Jeux Olympiques de Rio 2016

Les projecteurs Clay Paky illuminaient les cérémonies d’ouverture et de clôture

Concepteur d’éclairages de réputation mondiale, Durham Marenghi a utilisé plus de 850 projecteurs Clay Paky dans son kit d’éclairage des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques 2016 à Rio au Brésil.
Travaillant avec un budget très serré et une limite de charge sur la toiture, Marenghi voulait des projecteurs polyvalents et compacts, capables de fournir un faisceau très puissant avec une consommation d’énergie minimale.
En se tournant vers Clay Paky il a choisi 152 Mythos, 120 Sharpy Wash, 260 Sharpy, 194 Alpha Profile 1500 et 130 Alpha Beam 1500 soit plus de 850 projecteurs au total.

Photos Dave Crump CT

Photos Dave Crump CT

« Nous avions besoin de projecteurs très robustes dotés de très bonnes optiques », explique Marenghi. « Les projecteurs devaient être de très lumineux, légers avec un faisceau serré suffisamment précis pour se détacher des projections et être pris par les caméras. C’est pour ce travail de précision que nos avons choisi le Sharpy, l’Alpha Beam et le Mythos.
Ces projecteurs disposent d’un fantastique train optique qui tire des faisceaux brillants. » Le Sharpy a travaillé aux côtés du Mythos pour illuminer la flamme olympique devant un auditoire mondial estimé à 3,5 milliards de spectateurs.
« Cette année, la torche olympique nous a donné une occasion unique », explique Marenghi. « Habituellement, la torche produit une énorme quantité de lumière, mais cette fois, il n’y avait qu’une petite flamme à basse énergie placée devant une grande sculpture en miroir. J’ai décidé de faire avec chaque projecteur animé une tache de blanc et d’or qui se reflète dans le miroir et renforce la lumière de la flamme. Semblables à des lasers, les faisceaux du Mythos et du Sharpy nous ont permis d’éclairer tout le stade suivant un effet de chaudron que nous n’avions jamais vu auparavant sur la scène olympique.

Le concepteur a également dû rivaliser avec la météo hivernale du Brésil qui a culminé avec un déluge de pluie lors de la cérémonie de clôture. Heureusement l’Alpha Profile 1500 était capable de rivaliser avec les éléments déchaînés. « Nous avons utilisé l’Alpha Profile 1500 comme lumière principale dit Marenghi. « Au début, ils étaient protégés par des dômes, mais nous les avons retirés à chaque fois que c’était possible en raison de l’angle de projection étroit qui faisait tomber obligatoirement l’ombre des dômes sur la scène.
Toutes les lumières clés ont dû être soigneusement contrôlées et l’aptitude de l’Alpha à revenir avec précision de position en position en termes de visée et d’obturation a permis à nos programmeurs de gagner beaucoup de temps. » Marenghi a utilisé 194 Alpha 1500 Profile (à couteaux) et 130 Alpha Beam 1 500, célèbres pour leur faisceau parallèle super-concentré à longue portée et leur lampe à décharge Lok-it de 1 500 W.

Photos Dave Crump CT

Photos Dave Crump CT

« Comme d’habitude, les Sharpy ont offert leur combinaison unique de faisceau précis à contraste élevé et de mouvement très rapide et les Sharpy Wash ont été utilisés pour l’éclairage arrière du public et l’éclairage de la structure du toit. Leur luminosité élevée et leur légèreté ont permis de soulager l’équipe des préoccupations en matière de charge de la toiture. »
Originaire de Lancashire, en Angleterre, Marenghi est un vétéran de l’éclairage des Jeux olympiques. Il a conçu l’éclairage de toutes les cérémonies des Jeux olympiques d’hiver de Turin en 2006, la passation à Londres 2012 lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Pékin en 2008 et les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux paralympiques d’hiver de Sotchi en 2014. Il qualifie son expérience de Rio de « fantastique », et soutient que lui-même et son équipe ont « prouvé qu’il n’est pas nécessaire d’être une superpuissance, un pays super riche pour produire une cérémonie belle et spectaculaire »
Son équipe comprenait les programmeurs Andy Voller, Ross Williams et Paulinho Lebrão, le concepteur lumière associé Joyce Drummond, le chef des poursuites Chris Henry, le directeur photo pour la télévision Nick Collier, et la directrice de l’équipe d’éclairage Jennie Marenghi. Le matériel était fourni par la société de location italienne Agora et était géré par Nicola Manuel-Tallino et Giulio Rovelli.

D’autres informations sur le site de Dimatec et sur le site de Clay Paky

 

En tournée en Angleterre

MDG enfume joyeusement la comédie musicale The Commitments

Après deux ans de succès dans le West End de Londres, The Commitments, comédie musicale dirigée par Caroline Jay Ranger, vient de partir en tournée. Elle emporte un générateur de brouillard AtmosphereAPS MDG.
En 8 mois, ce périple la mènera dans 26 salles à travers le Royaume-Uni dont, pour la première fois un passage à Dublin, sa « ville natale ».

Crédit photo : Maidwell Marketing

Crédit photo : Maidwell Marketing

Tiré du film récompensé par l’Académie Britannique des Arts du Cinéma et de la Télévision (BAFTA), The Commitments met en vedette 20 classiques de la soul. C’est une comédie festive d’après le roman de Roddy Doyle, qui retrace l’histoire d’un groupe hétéroclite de jeunes musiciens qui se joignent pour former « le meilleur groupe de soul que Dublin ait jamais connu ».

Atmosphere

Pour évoquer l’atmosphère enfumée des clubs et des pubs de Dublin des années 1980 dans lesquels ils jouent, un unique générateur de brouillard Atmosphere a été préconisé par le concepteur lumière Jon Clark, qui est un ardent défenseur de MDG.
Un second AtmosphereAPS fait également partie de la tournée en secours.
« J’utilise toujours des machines MDG sur mes spectacles, car aucune autre machine sur le marché ne produit cette qualité de brouillard », explique Clark.

« Sur le spectacle de West End, nous avons utilisé un AtmosphereAPS, et comme la tournée a les mêmes dimensions que la production originale de West End, nous avons décidé de maintenir nos standards et de conserver cette robuste référence de l’industrie pour la tournée. » Un AtmosphereAPS suffit pour fournir un brouillard parfaitement équilibré sur toute la scène pendant ce spectacle très animé. On le contrôle directement en DMX à partir de la console ETC Eos.

Crédit photo : Maidwell Marketing

Crédit photo : Maidwell Marketing

MDG conçoit ses machines pour qu’elles soient fiables, économiques en fluide et silencieuses même si le niveau de bruit n’était une exigence particulière sur ce spectacle rythmé et énergique… La longévité de l’Atmosphere n’est pas passée inaperçue pour Callum Humphries, le chef électricien de la tournée, très satisfait du choix de Clark : « Lorsqu’on a tous les problèmes d’une tournée d’hiver et de printemps, la dernière chose dont on a besoin est un matériel qui demande une attention constante », dit-il.
« Je suis aussi un admirateur des produits MDG. C’est génial de savoir que tout le brouillard dont on a besoin est fourni par un générateur auquel on peut faire confiance et qui fonctionnera merveilleusement pendant toute la tournée, où que nous soyons.

Crédit photo : Maidwell Marketing

Crédit photo : Maidwell Marketing

« Pour nos besoins en CO2, nous travaillons en étroite collaboration avec Gassed Up (sur recommandation de Matt Wiseman de MDG Royaume Uni) qui nous a fourni des bouteilles de la taille adéquate à toutes les dates.
Les gens pensent que c’est difficile de faire une tournée avec du CO2 comprimé mais j’ai beaucoup travaillé avec les produits MDG et, une fois que j’ai tout arrangé avec le transporteur et les salles, il n’y a jamais eu le moindre problème.
Sur une production aussi lourde que celle-là, utiliser un produit fiable et de qualité a des avantages qui dépassent de loin ce type d’inconvénient.

Crédit photo : Maidwell Marketing

Crédit photo : Maidwell Marketing

La tournée de The Commitments a débuté en octobre au Churchill Theatre de Bromley et continuera à répandre son bienheureux brouillard sur toute la Grande-Bretagne avant de s’achever au Théâtre de l’Alhambra de Bradford en mai 2017. Le MDG AtmosphereAPS et les fluides ont été fournis par le fournisseur d’éclairage de la tournée, White Light.

Plus d’infos sur le site Axente et sur le site MDG

 

Nominé aux Danish Lighting Award

L’éclairage du Ragnarock en SGM conçu par Jesper Kongshaug

Ragnarock, le musée danois de la pop, du rock et des nouvelles cultures, a ouvert ses portes au public en avril 2016. La façade dorée du musée, le chemin de tapis rouge et le hall sont exclusivement éclairés par des projecteurs SGM et ces installations viennent d’être nommées pour le prestigieux Danish Lighting Award 2016 (Lien ici)

SGM Ragnarock

Dès le départ, il était clair que l’éclairage devrait être une partie essentielle de l’architecture et de l’expression visuelle du Musée Ragnarock, utilisé comme un véhicule et moyen de communication pour soutenir les activités et l’objectif général du musée.
Lena Bruun, Chef du Développement chez Ragnarock, explique : « Nous voulions que l’éclairage parle presque pour lui-même et envoie un signal de vie, d’ouverture et de transparence. Nous avons pensé qu’il ferait un lien entre les passants et le musée et leur apporterait une émotion, même en dehors des heures d’ouverture.

SGM Ragnarock

Dans les premiers temps, les plans prévoyaient la mise en place d’une façade média mais quand le concepteur d’éclairage Jesper Kongshaug est devenu partie intégrante du projet, il a proposé une autre solution pour couvrir la belle façade et l’enrichir par l’éclairage.
La façade est entièrement revêtue de cabochons dorés en forme de pyramide, ce qui, pour un concepteur d’éclairage, offre de nombreuses possibilités créatives.
« C’est logique d’utiliser les structures de la façade pour jouer avec l’éclairage et créer différentes textures et ambiances selon les différentes occasions » explique Kongshaug. « Le bâtiment est très expressif et change lui-même d’apparence lorsque la lumière du jour évolue. Avec le bon éclairage, on peut réaliser des effets impressionnants. »

L’équipe a essayé divers projecteurs de différents fabricants et a fini par choisir les SGM P-5 et P-2 pour éclairer la façade. « Pour nous, il était très important de travailler avec un fabricant disposant d’un catalogue de projecteurs puissants capables aussi de résister durablement à la météo des quatre saisons danoises » déclare Kasper Stouenborg, programmeur et Consultant AV. « Cela, avec le fait que nous avons aimé l’attitude et les visions de SGM, nous a amenés à collaborer avec eux sur ce projet. Cerise sur le gâteau, nous n’avons pas eu une seule panne de projecteur, ce qui est une surprise agréable et bienvenue. »

SGM Ragnarock

Les coins dans lesquels on a installé les P-2 et P-5 tout autour du bâtiment, contribuent à souligner les formes pyramidales qui couvrent toute la façade. « Comme la surface est métallique, avec l’éclairage, on peut faire paraître le bâtiment comme s’il était fait d’argent, d’or, de bronze ou d’un autre métal » développe Stouenborg.
Le tapis rouge commence sur la place devant l’édifice et poursuit son chemin dans le hall du musée. La place est éclairée par huit G-Spot pour donner aux visiteurs une véritable expérience de tapis rouge et les accueillir au musée comme de vraies rock-stars. En outre, les G-Spots mettent également en valeur les éléments qui entourent la place et le tapis rouge, les bancs publics, les parterres de fleurs et les installations interactives.

SGM Ragnarock

En entrant vers la réception via le tapis rouge, 24 G-1 Wash assurent un accueil lumineux aux visiteurs. L’espace du hall remplit plusieurs rôles : boutique de cadeaux, salle de concert et espace événementiel.
Il fallait donc une solution d’éclairage souple et facilement programmable.
Kongshaug a eu l’occasion de tester les projecteurs SGM G-1 Wash avant leur livraison, et les a trouvés excellents : « Il nous fallait des projecteurs qui serviraient aussi bien pour l’éclairage de la boutique que comme lumières de spectacle pour des événements et des circonstances particulières. C’est ce qu’on a trouvé avec le G-1 Wash et pour moi, c’était inhabituel de spécifier un tout nouveau projecteur. »

Le musée est situé dans la ville danoise de Roskilde, également connue pour son festival annuel très apprécié. Il fait partie d’un quartier appelé Musicon. La municipalité de Roskilde a un plan d’éclairage plus important pour les environs et l’éclairage extérieur de Ragnarock est relié physiquement au système d’éclairage de toute la zone qui peut ainsi être conçu et contrôlé comme un tout.
« Nous ne pouvions pas rêver d’une meilleure solution d’éclairage. Le fait que l’éclairage fasse partie intégrante du plan a contribué à la cohérence du résultat : tous les éléments convergent pour soutenir les activités et les objectifs de Ragnarock » conclut Bruun.

Concernant le projet, le Comité du Prix danois de l’éclairage (Danish Lighting Award) a déclaré : « Avec des têtes mobiles, des projections de gobos et des couleurs flashy, l’éclairage communique le contenu et le thème du lieu d’une manière brutale et pourtant poétique. » Le lauréat sera proclamé en janvier 2017.

  • Projecteurs SGM : 24 G-1 Wash, 8 G-Spot, 8 P-5, 8 P-2
  • Architectes : Cobe, MVDRV
  • Eclairage : Jesper Kongshaug, Concepteur lumière et Kasper Stouenborg, Programmeur et consultant AV

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Au Festival Shizuoka 2016 - Japon

Le Dalis 860 Robert Juliat joue dans Richard Sandaime

Le concepteur d’éclairages Scott Zielinski a retenu les cyclorama Dalis 860 pour éclairer les toiles de fond de la production théâtrale inspirée de Richard Sandaime, une coproduction du Tokyo Metropolitan Theatre et du Singapore International Festival of Arts, dont la première au Japon a été donnée au Shizuoka Arts Theatre, dans le cadre de son World Theatre Festival 2016.

Robert Juliat Dalis 860 Festival Shizuoka 2016

Crédit photo : ©Jun Ishikawa

Réalisé par Ong Keng Sen, l’un des principaux metteurs en scène d’Asie, Richard Sandaime est une collaboration internationale réalisée en japonais, en anglais et en indonésien avec sous-titrage en japonais et en anglais. Il fait appel aux meilleurs acteurs de Singapour, d’Indonésie et du Japon, et à un merveilleux marionnettiste balinais. Adaptée librement du Richard III de Shakespeare, cette production novatrice et rarement jouée (c’est une première depuis la production originale de Noda Hideki en 1990) est l’histoire d’un procès imaginaire intenté à Shakespeare, qui aurait diffamé Richard Sandaime, le Grand Maître de l’Ikebana.

Le principal élément scénique de Richard Sandaime est le cyclorama lui-même, que Scott Zielinski avait l’intention d’éclairer en avec des projecteurs pour cycloramas standard de 1250 W à 4 couleurs. «Cependant, il m’est apparu comme tout à fait choquant que le Japon n’utilise généralement que des lampes cyclo de 300 W ou 500 W qui ne sont pas assez puissantes pour une telle application», dit-il. « Rapidement, il est devenu évident qu’il me fallait envisager d’autres solutions. »
Très visuelle, la mise en scène réclamait un appareil avec un spectre de couleurs extrêmement large, capable de produire une couleur intense. Zielinski désirait ardemment trouver le produit le plus apte à produire l’effet dont il avait besoin pour le cyclorama. C’est Sogo Butai Co Ltd, une société associée à Theater Engineering Co Ltd., le distributeur japonais de Robert Juliat, qui lui a présenté le Dalis 860.

Robert Juliat Dalis 860

Robert Juliat Dalis 860

Le Dalis 860 dispose d’une double rangée de 24 LED (soit 48 au total) et d’un système de mélange à huit couleurs, qui permet de produire des couleurs multiples, intenses et vives ou des pastels. Et comme il est refroidi par convection naturelle, sans ventilateur, il n’émet aucun bruit tant redouté au théâtre ou sur les plateaux de télévision.

Lors des essais, Zielinski a commenté: «J’ai été complètement bluffé. J’ai utilisé 12 Dalis pour couvrir les 9 m de haut sur 12 m de large du cyclorama à partir d’une position au sol à 2 m seulement derrière le tissu. Ils ont produit un éclairage absolument uniforme, magnifique et d’une intensité incroyable.» Les effets réalisés pour cette production ont été absolument parfaits avec les couleurs denses évoquant le design très stylisé typiques de la peinture et l’art japonais.
La douceur et la profondeur de la couleur sont obtenues par la conjonction de chaque led avec le système optique inédit du Dalis : un mini réflecteur asymétrique ou « cuillère » au niveau de chaque led qui favorise l’élargissement du faisceau et la grande variété de couleurs pastel et saturées.

« Aucun autre fabricant ne propose une dispersion aussi large en natif, poursuit Zielinski. C’est la clé de cet appareil, et c’est exactement ce dont on a besoin quand on essaie d’éclairer un cyclorama. Le système optique fonctionne de manière beaucoup plus efficace que les lentilles interchangeables utilisées par d’autres projecteurs de cyclorama à leds, et cela se traduit par une couverture beaucoup plus large, plus douce. Et comme la technologie led du Dalis ne filtre pas la lumière, je n’ai pas perdu en intensité, même avec les couleurs saturées.
Beaucoup de scènes de la production sont très lumineuses. Par exemple, les scènes de la salle d’audience, sont dépeintes avec une toile de fond pourpre foncé et un éclairage de toute la scène au premier plan. « Grâce au Dalis, nous avons réussi à obtenir une toile de cyclorama parfaite, d’un pourpre foncé ardent, derrière une scène pleine de lumière. C’était super-punchy ! » dit Zielinski. « Jamais on ne pourrait obtenir cette intensité de couleur et de lumière avec un éclairage conventionnel et des filtres. Je n’ai jamais rien vu de tel. »

Crédits photo : ©Jun Ishikawa

Crédit photo : ©Jun Ishikawa

Zielinski a également pu utiliser le contrôle individuel des sections : «Cette fonctionnalité m’a permis de créer des effets étonnants comme un effet d’arc-en-ciel qui défile de gauche à droite à travers le cyclorama dans l’un des moments les plus drôles. Je n’aurais pas pu faire ça avec un autre projecteur.» Pour toutes ses qualités, j’envisage déjà de l’utiliser dans certains projets futurs.»

Après sa première japonaise, Richard Sandaime a été produite au Victoria Theatre & Concert Hall de Singapour, où il a été joué pendant deux semaines en septembre dans le cadre du Festival international des arts de Singapour. La production s’est alors déplacée à Tokyo, avant de partir pour une petite tournée de quatre autres villes japonaises en novembre. Coproduction entre le Tokyo Metropolitan Theatre et le Festival International des Arts de Singapour, Richard Sandaime de Hideki Noda a été réalisé par Ong Keng Sen. L’éclairage a été conçu par Scott Zielinski, avec les décors de Kato Chika, les costumes de Yanaihara Mitsushi, la vidéo de Takahashi Keisuke et la musique de Yamanaka Toru.

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Nouveauté LDI

GLP présente le nouvel Atom X4 en version 30 W

Le nouvel Atom X4 en version 30 W de GLP

Le nouvel Atom X4 en version 30 W de GLP

GLP annonce la sortie d’une nouvelle version du petit projecteur matriçable Atom X4 liée à l’intégration d’une nouvelle source led RGBW de 30 W (contre initialement 15 W) dans le projecteur, qui double sa puissance lumineuse.
Parallèlement, un bloc d’alimentation à 6 voies a été ajouté à la ligne de produits. Et comme cette source led est de la même famille que celle qui est utilisée sur toute la gamme X4 de GLP, elle garantit une correspondance totale des couleurs entre appareils. 

Un système à verrouillage rapide pour réaliser des matrices

Un système à verrouillage rapide pour réaliser des matrices

Le zoom motorisé de l’Atom X4 de rapport 9/1 va d’un faisceau large de 34° à un faisceau serré de 3,5 ° pour de grands effets de faisceau dans l’espace, tout en maintenant une répartition uniforme en couleur et en intensité.
« La polyvalence étant la clé, nous avons réalisé un boîtier IP65, ce qui permet de l’utiliser sur des événements et des spectacles toute l’année, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur », déclare, Mark Ravenhill, président de GLP Inc.

« Et pour les cas où un seul atom X4 est franchement insuffisant, nous avons créé un système de verrouillage rapide qui permet de coupler facilement ensemble plusieurs appareils.
La fixation standard s’enlève facilement et on peut, tout en gardant le contrôle individuel de chaque Atom, assembler rapidement des configurations doubles, quadruples, des lignes et des grilles de projecteurs dans toutes les dispositions imaginables, pour réaliser des systèmes visuels spectaculaires ».

L'alimentation externe à 12 voies.

L’alimentation externe à 12 voies.

L’atome X4 fonctionne à partir d’une alimentation externe à 6 voies (une option à 12 voies est disponible), via un câble XLR standard à 4 broches, réduisant l’impact projecteur qui ainsi ne mesure que 12,7 cm x 12,7 x 16,9 cm et ne pèse que 1,4 kg.

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Durham Marenghi a choisi Lancelot et Cyrano Robert Juliat pour les JO de Rio

Durham Marenghi, le concepteur d’éclairage des Jeux olympiques de Rio 2016, a choisi des poursuites de Robert Juliat pour les cérémonies d’ouverture et clôture au stade Maracanã de Rio de Janeiro : 10 Lancelot 4000 W HMI et 4 Cyrano 2500 W HMI. Les projecteurs à longue portée Lancelot étaient montés sur le cercle le plus élevé des tribunes couvrant plus de la moitié de la périphérie du stade.
Ils ont fourni les puissantes lumières nécessaires aux plans de prise de vue des acteurs principaux de cet événement diffusé dans le monde entier. Avec l’emplacement de la scène qui a changé d’une cérémonie à l’autre, les projecteurs devaient porter à des distances comprises entre 100 et 300 m.

Crédit photo : Dave Crump CT

Crédit photo : Dave Crump CT

Les quatre poursuites Cyrano, implantées aux quatre “coins” du terrain, étaient impliquée à chaque fois que les angles critiques des projecteurs automatiques accrochés risquaient de créer des ombres intolérables sur la surface du plateau de projection. Les Cyrano étaient installées sur des chariots qui permettaient de les déplacer pour rester à l’écart des mouvements des acteurs et de les mettre à l’abri en cas de fortes pluies. Ces chariots mobiles ont également été utilisés au cours de la cérémonie de clôture pour positionner les Cyrano lors de séquences particulières, tout en dégageant les rangées de sièges des athlètes situées dans la partie centrale de la pelouse.

Crédit photo : Dave Crump CT

Crédit photo : Dave Crump CT

Chris Henry, qui pilote des projecteurs choisis par Marenghi, a travaillé avec Agora, le fournisseur de l’éclairage des cérémonies, basé en Italie. Elle a été très satisfaite des performances des poursuites Robert Juliat: « Les Lancelot et Cyrano ont fait à la perfection tout ce qu’on attendait d’eux, même aux plus longues distances », dit-elle.
« La lumière s’est parfaitement intégrée sur l’ensemble de la surface éclairée, et au cours de la clôture, le filtre frost de verre des Cyrano au niveau du terrain s’est avéré très utile. Nous avons également pu l’utiliser efficacement, combiné à un frost léger, pour éclairer l’arbre lorsqu’il s’élevait au cours de la cérémonie de clôture. Nous avons pu réaliser l’équilibre entre les projecteurs, aussi bien en termes de couleur que d’intensité lumineuse, ce qui était indispensable compte tenu du niveau de la projection du spectacle.
« J’étais déjà convaincue des qualités des poursuites Robert Juliat et je n’ai pas été déçue. Les poursuiteurs étaient à l’aise car les commandes sont ergonomiques et les projecteurs bien équilibrés. »

De son côté, Marenghi déclare : « Pour nous, les poursuites sont des lumières clés, en particulier dans les phases protocolaires comme les drapeaux, les déclarations et la séquence de la torche. Leurs qualités sont donc essentielles pour la réussite du spectacle, autant que leur orientation au bon moment, dans la bonne direction et avec la bonne couleur, ce que Chris a magnifiquement coordonné avec quelques opérateurs excellents ». Après les cérémonies olympiques, les Lancelot et Cyrano ont repris du service pour les Jeux paralympiques qui ont eu lieu début de Septembre.

Crédit photo : Dave Crump CT

Crédit photo : Dave Crump CT

Marenghi a été assisté par Joyce Drummond, son concepteur d’éclairage associé brésilien, et les programmeurs du Royaume-Uni – Andy Voller et Ross Williams – et du Brésil Paulinho Lebrão.
L’équipe de poursuiteurs brésiliens a été coordonnée par Chris Henry, venue du Royaume-Uni, et supervisée, ainsi que plusieurs techniciens brésiliens, par Jennie Marenghi, la chef d’équipe de l’éclairage. Le directeur de l’éclairage pour la télévision était Nick Collier, et Nicola Manuel Tallino et Giulio Ravelli ont dirigé l’équipe d’Agora.
D’autres informations sur www.robertjuliat.com

 

Vidéo Ayrton

Ayrton MagicBurst, le premier stroboscope dynamique à LED

Ayrton réinvente le stroboscope avec un panneau à leds blanches de très grosse puissance, contrôlable par petites sections et allié à la rotation Pan Tilt continue. Et Stéphane Migné s’est régalé à concevoir un concept extêmement innovant filmé sur cette vidéo, sans doute la plus difficile à réaliser tellement les strobes se régalent à griller les capteurs des caméras numériques.

AYRTON – MagicBurst – 40 Unit Demo from Ayrton on Vimeo.

La face carrée de 384 x 384 mm du MagicBurst™ supporte 3 840 leds blanches de forte puissance, regroupées en 64 pixels sur une matrice de 8 x 8. Avec une nouvelle alimentation ultra-compacte de 1,300 W, le MagicBurst peut produire pendant plusieurs secondes un flux lumineux de plus de 240 000 lumens en pointe, calibré à 5600K, et le faire tourner de manière continue.

Ayrton présente le MagicBurst™, le premier stroboscope motorisé à LED de l'industrie, fournissant 240 000 lumens

Ayrton présente le MagicBurst™, le premier stroboscope motorisé à LED de l’industrie, fournissant 240 000 lumens

On peut contrôler indépendamment la durée, la vitesse et l’intensité des éclairs de chaque groupe pixels de LED ainsi que chacune des sections pour créer des motifs graphiques, des damiers animés, des lettres clignotantes, etc.
Le MagicBurst dispose également d’une bibliothèque préprogrammée d’images fixes et d’effets dynamiques.
Avec un design minimaliste et une empreinte visuelle réduite, le MagicBurst est similaire en dimensions à la famille des MagicPanel™-FX et DreamPanel Shift et Twin.
Ce format standardisé permettra de les assembler en panneaux graphiques géants, avec des résultats forcémment étonnants.

Equipé de ventilateurs à vitesse variable, le MagicBurst permet de choisir entre les modes de ventilation Auto, Scène et Studio, avec un fonctionnement silencieux en mode Auto.
Grâce à sa connectivité série étendue, le MagicBurst peut être contrôlé en DMX-RDM, ArtNet ™, sACN ou via une liaison sans fil grâce au module CRMX TiMo RDM intégré de LumenRadio ™.

Plus d’infos sur le site Axente et sur le site Ayrton

 

À Göteborg en Suède

LumenRadio fournit une solution de DMX sans fil au Stora Teatern

Initialement construit en 1859 dans le style Renaissance, le Stora Teatern de Göteborg est l’un des bâtiments historiques les plus populaires de la fourmillante ville portuaire suédoise. Il propose une programmation très dynamique qui mélange concerts, théâtre et spectacles de danse.
C’est aussi un lieu incontournable pour les week-ends de la saison estivale, avec « Backstage », une expérience de DJ club très populaire dans la région. Du fait de ce programme de spectacles véritablement ouvert et des nombreuses configurations différentes selon les événements, les grills d’éclairage des spectacles sont perpétuellement en changement.

Pour gagner du temps et s’épargner bien des soucis, Joel Karlberg, le responsable de l’éclairage, a installé un système DMX sans fil LumenRadio, qui permet de réacheminer rapidement et facilement les signaux de données entre les projecteurs et le pupitre de commande.

Photo ©Joel-Wolter

Photo ©Joel-Wolter

Joel coordonne tous les éléments techniques de l’éclairage. Il a trouvé que le système DMX sans fil est une solution souple et commode pour l’adressage et réadressage de la trentaine de projecteurs motorisés du grill, qui sont utilisés en permanence pour tous les spectacles et les événements, mais dans des situations et des réglages différents. Quand le club Backstage fonctionne, la piste de danse principale et le bar occupent ce qui est normalement la scène, et l’espace se prolonge dans les coulisses et sur les côtés de la scène et à l’extérieur, juste à l’arrière de la salle, par un grand espace extérieur qui permet d’accueillir 1 200 personnes.

Le système d’éclairage du club est complètement différent de celui des spectacles de danse ou d’art dramatique invités, qui utilisent la scène. Les projecteurs sont donc réinstallés dans des endroits différents, mais avec le système LumenRadio, Joel n’a pas à se soucier du cheminement des câbles de données ou des liaisons vers la console d’éclairage, tout se fait sans fil.
Pour cette saison, les principaux projecteurs club comprennent 10 Robe Pointe, 12 Robe LEDWash 800, quatre Clay Paky Mythos et quatre Vari*Lite VL1100 fonctionnant via DMX sans fil, plus un supplément de 30 barres et washes statiques à LED. En utilisant les cartes sans fil intégrées dans les Robe LEDWash 800, on peut fournir des signaux de données sans fil à l’ensemble de la plate-forme.
Il y a un double émetteur-récepteur LumenRadio permanent (installé à poste fixe dans le plafond), deux récepteurs, une unité flexible (qui peut être configurée comme un émetteur ou récepteur) et un émetteur supplémentaire. Les projecteurs sont reliés par leur intermédiaire sans qu’il soit nécessaire de s’embêter avec tout un tas de câbles de données… un gain de temps précieux pour la mise en œuvre.

Photo © Fredrik-Sundqvist

Photo © Fredrik-Sundqvist

Une grille système standard pour recevoir des productions théâtrales reçoit 12 LEDWash 800, 10 Martin Quantum Profile et quatre découpes à LED Robe DL4 associés à 8 Vari*Lite VL1100 et un complément de 50 projecteurs conventionnels. A l’aide du système sans fil, on peut parfaitement relier à la console des appareils d’éclairage supplémentaires ou des dispositifs comme les machines à fumée.
Pour les concerts et les spectacles, les 800, DL4S et LEDWash peuvent être mises vers le bas et déplacés ou posés au sol, à la position qui convient le mieux pour éclairer le spectacle mis en scène, et facilement connectés au système sans tirer de lignes de données.

Avant de s’engager, Joel a consulté plusieurs utilisateurs de LumenRadio dont le centre des arts du spectacle du Riksteatern qui dispose également d’une solution DMX sans fil. Ils ont ont tous confirmé la fiabilité et stabilité du systeme sans fil. Joel a donc préconisé la marque pour le Stora Teatern.
« Honnêtement, nous économisons énormément de temps de travail supplémentaire », conclut Joel, ajoutant de plus que le service et le soutien de LumenRadio sont « excellents ».

Plus d’infos sur le site Avab Transtechnik et sur le site Lumen Radio

 

Durham Marenghi dirige l’éclairage des cérémonies Olympiques de Rio

© Dave Crump CT

© Dave Crump CT

A peine rentré de Rio, où il a conçu l’éclairage des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques de 2016, Durham Marenghi a partagé avec nous ses réflexions sur le projet, pour lequel il a utilisé une grande quantité de projecteurs SGM : des P-2, P-5, Q -7 et G-1 Beam, fournis par la société de location italienne Agorá.
Marenghi n’est pas novice en matière de conception d’éclairage en contexte olympique. Il était engagé pour les Jeux olympiques d’hiver de Turin en 2006, dans la passation à Londres 2012 lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Pékin en 2008, et dans les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Paralympiques d’hiver de Sotchi en 2014.

Les problèmes de la conception olympique

Marenghi et son équipe ont été embauchés par Cerimonias Cariocas 2016 et n’ont été impliqués que dix mois avant la cérémonie d’ouverture de Rio, ce qu’on peut considérer comme relativement tardif, comparé aux Jeux olympiques d’hiver de Turin sur lesquels Marenghi avait travaillé pendant quatre ans en amont. Comme le thème et le contenu des cérémonies d’ouverture et de clôture de Rio avaient déjà été déterminés, le rôle de Marenghi était d’améliorer les projets des deux cérémonies d’une manière plus subtile en évitant les traditionnels effets de beams et de strobe couramment utilisés sur de nombreux événements olympiques dans le passé.

© Dave Crump CT

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Pour tenir compte des indications qu’il avait reçues, Marenghi a regroupé les projecteurs, plutôt que de les étaler sur les poutrelles, afin de créer un éclairage clé plus défini ainsi qu’un aspect plus intimiste. La cérémonie d’ouverture était douce et théâtrale, alors que la cérémonie de clôture exprimait entièrement la fête brésilienne. A chaque séquence de la cérémonie d’ouverture était associés un artiste et un style. Marenghi a donc créé des projets spécifiques. Le thème du carnaval de la cérémonie de clôture a également guidé la conception de l’éclairagiste.

Pour Marenghi et son équipe, les problèmes consistaient à viser le juste équilibre entre « effleurer » les projections avec des lumières pour éclairer les artistes, tout en évitant de délaver les images projetées dans la zone de spectacle. Donc, comparés aux spectacles qui se déroulent habituellement dans les stades, les niveaux de lumière étaient extrêmement faibles.
Cela imposait d’autant plus l’utilisation de projecteurs faciles à contrôler, et les projecteurs de SGM, selon Marenghi, « ont parfaitement rempli ce contrat ». Un autre problème venait du fait que toutes les séquences artistiques participaient à un spectacle lié à un code temporel, de sorte que les modifications même mineures avaient un impact significatif sur l’éclairage.

Quels projecteurs recommander pour la météo incertaine du Brésil ?

Depuis un certain temps Marenghi utilise régulièrement les produits SGM. Comme le temps peut être assez imprévisible au Brésil, ce qui s’est confirmé avec la soirée orageuse de la cérémonie de clôture, il était impératif de spécifier des projecteurs étanches, capables de travailler sous toutes les conditions météorologiques. Une autre exigence de Marenghi était une faible consommation d’énergie et un bon contrôle optique à distance. Et il a donc décidé d’utiliser un wagon de luminaires SGM (660 au total) pour concrétiser ses calculs .
Marenghi a utilisé les Q-7 pour éclairer le public et pour créer de larges effets de “chase” sur tout le stade. Pendant le défilé des athlètes, les Q-7 reprenaient aussi les couleurs des différents drapeaux des athlètes. Au sujet du Q-7, il précise : « C’est un de mes préférés, un wash brillant et ses effets dynamiques sont excellents pour souligner les événements de la bande son. »

Les P-2 ont été disposés au sol autour du terrain du stade Maracanã et de la même façon autour des multiples (plus de 50) scènes “box city” de la cérémonie d’ouverture. Les P-5 éclairaient le cyclorama de la cérémonie d’ouverture, et ils ont été déplacés pour la cérémonie de clôture afin d’éclairer les groupes de sièges des athlètes après changement de leur optique. En outre, ils ont été utilisés pour éclairer la section de miroir de la sculpture lors de la séquence de la vasque de la cérémonie de clôture.
A propos des P-5 et P-2, Marenghi dit : « Ce sont d’excellents projecteurs Wash, lumineux, compacts, efficaces et étanches. Grâce à leurs volets (optionnels), on pouvait cadrer précisément leur projection, ce qui était indispensable ».

Enfin, lors de la cérémonie d’ouverture, on a déployé des G-1 Beam juste au-dessous de la vasque de la flamme et au sol autour du stade pour fournir des effets beam après des séquences comme des feux d’artifice, qui dégageaient de la fumée. Marenghi affectionne particulièrement ce petit projecteur beam sans fil adapté aux déploiement rapide sur tout type d’événements.
Il s’explique : « Le G-1 est tout simplement unique. Pour certains événements, tels que la séquence de l’allumage de la flamme, qui est d’une importance extrême, il nous a permis un déploiement rapide là où la mise en place de projecteurs câblés n’aurait pas été possible dans les temps. Et comme il est étanche, ils convenaient de manière idéale sous l’effet de la pluie pour la très belle séquence d’extinction de la Flamme Olympique lors de la cérémonie de clôture ».

© Dave Crump CT

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Dans le sillage des Jeux Olympiques Rio 2016, Marenghi et son équipe ont maintenant le recul sur deux cérémonies menées avec succès. Revenant sur sa coopération avec SGM, Marenghi conclut : « SGM a beaucoup soutenu le projet et a pu faciliter certains changements d’optiques de dernière minute lorsqu’on a déplacé les sièges des athlètes. SGM a réussi à surmonter les obstacles des procédures d’importation du Brésil, et nous avons eu les bons projecteurs et leurs accessoires en temps voulu avant le spectacle. »

Tableau de synthèse

SGM eclairage ceremonies JO Rio

D’autres informations sur le site SGM

 

Pour un contrôle simple et précis des couleurs

Dalis Robert Juliat et ETC Eos parlent le même langage

Robert Juliat annonce la compatibilité de Dalis 860, son projecteur cycliode à 8 couleurs de leds avec les consoles ETC Eos®. Les pupitreurs et éclairagistes vont ainsi pouvoir bénéficier de la simplicité et la clarté d’utilisation des consoles Eos pour obtenir un contrôle total et précis du large spectre couleurs offert par le Dalis.

Collaboration Robert Juliat - ETC

Ludwig Lepage de Robert Juliat (au centre), Matt Halberstadt (à droite) et Steve R. Terry de ETC. Ludwig montrent le Dalis et Source Four Lustr parfaitement calibrés en couleur grâce à cette nouvelle collaboration entre les deux sociétés. © ETC

C’est pour répondre aux demandes des utilisateurs que Robert Juliat et ETC ont décidé de travailler ensemble à l’intégration du Dalis dans les pupitres de contrôle de la gamme Eos. Les pupitreurs peuvent exploiter tout le potentiel de leur console Eos, sélectionner et calibrer les couleurs souhaitées quelle que soit la méthode employée pour créer les couleurs. Ils peuvent ainsi paramétrer leurs projecteurs Dalis et régler une nuance précise, ou bien choisir une couleur correspondant à une référence de gélatine, puis affiner le spectre à leur convenance.

« Le choix, l’harmonie et le contrôle des couleurs ont toujours été nos priorités que ce soit pour nos projecteurs ou pour nos consoles, » déclare David Lincecum, Vice-Président du marketing ETC. « Nous sommes heureux des excellents résultats obtenus avec le Dalis. Les éclairagistes vont découvrir que Dalis et Eos forment une brillante équipe ! »
ETC a mené des recherches approfondies pour décoder les spécifications couleurs et les standardiser dans leurs pupitres de contrôle. En utilisant le même raisonnement appliqué à son projecteur à 8 couleurs de leds, Robert Juliat offre au Dalis une analyse et un contrôle des couleurs très précis, avec pour conséquence directe la création d’une bibliothèque dédiée.

« Robert Juliat est fier de cette association au service de la créativité des éclairagistes. Elle permet au Dalis de pleinement exprimer sa large palette de couleurs et de nuances pour illuminer les cycloramas, » conclut François Juliat, directeur général Robert Juliat.

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