs fois. C’est-à-dire qu’on est demandeur et on ne se contente pas d’utiliser Locmat simplement. De temps en temps, une fois tous les 2 ou 3 ans, on fait venir Yann, il reforme tout le personnel et on envisage des personnalisations. Il nous apprend aussi certaines astuces. Et environ 2 ou 3 fois par an, ils prennent la main sur nos ordinateurs pour vérifier que tout se passe bien, que les mises à jour sont bien faites, que les back-up fonctionnent car nous avons deux types de backup : le 4D backup et des Time machines sur nos Mac.
SLU : Quels sont les défauts de Locmat ?
Eric Lambertin : C’est toujours pareil, les défauts de Locmat c’est qu’on en demande toujours plus à un logiciel, à partir du moment où on commence à s’habituer à travailler avec. Pour moi il n’a pas de défaut. Qu’est-ce que l’on demande à un logiciel ? Qu’il soit stable, qu’il nous facilite la vie, qu’il ne se trompe pas. Et c’est le cas de Locmat. Il y a bien quelques détails qui nous dérangent mais qui ne sont peut-être pas des défauts pour d’autres. On a par exemple du mal à lire les alertes et les plannings d’alerte quand le matériel n’est pas disponible, mais on ne l’a jamais dit à Christian ou à Yann. Effectivement à chaque fois qu’on change de page il faut rafraîchir la page, donc ça nous embête, mais peut-être que pour d’autres utilisateurs c’est nécessaire, donc je ne peux pas critiquer.
Fox n’est pas la seule société à utiliser Locmat. Je ne lui trouve pas réellement de défauts. Ca va vite, c’est stable, ça ne plante pas sauf parfois quand on fait une erreur de manipulation on crache un peu tout, mais depuis 13 ans on n’est pas resté un seul jour sans Locmat.
Eric Lambertin : Oui, alors ça par contre les pauvres n’y sont pour rien non plus mais comme on est sur Mac et que MAC ne gère pas la prise à distance on ne peut pas prendre le bureau à distance directement. Par contre j’ai acheté un PC, je l’ai connecté sur mon réseau local, je l’ai relié à internet, et on a téléchargé le logiciel Remote Desktop sur MAC, qui est gratuit, et qui nous permet, depuis un Macintosh, de prendre la main sur le PC. Je l’ai essayé dans le monde entier et dans le monde entier ça marche très bien, il suffit d’une connexion internet pour se connecter sur le PC du bureau.
SLU : La maintenance de Locmat vous coûte combien ?
Eric Lambertin : Je n’ai pas exactement le montant en tête mais c’est très abordable. Une fois que l’on a acheté les licences, c’est environ 1300 € par an je crois. Mais il ne faut pas leur dire, ils pourraient être tentés d’augmenter les prix (Rire !).
SLU : Comment envisagez-vous l’avenir avec Locmat ?
Eric Lambertin : C’est toujours pareil, on aime que nos clients soient fidèles. Fox travaille avec des acteurs historiques. On travaille avec les Chorégies d’Orange depuis que Fox existe et même avant. On travaille avec l’Opéra d’Avignon, avec le Festival de Vaison Danses, on est partenaire du Mucem depuis sa création, donc 2013 Marseille Capitale Européenne de la culture. Les appels d’offres sont renouvelés à chaque fois en confiance parce qu’on essaie de faire du mieux qu’on peut. Tant que Locmat fera du bon boulot, je n’ai aucune raison de ne pas les garder. Les conditions de départ seraient que le logiciel ne soit plus développé, qu’il fonctionne mal ou que les prix deviennent exorbitants, ce qui n’est absolument pas le cas donc je ne changerai pas, même si je trouvais moins cher et plus performant. Ca s’appelle de la conscience et de la loyauté. Donc je suis fidèle à Locmat.
NESTOR FACTORY
Mathieu Cauvin, président, fondateur de Nestor Factory en 2014
Activités : Fabricant, loueur de matériel régie pour les tournages
Mathieu Cauvin : Fabricant et loueur de matériel régie, principalement à destination des tournages de fiction, donc des tables, des chaises, du déroulant, des groupes électrogènes et aussi tout ce qui est lié au confort du tournage, donc des chauffages des talkies-walkies, des frigos, des glaces maquillage… Autrement dit, nous fournissons toute la dimension logistique et organisationnelle autour des tournages. Nous travaillons principalement en Ile de France, mais comme nous sommes assez peu de prestataires dans ce domaine d’activité, on a également des projets aux 4 coins de la France.
Mathieu Cauvin, président fondateur de Nestor Factory.
SLU : Vous avez créé la société Nestor en quelle année ?
Mathieu Cauvin : Nestor Factory existe depuis 2014. Historiquement j’étais régisseur donc j’ai travaillé une dizaine d’années sur les plateaux. J’étais en quelque sorte mon propre client au début. Je consacre maintenant mon énergie à la société qui s’est vraiment développée depuis 5 ans et nous allons fêter nos 10 ans l’année prochaine.
SLU : Depuis combien de temps utilisez-vous Locmat ?
Mathieu Cauvin : La société existe depuis 2014, mais elle n’a commencé à salarier du monde qu’en 2017 au moment où j’ai arrêté d’être régisseur pour y travailler à plein temps. On a utilisé pendant un an des tableurs Excel, et assez vite on s’est arraché la tête. On perdait beaucoup de temps à gérer le planning car nous avons beaucoup de petites références. On a rapidement décidé de s’équiper d’un outil de gestion, suffisamment tôt pour accompagner notre croissance. On a dû acheter nos 2 premières licences en 2018.
SLU : Pourquoi avez-vous choisi ce logiciel et non pas la concurrence ?
Mathieu Cauvin : Avant de signer avec Locmat, nous avions contacté aussi d’autres sociétés. Je n’avais pas beaucoup d’argent à l’époque. Je savais que les gros prestataires utilisaient MCS mais c’était une solution à au moins 4 zéros. J’avais donc rencontré les 4 sociétés qui étaient on va dire à moins de 5 000 € et Locmat m’avait paru le plus facile d’accès en tout cas pour un usage basique, et surtout me permettait de formater et générer des bons de livraison de la forme que je souhaitais. C’était un peu une usine à gaz mais l’équipe de Locmat m’avait aidé et c’est ce qui a été décisif.
SLU : Vous avez mis longtemps à vous acclimater à ce progiciel ?
Mathieu Cauvin : On a très vite assimilé la gestion du quotidien. Faire des devis, des bons de livraison des bons de retours a été assez rapide avec un bon accompagnement de Locmat. Ensuite je dirais que c’est une évolution constante en compétences sur 5 ans parce que c’est un logiciel à tiroirs. Tous les six mois on utilise une nouvelle fonctionnalité, soit que l’on ne connaissait pas, soit qui vient d’être développée, soit dont nous n’avions pas encore besoin. Au début on n’utilisait pas par exemple le système de fiches d’intervention et puis au bout de 2 ans on a compris que ça pouvait être utile. Nous avons appelé Locmat qui nous en a expliqué le fonctionnement, et puis petit à petit on a fait modifier quelques paramètres. Ils nous ont expliqué quel était le process normal et on a intégré la gestion des points d’intervention. Aujourd’hui on doit utiliser 70 à 80 % des possibilités du logiciel en sachant qu’il y a encore des fonctionnalités intéressantes à explorer.
SLU : Vous avez combien de postes ?
Mathieu Cauvin : Aujourd’hui on en possède 15 postes Vision. On a dû commencer avec la Focus et assez vite on a eu besoin de plus pour mon associé, un premier commercial et moi. Il a fallu aussi mettre un ordi à l’accueil clients pour les bons de livraison, etc. Petit à petit nous sommes montés en gamme avec Vision pour que tous les départements de la société puissent avoir accès au logiciel. Il y a une gestion de droits d’autorisation en fonction du poste de chacun. Les commerciaux n’ont pas accès à certaines données de l’atelier, et l’atelier n’a pas accès à certaines options des commerciaux. On a aussi un département SAV assez important pour entretenir et réparer le matériel. Il interagit dans les affaires directement pour facturer la casse, facturer des réparations gérer des stocks de pièces détachées. Tout est géré sur Locmat
SLU : Utilisez-vous la nouvelle interface Affaires ?
Mathieu Cauvin : Oui, bien sûr, depuis 6 mois. On aime bien mettre un peu les mains dans le cambouis et dès qu’il y a une nouvelle version on la teste en profondeur. On échange beaucoup avec Yann, et dès qu’il y a un une nouveauté, on l’utilise, en faisant attention aux effets induits. C’est d’ailleurs toujours pour moi un argument vraiment décisif, ils sont très à l’écoute de nos besoins et il y a beaucoup de paramètres qu’ils ont développés ou ajustés suite à nos suggestions. On travaille vraiment main dans la main. Dans l’interface Affaires justement, il y avait un détail qui ne nous convenait pas, et ils ont réussi à adapter l’outil à notre système de fonctionnement.
On doit faire un entre 1 000 et 2 000 affaires et entre 10 000 et 20 000 devis par an, donc c’est hyper important d’avoir quelqu’un qui nous suit et qui est disponible pour nous aider à gérer ce flux. Note spécificité c’est d’entrer beaucoup d’affaires à plus de 100 devis, ce qui n’est pas forcément la manière la plus courante d’utiliser Locmat, c’est même visiblement rarissime ! Les clients généralement rentrent de 1 à 10 devis dans une affaire. Du coup on a eu un peu de mal à s’approprier cette version dans le sens où l’accès à une grande quantité de devis était un peu moins évident. Mais je trouve que l’on a gagné quand même en ergonomie et la nouvelle fenêtre est plus intuitive. C’est là que l’équipe de Locmat est intelligente, et du coup ils ont réussi à faire des ajustements pour nous permettre de travailler avec cette nouvelle interface.
SLU : Cette personnalisation est-elle facturée ou fait-elle partie du contrat de maintenance ?
Mathieu Cauvin : Je sais que dans les suggestions que j’ai pu soumettre, il y a pas mal de développements qui n’ont pas été facturés et qui ont été intégrés au logiciel parce qu’ils semblaient pertinents pour l’ensemble des clients. Par contre, le développement d’un format de bon de préparation spécifique à notre manière de travailler nous a été facturé car les autres clients n’en auront jamais besoin. C’est déterminé en bonne intelligence et ça dépend vraiment des cas de figure.
On a aussi beaucoup travaillé pour créer des interconnexions entre notre site internet et Locmat. Notre site est capable aujourd’hui de lire ma base de données et de fournir aux clients des informations en temps réel sur les devis, sur une disponibilité de matériel sur une quantité de stock ou sur un tarif. L’équipe de Locmat nous a donné les clés et les chemins à suivre pour créer ces ponts. Ca fonctionne parfaitement et ça n’a pas été facturé parce qu’à mon sens c’est quelque chose qui peut bénéficier à tous de créer des interconnexions entre les outils web et l’outil de gestion.
Mathieu Cauvin : On peut. Il existe une vraie solution avec un système de bureau à distance donc ça fonctionne mais ça reste perfectible dans le sens où il faut prendre la main sur un ordinateur qui est physiquement au bureau. J’en ai longuement parlé avec Christian. Ils ont déjà beaucoup travaillé et ça fonctionne. Je sais qu’ils y travaillent encore parce que le télétravail fait partie des sujets d’actualité.
SLU : Quel est le coût de Locmat ?
Mathieu Cauvin : L’achat des licences Vision et ensuite la maintenance annuelle par poste sont d’un coût raisonnable. On a une quinzaine de licences donc forcément, plus on augmente le nombre de postes plus ça grimpe mais comparé à d’autres logiciels on reste vraiment à un tarif raisonnable par rapport au service fourni. Pour Nestor, le coût de la maintenance annuelle ne dépasse pas 3 000 €. Pour le niveau supérieur il faudrait ajouter je pense un zéro.
SLU : Est-ce que l’expertise de terrain de Locmat, liée à sa proximité avec impact Evénement, est un avantage pour vous ou un inconvénient ?
Mathieu Cauvin : Je n’ai pas d’avis tranché sur la question. Que cette société soit rattachée à une grosse structure comme Impact est plutôt rassurant. Ca veut dire que le programme ne peut pas disparaître du jour au lendemain car Impact a trop besoin de Locmat. Qu’ils aient accès à l’ensemble de notre base de données, parce que dès qu’il y a un pépin je leur envoie toute la base pour qu’ils puissent la dépanner, ne m’inquiète pas. J’ai plutôt confiance dans leur gestion des données et en plus on est sur des territoires assez différents avec Impact. A mon sens c’est plutôt un point positif. De plus, comme le dit Christian Morasin, les produits sont d’abord testés par impact avant d’être envoyés au plus grand nombre. C’est plutôt un avantage.
SLU : Avez-vous identifié des défauts à ce logiciel
Mathieu Cauvin : Je ne dirais pas des défauts, Il y a 1 000 améliorations à faire parce que je suis un psychopathe des process d’organisation et que nous gérons énormément de petits matériels : des couteaux à pain, des serpillières… Plein de petites choses. On a des manières de travailler qui ne sont pas forcément celle des gros loueurs et donc oui, pour Nestor, il y a des sujets à améliorer que l’on soumet régulièrement à Locmat. On cherche toujours à améliorer le temps de traitement des retours, le temps de traitement des devis.
On cherche toujours à optimiser, à avoir plus de statistiques. Dans les exemples un peu tout bêtes, je sais que Locmat offre la possibilité de gérer la lecture des codes-barres et j’adorerais travailler avec des puces RFID.
SLU : Vous avez l’intention de mettre des puces RFID sur vos produits ?
Mathieu Cauvin : C’est une étude que j’ai envie de faire vu le volume de notre activité. Il y a peut-être 500 produits qui sortent et qui rentrent chez nous chaque jour d’où l’idée de gagner du temps, une qualité de traçabilité et puis aussi d’éviter à mes gars de remplir des listings de matériel. Je pense que tout le monde serait gagnant. Je connais toutes les contraintes du RFID mais ça fait partie des évolutions qui pourraient être envisagées.
SLU : Comment voyez-vous l’avenir avec Locmat ?
Mathieu Cauvin : J’ai plutôt envie de croire que ce produit va durer. C’est pour cette raison que je prends le temps de parler avec vous aujourd’hui et que je prends le temps d’échanger avec Lauren qui assure le développement et avec Yann qui s’occupe de l’intégration. J’ai soulevé plein de bugs du logiciel parce que l’intérêt c’est de travailler en équipe. Travailler en bonne intelligence c’est aussi s’entraider.
C’est incroyable (mais vrai) comme cette petite équipe a réussi à s’intégrer à toutes ces entreprises, à personnaliser les contacts et finalement être considérée comme membres de leur personnel. Pari gagné pour Locmat, les clients sont investis au plus haut niveau parce qu’il n’y a pas de problème sans solution, qu’ils gagnent un temps fou dans l’exercice de leur métier et que les tarifs sont raisonnables. Ils n’ont apparemment qu’un souhait : que Locmat poursuive ses développements longtemps.
Spécialisé dans la réalisation d’événements et l’intégration audiovisuelle sur mesure, STARDUST Group poursuit son développement dans l’expertise technique. Fidèle aux systèmes de sonorisation d&b depuis de nombreuses années pour assurer ses prestations et ses installations haut de gamme, le groupe déploie maintenant un niveau de service supérieur en obtenant de la part du fabricant allemand la certification « Full Service Partner ».
De gauche à droite, Pierre Scalco (spécialiste d&b Audiotechnik ), François-Xavier Marchal (expert technique d&b chez STARDUST Group) et Eric Matouk (directeur général associé STARDUST Group).
Via la certification « Full Service Partner », d&b garantit que STARDUST Group a été formé par ses équipes et dispose de l’expertise pour restaurer et remettre en service les produits de la marque. Cette compétence s’applique du diagnostic à la réparation, hors ou sous garantie, pour l’ensemble des produits, de l’enceinte à l’amplificateur.
“Après plusieurs années de pratique et de formation, j’ai choisi de travailler avec d&b parce que j’ai été convaincu de « l’ultra-fiabilité » de leurs produits. En choisissant les systèmes son d&b, on ne se trompe pas : tant au niveau de la qualité que de la facilité d’utilisation mais aussi par l’innovation nettement avancée sur le marché “ nous explique François-Xavier Marchal, dit “FX”, ingénieur son et expert technique d&b chez STARDUST Group.
STARDUST Group apporte un savoir-faire riche de plus de 30 ans d’expérience dans le développement de solutions sur mesure. En témoigne l’adaptation au domaine de la prestation de l’amplificateur multicanal 5D entrevue dans leur locaux, avec une belle mise en rack et un panneau arrière de connexion conçu et fabriqué par notre expert pour pousser des enceintes petits et moyens format comme la E8 et la E12X, très souvent utilisées sur les événementiels.
Amplificateur multicanal 5D pensé à l’origine pour l’installation fixe …… qui, avec un panneau de connexion très bien pensé par l’expert FX de Stardust, devient un ampli prêt pour les prestas.
Confirmation de l’engagement auprès de la marque ; un système line array composé de 16 enceintes V8/V12 et 8 subwoofers V-Sub vient rejoindre le parc de location. Il est accompagné de son Touring Rack contenant les amplificateurs et une distribution Dante.
Du plus petit au plus grand format, ici du V…
“Une des meilleures enceintes de la gamme ! Et en plus, c’est une 3 voies à filtrage passif, donc au minimum un canal d’amplification pour deux enceintes linkées. Une économie d’amplification qui se ressent considérablement tant au niveau de la facilité de déploiement pour nos équipes que budgétaire pour nos clients.
Nous pouvons aussi utiliser la technologie Array Processing qui permet de corriger la balance tonale en fonction de la température et de l’hygrométrie mesurées du lieu, une option qui nous est très utile sur des événementiels de longue durée ” confirme FX.
Stardust maîtrise également la solution de spatialisation Soundscape de d&b. Confiant dans l’avenir de ce type de sonorisation, l’installateur a été précurseur en équipant l’auditorium Le 28 George V de Châteauform d’un système de sonorisation spatialisé.
Amplification D80 et matrice DS100, une maîtrise complète de la gamme d&b chez Stardust
“ Aujourd’hui, avec le Soundscape de d&b, j’entends le son d’où il vient qu’importe l’endroit où je me trouve dans la salle. On ne rend pas compte, mais c’est une diffusion sonore beaucoup moins fatigante qu’une simple stéréo, parce que l’image visuelle et l’image sonore que l’auditeur entend reste toujours cohérente.
Avec en plus une pression acoustique et un budget maîtrisé, c’est un atout indéniable et une garantie d’excellence pour nos clients, y compris dans le corporate, qui veulent offrir à leur public la meilleure expérience audio possible. Et tout ceci dans une volonté de fonctionnement durable grâce à la maîtrise totale du service après-vente” nous dit Eric Matouk, directeur général associé de STARDUST Group.
Si vous cherchez une barre de leds matriçable qui gère aussi bien les blancs que les couleurs, qui a un générateur d’effets interne et un flux lumineux de plus de 11 000 lumens, j’ai ce qu’il vous faut ! 480 Leds RGBW à votre service dans une barre de 1 mètre qui résiste aux assauts du temps. C’est la marque Italienne Prolights a développé cette source tous terrains avec sa panoplie complète d’accessoires. Mais attendez tout de même la fin de ce test, avant de vous précipiter, on va faire, ensemble, le tour des possibilités de La barre leds LinearIP.
Quand Prolights prend la barre !
[private]
Entrée
Comme à l’accoutumée, nous sommes accueillis dans le studio de La BS pour réaliser nos tests de projecteurs. En ouvrant les multiples cartons, on est surpris par le nombre d’accessoires livrés en standard avec la barre ou optionnels. On a bien sûr un cordon d’alimentation et 2 crochets Oméga livré avec l’appareil ainsi que le filtre diffusant MD, mais l’on trouve aussi, en option, 2 autres crochets ¼ de tour pour poser la barre au sol et l’incliner suivant les besoins.
480 leds…… RGBW.
Dans un pays où la culture de la lumière est presque aussi importante que celle de la table, il est normal de trouver un grand nombre de marques développant et fabriquant des projecteurs. C’est sur les rives de la mer Tyrrhénienne, entre Rome et Naples, que la société Prolights prend ses sources.
Dans le cas de la barre LinearIP ce sont 4 lignes de 120 leds réparties sur 1 m pour un peu plus de 7 kg et 250 W au total. Pour contrôler la diffusion de la lumière Prolights propose également 3 filtres diffusants supplémentaires, un filtre nid d’abeilles 60° et un SnapGrid 50°. Il y a aussi deux accroches centrales, une fixe et une articulée.
Un des 4 filtres diffuseurs simple et rapide à monter.Nid d’abeilles 60°SnapGrid 50° en tissu avec attaches en velcro.
La marque a aussi pensé à l’élingue de sécurité, différents câbles pour le data et l’alimentation électrique, un Boîtier pour les mises à jour, différents émetteurs et récepteurs wifi, des colliers en aluminium et même un flight case pour 5 barres avec les accessoires !
En positionnant les attaches ¼ de tour à cheval sur 2 barres, il est possible d’associer plusieurs sources et créer une ligne continue. Il y a également un petit bouton, sur une des extrémités qui permet de libérer un axe. En entrant dans une seconde barre, on peut aligner et solidariser les deux éléments. (cf manuel p. 7)
Support 1/4 de tour pour poser la source.Crochet Oméga ¼ de tour pour accrocher la barre sur un pont ou l’intégrer dans un décor.
Niveau connectique l’offre est aussi très complète et bien organisée. Côté antenne permettant de recevoir le DMX HF via les protocoles CRMX et W-DMX, il y a l’alimentation électrique, l’entrée DMX XLR5 et le connecteur RJ45 pour les protocoles Artnet et sACN. A l’opposé, une recopie de l’alimentation pour un autre projecteur, la sortie DMX XLR5 et un connecteur 3 broches pour connecter une batterie 48 V et être autonome.
On aurait pu avoir une autre prise RJ45 mais cela supposait une carte supplémentaire pour ne pas avoir de dégradation du signal et donc un coût en plus. Le choix aurait pu aussi se porter sur un connecteur USB pour les mises à jour. La vie est remplie de choix et celui fait par l’équipe de Prolights est tout à fait justifié, voire très intéressant car entre la batterie et le signal DMX HF la barre peut être totalement indépendante. On remarque également sur ce côté mais sous le projecteur, un bouchon encastré dans le corps de l’appareil. Il sert à contrôler l’étanchéité IP65 du projecteur, toute la procédure est décrite page 83 du manuel.
Coté antenne les entrées alim, DMX, réseau et le data HF.Les capuchons des connecteurs pour préserver l’étanchéité et en haut, le bouchon pour contrôler l’IP65.
Pour la configuration et, éventuellement, le contrôle manuel, la LinearIP dispose d’un écran et de 4 boutons. La navigation est très simple, le premier bouton sert à choisir le menu, les flèches à naviguer dans le menu sélectionné et le dernier bouton à choisir l’option désirée. Il faut savoir que pratiquement toutes les options sont disponibles avec le canal DMX « contrôle » et qu’il est ainsi facile de les configurer rapidement sur l’ensemble des barres du kit.
Simple, clair et efficace.
Pour l’adressage ce n’est évidemment pas possible mais l’on peut utiliser le RDM ou l’option dans le menu qui permet de transmettre la configuration de la source à tous les autres projecteurs avec ou sans l’adresse DMX.
Quand c’est possible, il est intéressant de privilégier le signal DMX HF car les barres ont chacune un récepteur mais elles peuvent aussi transmettre le signal. Il est donc très simple et rapide de connecter le réseau DMX. Il est aussi prévu d’entrer un signal Artnet, sACN ou WDMX et ressortir du projecteur via le connecteur DMX out ou même entrer un signal ethernet et le transmettre en Wirless DMX. Comme vous le voyez le menu est complet. Il y a un grand nombre de réglages pour la courbe de dimmer, le mode de ventilation, la fréquence des leds et même la programmation manuelle.
Plat
Le design est simple et sobre. La barre LinearIP est discrète, elle peut aussi bien s’intégrer sur un plateau vidéo, qu’au pied d’un château ou dans un décor d’opéra. La polyvalence est un des grands atouts de cette source et avec les possibilités de diffusion et d’ouvertures il est possible de l’utiliser à la face, en latéral, en douche et en contre. Comme on le voit, l’équipe de Prolights n’a rien laissé au hasard. Les options de contrôle sont aussi très complètes. Le LinearIP dispose d’un très grand nombre de modes qui permettent à la source de s’adapter au mieux à l’utilisation que l’on veut en faire.
En plus des options traditionnelles (Basic, Standard, Extended…) on a des modes pour le cinéma et le théâtre. On a également deux adresses, une pour la gestion des paramètres et l’autre, pour contrôler les 15 pixels de chaque barre et créer une grande matrice dans une console lumière ou un média serveur. Comme je n’ai qu’une barre j’ai utilisé le mode Extended avec un contrôle en Art-Net. La liaison console projecteur s’est faite sans problème. Suivant la configuration des valeurs par défaut de votre console il y a un petit piège qu’il faut contrôler en premier si vous ne voulez pas chercher pendant une heure pourquoi vous ne contrôlez pas la couleur.
Il y a une fonction appelée » Crossfade from CCT to Color ». A 0 % vous travaillez en mode « Blanc » en jouant les niveaux et les températures couleur de 2800K à 10000 K. En passant ce paramètre à 100 % on est alors en mode « Couleurs » et l’on peut alors modifier la teinte du faisceau.
Il en va de même pour travailler en mode “Pixel”. Il faut utiliser le paramètre » Crossfade for Pixel Engine ». Si vous voulez utiliser la barre LinearIP comme une barre standard, hormis ce point à connaître vous allez vite vous habituer et sûrement y prendre goût. La philosophie générale de la barre LinearIP est de travailler sur 4 niveaux. Le premier niveau est le CCT, qui permet un travail sur les Blancs. Le second niveau est le mélange de couleurs (on peut choisir entre RGB, RGBW, CMY ou HSI). Les niveaux 3 et 4 sont utilisés par les Pixel Engines qui travaillent sur 2 protocoles Ethernet (ETH1 et ETH2).
En ce qui concerne le contrôle, on a bien entendu des paramètres Dimmer et Shutter généraux au projecteur pour l’intensité et le strob. Suivant le mode utilisé, vous pouvez aussi avoir des dimmers et shutter pour la couche avant et arrière (Tour Forground et Tour Background). Le travail en mode blanc comme en mode couleurs et très agréable et précis. En blanc, c’est la fonction CCT qui va déterminer la température du blanc. On a contrôlé la température de couleur des blancs programmés sur notre cible et les valeurs concordent. On a également 2 paramètres pour modifier le blanc sélectionné, le Tint qui correspond au minus green et le CTO. Quel que soit le mode de mélange de couleurs utilisé, on arrive à trouver facilement les teintes souhaitées.
Blanc de blanc de 2800 K à 10000 K.
Quand on est en mode CCT il est bien sûr possible de modifier les valeurs des paramètres RGBW et inversement puis utiliser le paramètre » Crossfade from CCT to Color » pour faire une transition entre la couleur et le blanc. On utilisera aussi ce paramètre pour colorer le blanc ou, à l’inverse éclaircir une couleur. C’est également un bon moyen de créer une couleur pastel en partant de la teinte saturée.
Quelles belles couleurs !
La barre LinearIP dispose également d’un grand nombre de presets de couleurs. Afin de faire rapidement son choix dans une très large gamme de macros, on dispose de 4 paramètres. Le premier est « Control Mode » où il faut sélectionner « Colour Macro ». On peut alors choisir dans deux catalogues, Lee et Colour puis une sous-catégorie par type qui offre un choix de références de gélatines. C’est aussi avec le premier de ces paramètres que l’on va pouvoir simuler une source comme une ampoule halogène ou un tube fluo, mais aussi une chandelle ou un écran d’ordinateur. Ce paramètre donne accès à une gamme d’effets cinéma ou des macros de températures de blancs.
Comme vous le voyez les possibilités sont immenses et Prolights a mis les petits plats dans les grands ! Si vous voulez utiliser toutes les fonctions, notamment les effets internes, je vous conseille de prendre quelques heures pour les découvrir afin de vous rendre compte de l’étendue des possibilités et ensuite pouvoir programmer rapidement le projecteur. Je n’ai pas pu approfondir la découverte des effets internes, mais le peu que j’ai vu est déjà bluffant. Quand on ajoute la possibilité de matricer les barres via une console et/ou un média serveur on s’aperçoit qu’il n’y a pratiquement pas de limite.
Présentation vidéo
Trou Normand
Derating
Le derating est vraiment insignifiant.
Comme pour tous nos tests, les chiffres que nous annonçons sont après derating et avec les options de base, la ventilation en mode automatique et le diffuseur médium.
L’atténuation de l’éclairement après 30 minutes allumé à full ne dépasse pas 1,28 % autant dire que la lumière est ultra-stable. C’est un résultat excellent qui confirme la qualité de la conception de ce produit.
Mesures d’éclairement
L’angle de diffusion de l’optique MD livrée en standard est tellement large, 107° avec le filtre diffusant MD livré en standard, que nous avons dû nous placer à 1 m de la cible pour faire nos mesures d’éclairement.
Une fois le flux lumineux stabilisé (hormis les légères fluctuations dues au mode de ventilation et à l’alimentation) l’éclairement tous les 10 cm le long des 4 axes tracés sur notre cible. La valeur au centre atteint de 4 900 lux à 1 mètre, qui deviennent 196 lux ramenés à 5 mètres. Le flux total, conservatif quelle que soit la distance, atteint 11 300 lumens après derating (11 400 à froid) pour une ouverture de 107° à I/10 (intensité au centre/10). Pour le CRI des blancs, aucune mesure ne descend en dessous de 93. On a également apprécié la puissance des couleurs saturées grâce à la source RGBW.
Courbe de dimmer de 0 à 100 %.
Dimmer
Les mesures du dimmer sont moins convaincantes, mais c’est souvent le cas dans les premières versions du soft et les courbes sont retravaillées et améliorée lors des mises à jour.
Fromage et dessert
Avec la barre LinearIP, Prolights propose un très bon produit, polyvalent, complet et abouti. Dotée d’une source RGBW performante, cette source vous en fait voir de toutes les couleurs mais elle offre également une large gamme de blancs et ce n’est que la partie cachée de l’iceberg ! En plus des qualités de lumière et de couleurs, le projecteur dispose d’un panel complet d’outils pour être utilisé dans toutes les configurations possibles. Que ce soit pour la programmation, l’implantation ou sa lumière, le LinearIP est autant à sa place sur une scène d’opéra qu’au pied des remparts d’un château ou sur un plateau TV.
Donc, si vous cherchez une barre de leds matriçable qui gère aussi bien les blancs que les couleurs, qui a un générateur d’effets interne et un flux lumineux de plus de 11 000 lumens appelez sans tarder ESL pour une présentation complète.
Avec un moteur de leds de 550 W, le spot à couteaux motorisés Robe T1 propose 5 teintes de leds et plusieurs options d’accès direct à la colorimétrie qui font l’unanimité des éclairagistes et dir phot ! Vincent Bouquet directeur technique pour Robe France présente l’entretien de la machine, depuis les gestes de base, jusqu’au démontage des modules Gobos et couteaux.
HOLOPLOT, annonce le lancement de sa dernière innovation produit : X2. Établissant une nouvelle norme en matière de diffusion pour les applications basées sur la parole et les contenus multiples, X2 est la suite logique de l’engagement continu de HOLOPLOT à fournir un contrôle du son inégalé maintenant pour plus d’applications que jamais auparavant.
Conçu dans un design plus compact, le nouveau X2 de HOLOPLOT intègre les mêmes technologies de base de 3D Audio-Beamforming et de Wave Field Synthesis que X1, plusieurs fois primé, ce qui le rend plus accessible pour les projets d’intégration dans une grande variété de secteurs.
Le très attendu X2 est optimisé pour les applications vocales et s’appuie sur les réalisations des années de départ de HOLOPLOT, lorsque les tests d’un prototype technologique ont donné lieu à des mesures de l’indice de transmission de la parole (STI) parmi les plus élevées jamais enregistrées sur le quai d’une gare.
Le Modul 30 (MD30) est un système Matrix Array, incorporant 30 transducteurs large bande dans un arrangement matriciel à simple couche. X2 tire parti d’une optimisation logicielle du design et des performances audio, tout en garantissant une intégration fluide et personnalisable.
Le Modul 30.
Pour la conception du produit, HOLOPLOT a fait appel à Klas Dalbjorn en tant que chef produit tirant parti de ses 30 ans de carrière dans le domaine de l’audio professionnel et de son expérience chez Lab.gruppen et Powersoft.
Klas Dalbjorn
« En concevant X2, il était évident que nous devions rester fidèles aux principes du Matrix Array de HOLOPLOT. Nous voulions apporter le même contrôle numérique sans précédent sur le son que celui obtenu avec X1 et le transposer a X2 en offrant une intelligibilité et une directivité inégalées pour les cas d’utilisation typiques tels que les auditoriums, les applications PA/VA ou les lieux de culte.
La taille et le rapport puissance/taille ont été des éléments clés dès le départ. X2 est optimisé pour les applications vocales, mais peut également prendre en charge de manière fiable la reproduction de contenus musicaux », déclare Dalbjorn.
L’Audio-Beamforming 3D en action.
X2 est spécialement conçu pour résoudre les problèmes acoustiques jusque là subis, réduisant de manière substantielle la nécessité d’un traitement acoustique, en atténuant les réflexions indésirables, garantissant ainsi un rendu audio clair et cohérent.
Pouvant être placé discrètement derrière des écrans ou des panneaux muraux acoustiquement transparents, X2 préserve l’intégrité architecturale de n’importe quel espace, tandis que les algorithmes d’optimisation de HOLOPLOT contrecarrent la perte de transmission. X2 est étonnamment compact, sans pour autant compromettre le contrôle sonore exceptionnel qui caractérise HOLOPLOT.
Le cadre de montage simple et intuitif de X2 permet une installation propre et efficace, ce qui en fait un choix pratique pour une grande variété d’environnements. S’appuyant sur les principes modulaires du Matrix Array de X1, X2 peut être déployé sans effort pour répondre aux exigences d’une multitude d’espaces.
Reconnaissant le rôle crucial d’une communication claire dans les applications de sonorisation et d’alarme vocale, X2 est un choix optimal pour les applications critiques en matière de sécurité, telles que les gares et les aéroports.
Conçu pour supporter des environnements difficiles, X2 est construit pour résister à des conditions météorologiques extrêmes, notamment des températures élevées, l’humidité et l’exposition à l’eau. Cette durabilité permet à X2 d’être installé en extérieur ou dans d’autres environnements exigeants sans compromettre les performances ou la pérennité.
Qu’il soit placé dans une station balnéaire des tropiques, dans une piscine intérieure humide ou dans de grands espaces de rassemblement en plein air, le module MD30 offre des performances audio constantes et de haute qualité, quels que soient le climat ou les conditions d’exploitation.
Holoplot Plan
Avec l’annonce de X2, HOLOPLOT lance également une toute nouvelle version de son logiciel de conception de systèmes son, HOLOPLOT Plan.
Outre un certain nombre de mises à jour de fonctionnalités, il permet désormais de planifier et de simuler les systèmes son HOLOPLOT avec les modules X2.
MichaelKastner
« X2 incarne notre quête incessante de la perfection audio, poursuivant notre quête d’une nouvelle référence en matière de contrôle et de performance sonores », conclut Michael Kastner, chef de produit chez HOLOPLOT.
« Notre objectif est de fournir une solution innovante qui permette d’obtenir une intelligibilité et une qualité sonore exceptionnelles, même dans les espaces acoustiques les plus difficiles, tout en garantissant une perturbation minimale de l’esthétique du projet. Nous pensons que X2 y parvient et qu’il est prêt à redéfinir la façon dont la société perçoit le son. »
Robert Juliat est fier d’annoncer l’arrivée de ses premières poursuites Arthur LT en Corée du Sud. Cinq de ces projecteurs LED 800 W à longue portée ont été installés dans les studios du Seoul Broadcasting System Open Hall à Deungchon-dong, en Corée du Sud, par le distributeur exclusif de RJ pour la région, C&C Lightway.
Créé en 1990, SBS est le plus grand diffuseur privé de Corée du Sud, avec un réseau national de 10 chaînes régionales et trois réseaux de radio. Et l’un des principaux lieux de production TV de la région, avec un vaste programme d’émissions de divertissement et de variétés. Les poursuites à LED Arthur LT 800 W ont été installées dans une cabine sur mesure située à une distance d’environ 20 mètres du plateau de production. Elles seront principalement utilisées pour le programme phare de K-pop de SBS, SBS Inkigayo (The Music Trend), ainsi que pour tous les autres programmes nécessitant des capacités d’éclairage similaires.
« Le projecteur de poursuite Arthur LT LED est très apprécié et recommandé pour tous les types de programmes, y compris SBS Inkigayo « , explique Seung-Hoon Chun, directeur de l’éclairage et concepteur lumière chez SBS depuis 2013. « La raison décisive du choix de l’Arthur LT est principalement due à son adéquation à l’environnement de télédiffusion de SBS, mais aussi à l’absence de produit concurrent sur le marché des poursuites. »
Seung-Hoon Chun a fait l’éloge de l’IRC de l’Arthur LT, qu’il a qualifié de très satisfaisant, et a trouvé ses capacités de contrôle DMX du projecteur extrêmement utiles dans l’environnement télévisuel : « Le contrôle par DMX permet d’utiliser de nombreuses fonctions qui n’étaient pas réalisables avec les poursuites à lampe traditionnelles, ce qui améliore la commodité et la facilité d’utilisation », explique-t-il.
« Le DMX permet un contrôle précis de l’allumage et de l’extinction, ce qui permet de contrôler finement chaque projecteur. En utilisant le protocole DMX, il devient possible d’envoyer des commandes spécifiques à chaque point de poursuite ou canal, ce qui permet un contrôle précis de leur état ».
Arthur LT est un modèle à longue portée du projecteur Arthur original de Robert Juliat, développé pour correspondre à la puissance d’une source HMI de 2 500 W. Son puissant moteur LED et son angle de projection très étroit (5,5° – 15°) lui confèrent une capacité de longue portée qui, combinée à un IRC élevé de 95, permet d’obtenir des performances incomparables, avec un rendement et une qualité de lumière de premier ordre.
Une alimentation intégrée sans scintillement et un choix de modes de ventilation, garantissant un niveau sonore nettement inférieur à celui de ses concurrents à décharge, font d’Arthur un projecteur idéal pour les lieux sensibles au bruit tels que les studios et les opéras, ainsi que pour les concerts et autres spectacles live.
ETC, célèbre fabricant américain, réputé pour ses consoles Eos, ses Source Four LED et gradateurs Sensor, développe aussi depuis de nombreuses années une gamme “ColorSource“ efficace et réellement abordable.
L’équipe du OFF, ce nouveau lieu de création artistique à Chartres, a été séduite par cette gamme. Ils ont investi dans 120 projecteurs avec de nombreuses optiques, 3 consoles et les gradateurs… Un nouveau lieu 100 % LED, 100 % ETC.
Le OFF est un lieu entièrement dédié à la création artistique. Les compagnies professionnelles locales peuvent ainsi développer leurs spectacles et les diffuser en public avant de partir en tournée. Sous l’impulsion de Jean-Pierre Gorges le maire de la ville et avec la complicité d’Isabelle Vincent, élue à la culture, présidente de C’Chartres Spectacle et de Jérôme Costeplane, directeur général de C’Chartres Spectacle, ce bâtiment qui était auparavant un cinéma a ouvert ses portes en septembre 2022.
Jérôme Feuillade
Jérôme Feuillade, Directeur Technique de C’Chartres Spectacles, a eu la mission de choisir l’équipement du lieu, qui comporte 3 salles de spectacles :
– le OFF 01 dont la jauge est de 188 places assises. – le OFF 02 qui dispose de gradins amovibles pour une salle modulaire de 94 places assises à 300 places debout. – le OFF 03 et ses 84 places.
La Scène 1 et ses 188 places assises.Jérôme Feuillade
Bien évidemment, Jérôme Feuillade a commencé par effectuer une analyse du marché et à organiser des tests avec plusieurs fabricants. « Je cherchais un bon rapport qualité / prix mais surtout quelque chose qui se rapprochait au plus près d’un projecteur traditionnel », explique-t-il.
C’est Nicolas Da Canal, directeur commercial d’ETC France qui lui a fait découvrir la gamme ColorSource, idéale pour ce type de lieu à la recherche du meilleur équipement LED en restant dans des budgets maîtrisés.
« Je voulais d’abord un projecteur se rapprochant au plus d’un PC traditionnel. Et pour ça j’ai trouvé la découpe ColorSource Spot Jr, poursuit-il. Comme je l’explique à toutes les compagnies, j’ai pris cette découpe comme un PC, par rapport à son faisceau très intéressant quand il est utilisé à la face ou à contre. Après il se trouve qu’elle a les couteaux… Et les découpes ETC on connaît depuis longtemps, on sait comment ça marche ! »
La Scène 3…… et son pont de face.
La qualité ETC à petit prix, c’est exactement avec cette promesse que cette découpe a été lancée il y a 3 ans, et commercialisée a un peu plus de 1 000 €. Plus de 1000 projecteurs ColorSource Spot Jr ont depuis été vendus en France.
Le ColorSource Jr.
Jérôme Feuillade a donc décidé d’utiliser ce projecteur pour éclairer les faces mais il en a placé aussi en plusieurs endroits du grill en tant que découpe. Au total, 40 ColorSource Spot Jr sont réparties dans les 3 salles.
Jérôme a ensuite choisi le ColorSource Spot, plus puissant mais aussi plus imposant. Il y en a 15 dans le OFF 01 et tout autant dans le OFF 02. Il est polyvalent puisque sa source est compatible avec toute une série de nez optiques de haute qualité. Jérôme a donc équipé le lieu d’optiques Fresnel, de Cycliodes et de zooms 15-30° et 25-50°.
La Scène 2 dont les gradins sont escamotables.Le pont de face de la Scène 2.
Pour compléter le kit de départ, le OFF s’est doté de 50 PAR de la nouvelle série Source 4WRD Color. Le Source 4WRD Color est un module à LED qui permet de transformer facilement un projecteur Source Four traditionnel en projecteur LED.
Les Source 4WRD Color II PAR.
Et ce nouveau moteur LED a également été intégré dans différents boîtiers pour offrir aux utilisateurs une version complète de projecteur dont un PAR aux bords flous et aux couleurs saturées.
Côté contrôle, Jérôme Feuillade a choisi 3 consoles ETC. Une console ColorSource 40 AV est en régie de la petite salle, car la gamme ColorSource offre aussi des possibilités de contrôle abordables, puissantes et simples à utiliser. Les deux autres salles utilisent chacune un pupitre Element 2, la première console de la gamme Eos, qui permet de bénéficier du remarquable système Eos, et des applications mobiles ETC, à un prix là aussi plus abordable. Jérôme a donc ajouté une tablette pour avoir un contrôle mobile de la régie.
Le pupitre ColorSource 40 AV.Un des deux pupitres Element avec tablette.
La puissance, est assurée par des gradateurs de la gamme ColorSource. Avec 12 circuits pour la petite salle et 24 pour chacune des grandes, l’équipe du lieu qui est pourtant 100 % LED a pensé aux compagnies qui auraient besoin d’utiliser des sources traditionnelles. De plus, les 2 locaux techniques des salles OFF 01 et OFF 02 étant côte à côte, il est possible de répartir les 48 circuits de gradation en fonction des besoins d’une salle ou de l’autre.
Un local technique avec circuits directs et gradués.
En équipant ce lieu, ETC prouve qu’il peut satisfaire les exigences des salles aux budgets plus serrés avec des produits efficaces et fiables qui embarquent les meilleures technologies sans compromis sur la qualité. Les projecteurs de la gamme ColorSource, à l’instar des autres produits ETC, sont couverts par la garantie de 5 ans sur l’ensemble du projecteur et de 10 ans sur la dalle LED.
Les projecteurs de cette gamme ColorSource partagent un grand nombre des technologies propriétaires d’ETC. Ils bénéficient d’une calibration en usine qui permet de garantir l’uniformité des projecteurs et la compensation thermique est gérée en interne par des algorithmes afin de garantir la stabilité des couleurs après plusieurs heures de spectacle. Ce nouvel outil culturel à Chartres est un franc succès. Jérôme Feuillade, ravi de ses choix techniques est surtout heureux de voir aujourd’hui les compagnies donner vie au lieu, d’autant que le public Chartrain, fidèle à ses compagnies locales, répond aux rendez-vous et remplit régulièrement les 3 salles.
Découvrez le VLOG à la rencontre de ce lieu sur la chaîne YouTube de ETC France :
En 5 ans la compagnie Sixty82 a réussi à s’imposer comme le fabricant de structure le plus innovant de sa génération. Formée par d’anciens dirigeant de Prolyte et Litestructure, accompagnée par Axente en France et AC-ET en Angleterre, la compagnie Hollandaise révolutionne le monde de la structure par ses inventions. Puce RFID et appli de gestion de stocks, accessoires d’accroches, système modulaire Alpha82, plateau de scène mobile Arena Frame, chaque année semble offrir un lot inépuisable de nouveautés.
Pour 2023, plusieurs produits Sixty82 ont su séduire les visiteurs du Prolight+Sound, en voici une petite sélection, effectué lors de notre dernier périple allemand.
Inferno, prix de l’innovation SLU
Les nouvelles élingues Inferno existent en longueurs de 50 cm, 1 m, 1,5 m et 2 m.
Les élingues de structure ont pendant très longtemps encombré les panières des riggers. Ces éléments indispensables à l’accroche de pont, filins métalliques lourd et rugueux, sont maintenant remplacés par les Softsteel, des brins d’aciers entourés d’un textile armé, plus souple et léger.
Une fenêtre de vision dans la gaine protectrice permet de vérifier le bon état des sections en déroulant le Softsteel. Sixty82 propose une élingue encore plus souple, plus légère et plus pratique avec Inferno. Souple, n’abîmant ni les ponts, ni les mains, l’élingue Inferno suit toutes les normes de sécurités. Actuellement en fabrication, elle sera bientôt disponible auprès d’Axente.
Sur le verso de l’étiquette un pense-bête répertorie les différentes façons d’utiliser l’élingue autour d’un pont.
L’innovationde cette élingue composite réside dans sa tresse, une multitude de fils d’aramide, un matériau à la fois très solide, résistant à la chaleur et léger. Il n’y a pas de cœur ou d’enveloppe, la tresse composite étant fabriquée d’un seul tenant.
Les brins d’aramide sont plus fins que des cheveux, d’une souplesse considérable et d’une excellente résistance à l’abrasion. Un simple contrôle visuel suffit pour déceler des dommages éventuels, puisque tous les brins sont solidaires, de l’intérieur à l’extérieur. Le rayon de courbure de 6 mm est si petit, qu’il permettrait de réellement faire des nœuds avec l’élingue.
Dotée d’une résistance au feu de 200°, Inferno, au nom de circonstance, se décline en différentes tailles, de 50 cm à 2 m, avec un coefficient de sécurité de 7. Les élingues sont prévue pour 2 tonnes de charge, ou 4 si elle est doublée.
Série TPM prix de l’innovation SLU
La série de ponts TPM 29 existe en 12 longueurs, de 21 cm à 4 m, et s’accompagne de 14 pièces d’angles et 8 types de cerces.
Les ponts sont, avant même leur premier assemblage sur scène, une affaire de soudeurs. Et pas n’importe lesquels. Soudure en aluminium, normes drastiques, les spécialistes sont rares, et les temps de fabrications assez fluctuants, surtout en période de fortes demandes.
L’idée assez ancienne d’industrialiser tout ce processus, a trouvé avec le brevet TPM un aboutissement solide et fiable. Cette série de ponts en 29 cm de largeur, compatible avec les anciens ponts Sixty82, se base sur un changement drastique de design et de méthode de fabrication.
Les nouveaux modèles adoptent un format redessiné de traverses, aux diagonales semi-carrées, avec face arrondie, sans aucun longeron à l’intérieur de la structure. Ces traverses sont soudées à l’aide de robots soudeurs sur rail, avec des bancs de soudure bi-face. Les techniciens programment les bras automatisés et gèrent l’approvisionnement des pièces et leur contrôle.
La terminaison d’un pont TPM, d’un seul tenant donc plus rigide.
Le prix de l’innovation SLU concerne les éléments de terminaisons de chaque pont, qui réunissent les traverses en carré, triangle ou échelle, sont créés à partir d’un profilé extrudé coupé dans un bloc d’un seul tenant. Les avantages sont légion. La structure obtenue est ainsi encore plus homogène, plus rigide et avec 25 % de résistance en plus suivant utilisation.
Le poids est quasi inchangé (entre 2 et 5 % plus lourd) et pourtant les ponts sont pratiquement antichocs, et la solidité améliorée au niveau des angles permet de garantir un assemblage aisé dans le temps. De plus ce nouveau design permet de laisser un passage complet à l’intérieur des ponts carrés ou triangulaires, pour y glisser des projecteurs, par exemple.
Mais le gain le plus important concerne la durée de fabrication. Les cycles de constructions sont divisés par 6, et permettent de gérer les stocks sans soucis, même en cas de demande urgente. Pour assembler cette série TPM, de nouvelles goupilles en alliage d’acier haute résistance sont maintenant proposées, et peuvent être utilisées dans les anciennes gammes. La taille 29 des nouvelles structures TPM est déjà disponible, la série 39 est-elle annoncée pour la rentrée.
La fabrication
La technique
Accessoires et perfectionnement
En compagnie d’Alain-René Lantelme, directeur technique d’Axente, nous avons pu avoir un aperçu des dernières innovations du fabriquant néerlandais.
Sur le stand Alpha82 du Prolight+Sound, une valise intègre un Kit Manchon composé de cales de différents millimètres d’épaisseur. Ces cales sont intégrées dans des demi-manchons, avec un épaulement à l’épaisseur souhaitée pour adapter une structure ou prévoir un contre-fléchage. Un pont dérivé de la série Alpha82 comporte une traverse tubulaire centrale réglable pour l’accroche de projecteurs ou de moteurs. La Série Alpha 82 pré-rig répond aux demandes de touring, pour les gains de temps et de place durant les phases de transport et de montage. Ainsi, les projecteurs ou les éléments d’accroches sont laissés dans les ponts durant toute la tournée, ce qui évite énormément de manutention.
La Cage de tower TM10 est utilisée pour fixer des ponts en largeur 30 ou 40. Son nouveau design arrive entièrement boulonné avec seulement 4 éléments. L’empreinte centrale, dite ‘Horse-Shoes’, permet de verrouiller la cage sur le tower.
Le FlexCell est un peson autonome conçu par Sonoss, capable de mesurer en temps réel la charge sur chaque point d’accroche des structures.
Pour son développement Manuel Lauwerier, directeur technique de Sonoss et créateur de la télécommande moteur digitale sans-fil RT72-20G-W-WL, a rédigé à un cahier des charges très précis, reprenant un ensemble de demandes formulées par plusieurs directeurs techniques français, dont des sociétés phares de l’événementiel et du spectacle vivant.
Il vise ainsi à compléter l’ancienne gamme Broadweigh, distribué par Sonoss, en apportant plusieurs innovations indispensables, et en adoptant un fonctionnement plus complet.
Au Prolight+Sound 2023, Sonoss a proposé des démonstrations de ses pesons connectés et de ses télécommandes moteurs sans-fil.
Peson FlexCell, l’assurance sécurité pour le levage
Ce peson prend la forme d’un cube d’une douzaine de centimètres de côté qui intègre le dispositif de mesure, une batterie, un module d’émission HF, des connecteurs et un menu affichage numérique. La partie communication est protégée par un Boîtier en nylon fibré, très robuste, solidaire du système d’accroche métallique. Celui-ci possède 2 larges anneaux de chaque côté pour venir l’intercaler entre la manille de levage du palan et l’élingue du pont (par exemple). Autour du Boîtier, une bande de diodes RGB sous un diffuseur opale diffuse sur 360°, ce qui permet de transmettre des alertes visuelles, comme une surcharge ou l’état de la batterie.
Le FlexCell est le premier peson connecté à la fois filaire et sans-fil à menu intégré.
Le FlexCell peut mesurer une charge jusqu’à 5 tonnes et l’afficher sur son menu lors d’une utilisation locale. L’afficheur, complet, permet de configurer chaque peson directement.
Pour un contrôle déporté, le peson transmet aussi ses informations en HF à fréquence de 868 MHz pour le touring, ou en filaire pour les applications fixes, une souplesse d’utilisation inédite pour ce type de produit.
Un capteur de température va permettre de linéariser la courbe des données en fonction de la dilatation des pièces mécanique différente aux températures extérieures extrêmes. Car l’acier ne se déforme pas de la même façon à – 20 °C et à +50 °C. Cette correction, transparente pour l’utilisateur garantit la précision de l’indication.
Grâce à sa batterie, et suivant les conditions d’utilisation, il possède une autonomie de plusieurs jours, et jusqu’à un mois en fonction de la fréquence d’interrogation des mesures. Celle-ci est paramétrable suivant les besoins, en continu, toutes les secondes ou plus. Un accéléromètre gyroscope intégré va détecter les vibrations et réveiller le peson si le système de levage se met en marche. Il permettra aussi d’aligner automatiquement l’affichage suivant le sens de montage du peson.
Sur le peson situé en haut à droite de l’image, l’alarme visuelle permet de détecter que l’un des pesons est en surcharge.
Une alarme de dépassement de charge, avec une précision d’1 kg, déclenchera une alerte visuelle (le ruban de led s’illuminera en rouge) et pourra aussi transmettre un signal soit en filaire, soit sans-fil. En effet, dans le cas d’installation plus complexe, il est indispensable de pouvoir réagir rapidement si un moteur débraye, ou si la structure prend de l’angle. Un récepteur permet de récupérer les informations de tous les pesons déployés en le branchant à un simple poste informatique. En plus des mesures d’effort, il permet le calcul de la charge globale et affiche les alertes suivant les paramètres désirés. Le récepteur peut se connecter en Wifi au réseau informatique du lieu et possède un Web Serveur pour pouvoir lire ses données en intranet.
Présents sur le côté du FlexCell deux connecteurs, en retrait de l’enveloppe métallique pour être protégés des chocs, permettent soit de créer un réseau filaire de transfert de données pour les installations fixes, soit d’être configuré spécifiquement. Parmi eux, un connecteur permet de se relier en filaire à une alarme externe sonore, ou de brancher un codeur incrémental pour se synchroniser avec des moteurs asservis.
Plus que pratique, la charge des batteries s’effectue par simple contact entre les FlexCell et les bornes de recharge de la valise de transport. Deux plots métalliques, situés de part et d’autre du boîtier, assurent la charge quel que soit le sens de positionnement du peson. Le bandeau lumineux donne alors directement l’état de charge de la batterie. Un kit comprenant la Valise, 6 pesons et leurs manilles, sera disponible dès le mois de juin.
Assemblés à Lille chez Sonoss avec des composants européens, les pesons FlexCell seront utilisés dès cet été sur plusieurs festivals de renom par le groupe Novelty.
Télécommandes moteurs sans-fil RT72 et RT-24, le confort en plus
Sonoss a décliné sa fameuse télécommande déportée 72 moteurs en une version plus légère de 24 moteurs. Tout est dans la référence. La première se nomme RT72-20G-W-WL, pour Remote 72 (moteurs) – 20 Group – Wired (Filaire) – WireLess. La nouvelle DR24-8G-W-WL gère donc 24 moteurs, pouvant être rassemblés en 8 groupes et fonctionnant soit en filaire, soit sans-fil, avec les armoires moteur de la marque Sonoss.
La dernière télécommande moteur sans-fil DR24-8G-W-WL entre en production.
Cette Télécommande est un condensé d’ergonomie, portable facilement, avec 2 larges poignées, une sélection directe des 24 moteurs, la création en 8 groupes ; et la partie maître comprenant le sélecteur de sens, un coup de poing d’arrêt d’urgence et un reset moteur général.
Un écran sur le côté renseigne les différentes actions, ou l’état de charge des batteries, mais prend tout son sens avec les pesons FlexCell. En effet, un récepteur HF se relie à la télécommande pour dialoguer avec les pesons et créer ainsi un écosystème autonome de gestion optimisée du levage. Une liaison qui peut se faire ou en filaire, ou en HF pour plus de liberté.
Il suffit de repérer chaque moteur sur la télécommande et de lier à son peson, une solution software va ensuite transférer les informations de charge, ainsi que la somme des informations délivrées par chaque peson pour apprécier la charge totale supportée par la structure. L’utilisateur va donc connaître en temps réel les efforts supportés par les moteurs, prévoir la capacité exacte de chacun, le poids total de sa structure en mouvement et même récupérer les alertes de dépassement de charge sur son combiné, et éventuellement automatiser le blocage des moteurs en cas d’alarme importante.
Le Système de télécommande conçu par Sonoss est prévu jusqu’à 128 moteurs, et peut gérer autant de pesons connectés.
Pour la conception lumière de son concert à l’Olympia inscrit dans la tournée “Liens du 100”, le rappeur SDM a fait appel au studio Lumiverse Design qui a choisi un kit lumière comportant 32 Sharpy X Frame, 16 B-Eye K10 et 12 Mythos2 Claypaky fournis par B Live.
Valentin-Marchand et Guillaume-Dubot, deux des trois associés fondateurs avec Mathis Dubot du studio de céation Universe Design.
Lumiverse Design est un studio de création basé à Paris spécialisé dans le design, la scénographie et la programmation lumière.
Dans ces locaux, l’équipe pré-produit ses projets et construit les éléments scénographiques nécessaires. C’est avec une volonté de se démarquer des propositions plus classiques pour répondre à l’univers du rappeur que Lumiverse Design a choisi une conception épurée et élégante, qui a unanimement remporté l’adhésion de l’artiste et son équipe.
Lumiverse Design a ainsi opté pour un tulle en fond de scène marqué du logo SDM, qui apporte une identité visuelle propre à l’artiste et une touche théâtrale aux tableaux lumière, dynamiques ou intimistes, adaptés à chacun des titres de SDM accompagné de nombreux invités.
Le choix de Lumiverse Design s’est très vite orienté vers le Sharpy X Frame, une machine hybride Beam Profile, compacte, puissante avec sa lampe à décharge 550 W, et versatile grâce à son zoom de large amplitude 0,5° – 52°, et son système de couteaux à quatre plans focaux.
Reprenant les meilleures caractéristiques de la gamme Sharpy et avec système CMY complété d’une roue de 14 couleurs, il était idéal pour produire des couleurs uniformes et de belles textures de ses 18 gobos, comme le souhaitait l’équipe.
Une partie des Sharpy X Frame et les B-Eye K10 étaient accrochés sur les ponts de contre et milieu du grill, d’autres Sharpy X Frame assuraient les latéraux et la face, alors que les Mythos2 placés à contre sur de petites échelles renforçaient la profondeur de la scène. Le groupe B Live a fourni l’ensemble des projecteurs Claypaky, avec la collaboration d’Adrien Mouttou.
Music & Lights, propriétaire de la marque Prolights, a obtenu la certification ISO 14001:2015 pour son « Système de management environnemental ». Elle vient s’ajouter à la certification ISO 9001:2015 déjà obtenue par l’entreprise italienne pour son process de gestion de la qualité.
Cette nouvelle certification confirme l’engagement de l’entreprise dans la recherche d’innovations techniques respectueuses de l’environnement, et accentue sa vision éco-orientée, incitant tous les acteurs de l’entreprise à adhérer à un mode de vie plus durable, non seulement concernant les processus de production, mais aussi en proposant des espaces de bien-être à ses employés (cantine gratuite, salle de loisirs, grands espaces verts avec ferme et potager biologique).
Franco Sorabella, Président fondateur de Music & Lights.
Franco Sorabella, fondateur et PDG de Music & Lights, a déclaré : « La certification ISO 14001:2015 est pour nous un nouveau point de départ vers un programme d’optimisation de tous nos processus de production : un engagement à développer une culture d’entreprise innovante. Nous continuerons à travailler avec détermination et persévérance pour réduire significativement notre impact environnemental et développer des luminaires innovants alliant haute performance et éco-durabilité. »