Martin Audio propose un nouveau sub hybride, le SXH218

Martin Audio met un nouveau sub poids lourd (120 kg) √† son catalogue avec l’introduction du SXH218. Il s‚Äôagit d‚Äôun caisson de basses passif hybride (charge horn/reflex) de grande puissance (12 kW cr√™te) √©quip√© de deux transducteurs de 18 pouces dot√©s de bobine de 4,5 pouces (114 mm).

Compl√©ment id√©al de la nouvelle gamme de line arrays WPC dans le bas du spectre pour les applications lourdes, les installations fixes √† hautes performances ou les bo√ģtes de nuit, le SXH218 de Martin Audio se positionne d‚Äôembl√©e comme un choix attractif pour les loueurs et installateurs.
Le SXH 218 est doté de quatre roulettes de 100 mm sur sa face arrière et deux patins sur sa base. Trois poignées sur chaque face latérale complètent les éléments de manutention.

¬ę Il semble destin√© √† devenir le subwoofer le plus vite vendu que nous ayons introduit depuis pas mal de temps. Nous avons d√©j√† re√ßu d’importantes r√©servations de la part d’un partenaire loueur majeur aux √Čtats-Unis. Il a d√©j√† √©t√© install√© dans une nouvelle bo√ģte de nuit √† Miami, et nous avons la certitude qu’il va int√©resser nos partenaires europ√©ens ¬Ľ selon Dom Harter, le directeur g√©n√©ral.

Ce nouveau sub peut produire un niveau impressionnant de 148 dB SPL (√† 1 m). Il peut √™tre aliment√© soit par un canal d’un iK42 (de la gamme iKON Martin audio) soit par une paire de canaux en pont pour atteindre le niveau maximal. Dans ce cas un preset est fourni avec Vu-Net. Pour d’autres amplis, les param√®tres sont disponibles sur le site Martin Audio.
Le SXH218 est en cours de commercialisation.

Caractéristiques principales :

  • Type : Hybrid¬ģ bass reflex/pavillon
  • R√©ponse en fr√©quence : 32Hz ‚Äď 150Hz ¬Ī3dB, -10dB @ 27Hz
  • Transducteurs : 2 x 18‚ÄĚ (460 mm) √† bobine de 4,5‚ÄĚ (115mm) et grande excursion, aimant au N√©odyme, membrane √©tanche
  • Puissance nominale : 3 000 W AES, 12 000 W cr√™te
  • Amplificateur recommand√© : iKON iK42 (4 x 3 kW cr√™te sous 4 ő©)
  • Sensibilit√© : 107 dB (mesur√©e √† 2 m en demi-espace pour 2,83 V en bruit rose et ramen√©e √† 1m)
  • Niveau SPL maximal : 148 dB cr√™te (calcul√© √† 1 m)
  • Imp√©dance nominale : 4 ő©
  • Dispersion (-6dB) : Omnidirectionnel ou cardio√Įde (pour une paire)
  • Connecteurs : 2 x NL4 (1 en renvoi pour second sub)

Et plus d’informations sur Martin Audio SXH218 et sur le site Algam Entreprises

Indice de Rendu des Couleurs

IRC, le Graal de l’éclairage à LED – 1ère partie

Gr√Ęce √† une progression fulgurante des performances et √† un passage rapide du laboratoire aux applications pratiques, l’industrie a √©t√© capable de fournir aux fabricants de syst√®me d’√©clairage des sources √† base de LED capables de concurrencer les lampes traditionnelles sur la plupart des param√®tres.
Sous la pression des √©cologistes, elles vont probablement se g√©n√©raliser dans la vie courante et phagocyter l’un des derniers domaines d’application o√Ļ l’on ne pouvait pas se passer de mercure. Il demeure un talon d’Achille, il leur faut encore pousser le CRI (Colour Rendering Index), une faiblesse qui reste CRItique pour certains usages. Mais de quoi s’agit-il ?

Lorsque sont apparus les premiers projecteurs √† LED, divers avantages ont √©t√© mis en avant, en premier lieu celui de la flexibilit√© de la couleur, et de la facilit√© d’obtenir pratiquement n’importe quelle couleur de lumi√®re, sans avoir √† recourir √† des filtres ou g√©latines qui, avec les lampes classiques, ont tendance √† br√Ľler. Effectivement, les projecteurs √† LED sont souvent utilis√©s pour donner des couleurs vives √† un d√©cor, √† un contour, avec une propension √† utiliser fr√©quemment des bleus profonds, des rouges vifs ou des mauves psych√©d√©liques. Cela va bien pour les concerts de rock ou de Metal, o√Ļ l’impact visuel en termes de choc color√© importe plus que la nuance.

Mais parmi les nombreuses couleurs que les projecteurs √† LED sont capables de fabriquer, il y a aussi le blanc‚Ķ ou plut√īt les blancs. Et une fois de plus, c’est ce qui pose probl√®me. Au fur et √† mesure de la progression de la puissance, de la fonctionnalit√© et de la souplesse des projecteurs √† source LED, ceux-ci sont adopt√©s par une quantit√© croissante de domaines d’activit√©, dont certains qui sont tr√®s attach√©s √† leurs traditions et √† des crit√®res s√©v√®res et/ou particuliers. Il en va ainsi de la photo, de la t√©l√©vision, du th√©√Ętre, du concert classique/jazz, de l’op√©ra et du ballet, de la mode, de la mus√©ographie, etc.

Ces domaines exigent une lumi√®re de haute qualit√© (on verra plus loin ce que cela signifie), et pour leurs usages critiques, ils conservent les projecteurs √† lampe, ne passant aux LED qu’avec parcimonie, apr√®s moult essais et tentatives circonspectes et timor√©es. Car ce que cherchent ces gens, c’est une lumi√®re blanche qui restitue parfaitement les couleurs de leurs on√©reux d√©cors, de leurs costumes chatoyants, de leurs personnages savamment maquill√©s, pour la photo, la t√©l√©vision, ou plus simplement pour le plaisir des spectateurs live. Dans ces applications, les lumi√®res de couleur ne sont utilis√©es qu’√† petite dose, pour cr√©er des ambiances particuli√®res (coucher de soleil, nuit, etc.). Il semble qu’avec les LED, cet objectif ne soit pas facile √† atteindre, du moins sans un compromis serr√© sur d’autres valeurs qui ont fait le succ√®s de cette technologie.

La vision humaine, un prodige très imparfait !

La vision humaine recouvre plusieurs aspects cognitifs, parmi lesquels on a l’habitude de distinguer la sensation de luminosit√© (√† laquelle on peut rattacher les concepts de luminance et d’√©clairement), et la sensation de couleur, beaucoup plus compliqu√©e √† analyser, puisqu’elle se place dans un espace multidimensionnel. L’√©tude de la perception des couleurs ind√©pendamment de celle d’intensit√© est le domaine de la colorim√©trie.

La vision est la perception spatiotemporelle des lumi√®res qui parviennent aux yeux. Les lumi√®res (naturelles ou non) sont des ondes √©lectromagn√©tiques, de m√™me nature que les ondes radio, dont la longueur d’onde (őĽ) est comprise entre environ 400 nanom√®tres (nm) et 800 nm. Une lumi√®re peut √™tre monochromatique (une seule longueur d’onde, mais c’est rare) ou constitu√©e de la somme de plusieurs rayonnements de diff√©rentes longueurs d’onde.
Le graphe de l’intensit√© lumineuse pour chaque longueur d’onde d’une lumi√®re constitue son spectre. La forme du spectre peut prendre divers aspects : pour des lampes √† gaz √† basse pression (sodium, mercure), le spectre est constitu√© d’un petit nombre de ¬†¬Ľ raies ¬†¬Ľ (c’est √† dire que la lumi√®re est la somme de quelques rayonnements quasiment monochromatiques), alors que pour le soleil et pour toutes les lampes √† incandescence, le spectre est continu.

C’est une sorte de ¬†¬Ľ bruit ¬†¬Ľ contenant une infinit√© de longueurs d’ondes entre les deux limites de l’analyse (et qui s’√©tend, sans doute, tr√®s largement au-del√†). Les lampes √† arc √† haute pression ont un spectre dans lequel les raies sont immerg√©es dans un fond continu et d√©passent relativement peu. Quant aux LED de couleurs, la th√©orie pr√©voit en premi√®re approximation qu’elles √©mettent une lumi√®re monochromatique (une seule raie, comme les lasers), mais en fait elles √©mettent une raie tr√®s large qui s’√©carte sensiblement de la stricte monochromaticit√©.

L’un des probl√®mes vient de ce que la vision humaine ne se comporte pas vraiment comme un analyseur de spectre. Ainsi, elle per√ßoit la lumi√®re naturelle comme √©tant ¬†¬Ľ blanche ¬ę¬†, mais elle s’accommode facilement de ce ¬†¬Ľ blanc ¬†¬Ľ qu’elle consid√®re comme ¬†¬Ľ blanc ¬†¬Ľ dans diverses conditions (ciel d√©gag√©, soleil voil√©, ciel nuageux), et ne se rend compte des diff√©rences que dans des cas extr√™mes (ciel totalement d√©gag√© au-dessus de l’oc√©an ou d’un champ de neige, ou coucher de soleil rougeoyant, ou lumi√®re blafarde d’un √©clairage fluorescent de type ¬†¬Ľ industriel ¬ę¬†), alors que la photo est bien plus sensible aux diff√©rences de ¬†¬Ľ couleur ¬†¬Ľ du blanc.
Pire encore, l’Ňďil n’est vraiment pas difficile (et c’est ce qui permet √† la colorim√©trie d’exister !), car il per√ßoit de mani√®re identique des spectres dont le contenu est tr√®s diff√©rent. En effet, le m√©lange en proportion ad√©quate, de deux lumi√®res dont les couleurs sont dites ¬†¬Ľ compl√©mentaires ¬†¬Ľ est per√ßu comme du blanc. De m√™me, il est d’usage que le m√©lange de trois lumi√®res bien choisies (monochromatiques de pr√©f√©rence), permet de cr√©er une sensation identique √† celle de n’importe quelle couleur. C’est le fondement de la t√©l√©vision en couleurs et de tous les syst√®mes de production et reproduction d’images num√©riques, et cela reste parfaitement d’actualit√© !

On notera que, en dehors du lieu g√©om√©trique des couleurs ¬†¬Ľ pures ¬†¬Ľ (c’est-√†-dire monochromatiques) du diagramme CIE 1931, tout point, rep√©r√© par ses coordonn√©es chromatiques (qu’on appelle aussi chromaticit√©), d√©finit une couleur sans pr√©juger du contenu spectral de la lumi√®re ! Ainsi, on peut cr√©er un ¬†¬Ľ blanc ¬†¬Ľ par le m√©lange de deux ou trois lumi√®res monochromatiques seulement. Quand ce blanc para√ģt rigoureusement identique (√† l’Ňďil) au blanc de la lumi√®re solaire, pourquoi se poser plus de probl√®mes ? Parce que ce que nous venons de dire s’applique √† l’analyse et √† la reconstitution des images (prise de vue, restitution sur √©cran ou sur papier), mais pas √† l’√©clairage.
Pourquoi ? Parce que la perception d’un objet qui n’est pas lumineux lui-m√™me (c’est l’immense majorit√© des cas) d√©pend de trois choses : de l’Ňďil humain, de l’objet lui-m√™me (nature et √©tat de sa surface), et de la lumi√®re qui l’illumine. Ce troisi√®me facteur est tr√®s important, car nous ne percevons un tel objet que par l’interm√©diaire de la lumi√®re qu’il r√©fl√©chit, puisqu’il est incapable d’en √©mette lui-m√™me !
La surface d’un objet banal (m√™me s’il s’agit du joli minois d’une artiste de renom) se comporte comme un filtre qui absorbe ou r√©fl√©chit la lumi√®re qu’il re√ßoit, et ce, de mani√®re diff√©rente selon la longueur d’onde. C’est cette sorte de ¬†¬Ľ courbe de r√©ponse ¬†¬Ľ qui occasionne la perception de la couleur d’un objet optiquement passif. (voir figure 1).

Figure 1 : M√©canisme de cr√©ation de la couleur d’un objet. C’est la modification du spectre de la lumi√®re r√©fl√©chie dans la direction d’observation qui caract√©rise l’objet dans le domaine de la couleur.

Un objet dont la surface r√©fl√©chit tout de mani√®re uniforme est per√ßu comme ¬†¬Ľ blanc ¬ę¬†, un objet qui absorbe tout de mani√®re uniforme est per√ßu comme ¬†¬Ľ noir ¬†¬Ľ (ou ¬†¬Ľ gris ¬†¬Ľ si l’absorption n’est que partielle mais uniforme), un objet qui r√©fl√©chit beaucoup plus les lumi√®res bleues que les autres lumi√®res sera per√ßu comme ¬†¬Ľ bleu ¬†¬Ľ (avec diff√©rentes nuances de bleu selon la longueur d’onde principale de la r√©flexion et d’intensit√© ou de saturation selon la s√©lectivit√© de la r√©flexion), etc. De plus, la mani√®re dont la lumi√®re est r√©fl√©chie, soit conforme aux lois du dioptre optique (r√©flexion sym√©trique par rapport √† la normale √† la surface, r√©flexion sp√©culaire) ou avec une diffusion plus ou moins importante donnera lieu √† la perception d’une surface brillante ou mate (voir figure 2). Cet aspect sort du domaine trait√© ici.

Figure 2a : (a) Surface brillante – La r√©flexion s’effectue dans une seule direction conform√©ment aux lois de Descartes (r√©flexion sp√©culaire)

Figure 2b : (b) Surface mate – La r√©flexion s’effectue avec diffusion dans toutes les directions (r√©flexion diffuse)


Note 1 : Les propri√©t√©s de r√©flexion peuvent √™tre diff√©rentes selon les angles d’incidence et de r√©flexion. C’est en particulier le cas des surfaces ¬†¬Ľ iris√©es ¬ę¬†. Un cas embl√©matique est celui du papillon Apatura iris, dont la face int√©rieure des ailes varie selon les conditions d’√©clairage (et peut-√™tre aussi climatiques) entre le violet m√©tallique et le marron en passant par le noir profond, les deux c√īt√©s apparaissant souvent de couleurs diff√©rentes. Pour cette raison, il est couramment appel√© Grand Mars Changeant.


Pour que la couleur d’un objet soit per√ßue de mani√®re pr√©cise, il est important que l’Ňďil soit √† m√™me de juger pr√©cis√©ment de la ¬†¬Ľ courbe de r√©ponse ¬†¬Ľ de la surface de l’objet, et par cons√©quent il faut que l’objet soit √©clair√© avec une lumi√®re qui contienne toutes les longueurs d’onde avec une intensit√© identique (similaire √† la lumi√®re solaire, pour laquelle l’Ňďil de l’Homo sapiens a √©t√© ¬†¬Ľ con√ßu ¬†¬Ľ √† l’origine), faute de quoi la sensation sera erron√©e. On peut faire une analogie avec un syst√®me audio qu’on teste au moyen d’un g√©n√©rateur effectuant un balayage en fr√©quence. Si l’amplitude du signal fourni par le g√©n√©rateur varie pendant le balayage, la courbe de r√©ponse relev√©e sera erron√©e.
On peut objecter qu’on peut surveiller l’amplitude du signal du g√©n√©rateur pour compenser ses variations et corriger la mesure (ce qui est l’enfance de l’art‚Ķ), mais justement, l’Ňďil ne b√©n√©ficie pas de cette possibilit√© (sauf √† avoir en permanence un r√©flecteur blanc de r√©f√©rence) et se base, cong√©nitalement, implicitement et irr√©m√©diablement, sur une lumi√®re similaire √† la lumi√®re solaire (Note 2). On ne se refait pas ! Donc une ¬†¬Ľ bonne ¬†¬Ľ lumi√®re est celle qui permet d’√©veiller cette sensation color√©e pour toutes les couleurs du monde r√©el. Cette facult√© se quantifie, c’est l’indice de rendu des couleurs ou IRC, CRI pour les anglo-saxons.

Note 2 : on se r√©f√®re √† la vision humaine ¬†¬Ľ normale ¬ę¬†. Pour ce qui est des cas particuliers, comme le daltonisme ou d’autres anomalies de la vision des couleurs, nous nous d√©clarons incomp√©tents.


Température de couleur et IRC, deux paramètres non liés

A priori, on se dit que pour rendre les couleurs d’une mani√®re suffisamment ¬†¬Ľ neutre ¬†¬Ľ afin de ne favoriser ni d√©savantager un domaine de couleurs des objets susceptibles d’√™tre √©clair√©s, il faut et il suffit que la lumi√®re soit ¬†¬Ľ blanche ¬ę¬†. Il est √©vident qu’une lumi√®re fortement color√©e, a fortiori si elle est quasiment monochromatique, ne peut pas rendre correctement toutes les couleurs. C’est √©vident avec la lumi√®re orang√©e des lampes au sodium √† basse pression qui jalonnent nos routes et autoroutes, m√™me si elles ne sont pas totalement monochromatiques (voir photos figure 3).

Il est des cas o√Ļ un mauvais rendu des couleurs a des cons√©quences catastrophiques.
(a) Un h√©risson se prom√®ne nuitamment, passe sous un r√©verb√®re et se laisse sagement photographier par le type qui habite la maison d’en face.
(b) Il appara√ģt clairement que l’image corrig√©e de sa dominante‚Ķ
(c) …est très proche de la même image, traitée en monochrome…
(d) ‚Ķ et qu’il est vain d’essayer de retrouver des couleurs correctes en ¬†¬Ľ boostant ¬†¬Ľ la colorim√©trie (+50% de ¬†¬Ľ saturation ¬ę¬†)

Mais m√™me des lumi√®res blanches en apparence peuvent avoir des performances assez m√©diocres. Par exemple, les tubes fluorescents de bas de gamme qui √©clairent les locaux industriels donnent souvent aux personnes un teint blafard, et il ne viendrait √† aucun metteur en sc√®ne l’id√©e d’√©clairer une pi√®ce de th√©√Ętre avec une telle lumi√®re, sauf avec l’intention de cr√©er une ambiance ¬†¬Ľ glauque ¬†¬Ľ hyperr√©aliste en accord avec le texte. Car l’Ňďil est affect√© d’une propri√©t√© particuli√®re appel√©e m√©tam√©risme, qui fait que des lumi√®res de contenu spectral tr√®s diff√©rent peuvent appara√ģtre de la m√™me couleur. Ainsi plusieurs sources lumineuses peuvent appara√ģtre comme identiquement ¬†¬Ľ blanches ¬†¬Ľ tout en ayant des comportements tr√®s diff√©rents en mati√®re de rendu des couleurs.
De plus, on sait parfaitement que la notion de ¬†¬Ľ blanc ¬†¬Ľ est parfaitement subjective, et m√™me la lumi√®re du soleil ne peut pas √™tre prise sans pr√©caution comme lumi√®re ¬†¬Ľ blanche ¬†¬Ľ de r√©f√©rence, car sa colorim√©trie varie selon que le ciel soit d√©gag√© et bleu, couvert et blanc laiteux, et que le soleil soit au z√©nith ou soit proche de son lever ou de son coucher, auquel cas la lumi√®re prend une teinte qui vire progressivement au jaune, √† l’orang√©, puis parfois au rouge caract√©ris√©, tout en conservant un excellent rendu des couleurs !

La couleur qui lave plus blanc ?

La colorim√©trie est une science parfois d√©routante, d’autant plus qu’on est amen√© √† la pousser dans des extr√©mit√©s peu raisonnables au fur et √† mesure qu’apparaissent de nouvelles sources lumineuses. Les vraies lumi√®res blanches sont celles qui d√©coulent du ¬†¬Ľ rayonnement du corps noir ¬ę¬†. La th√©orie montre que ce fameux corps imaginaire qui est cens√© absorber tout rayonnement qui l’atteint, √©met lui-m√™me un rayonnement √©lectromagn√©tique de spectre continu dont les caract√©ristiques (longueur d’onde du maximum d’√©mission, densit√© spectrale de puissance‚Ķ) d√©pendent de la temp√©rature √† laquelle est port√© ce corps.
Plus la temp√©rature du corps augmente et plus les longueurs d’onde auquel ce rayonnement a une densit√© spectrale de puissance int√©ressante raccourcissent, et √† des temp√©ratures suffisantes, le spectre comprend une partie de lumi√®re visible. C’est le principe des lampes √† incandescence, un filament m√©tallique √©tant peu ou prou assimilable √† un corps noir. L’aspect de la lumi√®re √©mise par le corps noir d√©pend de la temp√©rature de celui-ci, depuis des rouge√Ętres, orang√©s et jaun√Ętres (lumi√®res dites ¬†¬Ľ chaudes ¬†¬Ľ jusqu’√† des blancs agressifs et l√©g√®rement bleut√©s (lumi√®res dites ¬†¬Ľ froides ¬ę¬†), en passant par des lumi√®res blanches plus neutres.

Figure 4 : Repr√©sentation compl√®te du diagramme chromatique CIE (1931), l’int√©rieur √©tant bariol√© de couleurs ¬†¬Ľ artistiques ¬†¬Ľ pour donner une id√©e des nuances correspondant √† chaque point. La limite courbe est le lieu g√©om√©trique des lumi√®res monochromatiques et est gradu√©e en longueurs d’onde. A l’int√©rieur, on a figur√© le lieu g√©om√©trique des lumi√®res √©mises par le corps, ou lieu de Planck. Il est gradu√© en temp√©ratures de couleur. L’espace des ¬†¬Ľ blancs ¬†¬Ľ est un segment de cette courbe, mais pour une lumi√®re quelconque, le fait d’√™tre repr√©sent√© par un point situ√© sur cette courbe dans la zone des blancs (disons vers 5000 K) ne pr√©juge en rien de son aptitude √† √©clairer un objet avec un rendu correct.

Dans le diagramme chromatique de la CIE (1931), (voir figure 4.) on peut repr√©senter chacune des lumi√®res √©mises par le corps noir √† diff√©rentes temp√©ratures par un point de coordonn√©es (x,y). Le lieu g√©om√©trique de ces points (lieu ou courbe de Planck) est une courbe qu’il est d’usage de graduer en temp√©ratures (avec la remarque que, paradoxalement, les lumi√®res ¬†¬Ľ chaudes ¬†¬Ľ correspondent aux temp√©ratures les plus basses et que les lumi√®res ¬†¬Ľ froides ¬†¬Ľ correspondent aux temp√©ratures les plus √©lev√©es).
Lorsqu’une lumi√®re quelconque, quelle que soit son origine, a une chromaticit√© telle qu’elle se trouve sur cette courbe, la temp√©rature du corps noir au point correspondant est la temp√©rature de couleur de la lumi√®re en question. On notera que les temp√©ratures se mesurent en Kelvin (K), anciennement degr√©s Kelvin (¬įK).
Lorsque la chromaticit√© de la lumi√®re consid√©r√©e est tr√®s en dehors de cette courbe, la notion de temp√©rature de couleur n’a plus beaucoup de signification, au moins au sens de la physique. Mais avec les sources diversifi√©es actuelles, ce cas est fr√©quent et la notion de temp√©rature de couleur a √©t√© √©tendue pour prendre en compte ces cas.

Ainsi la Commission Electrotechnique Internationale (CEI) d√©finit la ¬†¬Ľ temp√©rature de couleur proximale ¬†¬Ľ comme la ¬†¬Ľ temp√©rature du radiateur de Planck (Note 3)dont la couleur per√ßue ressemble le plus, dans des conditions d’observation sp√©cifi√©es, √† celle d’un stimulus donn√© de m√™me luminosit√© ¬†¬Ľ et pr√©conise une m√©thode pour la d√©terminer (voir repr√©sentation graphique sur les figures 5. et 6.).

Figure 5 : Diagramme UCS (Uniform Colorimetry Scale) de la CIE (1976). D√©riv√© du diagramme x,y,z, cet espace colorim√©trique (L*u’v’) permet d’√©valuer de mani√®re plus consistante les √©carts de nuance de couleur, ind√©pendamment de la luminosit√©

Figure 6 : D√©tail du lieu de Planck dans le diagramme (u,v). Les segments de droite regroupent les points d’√©gale temp√©rature de couleur proximale (CCT) sur et en dehors du lieu de Planck. Les points A, C, Dxy, E repr√©sentent des illuminants standardis√©s (E = √©gale √©nergie sur toutes les longueurs d’onde, Dxy = lumi√®re du jour de temp√©rature de couleurs xy00 k).


Note 3 : le ¬†¬Ľ corps noir ¬†¬Ľ est ainsi appel√© en r√©f√©rence au physicien allemand Max Planck, qui a d√©couvert les lois de l’√©mission lumineuse, et aux √©quations qui portent son nom et r√©gissent l’√©mission du corps noir.


L’acception anglo-saxonne est Correlated Colour Temperature, souvent d√©sign√©e par l’acronyme CCT. Cela a √©t√© formalis√© de diverses mani√®res, mais ne pose gu√®re de probl√®me dans la pratique √† l’heure actuelle, car les calculateurs ont fait des progr√®s consid√©rables et les algorithmes permettant d’√©valuer une CCT sont int√©gr√©s dans les instruments de mesure (spectrom√®tres, spectrocolorim√®tres…).
Bien entendu, la notion de temp√©rature de couleur (on omet le plus souvent l’√©pith√®te ¬†¬Ľ proximale ¬ę¬†) n’a de signification que si la lumi√®re est suffisamment proche d’une √©mission d’origine thermique. La CIE donne des indications sur la distance qu’on ne devrait pas d√©passer entre le point repr√©sentatif de la chromaticit√© de la lumi√®re consid√©r√©e et le lieu de Planck. Si on force vraiment la dose, cela devient criant, car pour une lumi√®re donn√©e, le point correspondant peut √™tre √©quidistant de deux points du lieu de Planck, ce qui cr√©e une ambigu√Įt√©.

Le blanc qui ne déteint pas

Pour restituer correctement les couleurs des objets, la lumi√®re qui les illumine doit √™tre capable d’exciter de mani√®re exhaustive, dans tout le spectre visible, le filtre constitu√© par la surface de l’objet. Contrairement √† la temp√©rature de couleur proximale, qui ne renseigne absolument pas sur la nature de la lumi√®re, le rendu des couleurs d√©pend essentiellement de sa richesse spectrale et non de sa temp√©rature de couleur. Quantifier le rendu des couleurs n’est pas une chose simple.
On utilise de mani√®re g√©n√©rale et consensuelle un indice (IRC ou CRI) qui est un nombre compris entre 0 et 100, qui traduit l’aptitude d’une source √† restituer les couleurs en comparaison avec une source de r√©f√©rence (consid√©r√©e comme ¬†¬Ľ parfaite ¬†¬Ľ par d√©finition). Les premiers travaux de la CIE sur le sujet remontent √† 1948, et ont abouti en 1965 √† une recommandation, puis apr√®s quelques am√©liorations esquiss√©es √† partir de 1974, √† une nouvelle publication en 1995, et c’est celle-ci qui fait encore autorit√© de nos jours.
L’id√©e de base est de faire la moyenne des diff√©rences entre le rendu colorim√©trique de 14 √©chantillons d’objets color√©s de r√©f√©rence (voir figure 7.) d√©finis dans le syst√®me de couleurs de Munsell (espace o√Ļ chaque couleur est d√©fini en coordonn√©es cylindriques quantifi√©es par intensit√©, saturation et teinte, voir figure 8.) √©clair√©s par la lumi√®re √† qualifier et par une lumi√®re de r√©f√©rence de m√™me temp√©rature de couleur proximale.

Figure 7 : les 8 + 7 couleurs de r√©f√©rence pour l’√©valuation de l’IRC selon la CEI. L’IRC bas√© sur la moyenne des rendus de toutes les couleurs est not√© Ra. En ce qui concerne les LED, la principale difficult√© se situe souvent sur les rouges, d’o√Ļ la mention souvent faite du rendu R9 et non de Ra.

Figure 8 : Espace de couleurs de Munsell (source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Munsell-system.svg voir si libre de droits !) L’espace de couleurs de Munsell d√©finit la lumi√®re en coordonn√©es cylindriques, d’une mani√®re similaire au syst√®me HSV (Teinte, Saturation, Luminosit√©) utilis√© par les logiciels de traitement d’image courants. La saturation est remplac√©e par la chromaticit√©, qu’on peut qualifier de saturation subjective. La diff√©rence est principalement dans la quantification, qui fait du syst√®me de Munsell un dispositif de classification de couleurs (nuancier).

On notera que les teintes ne sont pas toutes satur√©es et correspondent plut√īt √† des nuances des sc√®nes courantes (en particulier les teintes ¬†¬Ľ chair ¬ę¬†). Quant aux sources de r√©f√©rence, il s’agit d’un radiateur de Planck (autrement dit le ¬†¬Ľ corps noir ¬ę¬†) pour les temp√©ratures inf√©rieures √† 5000 K et d’un illuminant D (¬†¬Ľ lumi√®re du jour ¬ę¬†) pour les temp√©ratures sup√©rieures ou √©gales √† cette valeur. Dans la pratique, tout cela a √©t√© traduit en √©quations math√©matiques et s’obtient plus facilement √† partir d’un calcul num√©rique op√©r√© sur le relev√© du spectre de la lumi√®re √† √©tudier, quantifi√© avec un pas d√©termin√© en longueurs d’ondes (d’ailleurs, la publication de 1995 de la CIE est assortie de deux versions du programme informatique effectuant ce calcul).
Ainsi, la palme de 100 est attribu√©e ex-aequo √† la lumi√®re du jour et √† la lumi√®re des lampes incandescentes (on s’en douterait un peu, l’une √©tant la lumi√®re la plus naturelle qui soit, et pr√©f√©r√©e des photographes, et l’autre √©tant une r√©alisation technologique tr√®s proche du fameux ¬†¬Ľ corps noir ¬†¬Ľ !) Le rendu des couleurs est consid√©r√© comme excellent entre 90 et 100, bon entre 80 et 90, moyen entre 70 et 80, mauvais entre 50 et 70 est ex√©crable au-dessous de 50.
Les pires sources sont les lampes au sodium dont l’IRC est de l’ordre de 20-25, les tubes fluorescents couvrent de 60 √† 90 (certaines variantes particuli√®res vont jusque 98) et les LED blanches de 65 √† 95. Dans chaque cat√©gorie de source (lampe √† arc ou √† d√©charge, lampes fluorescentes, sources LED), il existe des variantes √† IRC √©lev√© adapt√© aux applications ¬†¬Ľ sp√©ciales ¬†¬Ľ exigeantes en la mati√®re : prise de vues (photographie/cin√©ma/t√©l√©vision), mus√©ographie, spectacle. Nous verrons dans une seconde partie quelles solutions technologiques permettent d’y parvenir.

Quelle mesure pour l’IRC ?

La m√©thode de d√©termination de l’IRC est assez controvers√©e pour les LED et il se peut qu’il y ait des changements dans ce domaine. En effet, le calcul √† partir d’une moyenne d’un nombre relativement faible d’√©chantillons de couleurs ne rend pas compte de certains comportements de la lumi√®re des LED, pour lesquelles il peut arriver de tous les √©chantillons soient bons sauf un seul qui est tr√®s mauvais. Dans ce cas, la valeur de l’IRC traduit mal de malaise subjectif qui est ressenti avec de telles lumi√®res. Selon certains auteurs, la mani√®re la plus courante d’√©valuer le rendu des couleurs convient bien aux lampes fluorescentes mais pas aux LED.
A IRC √©gal (autour de 80 par exemple), les LED seraient beaucoup plus satisfaisantes que les lampes fluo‚Ķ Il est vrai que l’allure des spectres de ces diff√©rent types de sources est souvent tr√®s diff√©rente (voir figure 9.), mais dans le cas des LED blanches √† √©metteur bleu + phosphores, le principe est tellement proche que les diff√©rences de comportement subjectif sont d√©licates √† justifier (et d’ailleurs, dans certains cas, les r√©sultats sont aussi excellents car les solutions techniques convergent).
Formes typiques des spectres de diff√©rentes sources. Peut-on esp√©rer qualifier en termes de rendu des couleurs des sources qui ont des spectres de types aussi diff√©rents, en permettant leur comparaison √† l’aide d’un seul nombre entre 0 et 100 ? C’est ce que pr√©tend r√©aliser l’IRC. Mission impossible ?

Lampe √† incandescence (halog√®ne). IRC = 100 par d√©finition (ou presque). On remarquera que l’√©nergie ne se limite pas au spectre visible et qu’une grande partie se situe dans l’infrarouge, au-del√† de 750 nm. (d’apr√®s document Wikimedia).

LED blanche COB 30 W IRC min. = 80 CCT = 2700 √† 4000 K (d’apr√®s document Osram)


Lampe √† d√©charge et iodures m√©talliques 70 W pour √©clairage public CCT = 2800 K IRC = 90 (d’apr√®s document Philips)

Tube fluorescent blanc chaud 150 cm/51 W IRC min. = 80 CCT = 3000 K (par bandes de 5 nm, d’apr√®s document Philips)


En tout √©tat de cause, on va donc voir appara√ģtre diff√©rentes sortes d’√©valuation dans les fiches de caract√©ristiques des appareils. Souci louable de rendre la mesure plus significative du r√©sultat subjectif, mais risque de confusion dans les esprits et de difficult√©s de comparer des produits d’origines diverses. L’exigence augmente en mati√®re de qualit√© d’√©clairage, ce qui se traduit par un int√©r√™t croissant pour l’√©valuation du rendu des couleurs qui n’appara√ģt pas assez coh√©rente pour certaines applications. Le malaise vient peut-√™tre du fait que la caract√©risation de la qualit√© de la lumi√®re par un nombre unique semble √™tre une simplification excessive qui peut conduire √† des interpr√©tations erron√©es du comportement d’une source lumineuse en situation.

De nouveaux proc√©d√©s d’√©valuation sont donc d√©velopp√©s r√©guli√®rement (voir CIE 177:2007 qui recommande le d√©veloppement d’un nouvel indice de rendu des couleurs). Plus de 25 m√©thodes ont √©t√© propos√©es, mais aucune n’a encore obtenu un consensus international. Toutefois, la m√©thode d√©velopp√©e par l’IES (Illuminating Engineering Society), appel√©e TM-30-15, datant de 2015 et notamment recommand√©e par la soci√©t√© de service fran√ßaise PISEO, bas√©e √† Lyon (www.piseo.fr), commence √† √™tre largement diffus√©e.
Elle a les caractéristiques suivantes :
– Prend en compte 99 √©chantillons d’objets color√©s de r√©f√©rence pour le calcul de l’indice de r√©f√©rence Rf (au lieu des 8 + 7 du Ra de l’IRC)
– Dispose de sources de r√©f√©rence continues suivant les temp√©ratures de couleurs (au lieu des 3 de l’IRC)
– Propose √©galement une repr√©sentation graphique des r√©sultats, ce qui est bien plus riche en termes d’informations
РEnfin, elle offre des résultats plus détaillés en fournissant notamment un indice de Gamut (Rg, qui représente la saturation) mais également des informations sur le rendu de couleurs précises (rendu de la peau ou 16 groupes de différentes couleurs).

Le syst√®me d’√©valuation du rendu des couleurs IES TM-30-15 regroupe et synth√©tise les nombreuses recherches en cours depuis plusieurs ann√©es, √©labor√©es par des repr√©sentants de fabricants, de normalisation et de services de recherche issus de l’industrie de l’√©clairage.
En octobre 2015, la CIE d√©clarait encourager cette d√©marche, mais en m√™me temps, LightingEurope, l’association europ√©enne de l’√©clairage, clamait son opposition √† changer de m√©thode de calcul de l’indice de rendu des couleurs (LightingEurope Position Paper on Color Quality du 6 octobre 2014), arguant du fait qu’une telle modification ne ferait que perturber le monde de l’√©clairage, ¬†¬Ľ √† moins, pr√©cisait le communiqu√©, qu’un consensus scientifique ne vienne apporter la preuve d’am√©liorations notables ¬ę¬†. Ce qui semble pourtant quasiment chose faite aujourd’hui.

On va donc voir cohabiter diff√©rentes √©valuations de la qualit√© des sources en attendant l’apparition d’un consensus international fort, ce qui risque de prendre beaucoup de temps‚Ķ Il reste √† esp√©rer que les industriels publieront les diff√©rents r√©sultats c√īte √† c√īte (par exemple les indices Ra et Rf), ce qui, dans la pratique, n’est peut-√™tre pas si difficile que cela, si tant est que ces diff√©rents indices peuvent s’obtenir √† partir d’un calcul r√©alis√© sur une mesure du spectre de la source √† qualifier, faite avec une quantification suffisamment fine.

Vidéo-projecteurs LCD à source laser solide

Panasonic introduit la famille PT-MZ670

Offrant des flux lumineux importants et une maintenance r√©duite au minimum (pas de lampe √† changer !), ces vid√©o-projecteurs int√®grent tout ce qu‚Äôil faut pour le r√©glage et l’exploitation √† distance, ce qui convient bien aux salles de r√©union et de conf√©rence.
La famille de vidéo-projecteurs PT-MZ670 se compose de quatre modèles avec des flux de 6500 lm (PT-MZ670 et PT-MW630) et de 5500 lm (PT-MZ570 et PT-MW530).
Et avec des résolutions natives WUXGA (1920 x 1200) pour les modèles PT-MZ570 et 670 et WXGA (1280 x 800) pour les PT-MW530 et 630. Le contraste annoncé est de 3 000 000:1 (en mode dynamique) et le format d’image, 16/10.

Panasonic PT-MZ670

Pesant seulement 15 kg (16 kg avec l’objectif), ce qui est léger pour un appareil de cette catégorie, ces projecteurs combinent une source laser solide, un moteur optique tri-LCD et le traitement d’image Detail Clarity Processor 4. Utilisés en mode éco (c’est-à-dire avec un flux réduit), leur niveau sonore est de seulement 28 dBA (33 dBA en mode normal). Les objectifs sont interchangeables (et compatibles avec la série PT-EZ770 du même fabricant).

Le d√©calage motoris√© de l‚Äôobjectif permet de compenser √† distance les d√©formations g√©om√©triques de l‚Äôimage dues √† une projection hors de l‚Äôaxe (¬Ī67 % en vertical et ¬Ī35 % en horizontal par rapport au centre de l‚Äô√©cran). La mise au point est √©galement motoris√©e.
De plus, selon l’environnement, ils peuvent fonctionner jusqu’à 20 000 heures sans maintenance (avec une diminution progressive de luminosité de 50 %). Ils peuvent s’installer dans n’importe quelle position.
Par ailleurs, outre la correction de trapèze conventionnelle, les projecteurs intègrent une fonction de correction géométrique permettant la projection sur des surfaces non planes, et une fonction de réglage des couleurs permet de corriger de légères variations de nuance de couleurs d’écran et facilite la juxtaposition d’images.

Les projecteurs de la famille peuvent √™tre raccord√©s directement √† une source (HDMI ou analogique), ou √™tre reli√©s √† un commutateur Digital Link √† l‚Äôaide d‚Äôun c√Ęble Cat5 dont la longueur peut atteindre 150 m, transportant la vid√©o Full HD, l‚Äôaudio et les signaux de commande. Ils peuvent aussi visualiser le contenu d‚Äôun support num√©rique USB. Divers accessoires de montage sont disponibles, ainsi qu‚Äôun module optionnel permettant la transmission vid√©o sans fil (radio √† 5 GHz).

D’autres informations sur le site Panasonic

 

Démo vidéo Ayrton

Ayrton surprend avec son nouveau MagicPanel-FX

Tr√®s esth√©tique et brillant dans tous ses registres, le MagicPanel-FX est un nouveau projecteur multifonction, multi-usage, dot√© de 25 lentilles carr√©es qui signent une nouvelle √©tape dans l’√©volution de la famille MagicPanel.
Le voici mis en scène par Thomas Dechandon pour une démo fascinante de 52 unités.

AYRTON – MagicPanel-FX – 52 Unit Demo from Ayrton on Vimeo.

La face antérieure du MagicPanel-FX comprend une matrice de 5 x 5 nouvelles lentilles carrées associées à des leds RGBW de grande puissance, parfaitement isolées. L’ensemble offre de nouvelles possibilités de création d’effets graphiques 2D.
Avec sa fen√™tre carr√©e a 65mm de c√īt√©, chacune des 25 lentilles pr√©sente une surface optique √©quivalente √† celle d’une lentille ronde de 80 mm. Par cons√©quent, le MagicPanel-FX produit aussi des faisceaux extr√™mement percutants capables de cr√©er des effets de volume.

le nouveau MagicPanel™-FX avec ses optiques √† fen√™tres carr√©es.

le nouveau MagicPanel™-FX avec ses optiques √† fen√™tres carr√©es.

Le nouveau syst√®me de zoom optique ne pr√©sente aucune pi√®ce mobile visible de l’ext√©rieur.
Il est constitu√© d’un syst√®me propri√©taire avec une amplitude de zoom 15/1 qui procure des ouvertures de faisceaux de 3,5 ¬į √† 52 ¬į pour cr√©er des effets 3D, du pixel mapping et du wash.
Ce qui est fascinant avec le MagicPanel-FX, c‚Äôest l‚Äôaptitude de son zoom √† projeter un faisceau solide qui appara√ģt initialement rond, mais qui devient progressivement carr√© au fur et √† mesure qu‚Äôil se s√©pare en formant une √©tonnante mosa√Įque de couleurs. Lorsqu‚Äôil s‚Äô√©tend √† l‚Äôinfini, le champ uniforme de ce projecteur se projette comme s‚Äôil √©tait totalement rond.

Le MagicPanel-FX b√©n√©ficie de la rotation pan et tilt continue et se contr√īle en DMX-RDM, ArtNet™, sACN ou CRMX sans fil (module RDM TiMo de LumenRadio™ int√©gr√©).

Plus de détails :

 

RDV le 8 mars

Avant-Scènes organise un salon audio numérique à Reims !

Il y a des r√©gions o√Ļ il ne se passe pas grand-chose‚Ķ ou, pour le moins, ce qui s‚Äôy passe le fait souvent de mani√®re inaper√ßue. C‚Äôest le cas de la Champagne-Ardenne, qui souffre tout √† la fois de son excessive proximit√© de Paris qui la phagocyte et de son r√©cent et discutable rattachement √† Strasbourg, √† la fois √©loign√©e et culturellement diff√©rente.
Fort heureusement, il y a des personnes qui ne se r√©signent pas √† cet √©tat des lieux peu enthousiasmant, comme les deux comp√®res fondateurs de la soci√©t√© locale de conseil et de prestation Avant-Sc√®nes, organisateurs d‚Äôun prochain salon ¬ę¬†Audio-num√©rique¬†¬Ľ dans un tr√®s joli lieu de la Cit√© des Sacres.

A gauche, Sébastien Morin et à droite Benjamin Labourot

S√©bastien Morin et Benjamin Labourot ont fait leurs √©tudes au Coll√®ge Saint Jean-Baptiste de la Salle, o√Ļ ils ont obtenu un BTS audiovisuel avec la sp√©cialisation son. Sortis de cet √©tablissement r√©mois tr√®s r√©put√© pour ses formations, dont sont issus de nombreux talents, ils ont Ňďuvr√© pendant plus de 10 ans comme intermittents du spectacle avant de cr√©er en d√©cembre 2013 leur soci√©t√© de conseil, Avant-Sc√®nes.
Ayant constaté que de nombreuses salles, fort belles au demeurant, ne sont pas adaptées pour les prestations scéniques (pas de points d’accroche, pas d’alimentation électrique adéquate, acoustique pourrie, etc…), ils ont décidé d’intervenir comme conseillers et installateurs, en particulier sur le marché de la construction et du rééquipement de salles anciennes, notamment comme conseil auprès des architectes.
Ils mettent un point d’honneur à proposer des solutions modernes et pratiques. Constatant le manque d’information, de distribution, de formation aux produits et de conseil dans la région, ils ont déjà organisé en 2015 un premier salon dédié aux éclairages. Le but était de montrer aux éclairagistes traditionnels que tout ce qu’ils faisaient avec des sources traditionnelles pouvait être réalisé à partir de LED, avec une multitude d’avantages supplémentaires. L’idée était de mettre en contact les utilisateurs et les fournisseurs afin qu’ils communiquent directement leurs problèmes, leurs solutions, et toutes les informations sur les produits. Malgré la faible notoriété de la société encore toute jeune, le succès a été au rendez-vous.

Le salon Audio-num√©rique de 2017 aura lieu au Cellier, l‚Äôancienne cave d‚Äôune grande maison de champagne (Mumm, puis Veuve Clicquot, puis Jacquart), situ√©e au centre-ville, √† proximit√© imm√©diate de l‚ÄôH√ītel de Ville de Reims, un splendide b√Ętiment √† la fa√ßade class√©e, en brique rouge orn√©e de mosa√Įques art d√©co, reconverti centre culturel et lieu d‚Äô√©v√©nements par la municipalit√©.
L‚Äôid√©e, est, une fois de plus, de mettre en contact les utilisateurs et les repr√©sentants des grandes marques (distributeurs et/ou chefs de produits) dans une manifestation √† taille humaine, pour qu‚Äôils √©changent sur leurs probl√®mes et leurs solutions. Les sujets abord√©s toucheront, bien s√Ľr, √† tout ce qui est num√©rique, notamment la mise en r√©seau. L‚Äôexposition ne sera pas statique, au contraire, il y aura des d√©monstrations et la possibilit√© pour les utilisateurs de se confronter directement aux produits.
Le salon sera divisé en trois espaces : une partie diffusion avec enceintes, amplis, processeurs et… écoute, une partie sources, tables de mixage et effets, et une salle dédiée au studio et au home studio.

Le Cellier à Reims

Modalités d’accès :

  • Acc√®s gratuit sur invitation √† demander en ligne sur le site d‚ÄôAvant-Sc√®nes
  • Sur place, sans invitation, le tarif d‚Äôentr√©e sera de 2 ‚ā¨.
  • Salon Audio-num√©rique 2017 –¬†Mercredi 8 mars 2017 de 9h √† 18h
  • Le Cellier –¬†4 bis rue de Mars –¬†51100 REIMS

 

Au NAMM 2017

DiGiCo lance la SD12 avec le meilleur de sa technologie

Cette ann√©e, DiGiCo c√©l√®bre ses quinze ans de fabrication de consoles de mixage num√©riques. Avec la D5 Live, il a connu un gros succ√®s et √©tabli l’entreprise et le concept m√™me de mixage num√©rique. La s√©rie SD a offert une nouvelle fa√ßon de travailler plus efficace et la SD7 est devenue leader sur le march√©.
En 2015 il a lancé la Série S, plus abordable, avec son flux de production nouveau et moderne. En 2016, il a introduit le Stealth Core 2, qui a renforcé de façon exponentielle la puissance des consoles SD. Aujourd’hui il dévoile le projet Vulcan, la nouvelle SD12.

La SD12 rassemble tout ce que DiGiCo a développé au cours des quinze dernières années et recèle les meilleures fonctions des séries SD et S. Utilisant la dernière génération de Super FPGA, elle est d’un format compact, mais offre la puissance et la capacité qui sont désormais synonymes des consoles DiGiCo.

La SD12 dispose de 72 canaux d’entr√©e avec traitement complet, 36 bus aux/group avec traitement complet, une matrice 12 x 8 avec traitement complet, des bus LR/LCR avec traitement complet, 12 unit√©s FX st√©r√©o, 16 √©galiseurs graphiques, 119 √©galisateurs dynamiques, 119 compresseurs multibandes et 119 DiGi-TuBes, 12 groupes de contr√īle (VCA) et le logiciel Stealth Core 2 de la s√©rie SD, ce qui la rend compatible avec les sessions de tous les autres membres de la s√©rie SD.
L’une des fonctionnalit√©s exceptionnelles de la SD12 est son double √©cran tactile num√©rique de 15 pouces, qu‚Äôon ne trouvait auparavant que sur les SD7 et SD5, qui pr√©sente 24 canaux sur une seule vue, le mode √† double op√©rateur avec la possibilit√© pour l’√©cran de droite d‚Äô√™tre le Ma√ģtre, et la connectivit√© avanc√©e au travers de cartes DMI optionnelles. Mais la SD12 conserve un flux de travail qui sera familier √† tous ceux qui travaillent en tourn√©e live, en corporate, en installation, dans un lieu de culte, un th√©√Ętre ou pour la radiodiffusion. Les commandes d’√©galisation et de dynamique sont parfaitement align√©es √† c√īt√© des √©crans gauche et droit, de mani√®re √† √™tre √† c√īt√© de la repr√©sentation graphique affich√©e quand on affecte un √©galiseur.

La console photographiée à la verticale et très richement dotée en termes de commandes et d’afficheurs, sans parler des deux écrans.

DiGiCo a inclus sa c√©l√®bre technologie Hidden Til Lit (HTL), avec deux banques de 24 encodeurs dot√©s d‚Äôun anneau HTL RVB, ainsi qu’un bandeau de canal dans le style de la SD7 avec codeurs d‚Äô√©galiseurs HTL EQ, ce qui est inhabituel pour une console de cette compacit√©. Il existe √©galement de nouveaux indicateurs de dynamique et de nouveaux indicateurs de niveaux associ√©s aux faders sur le canal. Les boutons rotatifs qui se trouvent sous l’√©cran indiquent, par couleur, quels param√®tres ils contr√īlent pour permettre un fonctionnement rapide. Ils sont √©galement HTL.

Petite mais extrêmement bien pourvue en commandes en tous genres…

Un autre point important avec une console num√©rique est le retour d‚Äôinformation par la mesure. Les contr√īles de dynamique sont exactement o√Ļ on attend qu’ils soient, mais avec, en plus, la mesure de la r√©duction de gain qu‚Äôon ne voit couramment que sur les SD7 et SD5 et la mesure qui affiche l’action des gates. Cette console fournit un retour d‚Äôinformation sans √©quivalent √† ce prix.
Il y a √©galement une section Master assignable sur le c√īt√© inf√©rieur droit de la surface de travail, qu‚Äôon ne voyait encore que sur les SD7 ou SD5, et deux faders assignables avec leurs propres affichages et vum√®tres. On peut les assigner √† n’importe lequel des canaux d‚Äôentr√©e ou de sortie, ou aux contr√īles de Master Solo. Des bandeaux de travail RVB d√©di√©s au nombre de cinq peuvent √™tre affect√©es √† des macros. Avec cinq banques, cela donne un total de 25 macros, et il y a un √©cran Snapshot pour acc√©der et contr√īler rapidement la liste des Snapshots, ainsi que pour d√©clencher le Snapshot suivant ou pr√©c√©dent.

La face arrière de la SD12. Beaucoup de slots libres et deux alimentations avec deux entrées secteur.

√Ä l’arri√®re de la console on trouve des entr√©es/sorties locales au format standard. Il y a huit entr√©es micro/ligne, huit sorties ligne et huit entr√©es/sorties AES/EBU pour les sources num√©riques locales, ainsi que deux ports MADI, plus une connexion UB MADI pour l’enregistrement √† 48 kHz. Si la console est synchronis√©e √† 48 kHz, on peut avoir 48 pistes d’enregistrement et 24 pistes si l’horloge est √† 96 kHz.
Il y a deux emplacements pour cartes DMI. Parmi les options, on peut brancher une carte Dante directement √† l’arri√®re de la console, ce qui √©vite d’acheter une Orange Box. On peut aussi installer un module Waves pour profiter pleinement de la plateforme SoundGrid. En fait, il y a une grande famille de cartes DMI qu‚Äôon peut installer dans la SD12, et changer selon les besoins entre les diff√©rents projets ou les tourn√©es. En plus de ces avantages d√©j√† consid√©rables, la SD12 poss√®de une gamme d’options de contr√īle √† distance, dont l‚Äôapplication pour iPad qui offre la t√©l√©commande, et le contr√īle des extensions et le show control.
De plus, le logiciel Offline permet la préparation de la session et la télécommande en ligne. Il y a des protocoles de réseau OSC et Ross, 16 broches d’entrées/sorties GPIO qui permettent de piloter la vidéo et le spectacle en synchro avec l’audio, des entrées/sorties Série/MIDI pour MMC/MTC, des télécommandes MIDI et QLab, la possibilité d’utiliser une deuxième console en miroir pour la redondance.
Et comme la SD12 est un produit de la s√©rie SD, on peut aussi passer directement au r√©seau Optocore avec non pas une, mais deux options de boucle, ce qui permet √† la SD12 de s’installer all√®grement n’importe o√Ļ sur une boucle avec tout autre produit SD compatible Optocore.

La SD12 avec, sur l’écran, la page des traitements dynamiques

¬ę La SD12 a d√©j√† un impact international, avec plus de 30 de nos distributeurs qui prennent part √† un lancement mondial surprise, les d√©tails viendront tr√®s prochainement ¬Ľ, explique James Gordon, directeur g√©n√©ral de DiGiCo. ¬ę La SD12 prend toutes les vraies valeurs de DiGiCo et les met dans une surface compacte et rentable avec un retour d‚Äôinformation et un contr√īle sans √©gal. C‚Äôest l‚Äôid√©al pour les op√©rateurs qui demandent la meilleure qualit√© audio, associ√©e √† une surface de travail multi-√©cran intuitive et rapide. ¬Ľ
Sur cette vidéo, retrouvez James Gordon pour un rapide tour de la SD12

Résumé des caractéristiques :

  • 72 canaux d‚Äôentr√©e avec traitement complet,
  • 36 bus aux/group avec traitement complet,
  • Matrice 12 x 8 matrix avec traitement complet,
  • Bus LR/LCR avec traitement complet,
  • 12 processeurs FX enti√®rement assignables,
  • 16 √©galiseurs graphiques,
  • 119 √©galiseurs dynamiques,
  • 119 compresseurs multibandes,
  • 119 DiGiTuBes,
  • 12 groupes de contr√īle (VCA),
  • Logiciel Stealth Core 2 de la s√©rie SD, compatible avec toutes les autres sessions de la s√©rie SD,
  • 8 entr√©es locales micro/ligne,
  • 8 sorties ligne locales,
  • 8 entr√©es/sorties AES/EBU,
  • Double entr√©e/sortie MADI,
  • Emplacements pour cartes Dual DMI,
  • Option pour double boucle Optocore,
  • Interface UB MADI USB 48 canaux,
  • 16 GPI/GPO, MIDI, entr√©e/sortie Wordclock,
  • Sortie pour moniteur Overview, USB et r√©seau,
  • Layout et bus configurables par l‚Äôutilisateur,
  • Automatisation puissance des Snapshots comme sur les autres consoles SD,
  • Balance virtuelle et Copy Audio matrix,
  • Egalisation dynamique compl√®te, DiGi-TuBes et compression multibande dans toutes les voies de traitement. Toutes les fonctions sont disponibles sur toute la console, en sortie comme en entr√©e,
  • Logiciel offline et application iPad gratuits,
  • S√©lection rapide dans le style SD11/9/5,
  • Barre lumineuse type SD5/SD7,
  • 25 boutons macro programmables par l‚Äôutilisateur,
  • M√™me son, m√™me logiciel, mais plus de contr√īle et de connectivit√©.

 

A Amsterdam du 7 au 10 février

Salon ISE 2017, toutes les solutions d’int√©gration de syst√®mes

Pour sa quatorzième édition, le Salon Européen des systèmes intégrés qui se tiendra du 7 au 10 février au RAI d’Amsterdam, sur une surface agrandie de 3 000 m2 par rapport à l’édition précédente, attend plus de 1 100 exposants (dont 135 nouveaux) :
fabricants, distributeurs, intégrateurs, prestataires et utilisateurs de toutes sortes de systèmes (audio, vidéo, spectacle, domotique, communication, sécurité…).

C’est sur ce salon unique en son genre qu’on peut se faire une idée de la manière de traiter comme un tout, les problèmes d’aménagement, d’installation, de dispositifs mobiles, en un mot de constitution et d’intégration de systèmes fonctionnels et interopérables.
Lorsqu’on a déjà les idées, c’est là aussi qu’on pourra trouver les solutions, nouvelles ou non, qui permettront de les concrétiser. L’audiovisuel y tient une place de choix et ISE 2017 est un rendez-vous incontournable pour les acteurs et utilisateurs de ce domaine.

Un événement technologique majeur

Quelle que soit l’application, ISE est une vitrine pour les technologies qui am√©liorent la vie de l’utilisateur final. La moiti√© des exposants adressent autant le secteur commercial que le r√©sidentiel. ISE se positionne de mani√®re unique pour rassembler tout l‚Äôunivers des solutions d’int√©gration de syst√®mes sous un m√™me toit.

Plan d√©taill√© du salon en cliquant sur l’image ci-dessous :

Les secteurs technologiques suivants ont leurs propres espaces d√©di√©s sur le salon de l’ISE :

Audio
Des systèmes de diffusion jusqu’aux haut-parleurs en passant par le traitement, les amplificateurs, les consoles de mixage numériques, la mise en réseau et tout ce qui concerne l’audio, Integrated Systems Europe est un événement clé pour les fabricants, les distributeurs, les concepteurs de systèmes, les prestataires, les installateurs et les utilisateurs finaux.

Affichage numérique
C‚Äôest l‚Äôun des segments de march√© audiovisuels qui connait la plus forte croissance √† ISE. Cette partie du salon, avec divers contenus d‚Äôimagerie num√©rique autour des stands est de plus en plus d√©velopp√©e et spectaculaire. Le salon est de plus en plus un p√īle d‚Äôattraction majeur pour les professionnels de l‚Äôaffichage num√©rique du monde entier.

Solutions résidentielles
Depuis son d√©but, ISE a toujours b√©n√©fici√© d’une forte association avec les fournisseurs et int√©grateurs de solutions r√©sidentielles, qui viennent au salon avec les technologies domotiques de pointe.

Immeubles intelligents
Le monde se tourne continuellement vers des solutions de plus en plus intelligentes. L‚Äôattrait pour la maison intelligente et la conception de b√Ętiments intelligents continue de cro√ģtre. La zone d√©di√©e du salon fait d‚ÄôISE le lieu privil√©gi√© des derniers produits, des tendances √©mergentes, des √©conomies d’√©nergie, des solutions domotiques, ainsi que de l‚Äôapproche des meilleures pratiques. C‚Äôest un must pour la maison intelligente et les professionnels des b√Ętiments intelligents.

Communications unifiées
Notre vie est de plus en plus connect√©e et chaque ann√©e, les entreprises choisissent Integrated Systems Europe pour pr√©senter les derni√®res technologies en mati√®re de vid√©oconf√©rence, de chat, de courrier √©lectronique, de messagerie instantan√©e et d’autres solutions de communications unifi√©es. Avec la mont√©e en puissance de l’Internet des objets, il est clair que les communications unifi√©es continueront √† √™tre une partie tr√®s attractive du salon.

Les visiteurs de l’ISE pourront voir une large repr√©sentation des technologies suivantes aupr√®s des exposants √† ISE :

  • Conf√©rences audio et vid√©o
  • Automatisation de b√Ętiments
  • Gestion et distribution de contenus
  • Ecrans plats
  • Meubles, supports et racks
  • Home Cin√©ma et divertissement
  • √Čcrans interactifs
  • Murs d‚Äôimages √† LED
  • Contr√īle de l’√©clairage
  • Syst√®mes de contr√īle multim√©dia
  • Audio professionnel
  • √Čquipement de s√©curit√© et de secours
  • Gestion de signaux
  • M√©dias en streaming
  • Vid√©oprojecteurs et √©crans

En 2016, plus de 1 000 nouveaux produits ont √©t√© lanc√©s √† ISE, ce qui place clairement le salon comme l’√©v√©nement le plus important du calendrier mondial de R & D de l’industrie. En plus de l‚Äôexposition, ISE 2017 sera le cadre de conf√©rences et sessions de formation, pr√©sent√©es notamment par deux partenaires du salon, CEDIA et Infocomm, et par des exposants, ainsi que de nombreux √©v√©nements comme le sommet de l‚Äôaffichage num√©rique (Digital Signage Summit), et de diverses publications, comme la WebTV d√©di√©e, ISEshow.TV.


Vous trouverez ci-après les liens pour :

Infos pratiques

Lieu : RAI Amsterdam – Europaplein 2-22 – 1078 GZ Amsterdam – Hollande

Jours et heures d’ouverture

  • Mardi, 7 f√©vrier 2017 : 10:00 ‚Äď 18:00 h
  • Mercredi, 8 f√©vrier 2017 : 09:30 ‚Äď 18:00 h
  • Jeudi, 9 f√©vrier 2017 : 09:30 ‚Äď 18:00 h
  • Vendredi, 10 f√©vrier 2017 : 09:30 ‚Äď 16:00 h

 

Le Festival Openair de Zurich étincelle avec Leo Hermann

Cette ann√©e, le Festival Openair de Zurich, qui existe depuis 2010, a attir√© plus de 60 000 visiteurs √† la p√©riph√©rie de Zurich, lieu du festival. Le programme comprenait des ind√©pendants, de l’√©lectro et du rock, et pr√©sentait un plateau de musiciens, de groupes de renomm√©e internationale. Parmi les t√™tes d‚Äôaffiche de cette √©dition on comptait Chemical Brothers, Massive Attack, Sigur R√≥s et Editors.

© Marcus Hartmann (http://www.photo-hartmann.de)

© Marcus Hartmann (http://www.photo-hartmann.de)

C‚Äôest Leo Herrmann qui √©tait responsable de la conception de l’√©clairage de la sc√®ne du Dance Circus avec sa soci√©t√© de design Lumenlabor. Il utilisait vingt X4 Bars GLP.
Dans le Dance Circus, un chapiteau √† six m√Ęts, le festival pr√©sentait des c√©l√©brit√©s de la sc√®ne EDM. Cette ann√©e, il y avait Boyznoise, Booka Shade, Digitalism et Lexy & K-Paul.

© Marcus Hartmann

© Marcus Hartmann

¬ę Je n’ai pas modifi√© les bases de la conceptions de 2015 ¬Ľ, d√©clare Leo Herrmann.¬†¬ę Et pourtant, je voulais aller au-del√†. La conception elle-m√™me utilise un ¬ę tunnel de lumi√®re ¬Ľ, r√©alis√© √† partir de la perspective d’avant en arri√®re sur le mur LED en fond de sc√®ne.
Pour cela, j’ai cherché un dispositif qui me permettrait de piloter individuellement toutes les LED, de manière à intégrer le bord du décor dans le pixel mapping d’ensemble.
C‚Äôest avec la s√©rie X4 de GLP que j’y suis parvenu. J’avais d√©j√† vu les X4 Bar sur un spectacle de Milky Chance et j‚Äôai tout de suite compris que c’√©tait ce que je cherchais. J’en ai donc sp√©cifi√© 20 ¬Ľ.

¬ę 12 des X4 Bar ont √©t√© int√©gr√©es verticalement aux √©chelles suspendues √† gauche et √† droite de la sc√®ne. Ils formaient l’extr√©mit√© lat√©rale. L’avantage, c’est que je disposais de la fonction d’inclinaison pour √©tirer l’image enti√®re sur la largeur, ce qui donne √† la sc√®ne l‚Äôimpression d‚Äô√™tre gigantesque.

© Marcus Hartmann

© Marcus Hartmann

Les huit autres X4 Bar ont √©t√© plac√©es sur le bord avant de la sc√®ne, formant l’extr√©mit√© inf√©rieure, ou plus pr√©cis√©ment le sol du tunnel. Je pouvais donc replier le faisceau sur le sol et les murs du tunnel, et de cette mani√®re, je pouvais mettre sur la sc√®ne un rideau de lumi√®re, qui produisait un effet extraordinaire avec la gestion individuelle des pixels. Avec les fonctions de zoom et de tilt, il y avait de toutes nouvelles possibilit√©s de programmation. Associ√© au pixel mapping, cela devient l’outil supr√™me pour la musique √©lectronique. ¬Ľ

© Marcus Hartmann

© Marcus Hartmann

© Marcus Hartmann

© Marcus Hartmann


© Marcus Hartmann

© Marcus Hartmann

Pour conclure, Leo Herrmann confirme : ¬ę Les X4 Bars auront certainement leur place dans la conception de la prochaine √©dition de l‚ÄôOpen Air de Zurich ¬Ľ
Les services techniques était assurés par la société Feedback Show Systems & Service GmbH de Stolberg.
Plus d’infos sur Le site La BS et sur Le site GLP

 

A Nyon (Suisse)

Alabama secoue le Paléo avec des écrans à LED X5 d’Absen

Avec six journ√©es et deux nuits de spectacles musicaux et artistiques, six sc√®nes diff√©rentes et 4¬†700 b√©n√©voles √† l‚ÄôŇďuvre pour accueillir 230 000 personnes, le Festival Pal√©o de Nyon est l’un des plus importants festivals europ√©ens.
Pour cette ¬ę¬†40+1e¬ę¬†, √©dition les organisateurs ont offert une superbe brochette d’artistes, dont Iron Maiden, The Chemical Brothers, Muse, Francis Cabrel et The Lumineers.
Les ing√©nieurs de la soci√©t√© fran√ßaise Alabama M√©dia √©taient sur le pont jour et nuit pour s’assurer que les clients aient la meilleure exp√©rience audio et visuelle possible.

Crédit photo © Boris Soula

Crédit photo © Boris Soula

Alabama est partie int√©grante du succ√®s dont jouit aujourd’hui le festival. Cela fait 20 ans que la soci√©t√© lyonnaise y est impliqu√©e. Elle n’est pas seulement responsable des deux sc√®nes principales, Les Arches et La Grande Sc√®ne, elle est aussi responsable de la diffusion de toutes les images sur les √©crans g√©ants, g√®re l’enregistrement vid√©o de la sc√®ne Les Arches et s’assure que la t√©l√©vision locale et nationale dispose de toutes les images dont elle a besoin en distribuant les signaux audio et vid√©o √† partir de sa r√©gie d√©di√©e.

L'√©quipe d'Alabama Media avec Jo√ęl May √† droite

L’√©quipe d’Alabama Media avec Jo√ęl May √† droite

¬ę¬†Nous utilisons la vid√©o au Pal√©o depuis 15 ans¬†¬Ľ se souvient Jo√ęl May, directeur technique d’Alabama. ¬ę¬†Autrefois, les gens craignaient que la vid√©o √©clipse le spectacle musical.
On travaillait avec des tr√®s grands pas de pixels et il fallait faire appel √† une grue pour installer les murs vid√©o¬†¬Ľ
Retour rapide en 2016, Alabama utilise maintenant les panneaux √† leds X5 d’Absen. ¬ę Ils sont vraiment √©tonnants¬†¬Ľ, s‚Äôenthousiasme Jo√ęl May, qui utilise depuis deux ans d√©j√† les panneaux au pas de 5,2 mm au Pal√©o. ¬ę¬†Je pense vraiment que ces panneaux √† leds sont les meilleurs sur le march√©, la luminosit√© est excellente et l’image est fantastique, m√™me pour ceux qui sont √† dix m√®tres de la sc√®ne.¬†¬Ľ

Alabama a d√©ploy√© des deux c√īt√©s de la sc√®ne principale, deux √©crans mesurant chacun 7¬†m x 4¬†m pour une r√©solution de 1344¬†x¬†756 pixels. Avec un total de 98 panneaux (soit 14¬†x¬†7), deux heures ont suffi pour construire chaque √©cran. Alabama a d√©velopp√© des √©chelles sp√©ciales int√©gr√©es pour faciliter la maintenance de la structure et aussi la renforcer face aux vents violents, syst√®me qu’ils ont d√©sormais inscrits √† leur catalogue.
¬ę¬†Construire les √©crans est une partie de plaisir¬†¬Ľ, admet Jo√ęl May. Le X5 est l√©ger et le syst√®me de verrouillage facile √† utiliser, donc en l‚Äôespace de quatre heures, on a compl√®tement mont√© la vid√©o de la sc√®ne principale. Les produits sont vraiment √† toute √©preuve, solides et fiables. C‚Äôest est un avantage consid√©rable, car avec eux, on a l‚Äôesprit tranquille. On peut alors se pencher librement sur d‚Äôautres probl√®mes¬†¬Ľ

Alabama Le Paleo

Un √©cran leds de 6 mm √©tait aussi disponible pour les groupes qui demandaient un √©cran suppl√©mentaire, comme Bastille cette ann√©e. Deux √©crans Absen de 11¬†x¬†6 panneaux (1056¬†x¬†648 pixels) ont √©galement pris place des deux c√īt√©s de la sc√®ne Arches. Constamment √† la recherche de nouvelles id√©es et de nouveaux enjeux, Alabama envisage de nouvelles configurations pour les futures √©ditions du festival.
Les organisateurs de Pal√©o sont toujours d√©sireux d’avoir du contenu int√©ressant sur les √©crans. Le festival n‚Äôa donc pas l‚Äôaspect d‚Äôune grande publicit√© t√©l√©vis√©e. ¬ę¬†Ils ont toujours pris soin de s√©parer le spectacle et le parrainage¬†¬Ľ, insiste Jo√ęl May. Certes, un certain nombre de vid√©os sont projet√©es avant les concerts, mais il n‚Äôy en a qu‚Äôune petite partie qui est li√©e aux sponsorx.
¬ę¬†La plupart sont des films d’animation, √† la fois dr√īles et d√©cal√©s, r√©alis√©s par HES, l’√©cole d’ing√©nieurs locale. Tous les efforts sont faits pour que les spectateurs en retiennent le meilleur souvenir¬†: le festival est r√©guli√®rement encens√© par tous pour la politesse de son personnel, la qualit√© de la nourriture et la discr√©tion de la s√©curit√©.¬†¬Ľ
Afin de gérer le contenu des écrans des deux scènes, Alabama a installé dans les coulisses une régie dotée d’un serveur de médias. A partir de là, ils peuvent gérer tous les flux vidéo, dont ceux des artistes invités, les signaux pour la télévision et les messages de sécurité pour informer les visiteurs. En cas de panne de courant, un générateur est disponible, et il y a toujours au moins un écran qui fonctionne pour afficher les messages importants.

Alabama Le Paleo

Alabama Le Paleo


Alabama Le Paleo

D√©but 2016, Alabama est devenu distributeur officiel d’Absen pour le march√© fran√ßais. Cette d√©cision r√©sulte de la n√©cessit√© d’avoir un r√©seau de location partag√© organis√© en France.
¬ę¬†Beaucoup de prestataires ont dix ou vingt m√®tres carr√©s en magasin, explique Jo√ęl May , mais quand il faut un grand √©cran √† leds pour un √©v√©nement plus important, c‚Äôest tr√®s difficile de trouver une offre unifi√©e. Avec l’aide d’Absen, nous avons d√©cid√© de combler ce vide strat√©gique et d’offrir une gamme compl√©mentaire de produits de haute qualit√© sur le march√©¬†¬Ľ,.


Alabama fonctionne maintenant comme un Gold VAP (Value Added Partner), et un centre de service et de d√©pannage d‚ÄôAbsen pour les produits √† leds. ¬ę¬†Quand un grand projet atterrit sur leur bureau, ils sont pr√™ts √† faire face √† toutes les exigences. Nous savions qu’Absen serait la solution id√©ale pour le march√© et pour nous-m√™mes. Les A3Pro aussi bien que les X5 ont beaucoup de succ√®s dans notre parc de location.¬†¬Ľ Aujourd’hui, en Europe on estime la surface totale disponible √† la location √† 500¬†m√®tres carr√©s en A3Pro, et rien qu‚Äôen France, il y a d√©j√† plus de 400¬†m2 de panneaux X5 disponibles. La plus grande partie a √©t√© vendue par Alabama, qui poss√®de 200¬†m2 de X5.
¬ę¬†Pour moi, le X5 est le seul produit √† leds pour usage ext√©rieur qui offre cette qualit√© d’image avec une luminosit√© √©lev√©e dans un format aussi l√©ger. C’est presque insens√© d‚Äôenvisager l‚Äôutilisation d‚Äôun pas de pixel de 5,2¬†mm pour des √©v√©nements en plein air¬†¬Ľ, s‚Äôenthousiasme Jo√ęl May. ¬ęNous avons toujours voulu √™tre √† la pointe de la technologie LED et avoir Absen √† nos c√īt√©s, fait une grande diff√©rence. Nous avons beaucoup de chance d‚Äôavoir d‚Äôexcellentes relations avec le Pal√©o, et il se trouve que c’est l’endroit id√©al pour essayer nos nouveaux produits et technologies.

Alabama Le Paleo

Selon Jo√ęl May, la grande ouverture des √©crans donne une image √©tonnante, m√™me pour les personnes qui sont tr√®s loin √† l’extr√©mit√© et sur les c√īt√©s de la sc√®ne. ¬ę¬†Pas seulement horizontalement, mais aussi verticalement¬†¬Ľ, souligne-t-il. ¬ę¬†Le terrain qui m√®ne √† la sc√®ne principale est assez raide. Et au sommet de la colline, il y a une terrasse VIP d‚Äôo√Ļ les gens regardent le spectacle peut-√™tre √† 50 m√®tres au-dessus de l‚Äôavant-sc√®ne. Malgr√© ces contraintes, les √©crans fonctionnent impeccablement, m√™me lorsque le soleil couchant frappe directement les √©crans.¬†¬Ľ
Pour Alabama, il est essentiel d’assurer que les √©crans fonctionnent pendant la totalit√© des six jours du festival, ¬ę¬†et ils supportent vraiment des conditions m√©t√©orologiques extr√™mement difficiles¬†¬Ľ, insiste May. ¬ę¬†Il n’est pas rare d’avoir des temp√©ratures de plus de 35 degr√©s et des pluies diluviennes. Nous avons d√©cid√© d’alimenter les √©crans avec deux signaux redondants en cas de panne. Nous sommes donc √† l’abri d’une coupure de c√Ęble, d‚Äôune mauvaise connexion, de la pluie, du vent, etc. Dans les √©crans Absen, la double alimentation redondante nous donne √©galement plus de s√©r√©nit√©.

Alabama Le Paleo

Pour Alabama, qui est derri√®re quelques-uns des plus grands festivals de musique de France, (Download √† Paris, Mainsquare √† Arras, les Francofolies de La Rochelle, Musilac et Guitare en Sc√®ne…), le Pal√©o tient toujours une place particuli√®re dans le Calendrier.

Plus d’infos sur les sites Absen, Alabama Media, Paleo Festival

 

À Prague (République Tchèque)

Robe est à l’Epicentre du Festival Signal 2016

Robe √©tait l‚Äôun des m√©c√®nes du Festival des Lumi√®res Signal 2016, organis√© pendant quatre jours dans et autour de la belle et f√©erique ville de Prague en R√©publique Tch√®que. Vingt-trois Ňďuvres originales et innovantes d’art de la lumi√®re ont attir√© dans la ville une foule que l‚Äôon estime √† 400¬†000 visiteurs.

Crédit photo Alexander Dobrovodsky

Crédit photo Alexander Dobrovodsky

La premi√®re √©dition a eu lieu en 2013 et ce festival des lumi√®res est reconnu maintenant comme l’un des plus grands et principaux en Europe. Robe a fourni 80 Pointe et 40 ColorStrobe pour une installation r√©alis√©e par le collectif russe Tundra.

Crédit photo Marek Kijevsky Milvus

Crédit photo Marek Kijevsky Milvus

¬ę¬†Epicenter v2¬†¬Ľ a √©t√© mis en sc√®ne √† Palac Narodni, une zone commerciale et r√©sidentielle en cours de d√©veloppement et qui dispose en plein centre d’un vaste espace cylindrique inoccup√© sur deux √©tages.
L‚ÄôŇďuvre a √©t√© sp√©cialement con√ßue pour s’adapter √† cet espace et cr√©er une exp√©rience psychologique intense. Ses taches de lumi√®re intenses pulsant, clignotant et explosant accompagn√©es de sons d√©routants entra√ģnent les spectateurs dans un univers myst√©rieux et totalement inconnu.
Dans cette installation surr√©aliste, la lumi√®re joue le r√īle principal et r√©v√®le tout ce qui se cache dedans. D’un tourbillon de lucioles √† un paysage futuriste form√© par un √©troit c√īne de lumi√®re ou d’une flamme vacillante s’√©panouissant … tout aboutit √† un crescendo dans une danse d‚Äô√©clairs retentissante.

Crédit photo Filip Obr

Crédit photo Filip Obr

L’id√©e √©tait que les participants acc√®dent ¬ę¬†comme des t√©moins impr√©vus¬†¬Ľ √† l’√©picentre d’un rituel rare, naturel ou m√™me surnaturel … accompli par la lumi√®re. Ce concept interventionniste a √©t√© de surprendre et de lancer un d√©fi √† ceux qui auraient pu s’attendre √† un ¬ę¬†light show¬†¬Ľ plus conventionnel.

Les Pointe ont √©t√© plac√©s au rez-de-chauss√©e et projetaient plusieurs faisceaux et effets vers le haut et sur le plafond de l’espace deux √©tages au-dessus, √† 7 m√®tres de hauteur. Ils ont √©t√© choisis pour fournir une large gamme d’effets turbulents et de motifs arbitraires.
Recouverts d’un diffuseur sp√©cial, les Strobe blancs ont √©t√© plac√©s autour du balcon du premier √©tage, √† l’int√©rieur. Le public, limit√© √† 200 personnes par s√©ance, se trouvait quelques m√®tres en retrait, au m√™me niveau.


Cela fait d√©j√† un certain temps que Tundra travaille avec les produits Robe. ¬ę¬†Les sp√©cifications techniques du Pointe nous ont donn√© la simplicit√© et la puret√© de la source lumineuse dont nous avions besoin et une totale libert√© pour r√©aliser une multitude d‚Äôeffets¬†¬Ľ, d√©clare Alexander Lezius de Tundra.
On a appliqu√© des algorithmes et des bruits al√©atoires aux diff√©rents param√®tres des Pointe pour cr√©er une sensation de mouvement plus physiologique, il √©tait important que cela n‚Äôait pas l‚Äėair robotique ou pr√©visible.

Pour l’√©quipe de Tundra, compos√©e de Klim Sukhanov, Semyon Perevoschikov et Alexander Lezius et de leur producteur Juliette Bibasse, plus le soutien sur place de Pavel Zmunchila qui a apport√© les diffuseurs customis√©s, c‚Äôest le lieu qui posait le plus gros probl√®me. Le fait que Palac Narodni soit encore en chantier les a oblig√©s √† adapter l’arrangement initial, ce qui √©tait en soi un v√©ritable exercice de productivit√© car cela leur a permis de cr√©er une it√©ration compl√®tement nouvelle d’Epicentre.

Crédit photo Jan Tichy Milvus

Crédit photo Jan Tichy Milvus

¬ę¬†Nous avons √©t√© ravis de soutenir Tundra dans la cr√©ation d’une nouvelle Ňďuvre int√©ressante et √©tonnante, qui a captiv√© tant de gens¬†¬Ľ commente Jiri Baros, directeur du marketing de Robe s.r.o. ¬ę¬†Plus largement, le Signal Festival est d√©sormais l‚Äô√©v√©nement culturel le plus grand de la R√©publique tch√®que, et c‚Äôest une excellente occasion de pr√©senter quelques-uns de nos meilleurs √©quipements dans un usage innovant, diff√©rent et tr√®s attractif¬†¬Ľ.
Tundra est un collectif artistique bas√© √† Saint-P√©tersbourg, en Russie. Il comprend des musiciens, des ing√©nieurs du son, des programmeurs et des artistes qui s’unissent pour r√©aliser des performances audiovisuelles exceptionnelles et des installations interactives. Tundra se concentre principalement sur la cr√©ation d’espaces particuliers qui produisent des exp√©riences √©motionnelles v√©hicul√©es par la lumi√®re et le son.
Plus d’infos sur le site Robe